{"id":409,"date":"2019-12-11T12:59:35","date_gmt":"2019-12-11T12:59:35","guid":{"rendered":""},"modified":"2019-12-11T12:59:35","modified_gmt":"2019-12-11T12:59:35","slug":"Hubert-Charles-Joseph-1790-1864-bien-lire-pour-maitriser-la-rhetorique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/Hubert-Charles-Joseph-1790-1864-bien-lire-pour-maitriser-la-rhetorique.html","title":{"rendered":"Hubert, Charles Joseph (1790-1864), bien lire pour ma\u00eetriser la rh\u00e9torique"},"content":{"rendered":"Professeur, inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie, recteur, sont les diff&eacute;rentes fonctions assum&eacute;es au sein de l&rsquo;Instruction publique par Charles Joseph Hubert, au cours du XIX&egrave;me si&egrave;cle. Mais son nom est aujourd&rsquo;hui associ&eacute; &agrave; une r&eacute;flexion sur l&rsquo;art de lire comme fondement de l&rsquo;apprentissage de la rh&eacute;torique.<br \/><!--more--><p>&nbsp;<br \/>Charles Joseph Hubert, n&eacute; le 19 mars 1790, &agrave; Cl&eacute;ry [Somme]&nbsp;; mort le 7 d&eacute;cembre 1864. <br \/>A distinguer de Adrien Hubert. Agr&eacute;g&eacute; des lettres [1822]. Professeur &agrave; Paris au coll&egrave;ge Bourbon [Condorcet].<br \/><br \/>1810. PROFESSEUR DE SECONDE AU LYC&Eacute;E DE CAHORS.<br \/>Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute;, pour quelques semaines, professeur de seconde au lyc&eacute;e de Napol&eacute;onville [l&rsquo;actuelle Pontivy, dans le d&eacute;partement du Morbihan], et comme en t&eacute;moigne l&rsquo;Almanach imp&eacute;rial de l&rsquo;ann&eacute;e 1810, Charles Joseph Hubert est nomm&eacute; en 1809\/1810, professeur en seconde ann&eacute;e de la classe d&rsquo;humanit&eacute;s au lyc&eacute;e de Cahors [d&eacute;partement du Lot&nbsp;; acad&eacute;mie de Cahors], alors que Doumergues est professeur en premi&egrave;re ann&eacute;e.<br \/><br \/>Rappelons que l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 1809\/1810 est celle &agrave; partir de laquelle se fait un nouveau d&eacute;coupage des enseignements. <br \/>En ce qui concerne l&rsquo;enseignement des lettres, il &eacute;tait pr&eacute;vu jusqu&rsquo;alors, de la plus petite classe &agrave; la classe la plus &eacute;lev&eacute;e, trois classes de latin [premi&egrave;re, deuxi&egrave;me, troisi&egrave;me ann&eacute;e], couronn&eacute;es par une classe de belles-lettres. D&eacute;sormais il y a un enseignement de premi&egrave;re, puis de deuxi&egrave;me ann&eacute;e de grammaire&nbsp;; un enseignement de premi&egrave;re, puis de deuxi&egrave;me ann&eacute;e d&rsquo;humanit&eacute;s, et enfin une ann&eacute;e de rh&eacute;torique. Au-dessus de quoi, pour couronner le tout, une ann&eacute;e de philosophie.<br \/><br \/>LE LYC&Eacute;E DE BRUGES.<br \/>D&egrave;s le 24 vend&eacute;miaire an XI [16 octobre 1802], et &agrave; un rythme rapide, Bonaparte, premier Consul, prend une s&eacute;rie d&#39;arr&ecirc;t&eacute;s qui ordonnent sur l&#39;ensemble du territoire [le territoire national d&rsquo;avant la R&eacute;volution et les territoires nouvellement conquis] l&#39;&eacute;tablissement de lyc&eacute;es&nbsp;: d&#39;abord le 10 d&eacute;cembre 1802&nbsp;; puis en 1803&nbsp;: 6 mai&nbsp;; 21 juillet&nbsp;; 10 septembre&nbsp;; 17 septembre&nbsp;; 24 septembre 1803.<br \/><br \/>La Belgique devenue fran&ccedil;aise, depuis l&#39;annexion d&#39;octobre 1795, est d&eacute;coup&eacute;e en une s&eacute;rie de d&eacute;partements&nbsp;: la Dyle [Bruxelles]&nbsp;; l&#39;Escaut [Gand]&nbsp;; la Lys [Bruges]&nbsp;; Jemmapes [Tournai]&nbsp;; les For&ecirc;ts [Luxembourg]&nbsp;; la Sambre-et-Meuse [Namur]&nbsp;; l&#39;Ourte [Li&egrave;ge]&nbsp;; la Meuse-Inf&eacute;rieure [Maestricht]&nbsp;; les Deux-N&egrave;thes [Anvers].