{"id":425,"date":"2020-03-30T13:08:28","date_gmt":"2020-03-30T13:08:28","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-03-30T13:08:28","modified_gmt":"2020-03-30T13:08:28","slug":"Calmels-Magloire-Alexandre-1789-1848-un-ecclesiastique-mi-recteur-mi-vicaire-general","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/Calmels-Magloire-Alexandre-1789-1848-un-ecclesiastique-mi-recteur-mi-vicaire-general.html","title":{"rendered":"Calmels, Magloire Alexandre (1789-1848), un eccl\u00e9siastique mi-recteur, mi-vicaire g\u00e9n\u00e9ral"},"content":{"rendered":"La Restauration, jusqu&rsquo;en 1830, favorise largement la carri&egrave;re de ses  pr&ecirc;tres au sein de l&rsquo;Universit&eacute; royale. Et, apr&egrave;s la R&eacute;volution de  Juillet qui, elle, les met plut&ocirc;t &agrave; l&rsquo;&eacute;cart, l&rsquo;&Eacute;glise, les reprenant en  son sein, leur assure &agrave; nouveau, en en faisant des vicaires-g&eacute;n&eacute;raux,  d&rsquo;importantes fonctions d&rsquo;administration.<!--more--><br \/>Abb&eacute; Magloire Alexandre Calmels. N&eacute; le 31 mai 1789, &agrave; Massals [Tarn] ; mort le 6 janvier 1848. [&Eacute;crit aussi parfois Calmelz].<br \/>&Eacute;tudes au s&eacute;minaire. Baccalaur&eacute;at.<br \/><br \/>1808. PROFESSEUR AU S&Eacute;MINAIRE DE MONTPELLIER.<br \/>L&rsquo;abb&eacute; Magloire Alexandre Calmels est tout d&rsquo;abord, pendant cinq ans, r&eacute;gent de latin, et professeur de math&eacute;matiques &eacute;l&eacute;mentaires au petit S&eacute;minaire de Montpellier [H&eacute;rault].<br \/><br \/>Puis, &agrave; partir de 1813, professeur de philosophie et de physique au grand S&eacute;minaire. Institution cl&eacute;ricale qui assure la formation des pr&ecirc;tres du dioc&egrave;se, &eacute;tabli dans les locaux du couvent des R&eacute;collets. <br \/>Il y exerce son enseignement pendant quatre ans.<br \/><br \/>1817. PRINCIPAL DU COLL&Egrave;GE DE CASTELNAUDARY.<br \/>Nomm&eacute; le 24 novembre 1817, principal du coll&egrave;ge de Castelnaudary [d&eacute;partement de l&rsquo;Aude ; acad&eacute;mie de Montpellier]. Il y est en m&ecirc;me temps professeur de philosophie.<br \/>Reste en poste jusqu&rsquo;au 21 novembre 1820, date de sa nomination au coll&egrave;ge de Carcassonne.<br \/><br \/>1820. PRINCIPAL DU COLL&Egrave;GE DE CARCASSONNE.<br \/>L&rsquo;abb&eacute; Calmels est nomm&eacute; le 21 novembre 1820, dans la m&ecirc;me acad&eacute;mie, principal du coll&egrave;ge de Carcassonne [d&eacute;partement de l&rsquo;Aude ; acad&eacute;mie de Montpellier].<br \/>Reste en poste jusqu&rsquo;au 1er octobre 1821, date de sa nomination comme censeur au coll&egrave;ge royal de Marseille.<br \/><br \/>1821. CENSEUR DU COLL&Egrave;GE ROYAL DE MARSEILLE.<br \/>L&rsquo;abb&eacute; Calmels est nomm&eacute;, le 1er octobre 1821, censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Marseille [d&eacute;partement des Bouches-du-Rh&ocirc;ne ; acad&eacute;mie d&rsquo;Aix], en remplacement de l&rsquo;abb&eacute; Arnaud Denans [1760-1841], censeur du 18 octobre 1816 au 29 septembre 1821, qui vient d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; proviseur au m&ecirc;me coll&egrave;ge.