{"id":93,"date":"2009-11-15T16:52:57","date_gmt":"2009-11-15T15:52:57","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-15T20:55:49","modified_gmt":"2020-09-15T18:55:49","slug":"sur-les-traces-de-platon-lettre-de-terzetti-1858","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/philosophie\/sur-les-traces-de-platon-lettre-de-terzetti-1858.html","title":{"rendered":"Sur les traces de Platon, lettre de Terzetti, 1858"},"content":{"rendered":"<em>D&#39;Ath&egrave;nes, en mai 1858, selon Jules Barth&eacute;lemy Saint-Hilaire, un certain Terzetti adresse &agrave; Victor Cousin une lettre &eacute;voquant Platon et les jardins d&#39;Acad&eacute;mie.&nbsp; Il fait allusion &agrave; l&#39;&eacute;poque ancienne, o&ugrave; tout jeune il a aid&eacute; V. Cousin, qui effectuait des recherches &agrave; la biblioth&egrave;que Ambroisienne. Selon l&#39;auteur de la lettre, Platon lui-m&ecirc;me serait charm&eacute; si Cousin venait &agrave; Ath&egrave;nes lui rendre visite &hellip;<\/em><!--more--><!--StartFragment-->  <p>LE TEXTE INT&Eacute;GRAL DE LA LETTRE DE TERZETTI &Agrave; COUSIN.<\/p>  <p>&laquo;&nbsp;Monsieur,<\/p>  <p>Je prends la libert&eacute; de remettre &agrave; M. Nicola&iuml;d&egrave;s, de Philadelphie, ces lignes afin qu&#39;il puisse avoir l&#39;honneur de vous voir. M. Nicola&iuml;d&egrave;s est typographe, hell&eacute;niste et orientaliste. <\/p>  <p>Votre bont&eacute; me fait esp&eacute;rer que vous gardez quelques souvenirs de votre ancien page, sous les vo&ucirc;tes de la biblioth&egrave;que Ambroisienne, en 1820. Pour moi, votre souvenir ne me quitte jamais. Il est vrai que Platon m&#39;y aide. A l&#39;endroit o&ugrave; l&#39;on dit avoir exist&eacute; l&#39;Acad&eacute;mie, je m&#39;assieds souvent &agrave; lire quelques-uns de vos ouvrages, ins&eacute;parables du souvenir de l&#39;ancien propri&eacute;taire du livre. Cet endroit est nomm&eacute;, par les villageois d&#39;alentour et le peuple de la ville, Kad&eacute;mia. Ce Kad&eacute;mia pr&eacute;sente pour le moment le singulier tableau que je veux vous tracer. Colonne et tombeau d&#39;Ottfried M&uuml;ller, petite &eacute;glise de Saint-Emilien, puis de Saint-M&eacute;l&eacute;tis. Autre &eacute;glise de Sainte L&eacute;ousa [au lieu d&#39;El&eacute;ousa], et tout cela dans la circonf&eacute;rence &agrave; peu pr&egrave;s du Palais du Luxembourg. Dans la petite &eacute;glise de Saint-Emilien, des femmes ath&eacute;niennes portent encore leurs enfants en bas &acirc;ge lorsqu&#39;ils souffrent de la difficult&eacute; &agrave; parler. Elles prient le saint de d&eacute;lier leur langue. Vous voyez bien, Monsieur le professeur, qu&#39;elles ne tiennent pas compte de l&#39;orthographe. Pangis Seusis, vieillard respectable, mort depuis quelques ann&eacute;es, fit reconstruire l&#39;&eacute;glise d&eacute;truite par la guerre, y pla&ccedil;a m&ecirc;me son tombeau. Dans son &acirc;ge tendre, sa m&egrave;re l&#39;amena l&agrave; en implorant le secours du saint. L&#39;enfant en profita si bien qu&#39;il devint fameux causeur, et qu&#39;il &eacute;crivit des m&eacute;moires, chefs-d&#39;oeuvre du dialecte attique moderne.