<br \/><br \/>Le lyc&eacute;e de Bruges [d&eacute;partement de la Lys&nbsp;; acad&eacute;mie de Bruxelles], lyc&eacute;e de troisi&egrave;me classe, a &eacute;t&eacute; ordonn&eacute; le 30 fructidor an XII [17 septembre 1803], en m&ecirc;me temps que les lyc&eacute;es d&#39;Avignon [Vaucluse]&nbsp;; Bonn [Rhin-et-Moselle]&nbsp;; Clermont-Ferrand&nbsp;[Puy-de-D&ocirc;me] ; Gand&nbsp;[Escaut] ; Rodez [Aveyron].<br \/>L&#39;ouverture est pr&eacute;vue pour le 1er fructidor an XI [19 ao&ucirc;t 1803]&nbsp;; mais l&#39;installation n&#39;est effective qu&#39;&agrave; la rentr&eacute;e de 1808-1809.<br \/><br \/>Le lyc&eacute;e de Bruges est l&#39;un des trois lyc&eacute;es de l&#39;acad&eacute;mie de Bruxelles&nbsp;: Bruxelles [d&eacute;partement de la Dyle]&nbsp;; Gand [d&eacute;partement de l&#39;Escaut]&nbsp;; Bruges [d&eacute;partement de la Lys].<br \/><br \/>1811. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU LYC&Eacute;E DE BRUGES.<br \/>Charles Joseph Hubert est nomm&eacute;, le 4 octobre 1811, professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Bruges. En remplacement de Lebelleco, chronologiquement le premier professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Bruges, lorsque l&#39;appellation de classe de Rh&eacute;torique se substitue &agrave; celle de classe de Belles-Lettres.<br \/>Il y reste en poste jusqu&#39;&agrave; la fin 1813-d&eacute;but 1814, la France &eacute;tant contrainte [par le Trait&eacute; de Paris du 11 avril 1814] de se replier sur ses fronti&egrave;res d&#39;avant la R&eacute;volution.<br \/><br \/>1814-1816. PLUSIEURS POSTES D&rsquo;ENSEIGNEMENT.<br \/>De retour en France, ramen&eacute;e &agrave; ses dimensions territoriales d&rsquo;avant la R&eacute;volution, Charles Joseph Hubert, est nomm&eacute; enseignant dans diff&eacute;rents &eacute;tablissements, &agrave; chaque fois pour des dur&eacute;es assez br&egrave;ves&nbsp;: r&eacute;gent d&rsquo;humanit&eacute;s au coll&egrave;ge de Tours [d&eacute;partement d&rsquo;Indre-et-Loire&nbsp;; acad&eacute;mie d&rsquo;Orl&eacute;ans]&nbsp;; puis pour quelques mois suppl&eacute;ant au lyc&eacute;e d&rsquo;Orl&eacute;ans [du 19 mars au 6 octobre 1814]&nbsp;; ensuite professeur au coll&egrave;ge royal de Reims [d&eacute;partement de la Marne&nbsp;; dans le ressort de l&rsquo;acad&eacute;mie de Paris], o&ugrave; il reste en poste pendant un an.<br \/>Enfin, le 12 d&eacute;cembre 1815, Charles Joseph Hubert est r&eacute;gent de seconde au coll&egrave;ge de Saintes [d&eacute;partement de Charente-Inf&eacute;rieure&nbsp;; acad&eacute;mie de Poitiers]. Il reste en poste jusqu&rsquo;au 19 octobre 1816.<br \/><br \/>1816. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE &Agrave; LA ROCHE-SUR-YON.<br \/>Dans La Roche-sur-Yon, ville cr&eacute;&eacute;e de toutes pi&egrave;ces par Napol&eacute;on au d&eacute;but de l&#39;Empire, au centre du d&eacute;partement de la Vend&eacute;e, il est d&eacute;cid&eacute; par un d&eacute;cret du 3 prairial an XII [25 mai 1804] d&#39;&eacute;tablir une &Eacute;cole imp&eacute;riale destin&eacute;e &agrave; recevoir les &eacute;l&egrave;ves du coll&egrave;ge Saint-Jean de-Mont [Vend&eacute;e]. Mais cette &eacute;cole ne commence &agrave; fonctionner qu&#39;&agrave; la fin de l&#39;ann&eacute;e 1814, alors que la ville est rebaptis&eacute;e Bourbon-Vend&eacute;e. <br \/>Les enseignements assur&eacute;s par des r&eacute;gents se mettent en place progressivement&nbsp;:<br \/>la chaire de rh&eacute;torique n&#39;y est cr&eacute;&eacute;e qu&#39;&agrave; la rentr&eacute;e de 1816&nbsp;; l&#39;enseignement &eacute;tant assur&eacute; d&egrave;s le d&eacute;but par Charles Joseph Hubert, r&eacute;gent de rh&eacute;torique.