<br \/>C&rsquo;est, depuis la fin d&eacute;cembre 1802, le sixi&egrave;me censeur du lyc&eacute;e, puis coll&egrave;ge de Marseille, poste tenu successivement par Jean Fran&ccedil;ois Reydellet [1741-1817] ; Pierre Raynal [1755-1833] ; abb&eacute; de Saint-Chamas [1760-1836] ; Charles Marcel Tranchant [1764-1831] ; Arnaud Denans [1760-1841.<br \/>Travaille donc aupr&egrave;s de l&rsquo;abb&eacute; Arnaud Denans [1760-1841], nouveau proviseur du coll&egrave;ge, du 7 novembre 1821 au 23 septembre1823. <br \/>L&rsquo;abb&eacute; Calmels reste en fonctions comme censeur &agrave; Marseille, pendant un peu moins d&rsquo;un an, jusqu&rsquo;au 22 juillet 1822, date de sa nomination &agrave; Rodez. Il est remplac&eacute; comme censeur &agrave; Marseille, par Paul Louis Lecomte [1796-1857], ancien professeur de quatri&egrave;me, censeur du 22 juillet 1822 au 27 novembre 1823.<br \/><br \/>1822. PROVISEUR DU COLL&Egrave;GE ROYAL DE RODEZ.<br \/>Passant de la fonction de censeur &agrave; celle de proviseur, l&rsquo;abb&eacute; Calmels re&ccedil;oit une promotion, en &eacute;tant nomm&eacute;, le 22 juillet 1822, proviseur du coll&egrave;ge royal de Rodez [d&eacute;partement de l&rsquo;Aveyron ; acad&eacute;mie de Montpellier], en remplacement de l&rsquo;abb&eacute; Girard [c.1752-1822], proviseur de 1812 &agrave; juillet 1822, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en fonction.<br \/><br \/>Il est assist&eacute; dans ses fonctions par l&rsquo;abb&eacute; Guillaume Baumevielle [1792-NNN], censeur des &eacute;tudes du 2 d&eacute;cembre 1821 au 18 octobre 1823 puis par Liabastres [1774-1830], censeur du 18 octobre 1823 au 6 octobre 1824.<br \/>L&rsquo;abb&eacute; Calmels reste en poste &agrave; Rodez, jusqu&rsquo;au 30 septembre 1824, date de sa nomination comme recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on.<br \/><br \/>1824 RECTEUR DE L&rsquo;ACAD&Eacute;MIE DE BESAN&Ccedil;ON.<br \/>L&rsquo;abb&eacute; Calmels, chanoine honoraire de Montpellier, est nomm&eacute;, le 30 septembre 1824, second recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on, en remplacement de Jean Jacques Ordinaire [1770-1843], premier recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on, du 24 ao&ucirc;t 1809 jusqu&rsquo;en juin 1824, date de sa premi&egrave;re mise &agrave; la retraite. <br \/><br \/>Le ressort de l&rsquo;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on s&rsquo;&eacute;tend sur les d&eacute;partements du Doubs [Besan&ccedil;on], du Jura [Lons-le-Saulnier] et de la Haute-Sa&ocirc;ne [Vesoul].<br \/><br \/>Les deux inspecteurs qui l&rsquo;assistent sont : Paul Louis Leconte [1796-1857], ancien censeur du coll&egrave;ge de Marseille [juin 1822-novembre 1823], nomm&eacute; inspecteur en novembre 1823, et l&rsquo;abb&eacute; Jean Alexis Perruche [1773-1846], ancien proviseur du coll&egrave;ge royal de Besan&ccedil;on, nomm&eacute; inspecteur le 7 juin 1826.<br \/>Paul Louis Leconte restera en poste comme inspecteur jusqu&#39;en octobre 1830, puis sera nomm&eacute; pour quelques mois inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Rennes [octobre-d&eacute;cembre 1830]. Deviendra recteur d&eacute;partemental du Cantal [ao&ucirc;t 1850-ao&ucirc;t 1854].<br \/>L&rsquo;abb&eacute; Jean Alexis Perruche restera en poste comme inspecteur jusqu&rsquo;au 20 janvier 1834, date de sa mise &agrave; la retraite.