{"id":406,"date":"2019-12-08T09:02:33","date_gmt":"2019-12-08T09:02:33","guid":{"rendered":""},"modified":"2019-12-08T09:02:33","modified_gmt":"2019-12-08T09:02:33","slug":"Siguy-Louis-1801-1884-un-maitre-detudes-qui-connait-le-grec","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/Siguy-Louis-1801-1884-un-maitre-detudes-qui-connait-le-grec.html","title":{"rendered":"Siguy, Louis (1801-1884), un ma\u00eetre d\u2019\u00e9tudes qui conna\u00eet le grec"},"content":{"rendered":"C&rsquo;est un parcours qui n&rsquo;est pas banal&nbsp;: ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes appel&eacute; &agrave; Toulouse, puis deux d&eacute;cennies plus tard, doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Montpellier, en poste pendant presque vingt ans. La connaissance du grec ancien et l&rsquo;obtention d&rsquo;une th&egrave;se de doctorat ponctuent ce parcours hors pair.<!--more-->Louis [Antoine Alexandre] Siguy. N&eacute; le 11 mars 1801, &agrave; Toulouse [Haute-Garonne]&nbsp;; mort le 25 f&eacute;vrier 1884.<br \/><br \/><br \/>MA&Icirc;TRE D&rsquo;&Eacute;TUDES &Agrave; RENNES.<br \/>Ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Rennes [Ille-et-Vilaine]. <br \/>La position de ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes correspond au rang le plus bas de l&#39;&eacute;chelle d&eacute;finie &agrave; l&#39;article 31 du d&eacute;cret, du 17 mars 1808, portant organisation de l&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale. Cependant elle n&#39;est accessible qu&#39;&agrave; des bacheliers. En ce qui concerne l&#39;enseignement, le niveau juste au-dessus est celui de &laquo; r&eacute;gent de coll&egrave;ge &raquo;.<br \/>Mais, Louis Siguy fait partie du petit nombre de jeunes enseignants ayant appris le grec. Ce qui va orienter tr&egrave;s favorablement sa carri&egrave;re ult&eacute;rieure. <br \/>C&rsquo;est au titre de cette connaissance du grec ancien que la Commission de l&rsquo;instruction publique le nomme en octobre 1820 &agrave; Toulouse.<br \/><br \/><br \/>1820. AGR&Eacute;G&Eacute; AU COLL&Egrave;GE DE TOULOUSE.<br \/>Louis Siguy est nomm&eacute; ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Toulouse [Haute-Garonne].<br \/>L&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; de nomination, en date du 10 octobre 1820, indique&nbsp;: &laquo; M. Siguy, ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tude [sic] au coll&egrave;ge royal de Rennes, est nomm&eacute; ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tude et agr&eacute;g&eacute; au coll&egrave;ge royal de Toulouse. M.&nbsp;Siguy sera &agrave; la disposition de M. le proviseur pour donner des le&ccedil;ons de grec aux &eacute;l&egrave;ves du coll&egrave;ge royal&nbsp;&raquo;.<br \/><br \/><br \/>Deux agr&eacute;g&eacute;s sont ainsi, &agrave; cette date, &agrave; la disposition du proviseur du coll&egrave;ge royal, l&rsquo;abb&eacute; Gatien Ferrouil de Montgaillard, pour assurer des enseignements compl&eacute;mentaires&nbsp;: Louis Siguy et Prat.<br \/><br \/><br \/>1827. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU COLL&Egrave;GE DE MONTPELLIER.<br \/>En 1826-1827, Louis Siguy est nomm&eacute; professeur de rh&eacute;torique, au coll&egrave;ge royal de Montpellier, en remplacement de Nicod.<br \/><br \/><br \/>En 1836, un premier cong&eacute; d&rsquo;un an est accord&eacute; &agrave; Louis Siguy.