<br \/>Ce dernier assure son enseignement dans les deux ann&eacute;es scolaires&nbsp;: 1816\/1817&nbsp;; 1817\/1818&nbsp;; et quelques semaines au d&eacute;but de l&#39;ann&eacute;e scolaire 1818\/1819. Puis est remplac&eacute;, comme r&eacute;gent de rh&eacute;torique, au cours de l&#39;ann&eacute;e, par Nicolas Rodolphe Taranne [1795-1847]&nbsp;; et, apr&egrave;s 1820, par Julien.<br \/>Num&eacute;ris&eacute;&nbsp;:<br \/>http:\/\/www.archinoe.net\/v2\/ad85\/visualiseur\/serie.html?vue=1&amp;type=100<br \/><br \/>L&#39;&Eacute;cole royale de Bourbon-Vend&eacute;e arr&ecirc;te de fonctionner en tant que telle [&Eacute;cole royale, assimil&eacute;e &agrave; un coll&egrave;ge communal] pour devenir en 1838, un &laquo; Coll&egrave;ge royal &raquo;.<br \/><br \/>1818. ENSEIGNANT DE RH&Eacute;TORIQUE AU COLL&Egrave;GE ROYAL D&#39;AMIENS.<br \/>Le 20 novembre 1818, Charles Joseph Hubert, est nomm&eacute; au coll&egrave;ge royal d&#39;Amiens [d&eacute;partement de la Somme&nbsp;; acad&eacute;mie d&#39;Amiens], comme &laquo; agr&eacute;g&eacute; de rh&eacute;torique &raquo;, aupr&egrave;s du professeur titulaire de la chaire&nbsp;: l&#39;abb&eacute; Godin.<br \/>Charles Joseph Hubert devient lui-m&ecirc;me titulaire de la chaire, le 30 mai 1826. Il y reste en poste jusqu&#39;en novembre 1832, date de sa nomination comme inspecteur d&#39;acad&eacute;mie.<br \/>Il est remplac&eacute;, en rh&eacute;torique, par Philippe Maclou Lebailly [1795-1874], futur inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Douai.<br \/><br \/>1818. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES PAR COLLATION.<br \/>Lorsqu&rsquo;il publie, en 1819, son Trait&eacute; de prosodie grecque, Charles Joseph Hubert, qui indique qu&rsquo;il est &laquo;&nbsp;professeur de rh&eacute;torique &agrave; l&#39;&eacute;cole royale de Bourbon-Vend&eacute;e &raquo; note express&eacute;ment son titre de &laquo; docteur &egrave;s-lettres &raquo;.<br \/>Cette information est reprise dans la Notice de personne publi&eacute;e par la Biblioth&egrave;que nationale de France, ainsi que dans l&rsquo;article concernant Charles Joseph Hubert dans le Dictionnaire biographique de Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&rsquo;acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II.<br \/><br \/>Cependant, le nom de Charles Joseph Hubert n&rsquo;appara&icirc;t pas dans le recueil d&rsquo;Ath&eacute;na&iuml;s Mourier et de F&eacute;lix Deltour&nbsp;: Notice sur le doctorat &egrave;s-lettres suivie du Catalogue et analyse des th&egrave;ses latines et fran&ccedil;aises admises pour le doctorat par les Facult&eacute;s des Lettres, depuis 1810 avec Index et Table alphab&eacute;tique des docteurs.<br \/>[Paris&nbsp;: Delalain fr&egrave;res. Quatri&egrave;me &eacute;dition, in-8, XII-442 p., 1880].<br \/>C&rsquo;est que le dipl&ocirc;me d&eacute;livr&eacute; &agrave; Charles Joseph Hubert l&rsquo;a &eacute;t&eacute; par collation. <br \/>Les auteurs de ce recueil le rappellent eux-m&ecirc;mes&nbsp;: il a &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute;, de 1809 &agrave; 1830, en vertu de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du 23 mai 1809, quatre cents dipl&ocirc;mes par collation.<br \/><br \/>L&rsquo;ACAD&Eacute;MIE DES SCIENCES, BELLES-LETTRES ET ARTS D&rsquo;AMIENS.<br \/>Charles Joseph Hubert, alors qu&rsquo;il est professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Amiens est re&ccedil;u comme membre de &laquo; l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme &raquo;.<br \/><br \/>C&rsquo;est en 1746 qu&rsquo;une vingtaine de personnalit&eacute;s cr&eacute;ent une Soci&eacute;t&eacute; litt&eacute;raire, et obtiennent le statut d&rsquo;acad&eacute;mie &laquo; avec le soutien du duc de Chaulnes, gouverneur de Picardie, de l&#39;Intendant Chauvelin et du po&egrave;te Gresset &agrave; l&#39;apog&eacute;e de sa gloire litt&eacute;raire, membre de l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise et de l&rsquo;Acad&eacute;mie de Berlin &raquo;.