{"id":422,"date":"2020-02-29T19:53:39","date_gmt":"2020-02-29T19:53:39","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-02-29T19:53:39","modified_gmt":"2020-02-29T19:53:39","slug":"Morelle-Auguste-1807-1887-vingt-ans-professeur-de-philosophie-a-Douai","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/Morelle-Auguste-1807-1887-vingt-ans-professeur-de-philosophie-a-Douai.html","title":{"rendered":"Morelle, Auguste (1807-1887), vingt ans professeur de philosophie \u00e0 Douai"},"content":{"rendered":"Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1827], nomm&eacute; dans plusieurs postes en province, Auguste Morelle, conna&icirc;t une stabilit&eacute; sans histoire, seulement &agrave; partir du moment o&ugrave; il r&eacute;ussit, tardivement, le concours d&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie [1838].<br \/><!--more-->Auguste [Fran&ccedil;ois] Morelle. N&eacute; le 7 d&eacute;cembre 1807, &agrave; Cambrai [Nord] ; mort le 4 ao&ucirc;t 1887, &agrave; Douai [Nord]. <br \/>Premi&egrave;res &eacute;tudes au coll&egrave;ge communal de Cambrai, sa ville natale.<br \/>Bachelier &egrave;s-lettres, bachelier &egrave;s-sciences.<br \/><br \/>1827. S&Eacute;LECTION DES &Eacute;L&Egrave;VES DE L&#39;&Eacute;COLE PR&Eacute;PARATOIRE.<br \/>Cette ann&eacute;e 1827 conna&icirc;t une proc&eacute;dure particuli&egrave;re pour le choix des &eacute;l&egrave;ves admis &agrave; suivre les cours de l&rsquo;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire. Les chefs des coll&egrave;ges royaux, autrement dit les proviseurs, &eacute;tablissent des listes d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, qui sont transmises aux recteurs. Ceux-ci choisissent parmi cette liste les &eacute;l&egrave;ves qui subiront les &eacute;preuves de l&rsquo;examen d&rsquo;entr&eacute;e. Cette proc&eacute;dure n&rsquo;a &eacute;t&eacute; suivie que pour l&rsquo;ann&eacute;e 1827. <br \/>Bien qu&rsquo;&eacute;l&egrave;ve d&rsquo;un coll&egrave;ge communal le nom d&rsquo;Auguste Fran&ccedil;ois Morelle est retenu.<br \/><br \/>&Eacute;L&Egrave;VES RE&Ccedil;US &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE PR&Eacute;PARATOIRE EN 1827.<br \/>Sont d&eacute;clar&eacute;s re&ccedil;us &agrave; l&rsquo;examen d&rsquo;entr&eacute;e du mois d&rsquo;ao&ucirc;t 1827 comme &eacute;l&egrave;ves boursiers pensionnaires de l&#39;&Eacute;cole, qui porte alors le nom d&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire, pour une dur&eacute;e de scolarit&eacute; de deux ans [de 1826 &agrave; 1829 inclus], dix-neuf &eacute;l&egrave;ves, dont quatorze pour la section Lettres. <br \/>Sont &eacute;l&egrave;ves, pour la section Lettres, dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique :<br \/><br \/>Adolphe Berger [1810-1869] ; Joseph Cagnart [c.1808-1847] ; Louis Dumaige [1810-1864] ; Louis Faivre ; Joseph Farochon ; Jean Baptiste Gluck [1809-NNN] ; Cl&eacute;ment Gourju [1814-1895] ; Charles Herbette, [1809-1879] ; Charles Mathieu ; Auguste Morelle [1807-1887] ; Adolphe Mourier [1807-1890] ; Jean P&eacute;latan [c.1808-1839] ; Pierre Tiercelin [c.1808-1849] ; &Eacute;tienne Vacherot [1809-1897].<br \/><br \/>LA DUR&Eacute;E DE LA SCOLARIT&Eacute; &Agrave; L&rsquo;&Eacute;COLE NORMALE.<br \/>Les &eacute;l&egrave;ves qui sont entr&eacute;s en 1827, ont &agrave; suivre une scolarit&eacute; ramen&eacute;e &agrave; deux ans depuis l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 1826-1827.<br \/>De 1810-1811 &agrave; 1814-1815, la scolarit&eacute; &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole est de deux ans. <br \/>&Agrave; partir de la rentr&eacute;e universitaire de l&rsquo;ann&eacute;e 1815-1816 la dur&eacute;e de la scolarit&eacute; est port&eacute;e &agrave; trois ans, et ce jusqu&rsquo;&agrave; la suppression de l&rsquo;&Eacute;cole normale au 6 septembre 1822. Il n&rsquo;y a pas eu de promotions 1822, 1823, 1824, 1825.