{"id":415,"date":"2019-12-31T21:49:41","date_gmt":"2019-12-31T21:49:41","guid":{"rendered":""},"modified":"2019-12-31T21:49:41","modified_gmt":"2019-12-31T21:49:41","slug":"Brunel-Joseph-1746-1818-auteur-douvrages-deducation-destines-a-la-jeunesse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/Brunel-Joseph-1746-1818-auteur-douvrages-deducation-destines-a-la-jeunesse.html","title":{"rendered":"Brunel, Joseph (1746-1818), auteur d\u2019ouvrages d\u2019\u00e9ducation destin\u00e9s \u00e0 la jeunesse"},"content":{"rendered":"<div>Un Cours de mythologie en 1800 ; Le Ph&egrave;dre fran&ccedil;ais, ou Choix de Fables fran&ccedil;aises en 1803 ; le Parnasse latin moderne, ou Choix des meilleurs morceaux des Po&egrave;tes latins en 1808 sont les trois ouvrages publi&eacute;s par Joseph Brunel dans lesquels se croisent sa comp&eacute;tence en latinit&eacute; et son penchant pour la po&eacute;sie.&nbsp;<\/div><!--more--><div><br \/>Joseph Brunel. N&eacute; en 1746, &agrave; Arles [Provence, aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement des Bouches-du-Rh&ocirc;ne] ; mort le 6 janvier 1818, &agrave; Lyon [Rh&ocirc;ne].<\/div><div>Apr&egrave;s ses &eacute;tudes au Coll&egrave;ge des J&eacute;suites, s&rsquo;installe &agrave; Lyon o&ugrave; il exerce comme ma&icirc;tre de pension. Enseigne la grammaire, et se d&eacute;clare comme professeur de Belles-Lettres.<\/div><div>Publie, ici ou l&agrave;, une production po&eacute;tique si abondante, qu&rsquo;il finit par se faire un nom par ses petits vers.<\/div><div><br \/><\/div><div>1818. DE LA DIFFICULT&Eacute; DE MOURIR &Agrave; LA BONNE DATE.<\/div><div>La &laquo; notice de personne &raquo; de la Biblioth&egrave;que nationale de France donne la date de 1820 pour le d&eacute;c&egrave;s de Joseph Brunel.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Mais plusieurs sources donnent 1818, comme ann&eacute;e de son d&eacute;c&egrave;s.&nbsp;<\/div><div>D&rsquo;une part, la Biographie universelle ancienne et moderne de Michaud, dans son suppl&eacute;ment de 1835, &agrave; la notice concernant Brunel [improprement pr&eacute;nomm&eacute; Jean] d&eacute;clare : &laquo; Naquit &agrave; Arles en 1743 [&hellip;] il resta constamment &eacute;tranger aux d&eacute;bats de la politique comme aux r&ecirc;ves de l&rsquo;ambition ; et mourut dans sa patrie adoptive, le 6 janvier 1818 &raquo;.<\/div><div>D&rsquo;autre part, l&rsquo;ouvrage de Winfried Busse et de Fran&ccedil;oise Dougnac intitul&eacute; Fran&ccedil;ois-Urbain Domergue grammairien patriote [1745-1810] publi&eacute; en 1992, dans une note en bas de page [page 45, note 65] indique, mais en reprenant peut-&ecirc;tre les &eacute;l&eacute;ments de la notice de Michaud : &laquo; Brunel d&rsquo;Arles, Jean. 1746 Arles-1818 Lyon. Apr&egrave;s avoir &eacute;tudi&eacute; chez les J&eacute;suites, il s&rsquo;installe &agrave; Lyon pour enseigner la grammaire [&hellip;] &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1773. COLLABORATEUR AUX JOURNAUX DE FABIEN DOMERGUE.<\/div><div>Contribue &agrave; la &laquo; Feuille Litt&eacute;raire de Lyon &raquo;, publi&eacute;e par Fabien Domergue [1745-1810], et d&eacute;di&eacute;e au duc de Villeroy, paraissant sur seize pages in-8, tous les quinze jours, &agrave; partir du 15 mai 1773 [et jusqu&rsquo;au 1er mai 1774].<\/div><div>L&rsquo;abb&eacute; Brunel d&rsquo;Arles &laquo; ma&icirc;tre des langues latine et fran&ccedil;aise &raquo; est un des contributeurs lyonnais, avec Andrieu ; Dumas, avocat au Parlement ; Grafin d&rsquo;Or&ccedil;ans ; &Eacute;tienne Mayet [1751-1825], directeur des Manufactures de Prusse.