<br \/>Le 30 juin 1750, Louis XV signe &agrave; Compi&egrave;gne les lettres patentes, charte de fondation de l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Amiens, d&eacute;nomm&eacute;e Acad&eacute;mie des Lettres, Sciences et Arts. <br \/>Le sceau de l&#39;Acad&eacute;mie porte la devise &quot;Tentenda via est&quot; (Le chemin doit &ecirc;tre tent&eacute;) (Virgile, G&eacute;orgiques III, 8) et repr&eacute;sente le Temple de l&#39;immortalit&eacute; sur la cime d&#39;une montagne escarp&eacute;e.<br \/><br \/>L&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles Lettres et Arts d&#39;Amiens est supprim&eacute;e, comme l&rsquo;ensemble des Acad&eacute;mies, le 18 ao&ucirc;t 1792.<br \/>Une Soci&eacute;t&eacute; libre d&rsquo;Agriculture voit le jour le 27 flor&eacute;al an VII [16 mai 1799], qui est autoris&eacute;e le 30 germinal an XI [20 avril 1803], par Nicolas Marie Quinette de Rochemont [1762-1821], premier pr&eacute;fet de la Somme [1800-1810], &agrave; prendre le titre d&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme.<br \/>En 1871, le nom sera simplifi&eacute; en Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d&rsquo;Amiens. <br \/><br \/>CHARLES JOSEPH HUBERT ET L&rsquo;ACAD&Eacute;MIE D&rsquo;AMIENS.<br \/>Charles Joseph Hubert, en tant que membre, ou en tant que pr&eacute;sident de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme, est amen&eacute; &agrave; prononcer les R&eacute;ponses aux discours de r&eacute;ception des personnalit&eacute;s re&ccedil;ues &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie&nbsp;: Vion&nbsp;; Courtellier&nbsp;; Dubois&nbsp;: Hauser&nbsp;; Lebreton&nbsp;; Malot&nbsp;; B&eacute;cot&nbsp;; Ponche. <br \/><br \/>De m&ecirc;me Charles Joseph Hubert fait lecture des Rapports compos&eacute;s sur diff&eacute;rents ouvrages&nbsp;: <br \/>Des M&oelig;urs du si&egrave;cle et de l&rsquo;&eacute;ducation, rapport sur le discours de M. Gase.<br \/>Dissertation sur l&rsquo;&eacute;tude de la langue latine, rapport sur l&rsquo;ouvrage de M. Durieux.<br \/>Les &OElig;uvres po&eacute;tiques de M. Bignan, rapport.<br \/>Observations sur les ouvrages de quelques po&eacute;sies de nos jours et en particulier sur celles de M. Delavigne.<br \/>&OElig;dipe-roi de Sophocle, rapport sur la traduction en vers.<br \/>M&eacute;thode d&rsquo;&eacute;ducation de Pesttalozzi, par M. Jullien, expos&eacute;.<br \/><br \/>Enfin Charles Joseph Hubert proc&egrave;de &agrave; l&rsquo;analyse des travaux des acad&eacute;mies du Var&nbsp;; de Metz&nbsp;; de Cherbourg&nbsp;; de Caen.<br \/><br \/>1819. TRAIT&Eacute; DE PROSODIE GRECQUE.<br \/>Charles Joseph Hubert publie en 1819, un Trait&eacute; de prosodie grecque, dans lequel on a profit&eacute; des diff&eacute;rentes observations de MM. les commissaires particuliers, charg&eacute;s par la Commission royale de l&#39;instruction publique de l&#39;examen du manuscrit. Par M. Charles Joseph Hubert, docteur &egrave;s-lettres, professeur de rh&eacute;torique &agrave; l&#39;&eacute;cole royale de Bourbon-Vend&eacute;e, ancien professeur de rh&eacute;torique du ci-devant lyc&eacute;e de Bruges. <br \/>[Paris&nbsp;: De l&#39;imprimerie d&#39;Auguste Delalain, Librairie, rue des Mathurins, St. Jacques. In-8, IV-58 p., 1819]. Avertissement. Table des chapitres. Errrata.<br \/>Num&eacute;ris&eacute;&nbsp;:<br \/>https:\/\/books.google.fr\/books?id=u4gAzkhW5QUC<br \/><br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1848, comme deuxi&egrave;me &eacute;dition&nbsp;: [Paris&nbsp;: A. Delalain. In-8, VIII-116 p., 1848].<br \/><br \/>1827. PR&Eacute;CEPTES DE RH&Eacute;TORIQUE.