{"id":65,"date":"2009-03-17T19:54:31","date_gmt":"2009-03-17T19:54:31","guid":{"rendered":""},"modified":"2009-03-17T19:54:31","modified_gmt":"2009-03-17T19:54:31","slug":"La-deuxieme-classe-de-lInstitut-national-des-sciences-et-des-arts-1795","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/La-deuxieme-classe-de-lInstitut-national-des-sciences-et-des-arts-1795.html","title":{"rendered":"La deuxi\u00e8me classe de l\u2019Institut national des sciences et des arts, 1795"},"content":{"rendered":"<em>&nbsp;La Convention thermidorienne [juillet 1794-octobre 1795] adopte le 5 fructidor an III [22 ao&ucirc;t 1795] la Constitution de l&rsquo;an III. Son article 298 indique&nbsp;: &laquo; Il y a pour toute la R&eacute;publique, un institut national charg&eacute; de recueillir les d&eacute;couvertes, de perfectionner les arts et les sciences &raquo;  <\/em><br \/><!--more--><!--[if gte mso 9]><xml>  <w:WordDocument>   <w:View>Normal<\/w:View>   <w:Zoom>0<\/w:Zoom>   <w:HyphenationZone>21<\/w:HyphenationZone>   <w:PunctuationKerning\/>   <w:ValidateAgainstSchemas\/>   <w:SaveIfXMLInvalid>false<\/w:SaveIfXMLInvalid>   <w:IgnoreMixedContent>false<\/w:IgnoreMixedContent>   <w:AlwaysShowPlaceholderText>false<\/w:AlwaysShowPlaceholderText>   <w:Compatibility>    <w:BreakWrappedTables\/>    <w:SnapToGridInCell\/>    <w:WrapTextWithPunct\/>    <w:UseAsianBreakRules\/>    <w:DontGrowAutofit\/>   <\/w:Compatibility>   <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4<\/w:BrowserLevel>  <\/w:WordDocument> <\/xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>  <w:LatentStyles DefLockedState=\"false\" LatentStyleCount=\"156\">  <\/w:LatentStyles> <\/xml><![endif]--> <!--  \/* Font Definitions *\/  @font-face {font-family:Helvetica; panose-1:2 11 6 4 2 2 2 2 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:swiss; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:536902279 -2147483648 8 0 511 0;}  \/* Style Definitions *\/  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:\"\"; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:\"Times New Roman\"; mso-fareast-font-family:\"Times New Roman\";} span.msoIns {mso-style-type:export-only; mso-style-name:\"\"; text-decoration:underline; text-underline:single; color:teal;} span.msoDel {mso-style-type:export-only; mso-style-name:\"\"; text-decoration:line-through; color:red;} @page Section1 {size:595.0pt 842.0pt; margin:70.9pt 70.9pt 5.0cm 70.9pt; mso-header-margin:35.45pt; mso-footer-margin:35.45pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> <!--[if gte mso 10]> <style>  \/* Style Definitions *\/  table.MsoNormalTable {mso-style-name:\"Tableau Normal\"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:\"\"; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:\"Times New Roman\"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} <\/style> <![endif]-->Deux mois plus tard, le 3 brumaire an IV [25 octobre 1795], &agrave; la veille du Directoire, la loi sur l&rsquo;organisation de l&rsquo;Instruction publique, &agrave; son titre IV, organise l&rsquo;Institut national. Il est divis&eacute; en trois classes&nbsp;: 1.&nbsp;Sciences physiques et math&eacute;matiques ; 2. Sciences morales et politiques ; 3. Litt&eacute;rature et beaux-arts. Chaque classe est divis&eacute;e en plusieurs sections.  <p>On trouvera ci-dessous la liste int&eacute;grale des membres de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques], r&eacute;partis en six sections, avec leur parcours acad&eacute;mique ult&eacute;rieur, soit trente-six personnalit&eacute;s [six sections, comprenant chacune six personnes].<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>SECTION 1. ANALYSE DES SENSATIONS ET DES ID&Eacute;ES.<\/p>  <p>Volney, Constantin Fran&ccedil;ois Chasseboeuf, dit [1757-1820].<\/p>  <p>N&eacute; le 3 f&eacute;vrier 1757, &agrave; Craon [Maine, aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement de la Mayenne]&nbsp;; mort le 26 avril 1820, &agrave; Paris.<\/p>  <p>Nomm&eacute; membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de l&rsquo;Analyse des sensations et des id&eacute;es, par arr&ecirc;t&eacute; du Directoire ex&eacute;cutif du 29 brumaire an IV [20 novembre 1795]. Il occupe le fauteuil 1.