&nbsp; <\/p>  <p>Quel singulier rapprochement ! M&uuml;ller, le savant arch&eacute;ologue, Emilien, saint qui aide &agrave; parler, puis le saint de la m&eacute;ditation, puis sainte L&eacute;ousa, la vierge El&eacute;ousa, mis&eacute;ricordieuse, &nbsp;et tout cela &agrave; l&#39;entour et sous les ombrages de l&#39;Acad&eacute;mie, sous lesquels Platon m&eacute;ditait, parlait fort &eacute;loquemment, d&eacute;chiffrait les antiquit&eacute;s &eacute;gyptiennes, et faisait un appel &agrave; la religion et &agrave; l&#39;amour. De tout cela, je vous envoie un t&eacute;moin irr&eacute;cusable dans la personne de l&#39;honn&ecirc;te M. Nicola&iuml;d&egrave;s, de Philadelphie. Que si vous doutiez de sa parole ou de la mienne [ce que pour ma part j&#39;aimerais fort], vous serait-donc si difficile de venir vous-m&ecirc;me v&eacute;rifier les faits ? Platon serait charm&eacute; de vous voir fouler le gazon qu&#39;il a foul&eacute; lui-m&ecirc;me, et la ville d&#39;Ath&egrave;nes jouirait de quelques instants merveilleux, vivant par vous de la pens&eacute;e de son enfant ch&eacute;ri, trop oubli&eacute; peut-&ecirc;tre par nous.<\/p>  <p>Agr&eacute;ez les sentiments de profond respect de votre ancien d&eacute;vou&eacute;.<\/p>  <p>Sign&eacute; : G. Terzetti.<\/p>  <p>M. Pelecassi se porte fort bien &agrave; Zante &raquo;.<\/p>  <p>SOURCE DU TEXTE.<\/p>  <p>Le texte est publi&eacute;, dans la chapitre des &laquo;Correspondances diverses&raquo;, tome 3, pages 436-437-438, par Jules Barth&eacute;lemy Saint-Hilaire, dans son ouvrage sur V. Cousin :&nbsp; M. Victor Cousin, sa vie et sa correspondance. Paris : Hachette, 3 volumes, 704+657+542 pp., in-8, 1895. L&#39;ouvrage omporte une Table des mati&egrave;res tr&egrave;s d&eacute;taill&eacute;e, sous forme d&#39;index des notions et des noms.<\/p>    <p>INCERTITUDE SUR TERZETTI.<\/p>  <p>Ce G. Terzetti&nbsp; pour lequel J. Barth&eacute;lemy n&#39;est pas tr&egrave;s s&ucirc;r le l&#39;orthographe, la lettre manuscrite &eacute;tant difficile &agrave; d&eacute;chiffrer, ne serait-il pas plut&ocirc;t&nbsp; Coletti ? &laquo; La signature de cette lettre, dit Barth&eacute;lemy Saint-Hilaire, est peu lisible, et nous ne sommes pas s&ucirc;r de la reproduire exactement. Mais la lettre n&#39;en est pas moins curieuse [&hellip;]&raquo;.<\/p>  <p>En effet J. Barth&eacute;lemy Saint-Hilaire &eacute;voque ailleurs dans le m&ecirc;me ouvrage, mais cette fois sans rapporter le texte : &laquo; M. Coletti &eacute;crit d&rsquo;Ath&egrave;nes &agrave; M. Cousin, pour lui pr&eacute;senter M. Nicola&iuml;d&egrave;s, de Philadelphie; il lui rappelle qu&rsquo;en 1820, il faisait aupr&egrave;s de lui l&rsquo;office de page dans ses recherches &agrave; l&rsquo;Ambroisienne &raquo;.<\/p>    <p>PETITES RECTIFICATIONS.<\/p>  <p>1.J. Barth&eacute;lemy Saint-Hilaire &eacute;crit Coletti. Il faut lire Colletis, personnalit&eacute; que conna&icirc;t V. Cousin. En effet, Jean Colletis [1784-1846] est ambassadeur de Gr&egrave;ce &agrave; Paris, de 1835 &agrave; 1844. C&rsquo;est &agrave; lui que revient la mise en place de la Constitution en Gr&egrave;ce [septembre 1843-mars 1844]. Succ&eacute;dant &agrave; Mavrocordatos, chef du premier gouvernement constitutionnel, il devient chef du gouvernement grec &agrave; partir de 1844.<\/p>    <p>2. J. Barth&eacute;lemy Saint-Hilaire &eacute;crit : M. Coletti &eacute;crit d&rsquo;Ath&egrave;nes &agrave; M. Cousin, pour lui pr&eacute;senter M. Nicola&iuml;d&egrave;s, de Philadelphie. Il faut lire Nikolaidis Philadelpheus.&nbsp;<\/p>    <p>COUSIN &Agrave; L&#39;AMBROISIENNE.<\/p>  <p>V. Cousin est &agrave; Milan, en &eacute;t&eacute; et &agrave; l&#39;automne de 1820, pour consulter les manuscrits de Proclus.