<br \/>Charles Joseph Hubert fait para&icirc;tre Pr&eacute;ceptes de rh&eacute;torique, suivis de conseils sur un cours de lecture et d&rsquo;une s&eacute;rie de questions, &agrave; l&rsquo;usage des aspirans au grade de bachelier &egrave;s-lettres. Par M. Charles-Joseph Hubert.<br \/>[A Paris : chez Bruno-Labbe. Quai des Augustins, n&deg; 33 et chez Aug. Delalain. In-12, XVI-312 p., 1827]. Imprimerie de Caron Vitet, &agrave; Amiens.<br \/><br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1830 [comme deuxi&egrave;me &eacute;dition] et 1836 [Comme quatri&egrave;me &eacute;dition. Hachette].<br \/><br \/>Cet ouvrage fait l&rsquo;objet d&rsquo;une &eacute;tude approfondie par Francis Goyet, publi&eacute;e sous la forme d&rsquo;un article intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Charles-Joseph Hubert et la lecture rh&eacute;torique &raquo; paru sous les auspices de l&rsquo;UMR CNRS 5316 Litt&eacute;rature et Arts, Universit&eacute; Grenoble Alpes.<br \/>Num&eacute;ris&eacute;&nbsp;:<br \/>http:\/\/www.yvescitton.net\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/GOYET-HubertLectureRhetorique-2017-2P.pdf<br \/><br \/>NOVEMBRE 1832. INSPECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE UNIVERSITAIRE DE DIJON.<br \/>Le ressort de l&#39;acad&eacute;mie Dijon s&#39;&eacute;tend sur trois d&eacute;partements&nbsp;: C&ocirc;te-d&#39;Or&nbsp;[Dijon] ; Haute-Marne [Chaumont]&nbsp;; Sa&ocirc;ne-et-Loire [M&acirc;con].<br \/><br \/>Charles Joseph Hubert est nomm&eacute;, le 7 novembre 1832, en deuxi&egrave;me ligne,<br \/>l&#39;un des deux inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Dijon, en remplacement de Louis Camaret [1795-1860], inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Dijon depuis le 16 mai 1829.<br \/><br \/>Charles Joseph Hubert travaille aupr&egrave;s de Nicolas Berthot [1776-1850], inspecteur g&eacute;n&eacute;ral honoraire, recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Dijon depuis le 2 septembre 1815, et en fonction jusqu&rsquo;au 24 mars 1848.<br \/>L&#39;autre inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Dijon, en premi&egrave;re ligne, est Gabriel Peignot [1767-1849], ancien proviseur du coll&egrave;ge royal de Dijon [1815], en fonction comme inspecteur jusqu&rsquo;au 18 septembre 1838.<br \/>Girard est le secr&eacute;taire de l&#39;acad&eacute;mie.<br \/><br \/>Charles Joseph Hubert reste en poste &agrave; Dijon jusqu&#39;au 27 septembre 1835, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; &agrave; Amiens.<br \/>Est remplac&eacute; comme inspecteur &agrave; Dijon par Louis Hyacinthe M&eacute;line [1791-1855], ancien censeur du coll&egrave;ge royal de Marseille, nomm&eacute; inspecteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Dijon, le 27 septembre 1835 <br \/><br \/>SEPTEMBRE 1835. INSPECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE UNIVERSITAIRE D&#39;AMIENS.<br \/>Le ressort de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens s&#39;&eacute;tend sur trois d&eacute;partements&nbsp;: Aisne [chef-lieu&nbsp;: Laon]&nbsp;; Oise&nbsp;[chef-lieu&nbsp;: Beauvais]&nbsp;; Somme [chef-lieu&nbsp;: Amiens].<br \/><br \/>Charles Joseph Hubert est nomm&eacute;, le 27 septembre 1835, en deuxi&egrave;me ligne, l&#39;un des deux inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens en remplacement de Louis Marie Joseph de Finance [1768-1835]. Il est &laquo; install&eacute; &raquo; le 1er novembre 1835.<br \/><br \/>Charles Joseph Huber travaille aupr&egrave;s de Pierre Martin [1793-1847], recteur de l&#39;acad&eacute;mie depuis le 7 janvier 1833, et en fonction jusqu&#39;au 23 juin 1847.