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes&nbsp;: Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Volney est nomm&eacute; membre de la deuxi&egrave;me classe&nbsp;: Classe de Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts. Volney est maintenu. La classe de Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises reprenant le nom d&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, il occupe le fauteuil [fauteuil 24] de l&rsquo;abb&eacute; Claude Fran&ccedil;ois de Radonvilliers [1709-1789].<\/p>  <p>Apr&egrave;s sa mort, le 26 avril 1820, Volney est remplac&eacute; &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise par Claude Emmanuel Pastoret [1755-1840], &eacute;lu le 8 juin 1820.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Garat, Joseph [Dominique] [1749-1833]. <\/p>  <p>N&eacute; le 8 septembre 1749, &agrave; Bayonne [Labourd, aujourd&rsquo;hui Pyr&eacute;n&eacute;es Atlantiques]&nbsp;; mort le 9 d&eacute;cembre 1833, &agrave; Ustaritz [Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es].<\/p>  <p>Nomm&eacute; Membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de l&rsquo;Analyse des sensations et des id&eacute;es, par arr&ecirc;t&eacute; du Directoire ex&eacute;cutif du 25 frimaire an IV [14 d&eacute;cembre 1795]. Il occupe le fauteuil 2.<\/p>  <p>En r&eacute;alit&eacute; Joseph Garat avait initialement &eacute;t&eacute; &eacute;lu le 17 frimaire an IV [8 d&eacute;cembre 1795], pour occuper le fauteuil 3. Mais on s&rsquo;aper&ccedil;oit que l&rsquo;on a attribu&eacute; par erreur la place 2 &agrave; L&eacute;vesque de Pouilly, celui-ci &laquo; &eacute;tant d&eacute;c&eacute;d&eacute; depuis quelque temps&raquo;. Joseph Garat est d&eacute;sign&eacute; pour remplacer L&eacute;vesque de Pouilly au fauteuil 2. <\/p>  <p>Ce glissement de la troisi&egrave;me place &agrave; la deuxi&egrave;me place lib&egrave;re la place 3. Elle sera occup&eacute;e par Cabanis.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Joseph Garat est nomm&eacute; membre de la deuxi&egrave;me classe&nbsp;: Classe de Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts. Mais en m&ecirc;me temps, &agrave; la suite de la loi du 12 janvier 1816 dite de &laquo; cl&eacute;mence royale &raquo; qui condamne &agrave; la proscription les r&eacute;gicides, proc&egrave;de &agrave; un certain nombre d&rsquo;exclusions, &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de membres ayant vot&eacute; la mort de Louis XVI. Joseph Garat ayant &eacute;t&eacute; ministre de la Justice en 1792-1793, au moment de l&rsquo;ex&eacute;cution de Louis XVI [21 janvier 1793] est exclu de l&rsquo;Institut, ainsi que Jean Jacques R&eacute;gis Cambac&eacute;r&egrave;s, Henri Gr&eacute;goire, Joseph Lakanal, Joachim Le Breton, Philippe Antoine Merlin, Pierre Louis Roederer, Emmanuel Joseph Siey&egrave;s. Il est remplac&eacute; &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise [qui se substitue &agrave; Classe de Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises] par Louis Fran&ccedil;ois de Bausset [1748-1824] &eacute;lu en 1816, au fauteuil&nbsp; 14]<\/p>  <p>Apr&egrave;s la R&eacute;volution de 1830, Louis-Philippe r&eacute;tablit l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques, par l&rsquo;ordonnance du 26 octobre 1832. Joseph Garat y est nomm&eacute; &agrave; l&rsquo;article 4, au titre de ceux qui faisaient partie de l&rsquo;Acad&eacute;mie au moment de sa suppression&nbsp;: Dacier, Daunou, Garat, Lacu&eacute;e, Merlin, Pastoret, Reinhard, Roederer, Siey&egrave;s, Talleyrand. La liste des membres nomm&eacute;s par l&rsquo;ordonnance comprend &eacute;galement les correspondants de cette classe, qui depuis sont devenus membres de l&rsquo;Institut&nbsp;: Destutt de Tracy, G&eacute;rando.<\/p>  <p>Dominique Joseph Garat est membre de la section de Morale [fauteuil 2].<\/p>  <p>&Agrave;pr&egrave;s sa mort, le 9 d&eacute;cembre 1833, Joseph Garat est remplac&eacute; &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques par Joseph Lakanal [1762-1845] &eacute;lu le 22 mars 1834, et qui, alors &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, avait &eacute;t&eacute; &laquo;oubli&eacute;&raquo; en 1830.