<br \/>Mais, par un arr&ecirc;t&eacute;, en date du 19 d&eacute;cembre 1837, le second cong&eacute; d&rsquo;un an accord&eacute; le 14 octobre 1837 &agrave; Louis Siguy est rapport&eacute;. Et ce dernier, qui devait &ecirc;tre suppl&eacute;&eacute; par Philippe Roux [1808-1887], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1831], reprend sa chaire.<br \/><br \/><br \/>Louis Siguy reste en poste &agrave; Montpellier, jusqu&rsquo;en 1838, date de l&rsquo;obtention de son doctorat &egrave;s-lettres, autorisant sa nomination, comme professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Montpellier reconstitu&eacute;e.<br \/><br \/><br \/>1838. DOCTEUR &Egrave;S-LETTRES.<br \/>Louis Siguy est docteur &egrave;s-lettres [Toulouse, 28 ao&ucirc;t 1838], avec une th&egrave;se latine De civica virtute. In-8.<br \/><br \/><br \/>La th&egrave;se, en fran&ccedil;ais, a pour titre : Examen compar&eacute; de l&rsquo;Iphig&eacute;nie &agrave; Aulis d&rsquo;Euripide et de l&rsquo;Iphig&eacute;nie en Aulide de Racine. <br \/>Les principes &eacute;nonc&eacute;s dans cette th&egrave;se litt&eacute;raire seront d&eacute;velopp&eacute;s le 2 ao&ucirc;t 1838.<br \/>[Toulouse&nbsp;: Imprimerie J. Martel a&icirc;n&eacute;. In-8, 66 p., 1838]. <br \/><br \/><br \/>1838. R&Eacute;TABLISSEMENT DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE MONTPELLIER.<br \/>La Facult&eacute; des Lettres de Montpellier avait &eacute;t&eacute; constitu&eacute;e, par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel, le 29 juillet 1809, et install&eacute;e le 30 avril 1810 par le recteur Charles Louis Dumas [1765-1813].<br \/>&nbsp;Elle est supprim&eacute;e, comme seize autres Facult&eacute;s des Lettres, par un arr&ecirc;t&eacute; de la Commission de l&rsquo;Instruction publique du 31 octobre 1815, pr&eacute;sid&eacute;e par Paul Royer-Collard [1763-1845], arr&ecirc;t&eacute; confirm&eacute; par l&rsquo;ordonnance royale du 18 janvier 1816<br \/>&nbsp;<br \/><br \/>La Facult&eacute; des Lettres, dans un mouvement qui concerne trois autres facult&eacute;s, est r&eacute;tablie par une ordonnance royale de Louis-Philippe, le 24 ao&ucirc;t 1838, alors qu&#39;Achille de Salvandy [1795-1856], est ministre de l&rsquo;Instruction publique pour la premi&egrave;re fois [15 avril 1837-31 mars 1839], dans le deuxi&egrave;me minist&egrave;re Mol&eacute; [15 avril 1837-31 mars 1839].<br \/><br \/><br \/>LE MOUVEMENT DE R&Eacute;TABLISSEMENT DES FACULT&Eacute;S EN PROVINCE.<br \/>Ce mouvement de r&eacute;tablissement des Facult&eacute;s de province, concerne &agrave; la m&ecirc;me date du 24 ao&ucirc;t 1838, quatre Facult&eacute;s. Dans l&rsquo;ordre alphab&eacute;tique&nbsp;: Bordeaux&nbsp;; Lyon&nbsp;; Montpellier&nbsp;; Rennes.<br \/>A chaque fois sont institu&eacute;es dans ces Facult&eacute;s cinq chaires&nbsp;: Philosophie&nbsp;; Histoire&nbsp;; Litt&eacute;rature ancienne&nbsp;; Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise&nbsp;; Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re.<br \/><br \/><br \/>Ce mouvement se poursuivra en 1845, avec Poitiers&nbsp;; en 1846, avec Aix&nbsp;; en 1847, avec Grenoble.<br \/>Enfin, sous le second Empire, le 22 ao&ucirc;t 1854&nbsp;: Clermont&nbsp;; Douai&nbsp;; Nancy. <br \/><br \/><br \/>LES CHAIRES DE LA FACULT&Eacute; DE MONTPELLIER RECONSTITU&Eacute;E.