<br \/>L&#39;autre inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens est, en premi&egrave;re ligne, Benjamin Marie Joseph Caresme [1802-1873], inspecteur depuis juillet 1834 et en poste jusqu&#39;en 1841, futur recteur de plusieurs acad&eacute;mies.<br \/>Pierre Fran&ccedil;ois Candas est le secr&eacute;taire de l&#39;acad&eacute;mie, de 1830 &agrave; 1848.<br \/><br \/>Charles Joseph Hubert reste en poste jusqu&#39;en septembre 1848, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; &agrave; Douai.<br \/><br \/>1838. RAPPORT SUR LES &OElig;UVRES LITT&Eacute;RAIRES D&rsquo;EUS&Egrave;BE SALVERTE.<br \/>Charles Joseph Hubert, le 8 d&eacute;cembre 1838, fait devant l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme, un Rapport sur les essais de traduction et autres &oelig;uvres litt&eacute;raires d&#39;Eus&egrave;be Salverte.<br \/>Publi&eacute; dans les M&eacute;moires de l&rsquo;Acad&eacute;mie.<br \/><br \/>La France litt&eacute;raire, ou Dictionnaire bibliographique des savants de Joseph Marie Qu&eacute;rard, publi&eacute; en 1836, signale plus de soixante publications d&rsquo;Eus&egrave;be Salverte [1771-1839], membre libre de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres [1830], aussi bien dans le domaine de la philosophie, de la politique, de l&rsquo;histoire, de la litt&eacute;rature.<br \/><br \/>SEPTEMBRE 1848. INSPECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE UNIVERSITAIRE DE DOUAI.<br \/>Le ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Douai s&#39;&eacute;tend sur trois d&eacute;partements&nbsp;: le Nord [chef-lieu&nbsp;: Douai]&nbsp;; le Pas-de-Calais [chef-lieu&nbsp;: Arras]&nbsp;; la Somme [chef-lieu&nbsp;: Amiens].<br \/><br \/>Charles Joseph Hubert est nomm&eacute;, en septembre 1848, en premi&egrave;re ligne, l&#39;un des deux inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Douai, en remplacement d&#39;Adrien Vincent [1793-1853], en poste depuis le 11 septembre 1839, et faisant valoir ses droits &agrave; la retraite. &nbsp;<br \/><br \/>Charles Joseph Hubert travaille aupr&egrave;s de Henri Fran&ccedil;ois Braive [1798-1868], recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Douai depuis septembre 1846, et en poste jusqu&rsquo;en f&eacute;vrier 1849&nbsp;; puis aupr&egrave;s de Louis Camaret [1795-1860] &agrave; nouveau recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Douai en f&eacute;vrier 1849.<br \/>L&#39;autre inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie, en deuxi&egrave;me ligne, est Pierre Jouen [1748-1856], nomm&eacute; &eacute;galement en septembre 1848, futur recteur d&#39;acad&eacute;mies d&eacute;partementales [Orne&nbsp;; Aveyron].<br \/>Girod est secr&eacute;taire.<br \/><br \/>Charles Joseph Hubert reste en poste comme inspecteur d&#39;acad&eacute;mie jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850, date de sa nomination comme recteur d&eacute;partemental de la Meuse. &nbsp;<br \/><br \/>1840. RAPPORT SUR UNE TRADUCTION EN VERS DE L&rsquo;&OElig;DIPE-ROI.<br \/>Devant l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme, Ch-J. Hubert, alors pr&eacute;sident de l&#39;Acad&eacute;mie lit un Rapport sur une traduction en vers fran&ccedil;ais de l&#39;OEdipe Roi, de Sophocle. <br \/>Le texte est &eacute;dit&eacute; dans les M&eacute;moires de l&rsquo;Acad&eacute;mie [Amiens&nbsp;: imprimerie de Duval et Herment. 1841]. Pages 243-267.<br \/><br \/>1840. DISCOURS SUR LA MISSION DES SOCI&Eacute;T&Eacute;S SAVANTES.<br \/>Charles Joseph Hubert, en 1840, est le pr&eacute;sident de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme. <br \/>En tant que pr&eacute;sident de l&rsquo;Acad&eacute;mie il prononce le discours d&#39;ouverture, dans la grande salle de l&#39;H&ocirc;tel-de-Ville d&#39;Amiens.<br \/>Ce discours para&icirc;t en 1841 dans le volume des M&eacute;moires de l&#39;Acad&eacute;mie [pages 313 sq.]