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Cabanis, Pierre Jean Georges [1757-1808].<\/p>  <p>N&eacute; le 5 juin 1757, au manoir de Salagnac, pr&egrave;s de Cosnac [aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement de Corr&egrave;ze]&nbsp;; mort le 5 mai 1808, &agrave; Rueil [Seine et Oise, aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement des Hauts de Seine].<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 24 frimaire an IV [15 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de l&rsquo;Analyse des sensations et des id&eacute;es. Il occupe le fauteuil 3.<\/p>  <p>Le fauteuil 3 a &eacute;t&eacute; initialement occup&eacute;, pour quelques jours par Joseph Garat. Mais la place 2 qui avait &eacute;t&eacute; attribu&eacute;e par erreur &agrave; L&eacute;vesque de Pouilly [celui-ci &eacute;tant d&eacute;clar&eacute; d&eacute;c&eacute;d&eacute; avant sa nomination] s&rsquo;&eacute;tant lib&eacute;r&eacute;e, est attribu&eacute;e finalement &agrave; Joseph Garat. Ce dernier lib&egrave;re donc sa place 3 pour Cabanis. <\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Cabanis est nomm&eacute; membre de la deuxi&egrave;me classe&nbsp;: Classe de la Langue et de la litt&eacute;rature fran&ccedil;aises<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Ginguen&eacute;, Pierre Louis [1748-1816].<\/p>  <p>N&eacute; le 25 avril 1748, &agrave; Rennes [Bretagne, aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement d&rsquo;&Icirc;lle et Vilaine]&nbsp;; mort le 16 novembre 1816, &agrave; Paris.<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 17 frimaire an IV [8 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de l&rsquo;Analyse des sensations et des id&eacute;es. Il occupe le fauteuil 4.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Ginguen&eacute; est nomm&eacute; membre de la troisi&egrave;me classe&nbsp;: Classe d&rsquo;histoire et de litt&eacute;rature ancienne. Il occupe le fauteuil 30.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts. Gingu&eacute;n&eacute; est nomm&eacute; membre ordinaire de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres. Il occupe le fauteuil 10.<\/p>  <p>Apr&egrave;s son d&eacute;c&egrave;s, le 16 novembre 1816, Ginguen&eacute; est remplac&eacute; par Joseph Fran&ccedil;ois Tochon, dit Tochon d&rsquo;Annecy [1722-1820] &eacute;lu membre ordinaire le 13 d&eacute;cembre 1816.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Deleyre, Alexandre [1726-1797].<\/p>  <p>N&eacute; le 10 janvier 1726, &agrave; Portets [Gironde]&nbsp;; mort le 13 mars 1797, &agrave; Paris.<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 23 frimaire an IV [14 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de l&rsquo;Analyse des sensations et des id&eacute;es. Il occupe le fauteuil 5.<\/p>  <p>Apr&egrave;s sa mort, le 13 mars 1797, Alexandre Deleyre est remplac&eacute; au fauteuil 5, par Fran&ccedil;ois Emmanuel de Toulongeon [1748-1812], &eacute;lu le 23 juillet 1797. <\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Toulongeon est nomm&eacute; membre de la troisi&egrave;me classe&nbsp;: Classe d&rsquo;Histoire et de litt&eacute;rature ancienne. Il occupe le fauteuil 17.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Le Breton, Joachim [1760-1819].<\/p>  <p>N&eacute; le 7 avril 1760, &agrave; Saint-M&eacute;en [Ille et Vilaine]&nbsp;; mort le 9 juin 1819, &agrave; Rio de Janeiro [Br&eacute;sil].<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 23 frimaire an IV [14 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de l&rsquo;Analyse des sensations et des id&eacute;es. Il occupe le fauteuil 6.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Joachim Le Breton est nomm&eacute; membre de la troisi&egrave;me classe&nbsp;:&nbsp; Classe d&rsquo;Histoire et de litt&eacute;rature ancienne. Il occupe le fauteuil 18.