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ult&eacute;rieurement Joseph Brunel est, aupr&egrave;s de Fabien Domergue, r&eacute;dacteur du &laquo; Journal de la Langue fran&ccedil;aise, soit exacte, soit orn&eacute;e &raquo;, bi-mensuel paraissant le 1er et le 15 de chaque mois. Ainsi Joseph Brunel est-il, avec le grammairien Pierre Morel [1723-1812], procureur &agrave; la Cour de Lyon, l&rsquo;un des principaux collaborateurs du Journal, paraissant du 1er septembre 1784 &agrave; ao&ucirc;t 1795, comme bimensuel lyonnais [1784-1788], puis hebdomadaire parisien [1791-1792].<\/div><div><br \/><\/div><div>1800. COURS DE MYTHOLOGIE.<\/div><div>Cours de mythologie, orn&eacute; de morceaux de Po&eacute;sie analogues &agrave; chaque article, ouvrage qui manquait &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation, par J. Brunel,&nbsp;<\/div><div>[Lyon : Tournachon-Molin ; Paris, Charles Pougens, an 8 (1800), X-372 p., 1800].<\/div><div>Avant-Propos.<\/div><div>&Eacute;pigraphe : Point de po&eacute;sie sans fiction. Plutarque.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;.<\/div><div>http:\/\/obvil.sorbonne-universite.site\/corpus\/mythographie\/brunel_cours-mythologie_1800\/<\/div><div><br \/><\/div><div>L&rsquo;ouvrage, apr&egrave;s un hommage &agrave; Hom&egrave;re, est compos&eacute; de cinq grandes parties : les Dieux ; les D&eacute;esses ; les Demi-Dieux ; les H&eacute;ros ; les Personnages c&eacute;l&egrave;bres de la Fable.<\/div><div>S&rsquo;y ajoutent les chapitres intitul&eacute;s : M&eacute;tamorphoses ; Monstres fabuleux ; Lieux c&eacute;l&egrave;bres dans la Fable ; Divinit&eacute;s all&eacute;goriques.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&Eacute;&Eacute;DITION DE 1807, DU COURS DE MYTHOLOGIE.<\/div><div>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une seconde &eacute;dition. &deg;Cours de Mythologie, Orn&eacute; de morceaux de Po&eacute;sie analogues &agrave; chaque article. Ouvrage qui manquait &agrave; l&#39;&eacute;ducation. Seconde &eacute;dition revue et augment&eacute;e. Par J. Brunel, d&rsquo;Arles, ancien Professeur.&nbsp;<\/div><div>Avec en exergue, sur la page de titre : &laquo; Point de po&eacute;sie sans fiction. Plutarque &raquo;.<\/div><div>[A Lyon : Chez Tournachon-Molin. In-12, VIII-398 p., 1807]. Orn&eacute; d&rsquo;un frontispice.&nbsp;<\/div><div>Avant-Propos V-VIII. Table des mati&egrave;res. Table alphab&eacute;tique des po&egrave;tes cit&eacute;s dans cet Ouvrage.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; :<\/div><div>http:\/\/obvil.sorbonne-universite.site\/corpus\/mythographie\/brunel_cours-mythologie_1807.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&Eacute;&Eacute;DITION POSTHUME DE 1823, DU COURS DE MYTHOLOGIE.<\/div><div>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une troisi&egrave;me &eacute;dition. Cours de mythologie orn&eacute; de morceaux de po&eacute;sie analogues &agrave; chaque article, ouvrage qui manquait &agrave; l&#39;&eacute;ducation, par Jo. Brunel. Troisi&egrave;me &eacute;dition, revue et augment&eacute;e par A. M. D. G. [lire : Ad&nbsp; majorem Dei gloriam].<\/div><div>[Avignon : L. Aubanel. In-12, 427 p., 1823].<\/div><div>Orn&eacute; de vignettes. Imprimerie de Xr. Jullien, &agrave; Montpellier.<\/div><div><br \/><\/div><div>LE FRONTISPICE DU COURS DE MYTHOLOGIE.