<br \/>&Agrave; partir du moment o&ugrave; l&rsquo;&Eacute;cole normale est recr&eacute;&eacute;e sous le nom d&rsquo;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire, par ordonnance du 9 mars 1826, et fonctionne &agrave; partir d&rsquo;ao&ucirc;t 1826, la dur&eacute;e de la scolarit&eacute; est ramen&eacute;e &agrave; deux ans. Et ce y compris jusqu&rsquo;&agrave; la rentr&eacute;e universitaire 1829-1830.<br \/>&Agrave; partir du 6 ao&ucirc;t 1830, l&rsquo;&eacute;cole reprenant le nom d&rsquo;&Eacute;cole normale, la dur&eacute;e de la scolarit&eacute; est r&eacute;tablie &agrave; trois ans. <br \/><br \/>REDOUBLEMENT DE LA PREMI&Egrave;RE ANN&Eacute;E DE L&rsquo;&Eacute;COLE.<br \/>Mais la situation d&rsquo;Auguste Morelle est particuli&egrave;re. Pour passer de la premi&egrave;re &agrave; la deuxi&egrave;me ann&eacute;e les &eacute;l&egrave;ves passent un examen, qui sert &agrave; les classer : Auguste Morelle est astreint &agrave; redoubler sa premi&egrave;re ann&eacute;e. Il sortira donc de l&rsquo;&Eacute;cole non pas en 1829, comme les normaliens de sa promotion, mais en 1830.<br \/>Entre temps, est re&ccedil;u &agrave; la licence &egrave;s-lettres.<br \/><br \/>1830. CHARG&Eacute; DE COURS AU COLL&Egrave;GE D&rsquo;ANGERS.<br \/>Peu de temps, apr&egrave;s sa sortie de l&rsquo;&Eacute;cole normale, le 26 octobre 1830, Auguste Morelle est charg&eacute; du cours de philosophie au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Angers [Maine-et-Loire ; acad&eacute;mie d&rsquo;Angers], en remplacement de l&rsquo;abb&eacute; &Eacute;tienne Juret, &agrave; la fois professeur de philosophie depuis 1827 et bri&egrave;vement censeur des &eacute;tudes [23 septembre 1829-10 novembre 1830].<br \/><br \/>Auguste Morelle ne reste &agrave; Angers que quelques mois avant d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; d&eacute;but 1831 &agrave; Bourges. A Angers, il est remplac&eacute; par Jacquier Descouronnes.<br \/><br \/>1830. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU COLL&Egrave;GE DE BOURGES.<br \/>Auguste Morelle est nomm&eacute;, en fin 1830, d&eacute;but 1831, professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Bourges [d&eacute;partement du Cher ; acad&eacute;mie de Bourges], en remplacement de l&rsquo;abb&eacute; Th&eacute;ophile Janson, en fonction en 1829 et en 1830.<br \/>Reste en poste jusqu&rsquo;en 1831, date de sa nomination &agrave; nouveau &agrave; Angers.<br \/><br \/>Auguste Morelle est remplac&eacute; &agrave; Bourges, comme professeur de philosophie par Joseph Tissot [1801-1876], docteur &egrave;s-lettres [ao&ucirc;t 1831], et qui vient d&rsquo;&ecirc;tre re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie [septembre 1831]. Joseph Tissot restera en poste jusqu&rsquo;en septembre 1834.<br \/><br \/>1831. RETOUR &Agrave; ANGERS.<br \/>Le 17 octobre 1831, Auguste Morelle est nomm&eacute; &agrave; nouveau au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Angers, comme professeur de philosophie.<br \/>Il y reste en poste jusqu&rsquo;au 4 novembre 1833, date de sa nomination au coll&egrave;ge de Saint-Omer. <br \/>Auguste Morelle est remplac&eacute; par Louis de Lens [1809-1882], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1828. &Eacute;cole pr&eacute;paratoire], agr&eacute;g&eacute; de philosophie [1833], ant&eacute;rieurement professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de N&icirc;mes, ult&eacute;rieurement proviseur du lyc&eacute;e de Grenoble [1849].<br \/><br \/>1833. &Eacute;CHEC &Agrave; L&rsquo;AGR&Eacute;GATION DE PHILOSOPHIE.<br \/>Auguste Morelle se pr&eacute;sente, sans succ&egrave;s, &agrave; l&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie, en ao&ucirc;t-septembre 1833.