<\/p>  <p>Parti de Paris, Cousin voyage d&#39;abord avec le fils d&#39;Albert Stapfer. Il se rend &agrave; Lyon, o&ugrave; il est rejoint par Jean Jacques Amp&egrave;re, fils d&#39;Andr&eacute; Marie Amp&egrave;re. <\/p>  <p>En Italie, Cousin se rend d&#39;abord &agrave; Turin, et y rencontre l&#39;abb&eacute; Am&eacute;d&eacute;e Peyron [1785-1870] &eacute;gyptologue et h&eacute;ll&eacute;niste, &agrave; qui il demande de collationner pour lui les manuscrits de Proclus.<\/p>  <p>Puis il se rend &agrave; Milan. Charles Fauriel [1772-1844] lui sert d&#39;interm&eacute;diaire pour &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; au po&egrave;te et litt&eacute;rateur italien Alessandro Manzoni [1785-1873]. Ce dernier, qui est d&eacute;j&agrave; c&eacute;l&egrave;bre, le re&ccedil;oit &agrave; Boussaglio, dans sa propri&eacute;t&eacute; pr&egrave;s de Milan, en octobre 1820.<\/p>  <p>Apr&egrave;s avoir consult&eacute; les manuscrits de Proclus de la biblioth&egrave;que Ambrosienne de Milan, Cousin se rend &agrave; Venise pour travailler &agrave; la biblioth&egrave;que de Saint-Marc.<\/p>    <p>L&rsquo;&Eacute;DITION DE PROCLUS.<\/p>  <p>C&rsquo;est en 1820 que V&nbsp;. Cousin commence &agrave; faire para&icirc;tre l&rsquo;&eacute;dition des Oeuvres in&eacute;dites de Proclus. Texte grec avec commentaire latin. L&rsquo;&eacute;dition se poursuit de 1820 &agrave; 1827, 6 volumes in-8.<\/p>  <p>Proclii philosophi platonici Opera e codd. mss. biblioth. reg. Parisiensis, tum primum edidit, lectionis varietate, versione latina, commentariis illustravit Victor Cousin, Tomus primus [-sextus] parisiis : excudebat J. M. Eberhart, F. Didot, 6 vol. in-8, LXXX-294 + XXX-344 + X-292 + X-284 + 428 + 376 pp., 1820-1827.<\/p>  <p>En 1820, paraissent les deux premiers volumes :<\/p>  <p>I. Tomus primus, continens tria opuscula de libertade, providentia et malo. 1820.<\/p>  <p>II. Tomus secundus, continens partem dimidiam commentarii in primum Platonis Alcibiadem. 1820.<\/p>  <p>Les tomes III et IV para&icirc;tront en 1821 ; le tome V en 1823 ; le tome VI et dernier en 1827. Tous les volumes sont &eacute;dit&eacute;s par J. M. Eberhart, sauf le dernier volume qui para&icirc;t chez Firmin-Didot.<\/p>  <p>Le premier volume [paru en 1820] est d&eacute;di&eacute; &agrave; Pierre Claude Bernard Gu&eacute;roult* [1744-1821], ancien directeur de l&rsquo;&Eacute;cole normale. Le deuxi&egrave;me volume [paru en 1820] est d&eacute;di&eacute; &agrave; Charles Loyson*[1791-1819], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [promotion 1811], qui vient de mourir en juin 1819. Le troisi&egrave;me volume &agrave; Christian August Brandis* [1790-1867], de l&rsquo;Universit&eacute; de Bonn. <\/p>    <p>DEUXI&Egrave;ME &Eacute;DITION DE PROCLUS.<\/p>  <p>Le Proclus est r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1865, comme deuxi&egrave;me &eacute;dition, en 1 volume in-4. <\/p>  <p>Pour cette seconde &eacute;dition, V. Cousin prend comme collaborateur Eug&egrave;ne Lev&ecirc;que* [1818-1883], &ldquo;jeune savant aussi vers&eacute; dans la connaissance de la philosophie ancienne que dans la langue et la litt&eacute;rature grecque.&rdquo; Cette seconde &eacute;dition est consid&eacute;r&eacute;e comme tr&egrave;s sup&eacute;rieure &agrave; la premi&egrave;re [Barth&eacute;l&eacute;my Saint Hilaire]. C&rsquo;est un volume de 1331 pages, imprim&eacute; sur deux colonnes, presqu&rsquo;exclusivement en grec.<\/p>    <p>COUSIN ET PLATON.