<\/div><div>Le &laquo; Cours de Mythologie &raquo; est con&ccedil;u comme un ouvrage d&rsquo;initiation &agrave; destination des jeunes gens. Aussi s&rsquo;ouvre-t-il par un frontispice offrant l&rsquo;image d&rsquo;un Panth&eacute;on simplifi&eacute;, o&ugrave; figurent pourtant les principales divinit&eacute;s pa&iuml;ennes cit&eacute;es dans les textes classiques : Jupiter ; Junon ; Cyb&egrave;le ; Minerve ; Bacchus ; Satyres ; Pluton ; Vulcain ; Neptune ; Mercure ; Mars ; V&eacute;nus ; Cupidon ; Pan ; Apollon ; Diane ; Saturne ; Hercule.<\/div><div><br \/><\/div><div>1803. PUBLICATION DE &laquo; LE PH&Egrave;DRE FRAN&Ccedil;AIS &raquo;.&nbsp;<\/div><div>Le Ph&egrave;dre fran&ccedil;ais, ou Choix de Fables fran&ccedil;aises, &agrave; l&#39;usage de l&#39;enfance et de la jeunesse&#8230; Nouvelle &eacute;dition&#8230; par J. Brunel.<\/div><div>[Paris : Brunot-Labbe. In-12, VIII-168 p., 1803].<\/div><div><br \/><\/div><div>L&rsquo;ouvrage, avec son titre complet, est annonc&eacute; en 1802 dans une des livraisons du journal Le Bulletin de Lyon, de Ballanche. Est ajout&eacute; : &laquo; Ce nouveau classique, qui manque &agrave; l&rsquo;enseignement litt&eacute;raire, para&icirc;tra incessamment &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1812 : m&ecirc;me pagination.<\/div><div>Le Ph&egrave;dre fran&ccedil;ais, ou Choix de Fables fran&ccedil;aises, &agrave; l&#39;usage de l&#39;enfance et de la jeunesse&#8230; ; nouvelle &eacute;dition, revue et augment&eacute;e ; par J. Brunel, auteur du cours de mythologie et du Parnasse latin moderne.<\/div><div>[Paris : Brunot-Labbe ; Lyon : chez Babeuf. In-12, VIII-168 p., 1803].<\/div><div>L&rsquo;ouvrage est imprim&eacute; &agrave; Lyon, imprimerie de Mistral.<\/div><div><br \/><\/div><div>1808. PUBLICATION DE &laquo; LE PARNASSE LATIN MODERNE &raquo;.<\/div><div>&deg;Parnasse latin moderne, ou Choix des meilleurs morceaux des Po&egrave;tes latins qui se sont le plus distingu&eacute;s depuis la renaissance des lettres jusqu&#39;&agrave; nos jours, avec leurs notices et la traduction fran&ccedil;aise ; &agrave; l&rsquo;usage des Professeurs de latinit&eacute;. Par J. Brunel, d&rsquo;Arles, Ancien professeur de Belles-Lettres, auteur du Cours de Mythologie et du Ph&egrave;dre Fran&ccedil;ois. D&eacute;di&eacute; &agrave; M. Fourcroy&nbsp;<\/div><div>[A Lyon : Yvernault et Cabin, Libraires, rue Saint-Dominique, n&deg; 64. Deux volumes in-12, XV- 447+486 pp., 1808]. D&eacute;dicace. Avertissement. Table. Errata.<\/div><div><br \/><\/div><div>Avec une citation en exergue : &laquo; Antiquos venerare : novos ne sperne poetas. J. B. &raquo; [Pour rendre hommage aux anciens po&egrave;tes ; et ne pas m&eacute;priser les nouveaux].<\/div><div>Dans la pr&eacute;face, Brunel cite, parmi les personnes qui l&rsquo;ont aid&eacute; dans ce travail, Raynal, ex-biblioth&eacute;caire de la ville de Lyon.<\/div><div>Le texte se pr&eacute;sente sur deux pages, sur la page de gauche, le texte latin, sur la page de droite le texte en fran&ccedil;ais.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>L&rsquo;ouvrage, en deux volumes, recueille les textes en latin, et leur traduction en vers, de plus de soixante po&egrave;tes &laquo; modernes &raquo;, et par l&agrave;-m&ecirc;me g&eacute;n&eacute;ralement peu connus, plus particuli&egrave;rement des religieux, aujourd&rsquo;hui bien tomb&eacute;s dans l&rsquo;oubli.