&nbsp;:<br \/>Para&icirc;t &eacute;galement en tir&eacute; &agrave; part&nbsp;: Discours sur la mission des acad&eacute;mies d&eacute;partementales, prononc&eacute; &agrave; Amiens dans la s&eacute;ance [&#8230;] de l&#39;Acad&eacute;mie, le 30 ao&ucirc;t 1840, par M. Ch.-J. Hubert.<br \/>[Amiens : Imprimerie de Duval et Herment. In-16, 16 p., 1841].<br \/>Num&eacute;ris&eacute;&nbsp;:<br \/>https:\/\/books.google.fr\/books?id=qSVJAAAAcAAJ&amp;pg=PA644&amp;lpg=PA644&amp;dq=hubert+Discours+sur+la+mission+des+acad%C3%A9mies+d%C3%A9partementales,&amp;source=bl&amp;ots=9n6Q6u4RRt&amp;sig=ACfU3U0O5yvDHI2uobsbUcZMwXXrZSswyg&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ved=2ahUKEwjamqSYjengAhUGTBoKHc8pDB0Q6AEwAHoECAoQAQ#v=onepage&amp;q=hubert%20Discours%20sur%20la%20mission%20des%20acad%C3%A9mies%20d%C3%A9partementales%2C&amp;f=false<br \/><br \/>1847. RAPPORT SUR LA TRADUCTION EN VERS DE L&rsquo;ANTIGONE.<br \/>Dans le cadre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme, Charles Joseph Hubert pr&eacute;sente un Rapport sur la traduction en vers de l&rsquo;Antigone de Sophocle par M. Eloi Johanneau.<br \/>Le rapport, publi&eacute; dans les M&eacute;moires de l&rsquo;Acad&eacute;mie [pages 433-439] par Charles Joseph Hubert est d&eacute;favorable.<br \/>Num&eacute;ris&eacute;&nbsp;: <br \/>https:\/\/books.google.fr\/books?id=jrIEAAAAQAAJ&amp;pg=PA142&amp;lpg=PA142&amp;dq=hubert+Discours+sur+la+mission+des+acad%C3%A9mies+d%C3%A9partementales,&amp;source=bl&amp;ots=C2yR19MWK7&amp;sig=ACfU3U0WIUfsIVA9cGw9y6y5M7SAlu8uQA&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ved=2ahUKEwiGstiwrengAhXMy4UKHT5tBN8Q6AEwBXoECAkQAQ#v=onepage&amp;q=hubert%20&amp;f=false<br \/><br \/>1850-1854. L&rsquo;INSTRUCTION PUBLIQUE ET LES ACAD&Eacute;MIES D&Eacute;PARTEMENTALES.<br \/>La loi organique du 15 mars 1850, inspir&eacute;e par Alfred de Falloux [1811-1886], et mise en oeuvre par le ministre de l&rsquo;Instruction publique et des Cultes [octobre 1849-janvier 1851] F&eacute;lix Esquirou de Parieu [1815-1893], modifie profond&eacute;ment le fonctionnement universitaire : les acad&eacute;mies, jusqu&rsquo;alors regroupement de d&eacute;partements, voient leur ressort restreint. Con&ccedil;ues pour un encadrement plus &eacute;troit du personnel enseignant, elles deviennent strictement d&eacute;partementales et de &laquo; petits recteurs &raquo;, aux attributions r&eacute;duites, sont nomm&eacute;s.<br \/>L&#39;article 7 de la loi stipulant qu&#39;il est &eacute;tabli une acad&eacute;mie par d&eacute;partement, quatre-vingt-sept acad&eacute;mies sont cr&eacute;&eacute;es [dont celle d&rsquo;Alger]. Quatre-vingt-six postes sont &agrave; pourvoir, dont beaucoup seront occup&eacute;s par d&#39;anciens inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie.<br \/><br \/>AO&Ucirc;T 1850. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE D&Eacute;PARTEMENTALE DE LA MEUSE.<br \/>C&#39;est dans ce cadre que Charles Joseph Hubert est nomm&eacute;, le 10 ao&ucirc;t 1850, recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&eacute;partementale de la Meuse, install&eacute; &agrave; Bar-le-Duc [chef-lieu de l&#39;acad&eacute;mie].<br \/>L&#39;acad&eacute;mie &eacute;tant petite, le recteur ne dispose pas d&#39;inspecteur, mais simplement, avec Millot, d&#39;un secr&eacute;taire.<br \/>Charles Joseph Hubert reste en poste jusqu&#39;en septembre 1852, date de sa nomination comme recteur de l&#39;Aisne.<br \/><br \/>SEPTEMBRE 1852. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE D&Eacute;PARTEMENTALE DE L&#39;AISNE.<br \/>Charles Joseph Hubert est nomm&eacute;, le 11 septembre 1852, recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&eacute;partementale de l&#39;Aisne, install&eacute; &agrave; Laon [chef-lieu de l&#39;acad&eacute;mie].