<br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est F. A. Buignet. Sera ult&eacute;rieurement professeur de math&eacute;matiques au coll&egrave;ge royal de Besan&ccedil;on. Examinateur-adjoint pour les sciences &agrave; la Facult&eacute;. <br \/>Auteur d&rsquo;&Eacute;l&eacute;ments d&rsquo;arithm&eacute;tique, par F. A. Buignet [Paris : Brunot-Labb&eacute;. In-8, II-267 p., 1828].<br \/>1830. MISE &Agrave; LA RETRAITE DE QUELQUES RECTEURS.<br \/>Mais &agrave; la suite de la R&eacute;volution de Juillet 1830, une dizaine de recteurs, dont le trop net attachement aux Bourbons semble &ecirc;tre un obstacle au bon accomplissement de leurs fonctions sous le nouveau r&eacute;gime des Orl&eacute;ans, sont mis &agrave; la retraite. <br \/>Cette mesure touche tout particuli&egrave;rement des pr&ecirc;tres : l&rsquo;abb&eacute; Magloire Alexandre Calmels [1789-1848], recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on ; l&rsquo;abb&eacute; Guillaume Antoine Faucon [1769-1851], recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Rouen ; l&rsquo;abb&eacute; Pierre Fran&ccedil;ois Jamet [1762-1845], recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Caen ; l&rsquo;abb&eacute; Jacques Jourdan [1758-1831], recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Pau ; l&rsquo;abb&eacute; Jean Charles Mougin [1786-1851], recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Bourges.<br \/><br \/>Ainsi l&rsquo;abb&eacute; Calmels est-il plac&eacute; &agrave; la retraite de l&rsquo;Universit&eacute; par l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du 9 octobre 1830. Il re&ccedil;oit une pension de douze cents francs.<br \/>Il est remplac&eacute; comme recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on par Eloi Bertaut [1782-1834], qui avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;c&eacute;demment &eacute;cart&eacute; du rectorat de Cahors en d&eacute;cembre 1824, et mis d&rsquo;office &agrave; la retraite par l&rsquo;abb&eacute; Frayssinous. <br \/>Eloi Bertaut est en poste comme recteur jusqu&rsquo;au 25 juillet 1834, date de son d&eacute;c&egrave;s en fonctions.<br \/><br \/>1833. VICAIRE G&Eacute;N&Eacute;RAL &Agrave; ALBI.<br \/>Le 2 mars 1833, trois ans apr&egrave;s sa mise &agrave; la retraite de l&rsquo;Instruction publique, l&rsquo;abb&eacute; Magloire Alexandre Calmels est nomm&eacute; vicaire g&eacute;n&eacute;ral aupr&egrave;s de Fran&ccedil;ois Marie Edouard de Gualy [1786-1842], anciennement &eacute;v&ecirc;que de Saint-Flour [Cantal], archev&ecirc;que d&rsquo;Albi [Tarn] du 18 mars 1833 au 16 juin 1842, date de son d&eacute;c&egrave;s en fonction.<br \/>Un vicaire g&eacute;n&eacute;ral, appel&eacute; aussi grand-vicaire, seconde, ou remplace un &eacute;v&ecirc;que de dioc&egrave;se, ou un sup&eacute;rieur g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;un ordre religieux.<br \/>C&rsquo;est fr&eacute;quemment une &eacute;tape pour acc&eacute;der &agrave; la position d&rsquo;&eacute;v&ecirc;que.<br \/><br \/>Magloire Alexandre Calmels est l&rsquo;un des trois vicaires-g&eacute;n&eacute;raux d&rsquo;Albi se partageant diff&eacute;rentes missions. Dans l&rsquo;ordre indiqu&eacute; par l&rsquo;Almanach du clerg&eacute; de France : Magloire Alexandre Calmels, nomm&eacute; en 1833 ; de Perrin de Brassac, nomm&eacute; en 1834 ; Fran&ccedil;ois Vergne, nomm&eacute; en 1834, tous ayant obtenu l&rsquo;agr&eacute;ment royal.