<\/div><div><br \/><\/div><div>Pour le Tome 1 :<\/div><div>Beno&icirc;t Accolti, Amalth&eacute;e, Andrelini, Ausone, Baldo, Barloeus, Le Beau, Martin Becan, Bembo, Th&eacute;odore de B&egrave;ze, l&#39;abb&eacute; Bizot, Nicolas Bourbon, le P&egrave;re Brumoi, Buchanan, P. Burman, Calcagnini, Capilupi, Casanova, Charles Cosin, le P&egrave;re Commire, le P&egrave;re Cossart, Cotta, Crouzet, Datti, le P&egrave;re Daugi&egrave;re, F.J. Terrasse Desbillons, Louis Doissin, Urbain Domergue, Flaminio, J&eacute;r&ocirc;me Fracastor, Fraguier, Pomponius Gauric, Etienne-Louis Geoffroy, J.-B. Giraldi, J.-B. Giraud, Gravina, Grotius, Bapt. Guarini, Nicolas Heinsius, Michel de l&#39;H&ocirc;pital, Huet, le P&egrave;re Le Jay, Jean Second, Gilbert Jonin, Landini, Laurent Lippi, Jean Macrin, Madelenet, l&#39;abb&eacute; Massieu, M&eacute;nage.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Pour le Tome II :&nbsp;<\/div><div>L&#39;abb&eacute; M&eacute;tivier, Molsa, La Monnoye, Muret, le P&egrave;re Oudin, Owen, l&#39;abb&eacute; Paul, Fran&ccedil;ois Philelphe, Cardinal de Polignac, Claude Quillet, Ren&eacute; Rapin, l&#39;abb&eacute; Revers, Rollin, le P&egrave;re de La Rue, Sainte-Marthe, le P&egrave;re Sanadon, Sannazar, le P&egrave;re de La Sante, Santeuil, Mathias-Cazimir Sarbi&eacute;vius, le P&egrave;re Sautel, Jules-C&eacute;sar Scaliger, Sidronius Hischius, Titus Stroza, le P&egrave;re Tarillon, le P&egrave;re Tissard, le P&egrave;re Vinot, le P&egrave;re Vani&egrave;re, Varchi, le P&egrave;re Vavasseur, Verino, Marc-J&eacute;r&ocirc;me Vida, Wallius,&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Po&eacute;tes manquant de notices : Albani, Anselmi, Arconautus, Bargioccho, Bentio, Biderman, Caux de Cappeval, Cadotius Parisinus, Chrylostomi, Conradin, Fabretti, F&eacute;n&eacute;lon, Frencellius, Georgius Carolidas, Glandorpius, Ines, Lauterbachius, Melissus, Andr&eacute; Naugeri, Parthenio, Segni, Straten, Valeriano, Vitalis, Vulpe, J. B*** d&#39;Arles.<\/div><div><br \/><\/div><div>Premier tome. Num&eacute;ris&eacute;.<\/div><div>https:\/\/archive.org\/details\/parnasselatinmo00brungoog\/page\/n8<\/div><div>Second volume. Num&eacute;ris&eacute;.<\/div><div>https:\/\/archive.org\/details\/parnasselatinmo01brungoog\/page\/n7<\/div><div><br \/><\/div><div>Raynal [&eacute;crit parfois Reynal], cit&eacute; par Joseph Brunel comme biblioth&eacute;caire de la ville de Lyon, est un des libraires de Lyon, nomm&eacute; avec S&eacute;bastien Brun, pour assister Fran&ccedil;ois Tabard [1746-1821], d&eacute;sign&eacute; en 1790 comme &laquo; garde provisoire &raquo;, puis comme conservateur de la Biblioth&egrave;que municipale [1793-1803].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Quant &agrave; Fourcroy, auquel est d&eacute;di&eacute; le Parnasse latin moderne, il s&rsquo;agit d&rsquo;Antoine Fran&ccedil;ois Fourcroy [1755-1809], chimiste de renom et homme politique, membre du Comit&eacute; de l&rsquo;Instruction publique [1793] sous la Convention, Conseiller d&rsquo;&Eacute;tat [1799], Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Instruction publique depuis 1802, concepteur de l&rsquo;Universit&eacute; imp&eacute;riale qui verra le jour en 1808, mais dont l&rsquo;ancien &eacute;migr&eacute; Louis de Fontanes [1757-1821] sera le Grand-Ma&icirc;tre.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1807. PR&Eacute;-PUBLICATION DU PARNASSE LATIN MODERNE.