<br \/>Il est nomm&eacute; en remplacement d&#39;Achille* Fran&ccedil;ois [1809-1865], nomm&eacute; recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie du Nord [1852-1854].<br \/>Le secr&eacute;taire d&#39;acad&eacute;mie est Chantrel. <br \/>Charles Joseph Hubert reste en poste jusqu&#39;au 24 ao&ucirc;t 1854, date &agrave; laquelle il est admis &agrave; faire valoir ses droits &agrave; la retraite.<br \/><br \/>AO&Ucirc;T 1854. R&Eacute;TABLISSEMENT DE GRANDES ACAD&Eacute;MIES.<br \/>En 1854*, les dispositions pr&eacute;c&eacute;dentes de la loi du 15 mars 1850 &eacute;tant abrog&eacute;es, les acad&eacute;mies r&eacute;gionales, sont r&eacute;tablies par la loi Fortoul du 14 juin 1854 et le d&eacute;cret imp&eacute;rial du 22 ao&ucirc;t de la m&ecirc;me ann&eacute;e.<br \/>Les nouvelles acad&eacute;mies sont au nombre de seize&nbsp;: Aix ; Besan&ccedil;on&nbsp;; Bordeaux&nbsp;; Caen&nbsp;; Clermont&nbsp;; Dijon&nbsp;; Douai&nbsp;; Grenoble&nbsp;; Lyon&nbsp;; Montpellier&nbsp;; Nancy&nbsp;; Paris&nbsp;; Poitiers&nbsp;; Rennes&nbsp;; Strasbourg&nbsp;; Toulouse.<br \/>Chacune des acad&eacute;mies est administr&eacute;e par un recteur, assist&eacute; d&rsquo;autant d&rsquo;inspecteurs d&rsquo;acad&eacute;mie qu&rsquo;il y a de d&eacute;partements dans la circonscription.<br \/><br \/>L&#39;Aisne est un des d&eacute;partements du ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Douai, s&#39;&eacute;tendant sur les cinq d&eacute;partements suivants&nbsp;: Aisne [Laon] ; Ardennes [M&eacute;zi&egrave;res] ; Nord [Lille] ; Pas-de-Calais [Arras], Somme [Amiens].<br \/><br \/>1859. DISCOURS D&rsquo;OUVERTURE &Agrave; L&rsquo;ACAD&Eacute;MIE DES SCIENCES DU D&Eacute;PARTEMENT.<br \/>Le 21 ao&ucirc;t 1859, Charles Joseph Hubert prononce le Discours d&#39;ouverture de la s&eacute;ance publique de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme.<br \/>Publi&eacute; dans les M&eacute;moires de l&rsquo;Acad&eacute;mie et en tir&eacute; &agrave; part&nbsp;: [Amiens : Vve Herment. In-8, 18 p. 1860].<br \/><br \/>1864. DISCOURS SUR L&#39;IMITATION LITT&Eacute;RAIRE.<br \/>Discours sur l&#39;imitation litt&eacute;raire, prononc&eacute; &agrave; Amiens, le 14 ao&ucirc;t 1864, dans la s&eacute;ance publique de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme, par M. Ch.-J. Hubert. <br \/>[Amiens : impr. de E. Yvert. In-8, 20 p., 1864]. <br \/><br \/>1864. D&Eacute;C&Egrave;S DE CHARLES JOSEPH HUBERT.<br \/>Charles Joseph Hubert est plac&eacute; &agrave; la retraite par d&eacute;cret en date du 22 ao&ucirc;t 1854. Il poursuit ses activit&eacute;s de membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles-Lettres et Arts du d&eacute;partement de la Somme&nbsp;;<br \/>D&eacute;c&egrave;de le 7 d&eacute;cembre 1864.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&rsquo;acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. [Paris&nbsp;: Institut National de Recherche P&eacute;dagogique. &Eacute;dition de CNRS. Collection&nbsp;: Histoire biographique de l&rsquo;enseignement. In-8, 411 p. +3. 2006].<br \/>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations&nbsp;; les sources des archives&nbsp;; des extraits de rapports d&#39;inspection.<br \/>La notice concernant Charles Joseph Hubert est num&eacute;ris&eacute;e&nbsp;: <br \/>https:\/\/www.persee.fr\/doc\/inrp_0298-5632_2006_ant_12_2_4407<br \/><br \/><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Professeur, inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie, recteur, sont les diff&eacute;rentes fonctions assum&eacute;es au sein de l&rsquo;Instruction publique par Charles Joseph Hubert, au cours du XIX&egrave;me si&egrave;cle. 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