<br \/><br \/>Apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Fran&ccedil;ois Marie &Eacute;douard de Gualy [1786-1842], survenu le 16 juin 1842, c&rsquo;est Jean Joseph Marie Eug&egrave;ne de Jerphanion [1796-1864], ancien &eacute;v&ecirc;que de Saint-Di&eacute;, qui devient archev&ecirc;que d&rsquo;Albi, du 15 juillet 1842 jusqu&rsquo;au 20 novembre 1864. L&rsquo;abb&eacute; Calmels demeure Vicaire g&eacute;n&eacute;ral, toujours en m&ecirc;me temps que Perrin de Brassac ; et Vergne.<br \/><br \/>Est &eacute;galement, en tant que vicaire g&eacute;n&eacute;ral, vice-pr&eacute;sident du Bureau d&rsquo;administration du S&eacute;minaire dioc&eacute;sain, compos&eacute; de l&rsquo;archev&ecirc;que, comme pr&eacute;sident ; de l&rsquo;abb&eacute; Calmels, comme vice-pr&eacute;sident ; de Barth&eacute;lemy Joachim Aim&eacute; Boularan, sup&eacute;rieur du s&eacute;minaire ; de Jean Baptiste Germain Laurens, tr&eacute;sorier ; de Seignan, &eacute;conome ; de Berbi&eacute;, secr&eacute;taire.<br \/><br \/>1836. NOMM&Eacute; &Eacute;V&Ecirc;QUE DE SAINT-FLOUR, MAIS REFUSE.<br \/>Jean Pierre Marie Cadalen [1788-1836], d&eacute;sign&eacute; &eacute;v&ecirc;que de Saint-Flour en 1833, d&eacute;c&egrave;de le 17 avril 1836. L&rsquo;abb&eacute; Magloire Alexandre Calmels est nomm&eacute; pour le remplacer. Mais ce dernier refuse cette nomination, en pr&eacute;textant des raisons de sant&eacute;.<br \/>C&rsquo;est finalement Fr&eacute;d&eacute;ric-Gabriel-Marie-Fran&ccedil;ois de Marguerye [1802-1876], ancien vicaire g&eacute;n&eacute;ral de Soissons, qui est nomm&eacute; &agrave; Saint-Flour le 2 octobre 1837.<br \/><br \/>1842. LA PERSPECTIVE SANS SUITE DE L&rsquo;&Eacute;V&Ecirc;CH&Eacute; DE METZ.<br \/>Le 23 juillet 1842, Jacques Fran&ccedil;ois Besson [1756-1842], &eacute;v&ecirc;que de Metz depuis f&eacute;vrier 1824, d&eacute;c&egrave;de en fonction.<br \/><br \/>La correspondance d&rsquo;Antonio Garibaldi [1797-1853], alors &agrave; la t&ecirc;te de la l&eacute;gation pontificale en France, correspondance adress&eacute;e &agrave; Mgr. C&eacute;saire Mathieu [1796-1875], archev&ecirc;que de Besan&ccedil;on, montre combien le repr&eacute;sentant du Pape s&rsquo;int&eacute;resse &agrave; la nomination de l&rsquo;abb&eacute; Magloire Alexandre Calmels &agrave; l&rsquo;&eacute;v&ecirc;ch&eacute; de Metz.<br \/><br \/>Le 31 juillet 1842, Antonio Garibaldi &eacute;crit &agrave; son ami Mgr. Mathieu : &laquo; Je viens d&rsquo;apprendre que vous allez &agrave; Metz pour les obs&egrave;ques de Mgr. Besson qui doivent se faire le 2 ao&ucirc;t. D&eacute;sirant vous communiquer au plus t&ocirc;t une id&eacute;e qui m&rsquo;est venue pour le futur &eacute;v&ecirc;que de Metz [&hellip;] ce serait de faire arriver &agrave; Metz M. Calmels, vicaire g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Albi. Vous connaissez cet eccl&eacute;siastique. [&hellip;] On m&rsquo;a dit d&rsquo;ailleurs que maintenant M. Calmels accepterait un &eacute;v&ecirc;ch&eacute;. La bonne opinion que j&rsquo;avais sur lui, sp&eacute;cialement apr&egrave;s ce que vous m&rsquo;en aviez dit dans le temps, s&rsquo;est maintenant beaucoup augment&eacute;e d&rsquo;apr&egrave;s ce que m&rsquo;en a dit Mgr. l&rsquo;&eacute;v&ecirc;que de Nevers [Paul Naudo] qui le conna&icirc;t personnellement, qui l&rsquo;a vu de pr&egrave;s assez longtemps, lorsqu&rsquo;il &eacute;tait dans l&rsquo;Universit&eacute;, qui l&rsquo;a entendu, avec une pleine satisfaction, pr&ecirc;cher plusieurs fois [&hellip;] &raquo;.