<\/div><div>Le Bulletin de Lyon, en 1807, sur plusieurs de ses num&eacute;ros, publie de larges extraits du Parnasse latin moderne. Ainsi le 14 janvier, dans le num&eacute;ro 4 ; le 17 janvier, dans le num&eacute;ro 5 ; le 14 mars, dans le num&eacute;ro 21.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1808. DES CRITIQUES CONTRAST&Eacute;ES DU PARNASSE LATIN MODERNE.<\/div><div>Paraissant &agrave; Lyon, le Parnasse latin moderne, de Joseph Brunel, ayant b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une publicit&eacute; avant m&ecirc;me sa parution, fait, bien entendu, une fois paru, l&rsquo;objet d&rsquo;articles dans le Bulletin de Lyon.<\/div><div>Le Bulletin de Lyon, journal de quatre pages, en format in-4, paraissant trois fois par d&eacute;cade [selon le vocabulaire du nouveau calendrier r&eacute;volutionnaire], est publi&eacute; du 3 vend&eacute;miaire an XI [25 septembre 1802] au 30 d&eacute;cembre 1809, dirig&eacute; et imprim&eacute; par les Ballanche p&egrave;re [Hugues Jean Ballanche, 1748-1816] et fils [Pierre Simon Ballanche, 1776-1847], sis aux Halles de la Grenette.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ainsi le Bulletin de Lyon, dans sa livraison du 13 f&eacute;vrier 1808 [Num&eacute;ro 13, page 49] signale sur une quinzaine de lignes la parution du Parnasse latin moderne.<\/div><div><br \/><\/div><div>Un compte rendu &eacute;logieux para&icirc;t quelques jours plus tard, dans la livraison du 24 f&eacute;vrier 1808 [Num&eacute;ro 16, page 63] sous forme d&rsquo;une lettre aux R&eacute;dacteurs du Bulletin de Lyon, sign&eacute; N. Brod&#8230;<\/div><div>&laquo; Amateur des Muses latines, j&rsquo;y ai trouv&eacute;, parmi d&rsquo;anciennes connaissances, plusieurs morceaux, neufs, pour moi ; et cet int&eacute;ressant recueil m&rsquo;a tellement charm&eacute;, qu&rsquo;une fois engag&eacute; dans les sentiers fleuris de ce nouveau Parnasse, je n&rsquo;ai pu les abandonner qu&rsquo;apr&egrave;s les avoir tous parcourus [&hellip;].&nbsp;<\/div><div>Le texte c&eacute;l&eacute;brant l&rsquo;ouvrage de Joseph Brunel se r&eacute;partit sur trois colonnes du Bulletin.<\/div><div><br \/><\/div><div>Par contre, le 30 mars 1808 [Num&eacute;ro 28, pages 102 sq.], un long article sign&eacute; E. S. est critique et moqueur :&nbsp;<\/div><div>&laquo; En m&rsquo;engageant dans les sentiers de ce nouveau Parnasse, je croyais, sur le t&eacute;moignage d&rsquo;un savant aussi &eacute;clair&eacute;, n&rsquo;avoir &agrave; parcourir que des routes agr&eacute;ables et fleuries. Je me suis tromp&eacute; ; et pour me servir des expressions de M. Brunel, j&rsquo;ai trouv&eacute; le chemin si rocailleux et si &acirc;pre, que j&rsquo;ai failli vingt fois renoncer &agrave; l&rsquo;entreprise [&hellip;] &raquo; Et de signaler au passage, les nombreux &laquo; emprunts &raquo; au Dictionnaire historique d&rsquo;Antoine Fran&ccedil;ois Delandine.<\/div><div><br \/><\/div><div>1818. D&Eacute;C&Egrave;S LE 6 JANVIER 1818.<\/div><div>Joseph Brunel meurt le 6 janvier 1818, &agrave; Lyon, dans sa soixante-douzi&egrave;me ann&eacute;e.<\/div><div>Le journal litt&eacute;raire, Le Conservateur lyonnais, qui para&icirc;t tous les quinze jours, signale dans sa livraison du 20 janvier 1818 [Num&eacute;ro 18, page 135] :<\/div><div>&laquo; M. J. Brunel, d&rsquo;Arles, ancien professeur de belles-lettres, est mort, il y a quelques jours, &agrave; Lyon, o&ugrave; il r&eacute;sidait depuis fort-longtemps, et o&ugrave; il se livrait &agrave; l&rsquo;enseignement. &raquo;<\/div><div>Suit la liste habituelle de ses publications. Et en compl&eacute;ment : &laquo; Il a fait ins&eacute;rer dans les journaux et dans diff&eacute;rents recueils, de petites pi&egrave;ces de po&eacute;sie, qui n&rsquo;avaient gu&egrave;re d&rsquo;autre m&eacute;rite que celui de la correction &raquo;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>LE JUGEMENT DES CRITIQUES.