<\/p>  <p>En 1821, alors qu&rsquo;il commence &agrave; publier son Proclus en six volumes, travail qui l&rsquo;occupera jusqu&rsquo;en 1827, V. Cousin se met au travail pour publier une traduction int&eacute;grale des &oelig;uvres de Platon.<\/p>  <p>Cette &eacute;dition en treize volumes se r&eacute;partit de 1822 &agrave; 1840.<\/p>  <p>Oeuvres compl&egrave;tes de Platon, traduites de grec en fran&ccedil;ais, accompagn&eacute;es de notes et pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&#39;une introduction sur la philosophie de Platon, Paris : Bossange fr&egrave;res, 1822-1840, in-8, 13 volumes.<\/p>  <p>1. L&rsquo;&eacute;dition de la traduction des Oeuvres de Platon, commenc&eacute;e en 1822 se poursuit jusqu&rsquo;en 1840. Treize tomes, Paris : Bossange fr&egrave;res, in-8 ; puis Pichon et Didier ; puis Rey et Gravier.<\/p>  <p>2. R&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; nouveau, en 1896 par les soins de Barth&eacute;l&eacute;my Saint-Hilaire, avec un Avertissement sign&eacute; de Ren&eacute; Millet.<\/p>  <p>Le tome 1. [Paris : Bossange fr&egrave;res, 1822] contient les traductions de Euthyphron, Apologie de Socrate, Criton et Ph&eacute;don ; le tome 2. [Paris : Bossange fr&egrave;res, 1824] contient les traductions de Th&eacute;&eacute;t&egrave;te, Phil&egrave;be ; le tome 3. [Paris : Bossange fr&egrave;res, 1826] contient les traductions de Protagoras et de Gorgias ; le tome 4. [Paris : Bossange fr&egrave;res, 1827] contient les dialogues socratiques ; le tome 5. [Paris : Bossange fr&egrave;res, 1823] contient les dialogues socratiques ; le tome 6. [Paris : Pichon et Didier, 1831] contient les dialogues socratiques ; le tome 7. [Paris : Pichon et Didier, 1831] contient les Lois ; le tome 8. [Paris : Pichon et Didier, 1832] contient les Lois ; le tome 9. [Paris : Rey et Gravier, 1833] contient la R&eacute;publique ; le tome10. [Paris : Rey et Gravier, 1834] contient la R&eacute;publique ; les tomes 11. et 12 [Paris : Rey et Gravier, 1837 pour le tome 11 ; 1838 pour le tome 12] contiennent le Cratyle, le Sophiste, le Politique, Tim&eacute;e, Parm&eacute;nide et Critias ; le tome 13. [Paris : P. J. Rey, 1840] contient des Lettres, les dialogues apocryphes et le Testament de Platon.<\/p>  <p>Le premier volume [1822] est d&eacute;di&eacute; &agrave; Auguste Viguier*[1793-1867], qui a sans doute aid&eacute; V. Cousin dans son travail ; le deuxi&egrave;me volume [1824] est d&eacute;di&eacute; au po&egrave;te italien Alessandro Manzoni [1785-1873] ; le troisi&egrave;me volume [en 1826] est d&eacute;di&eacute; &agrave; Georg Wilhelm Friedrich Hegel [1770-1831] alors professeur &agrave; Berlin ; le quatri&egrave;me volume [1827] est d&eacute;di&eacute; au comte Sanctorre de Santa Rosa [1783-1824] ; le cinqui&egrave;me volume &agrave; Charles Fauriel [1772-1844]; le septi&egrave;me volume [1831] &agrave; J. G. Farcy [1800-1830]. <\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <!--EndFragment-->   ","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>D&#39;Ath&egrave;nes, en mai 1858, selon Jules Barth&eacute;lemy Saint-Hilaire, un certain Terzetti adresse &agrave; Victor Cousin une lettre &eacute;voquant Platon et les jardins d&#39;Acad&eacute;mie.&nbsp; Il fait allusion &agrave; l&#39;&eacute;poque ancienne, o&ugrave; tout jeune il a aid&eacute; V. Cousin, qui effectuait des recherches &agrave; la biblioth&egrave;que Ambroisienne. 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