<br \/>Le pr&eacute;sident du jury est Victor Cousin [qui, depuis 1830, assure chaque ann&eacute;e la pr&eacute;sidence]. Un seul candidat est re&ccedil;u : &Eacute;tienne Vacherot [1809-1897], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1827, &Eacute;cole pr&eacute;paratoire].<br \/><br \/>Parmi les autres refus&eacute;s : Fran&ccedil;ois Bonnin [1801-1876], r&eacute;gent de philosophie au coll&egrave;ge communal de Bourbon-Vend&eacute;e, qui, &agrave; partir du 11 janvier 1834, sera charg&eacute; du cours de philosophie au coll&egrave;ge royal de Cahors, en remplacement d&#39;&Eacute;tienne Vacherot, et y restera en poste jusqu&#39;au 1er septembre 1836.<br \/><br \/>Dans son rapport d&rsquo;agr&eacute;gation, r&eacute;dig&eacute; le 2 septembre 1833, Victor Cousin signale la qualit&eacute; de la composition d&rsquo;Auguste Morelle, sur la question d&rsquo;histoire de la philosophie : &laquo; Sur la question d&rsquo;histoire de la philosophie, la composition du m&ecirc;me M. Vacherot nous a paru au premier rang sous tous les rapports, et nous avons aussi distingu&eacute; celle de M. Morelle, &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&eacute;cole normale, charg&eacute; du cours de philosophie au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Angers &raquo;.<br \/><br \/>1833. R&Eacute;GENT DE PHILOSOPHIE &Agrave; SAINT-OMER.<br \/>&nbsp;Auguste Morelle est nomm&eacute;, le 4 novembre 1833, au coll&egrave;ge de Saint-Omer [d&eacute;partement du Pas-de-Calais ; acad&eacute;mie de Douai].<br \/>Le passage d&rsquo;un coll&egrave;ge royal [Bourges, Angers] &agrave; un coll&egrave;ge communal [Saint-Omer] est une r&eacute;trogradation de statut, avec un retentissement sur son traitement : le statut d&rsquo;Auguste Morelle n&rsquo;est plus celui d&rsquo;un professeur mais seulement d&rsquo;un r&eacute;gent de philosophie&deg;.<br \/><br \/>1834. R&Eacute;GENT DE PHILOSOPHIE AU COLL&Egrave;GE COMMUNAL DE VALENCIENNES.<br \/>Auguste Morelle, apr&egrave;s le cong&eacute; d&rsquo;un an qui lui a &eacute;t&eacute; accord&eacute; est nomm&eacute;, le 14 octobre 1834, r&eacute;gent de philosophie au coll&egrave;ge communal de Valenciennes [d&eacute;partement du Nord, acad&eacute;mie de Douai].<br \/>Il y reste un an, puis est nomm&eacute;, en septembre 1835, dans la m&ecirc;me acad&eacute;mie, &agrave; Lille.<br \/><br \/>1835. R&Eacute;GENT DE PHILOSOPHIE AU COLL&Egrave;GE COMMUNAL DE LILLE&deg;.<br \/>Le 7 septembre 1835, Auguste Morelle est nomm&eacute; r&eacute;gent de philosophie au coll&egrave;ge communal de Lille [d&eacute;partement du Nord, acad&eacute;mie de Douai].<br \/><br \/>Il y reste en poste jusqu&rsquo;&agrave; sa nomination, dans la m&ecirc;me acad&eacute;mie, au coll&egrave;ge royal de Douai, une fois l&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie obtenue.<br \/><br \/>1838. AGR&Eacute;GATION DE PHILOSOPHIE.<br \/>Auguste Morelle est re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie en septembre 1838, class&eacute; troisi&egrave;me sur trois candidats re&ccedil;us.<br \/>Alors que Th&eacute;odore Jouffroy [1796-1842] pr&eacute;side le jury du concours, sont re&ccedil;us &agrave; l&#39;agr&eacute;gation de philosophie, au 12 septembre 1838, dans l&#39;ordre de classement :<br \/>Auguste Debs [1813-1849],&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1834], qui s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; sans succ&egrave;s en 1837&nbsp; ; Charles Jeannel [1809-1886], qui s&#39;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; sans succ&egrave;s en 1837 ; Auguste Morelle&nbsp; ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1827], qui s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; sans succ&egrave;s en 1833.<br \/><br \/>1838. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE &Agrave; DOUAI.