<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 5 f&eacute;vrier 1803, secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de la classe d&rsquo;Histoire et de litt&eacute;rature ancienne. <\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts. Mais en m&ecirc;me temps, &agrave; la suite de la loi du 12 janvier 1816 dite de &laquo; cl&eacute;mence royale &raquo; qui condamne &agrave; la proscription les r&eacute;gicides, proc&egrave;de &agrave; un certain nombre d&rsquo;exclusions, &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de membres ayant vot&eacute; la mort de Louis XVI. Joachim Le Breton est exclu de l&rsquo;Institut, ainsi que Jean Jacques R&eacute;gis Cambac&eacute;r&egrave;s, Joseph Garat, Henri Gr&eacute;goire, Joseph Lakanal, Philippe Antoine Merlin, Pierre Louis Roederer&nbsp;, Emmanuel Joseph Siey&egrave;s.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>SECTION 2. MORALE.<\/p>  <p>Saint-Pierre, [Jacques Henri] Bernardin de [1737-1814].<\/p>  <p>N&eacute; le 19 janvier 1737, au Havre&nbsp;; mort le 21 janvier 1814, &agrave; Eragny [Seine et Oise].<\/p>  <p>Nomm&eacute; membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de morale, par arr&ecirc;t&eacute; du Directoire ex&eacute;cutif du 29 brumaire an IV [20 novembre 1795]. Il occupe le fauteuil 1.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Saint-Pierre est nomm&eacute; membre de la deuxi&egrave;me classe&nbsp;: Classe de la Langue et de la litt&eacute;rature fran&ccedil;aises.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Mercier, Louis S&eacute;bastien [1740-1814].<\/p>  <p>N&eacute; le 6 juin 1740, &agrave; Paris&nbsp;; mort le 25 avril 1814, &agrave; Paris.<\/p>  <p>Nomm&eacute; membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de morale, par arr&ecirc;t&eacute; du Directoire ex&eacute;cutif du 29 brumaire an IV [20 novembre 1795]. Il occupe le fauteuil 2.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Mercier est nomm&eacute; membre de la troisi&egrave;me classe&nbsp;: Classe d&rsquo;histoire et de litt&eacute;rature ancienne. Il occupe le fauteuil 33.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Gr&eacute;goire, Henri [1750-1831].<\/p>  <p>N&eacute; le 4 d&eacute;cembre 1750, &agrave; Veho [Lorraine, aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement de la Meurthe]&nbsp;; mort le 28 mai 1831, &agrave; Paris.<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 17 frimaire an IV [8 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de morale. Il occupe le fauteuil 3.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Henri Gr&eacute;goire est nomm&eacute; membre de la de la troisi&egrave;me classe&nbsp;: Classe d&rsquo;histoire et de litt&eacute;rature ancienne. Il occupe le fauteuil 19.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts. Mais en m&ecirc;me temps, &agrave; la suite de la loi du 12 janvier 1816 dite de &laquo; cl&eacute;mence royale &raquo; qui condamne &agrave; la proscription les r&eacute;gicides, proc&egrave;de &agrave; un certain nombre d&rsquo;exclusions, &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de membres ayant vot&eacute; la mort de Louis XVI. Henri Gr&eacute;goire est exclu de l&rsquo;Institut, ainsi que Jean Jacques R&eacute;gis Cambac&eacute;r&egrave;s, Joseph Garat, Joseph Lakanal, Joachim Le Breton, Philippe Antoine Merlin, Pierre Louis Roederer&nbsp;, Emmanuel Joseph Siey&egrave;s.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>La Reveill&egrave;re-L&eacute;peaux, Louis [1753-1824].<\/p>  <p>N&eacute; le 25 ao&ucirc;t 1753, &agrave; Montaigu [Poitou, aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement de la Vend&eacute;e] ; mort le 27 mars 1824, &agrave; Paris.<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 17 frimaire an IV [8 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de morale. Il occupe le fauteuil 4.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. La R&eacute;veill&egrave;re-Lepeaux est nomm&eacute; membre de la troisi&egrave;me classe&nbsp;: Classe d&rsquo;histoire et de litt&eacute;rature ancienne. Il occupe le fauteuil 20.<\/p>  <p>D&eacute;missionnaire, le 2 juin 1804, pour refus de serment.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Lakanal, Joseph [1762-1845].