<\/div><div>Les notices n&eacute;crologiques, souvent &eacute;crites &agrave; la h&acirc;te, et simplement pour m&eacute;moire, se r&eacute;p&eacute;tant, sinon se copiant froidement, n&rsquo;introduisent jamais que de faibles variations, d&ucirc;es, non bien s&ucirc;r &agrave; la recherche, mais seulement &agrave; la relative habilet&eacute; du r&eacute;dacteur, cherchant &agrave; dissimuler ses emprunts.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le ton, d&eacute;j&agrave; donn&eacute; par le Conservateur, est repris pour les d&eacute;cennies suivantes par la Biographie universelle ancienne et moderne de Michaud, dans son suppl&eacute;ment de 1835. &Agrave; la notice, sign&eacute;e A. P., concernant Joseph Brunel, il est &eacute;crit : &laquo; Brunel qui rimait avec beaucoup trop de facilit&eacute;, a fait un grand nombre de vers qui ont &eacute;t&eacute; ins&eacute;r&eacute;s dans diff&eacute;rents recueils p&eacute;riodiques, mais qui n&rsquo;avaient gu&egrave;re d&rsquo;autre m&eacute;rite que celui de la correction ou de la circonstance &raquo;.<\/div><div>Ce &agrave; quoi fait &eacute;cho le propos du Tome VII [1853] de la Nouvelle biographie universelle de Hoefer : &laquo; Il faisait facilement des po&eacute;sies de circonstance, dont quelques-unes ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;es dans plusieurs recueils &raquo;.&nbsp;<\/div><div>Ou encore, un peu plus tardivement, dans le tome II du Grand dictionnaire universel du XIX&egrave;me si&egrave;cle [1866-1877] de Pierre Larousse : &laquo; Brunel, qui faisait des vers avec une extr&ecirc;me facilit&eacute;, a publi&eacute; dans plusieurs recueils un assez grand nombre de po&eacute;sies, pour la plupart sur des sujets de circonstance &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>Pour le Journal de la Langue fran&ccedil;aise :<\/div><div>http:\/\/dictionnaire-journaux.gazettes18e.fr\/journal\/0658-journal-de-la-langue-francaise<\/div><div><br \/><\/div><div>Pour le Bulletin de Lyon :&nbsp;<\/div><div>https:\/\/books.google.com &rsaquo; books &rsaquo; about &rsaquo; Bulletin_de_Lyon_1802<\/div><div><br \/><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Un Cours de mythologie en 1800 ; Le Ph&egrave;dre fran&ccedil;ais, ou Choix de Fables fran&ccedil;aises en 1803 ; le Parnasse latin moderne, ou Choix des meilleurs morceaux des Po&egrave;tes latins en 1808 sont les trois ouvrages publi&eacute;s par Joseph Brunel dans lesquels se croisent sa comp&eacute;tence en latinit&eacute; et son penchant pour la po&eacute;sie.&nbsp;<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-415","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/415","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=415"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/415\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":462,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/415\/revisions\/462"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=415"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=415"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=415"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}