<br \/>L&rsquo;ancienne position de l&rsquo;abb&eacute; Calmels dans l&rsquo;Universit&eacute;, sa connaissance de l&rsquo;allemand sont autant d&rsquo;atouts, pour un si&egrave;ge &agrave; Metz.<br \/>Citant Paul Naudo [1794-1848], tout r&eacute;cent archev&ecirc;que d&rsquo;Avignon, Antonio Garibaldi rapporte : &laquo; Il l&rsquo;approuve [cette nomination] au point qu&rsquo;il dit, qu&rsquo;&agrave; son avis, on ne pourrait pas faire pour Metz une nomination plus adapt&eacute;e et qu&rsquo;il croit m&ecirc;me qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas en France d&rsquo;eccl&eacute;siastique qui irait aussi bien &agrave; Metz que M. Calmels &raquo;.<br \/><br \/>Mais, malgr&eacute; tous ces avis favorables, l&rsquo;abb&eacute; Magloire Alexandre Calmels, qui a pos&eacute; un dossier de candidature pour l&rsquo;&eacute;piscopat, ne sera finalement pas nomm&eacute; &eacute;v&ecirc;que &agrave; Metz, et restera vicaire-g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Albi. <br \/>C&rsquo;est Paul Dupont des Loges [1804-1886], anciennement vicaire g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Orl&eacute;ans, qui sera nomm&eacute; &eacute;v&ecirc;que de Metz, en remplacement de Jacques Fran&ccedil;ois Besson. Paul Dupont des Loges est nomm&eacute; le 13 septembre 1842, confirm&eacute; par le Pape le 27 janvier 1843, sacr&eacute; &agrave; Paris, le 5 mai 1843.<br \/><br \/>D&Eacute;CORATION.<br \/>L&eacute;gion d&rsquo;honneur. Nomm&eacute; chevalier de l&rsquo;ordre royal de la L&eacute;gion d&rsquo;honneur, le 1er mai 1838.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&rsquo;acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. <br \/>[Paris : Institut National de Recherche P&eacute;dagogique. &Eacute;dition de CNRS. Collection : Histoire biographique de l&rsquo;enseignement. In-8, 411 p. +3. 2006].<br \/>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations ; les sources des archives ; des extraits de rapports d&#39;inspection.<br \/><br \/>La notice correspondant &agrave; Magloire Alexandre Calmels est num&eacute;ris&eacute;e :<br \/>https:\/\/www.persee.fr\/doc\/inrp_0298-5632_2006_ant_12_2_4269<br \/><br \/>Paul Poupard. Correspondance in&eacute;dite entre Mgr Garibaldi, internonce &agrave; Paris et Mgr Mathieu, archev&ecirc;que de Besan&ccedil;on. Contribution &agrave; l&rsquo;histoire de l&rsquo;administration eccl&eacute;siastique sous la monarchie de Juillet. <br \/>[Paris : De Boccard, 1961. In-8, 426 p., 1961].<br \/><br \/>SITOLOGIE.<br \/>L&eacute;gion d&rsquo;honneur. Site L&eacute;onore.<br \/>Le dossier concernant Magloire Alexandre Calmels est accessible :<br \/>www2.culture.gouv.fr\/LH\/LH032\/PG\/FRDAFAN83_OL0410064v001.htm<br \/><br \/><br \/>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Restauration, jusqu&rsquo;en 1830, favorise largement la carri&egrave;re de ses  pr&ecirc;tres au sein de l&rsquo;Universit&eacute; royale. 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