<br \/>Les chaires sont pourvues par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel du 18 septembre 1838.<br \/><br \/><br \/>Sont nomm&eacute;s en Philosophie&nbsp;: l&rsquo;abb&eacute; Jean Baptiste Marcel* Flottes&nbsp;[1789-1864], ant&eacute;rieurement professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Montpellier, depuis 1815. <br \/>Au 18 septembre 1838, l&rsquo;abb&eacute; Flottes est nomm&eacute; &laquo; charg&eacute; des fonctions de professeur de philosophie &raquo;, pour quelques semaines, puis par arr&ecirc;t&eacute; du 12 octobre, professeur. <br \/>En 1846, absent pour raisons de sant&eacute;, est suppl&eacute;&eacute; par &Eacute;mile Maurial [1816-1874], du 20 novembre 1846 &agrave; octobre 1847. Charles Jeannel est d&eacute;l&eacute;gu&eacute; en octobre 1847.<br \/>En poste jusqu&rsquo;en 1856, l&rsquo;abb&eacute; Flottes sera remplac&eacute; en 1857 par Charles Jeannel [1809-1886], ant&eacute;rieurement professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Rennes, en poste &agrave; Montpellier comme professeur du 30 d&eacute;cembre 1857 au 25 septembre 1874. <br \/><br \/><br \/>En Litt&eacute;rature ancienne&nbsp;: Louis Siguy [1801-1884], ant&eacute;rieurement professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Montpellier, en poste comme professeur &agrave; Montpellier du 18 septembre 1838 au 16 novembre 1861, date &agrave; laquelle il fait valoir ses droits &agrave; la retraite, et re&ccedil;oit le titre de professeur honoraire. <br \/>Il sera remplac&eacute; par Fran&ccedil;ois Cambouliu [1820-1869], ant&eacute;rieurement professeur de Litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg, en poste &agrave; Montpellier comme professeur du 7 octobre 1862 au 20 octobre 1869.<br \/><br \/><br \/>En Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise&nbsp;: Auguste Bascou [1800-1843], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1819], ant&eacute;rieurement avocat &agrave; Montpellier depuis 1831, en poste comme professeur, depuis le 18 septembre 1838, jusqu&rsquo;au 11 avril 1843, date de son d&eacute;c&egrave;s en fonction.<br \/>Il sera remplac&eacute; par Saint-Ren&eacute; Taillandier [1817-1879], d&rsquo;abord charg&eacute; du cours [1843-1846], puis professeur titulaire [1846-1853].<br \/><br \/><br \/>En Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re&nbsp;: L&eacute;once de Lavergne [Delavergne] [1809-1880], Comme charg&eacute; des fonctions de professeur [18 septembre 1838-1839], en poste seulement jusqu&rsquo;en 1839.<br \/>Il sera remplac&eacute; par Achille Jubinal [1810-1875], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole des Chartes, charg&eacute; des fonctions de professeur du 4 f&eacute;vrier 1839 &agrave; 1847&nbsp;; puis remplac&eacute; par Armand Mondot [1804-1887].<br \/><br \/><br \/>En Histoire&nbsp;: Alexandre Germain [1809-1887], ant&eacute;rieurement charg&eacute; du cours d&rsquo;histoire au coll&egrave;ge royal de N&icirc;mes. Tout d&rsquo;abord, charg&eacute; des fonctions de professeur [18 septembre 1838-1839], puis professeur, en poste jusqu&rsquo;en 1885, date de sa retraite.<br \/>Il sera remplac&eacute; par Paul Gachon [1854-1929]. Tout d&rsquo;abord, charg&eacute; du cours [26 juillet 1886], puis professeur [10 novembre 1888].<br \/><br \/><br \/>1838. PROFESSEUR DE LITT&Eacute;RATURE ANCIENNE.