<br \/>Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie, en septembre 1838, Auguste Morelle&nbsp; est nomm&eacute;, d&egrave;s le 2 octobre, professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Douai [Nord], en remplacement d&rsquo;Am&eacute;d&eacute;e Jacques [1813-1865], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1832] ; agr&eacute;g&eacute; de philosophie [1835], professeur &agrave; Douai depuis le 19 ao&ucirc;t 1837, ant&eacute;rieurement professeur de philosophie &agrave; Amiens.<br \/>Am&eacute;d&eacute;e Jacques vient d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; &agrave; Paris, ma&icirc;tre de conf&eacute;rences suppl&eacute;ant &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole normale.<br \/><br \/>1859. MISE EN DISPONIBLIT&Eacute;.<br \/>Auguste Morelle&nbsp; reste en poste &agrave; Douai pendant vingt ans, jusqu&rsquo;au 5 octobre 1859, date de sa mise en disponibilit&eacute;.<br \/>Depuis sa nomination au coll&egrave;ge de Douai, en octobre 1838, le coll&egrave;ge royal est devenu lyc&eacute;e en 1848, puis, &agrave; partir de 1852, lyc&eacute;e imp&eacute;rial.<br \/>Les professeurs de philosophie sont devenus, &agrave; partir d&rsquo;avril 1852, des professeurs de logique, ayant &agrave; enseigner un nouveau programme. En effet le plan d&rsquo;&eacute;tudes d&eacute;fini par le d&eacute;cret du 10 avril 1852 indique : l&#39;ann&eacute;e de logique a &laquo; particuli&egrave;rement pour objet l&#39;exposition des op&eacute;rations de l&#39;entendement &raquo;. &nbsp;<br \/><br \/>D&eacute;j&agrave;, en 1857 et en 1858, Auguste Morelle &eacute;tait suppl&eacute;&eacute;, pour des raisons de sant&eacute;, par Picquet, agr&eacute;g&eacute; de grammaire, ant&eacute;rieurement professeur de quatri&egrave;me au lyc&eacute;e de Douai.<br \/><br \/>En octobre 1859, Auguste Morelle&nbsp; est remplac&eacute;, comme professeur de philosophie, par Cl&eacute;ment Gindre de Mancy [1833-1880], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1853], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1856], ant&eacute;rieurement professeur de logique [troisi&egrave;me classe] au lyc&eacute;e imp&eacute;rial d&rsquo;Angers [1856-1859].<br \/><br \/>D&Eacute;CORATION.<br \/>Officier de l&rsquo;Instruction publique<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Association amicale des Anciens &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure. <br \/>[Paris : Librairie L&eacute;opold Cerf. 13, rue de M&eacute;dicis. 8 janvier 1888].<br \/>Notice n&eacute;crologique. 1888, pages 12-13. Sign&eacute;e Fleury.<br \/><br \/>SITOLOGIE.<br \/>Sur le site : http:\/\/www.les-mathematiques.net, informations nombreuses et d&eacute;taill&eacute;es, notamment sur les &eacute;l&egrave;ves des promotions 1827 et 1828, de la section Lettres de l&rsquo;&Eacute;cole normale. Fournit les liens avec les sources internet des notices.<br \/>http:\/\/www.les-mathematiques.net\/phorum\/read.php?17,1688824,1770322,quote=1<br \/><br \/>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1827], nomm&eacute; dans plusieurs postes en province, Auguste Morelle, conna&icirc;t une stabilit&eacute; sans histoire, seulement &agrave; partir du moment o&ugrave; il r&eacute;ussit, tardivement, le concours d&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie [1838].<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-422","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/422","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=422"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/422\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":459,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/422\/revisions\/459"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=422"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=422"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=422"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}