<\/p>  <p>N&eacute; le 14 juillet 1762, &agrave; Serres [Comt&eacute; de Foix, aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement de l&rsquo;Ari&egrave;ge]&nbsp;; mort le 14 f&eacute;vrier 1845, &agrave; Paris.<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 23 frimaire an IV [14 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de morale. Il occupe le fauteuil 5.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Joseph Lakanal est nomm&eacute; membre de la troisi&egrave;me classe&nbsp;: Classe d&rsquo;histoire et de litt&eacute;rature ancienne. Il occupe le fauteuil 16.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts.. Mais en m&ecirc;me temps, &agrave; la suite de la loi du 12 janvier 1816 dite de &laquo; cl&eacute;mence royale &raquo; qui condamne &agrave; la proscription les r&eacute;gicides, proc&egrave;de &agrave; un certain nombre d&rsquo;exclusions, &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de membres ayant vot&eacute; la mort de Louis XVI. Joseph Lakanal est exclu de l&rsquo;Institut, ainsi que Jean Jacques R&eacute;gis Cambac&eacute;r&egrave;s, Joseph Garat, Henri Gr&eacute;goire, Joachim Le Breton, Philippe Antoine Merlin, Pierre Louis Roederer&nbsp;, Emmanuel Joseph Siey&egrave;s.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la R&eacute;volution de 1830, Louis-Philippe r&eacute;tablit l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques, par l&rsquo;ordonnance du 26 octobre 1832. Joseph Lakanal est &eacute;lu le 22 mars 1834, membre de l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques, section de morale [fauteuil 2], en remplacement de Joseph Garat [1749-1833], d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 9 d&eacute;cembre 1833.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Naigeon, Jacques Andr&eacute; [1738-1810].<\/p>  <p>N&eacute; le 15 juillet 1738, &agrave; Paris&nbsp;; mort le 28 f&eacute;vrier 1810, &agrave; Paris.<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 23 frimaire an IV [14 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de morale. Il occupe le fauteuil 6.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Naigeon est nomm&eacute; membre de la deuxi&egrave;me classe&nbsp;: Classe de la Langue et de la litt&eacute;rature fran&ccedil;aises.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>SECTION 3. SCIENCE SOCIALE ET L&Eacute;GISLATION.<\/p>  <p>Daunou, Pierre Claude Fran&ccedil;ois [1761-1840].<\/p>  <p>N&eacute; le 18 ao&ucirc;t 1761, &agrave; Boulogne-sur-Mer&nbsp;; mort le 20 juillet 1840, &agrave; Paris.<\/p>  <p>Nomm&eacute; membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de sciences sociales et l&eacute;gislation, par arr&ecirc;t&eacute; du Directoire ex&eacute;cutif du 29 brumaire an IV [20 novembre 1795]. Il occupe le fauteuil 1.<\/p>  <p>Daunou est &eacute;lu pr&eacute;sident de la seconde classe pour les six premiers mois de 1796.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Daunou est nomm&eacute; membre de la troisi&egrave;me classe&nbsp;: Classe d&rsquo;histoire et de litt&eacute;rature ancienne. <\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts. Daunou est nomm&eacute; membre ordinaire de l&rsquo;Acad&eacute;mie des inscriptions et belles-lettres. Il occupe le fauteuil 6<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 16 mars 1838, secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&rsquo;Acad&eacute;mie des inscriptions et belles-lettres.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la R&eacute;volution de 1830, Louis-Philippe r&eacute;tablit l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques, par l&rsquo;ordonnance du 26 octobre 1832. Daunou y est nomm&eacute; &agrave; l&rsquo;article 4, au titre de ceux qui faisaient partie de l&rsquo;Acad&eacute;mie au moment de sa suppression&nbsp;: Dacier, Daunou, Garat, Lacu&eacute;e, Merlin, Pastoret, Reinhard, Roederer, Siey&egrave;s, Talleyrand. La liste des membres nomm&eacute;s par l&rsquo;ordonnance comprend &eacute;galement les correspondants de cette classe, qui depuis sont devenus membres de l&rsquo;Institut&nbsp;: Destutt de Tracy, G&eacute;rando.<\/p>  <p>Apr&egrave;s &nbsp;sa mort, le 20 juillet 1840, Pierre Daunou est remplac&eacute; &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres par Abel Fran&ccedil;ois Villemain [1790-1870], &eacute;lu membre ordinaire le 12 juin 1841.<\/p>  <p>Apr&egrave;s &nbsp;sa mort, le 20 juillet 1840, Pierre Daunou est remplac&eacute; &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques dans la section de L&eacute;gislation, droit public et jurisprudence par Charles Th&eacute;odore Troplong [1795-1869], Conseiller &agrave; la Cour de cassation, &eacute;lu le 12 d&eacute;cembre 1840.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Cambac&eacute;r&egrave;s, Jean Jacques R&eacute;gis de [1757-1824].<\/p>  <p>N&eacute; le 18 octobre 1757, &agrave; Montpellier&nbsp;; mort le 8 mars 1824, &agrave; Paris.<\/p>  <p>Nomm&eacute; membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de sciences sociales et l&eacute;gislation, par arr&ecirc;t&eacute; du Directoire ex&eacute;cutif du 29 brumaire an IV [20 novembre 1795]. Il occupe le fauteuil 2.<\/p>  <p>Cambac&eacute;r&egrave;s est &eacute;lu pr&eacute;sident de la deuxi&egrave;me classe pour les six derniers mois de 1800.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Jean Jacques R&eacute;gis Cambac&eacute;r&egrave;s est nomm&eacute; membre de la deuxi&egrave;me classe&nbsp;: Classe de la Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts. Mais en m&ecirc;me temps, &agrave; la suite de la loi du 12 janvier 1816 dite de &laquo; cl&eacute;mence royale &raquo; qui condamne &agrave; la proscription les r&eacute;gicides, proc&egrave;de &agrave; un certain nombre d&rsquo;exclusions, &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de membres ayant vot&eacute; la mort de Louis XVI. Jean Jacques R&eacute;gis Cambac&eacute;r&egrave;s est exclu de l&rsquo;Institut, ainsi que Joseph Garat, Henri Gr&eacute;goire, Joseph Lakanal, Joachim Le Breton, Philippe Antoine Merlin, Pierre Louis Roederer, Emmanuel Joseph Siey&egrave;s.<\/p>  <p>&nbsp;<\/p>  <p>Merlin de Douai, Philippe Antoine [1754-1838].<\/p>  <p>N&eacute; le 30 octobre 1754, &agrave; Arleux [Nord]&nbsp;; mort le 25 d&eacute;cembre 1838, &agrave; Paris.<\/p>  <p>&Eacute;lu, le 17 frimaire an IV [8 d&eacute;cembre 1795] membre r&eacute;sidant de la deuxi&egrave;me classe [Sciences morales et politiques] de l&rsquo;Institut national des arts, des sciences et des lettres, dans la section de sciences sociales et l&eacute;gislation. Il occupe le fauteuil 3.<\/p>  <p>La Classe des sciences morales ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e le 3 pluvi&ocirc;se an XI [23 janvier 1803], un arr&ecirc;t&eacute; du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803] r&eacute;partit les membres titulaires de l&rsquo;Institut entre quatre classes : Sciences physiques et math&eacute;matiques&nbsp;; Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises&nbsp;; Histoire et litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Beaux-Arts. Philippe Antoine Merlin est nomm&eacute; membre de la deuxi&egrave;me classe&nbsp;: Classe de la Langue et de la litt&eacute;rature fran&ccedil;aises.<\/p>  <p>Apr&egrave;s la seconde Restauration, l&rsquo;ordonnance royale du 21 mars 1816 r&eacute;organise l&rsquo;Institut, rend aux quatre classes le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie et les noms des anciennes compagnies, avec leurs rangs de pr&eacute;s&eacute;ance&nbsp;: Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, Acad&eacute;mie des sciences, Acad&eacute;mie des Beaux-arts. Mais en m&ecirc;me temps, &agrave; la suite de la loi du 12 janvier 1816 dite de &laquo; cl&eacute;mence royale &raquo; qui condamne &agrave; la proscription les r&eacute;gicides, proc&egrave;de &agrave; un certain nombre d&rsquo;exclusions, &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de membres ayant vot&#038;","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>&nbsp;La Convention thermidorienne [juillet 1794-octobre 1795] adopte le 5 fructidor an III [22 ao&ucirc;t 1795] la Constitution de l&rsquo;an III. 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