<br \/>Selon l&rsquo;usage Louis Siguy est install&eacute;, le 3 janvier 1839, dans sa chaire de Litt&eacute;rature ancienne, par le recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Montpellier. Autrement dit par Joseph Diez Gergonne [1771-1849], ancien doyen de la Facult&eacute; des Sciences de Montpellier, recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie [1830-1844].<br \/>&Agrave; cette occasion, Louis Siguy fait &eacute;diter&nbsp;: Discours prononc&eacute; le 3 janvier 1839, &agrave; l&#39;installation de la Facult&eacute; des lettres de Montpellier, par L. Siguy. <br \/>[Montpellier : Imprimerie de J. Martel a&icirc;n&eacute;. In-8, 24 p., 1839].<br \/><br \/><br \/>LE CONTENU D&rsquo;ENSEIGNEMENT DU COURS DE LITT&Eacute;RATURE ANCIENNE. <br \/>En 1838-1839, le cours de Litt&eacute;rature ancienne de Louis Siguy porte sur Les Orateurs grecs avant l&rsquo;&egrave;re chr&eacute;tienne. Explication de l&rsquo;&Eacute;p&icirc;tre aux Pisons et de l&rsquo;&OElig;dipe-Roi.<br \/>En 1839-1841, La Litt&eacute;rature dramatique chez les Grecs et les Romains. Explication d&rsquo;H&eacute;cube, et en 1840-1841, explication de Prom&eacute;th&eacute;e.<br \/>En 1841-1842, La Com&eacute;die grecque.<br \/>1842-1843, Le Th&eacute;&acirc;tre latin.<br \/>1843-1844. L&rsquo;&Eacute;loquence latine.<br \/>1844-1846. Les Oeuvres de Cic&eacute;ron.<br \/>1846-1847. La Litt&eacute;rature latine au si&egrave;cle d&rsquo;Auguste.<br \/>1847-1848. Horace.<br \/>1848-1852. Virgile, ses mod&egrave;les et ses imitateurs.<br \/>1852-1853. Aristote, Rh&eacute;torique livre II. Quintilien, Institutions oratoires, livre X.<br \/>1853-1854. Histoire de la litt&eacute;rature grecque jusqu&rsquo;au si&egrave;cle de P&eacute;ricl&egrave;s et de la litt&eacute;rature latine jusqu&rsquo;au si&egrave;cle d&rsquo;Auguste.<br \/>1854-1855. Histoire litt&eacute;raire des si&egrave;cles de P&eacute;ricl&egrave;s, d&rsquo;Alexandre et d&rsquo;Auguste.<br \/>1855-1856. &Eacute;tudes sur les P&egrave;res de l&rsquo;&Eacute;glise.<br \/>1856-1857. Hom&egrave;re. Plaute et T&eacute;rence.<br \/>1857-1858. Les principaux historiens grecs et latins.<br \/>1858-1859. L&rsquo;&Eacute;loquence chr&eacute;tienne au IV &egrave;me si&egrave;cle.<br \/>1859-1860. La Litt&eacute;rature grecque avant P&eacute;ricl&egrave;s. La litt&eacute;rature latine avant Auguste.<br \/>1860-1861. Les Tragiques grecs. Explication des Perses. Les &oelig;uvres de Cic&eacute;ron. Explication du second discours contre Rullus.<br \/><br \/><br \/>1838-1861. LE PREMIER D&Eacute;CANAT DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES.<br \/>En m&ecirc;me temps qu&rsquo;il est nomm&eacute; en 1838 professeur de Litt&eacute;rature ancienne, Louis Siguy est charg&eacute; des fonctions de doyen de la Facult&eacute; des Lettres.<br \/>Premier doyen de la Facult&eacute;, Louis Siguy reste dans cette fonction jusqu&rsquo;au 9 novembre 1861, date de son d&eacute;part volontaire &agrave; la retraite. Et re&ccedil;oit le titre de doyen honoraire le 17 f&eacute;vrier 1863.<br \/><br \/><br \/>C&rsquo;est dans le cadre de son d&eacute;canat que Louis Siguy prononce, &agrave; la rentr&eacute;e universitaire 1843-1844, l&rsquo;&eacute;loge fun&egrave;bre d&rsquo;Auguste Bascou [c. 1800-1843], professeur titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en fonction le 11 avril 1843.<br \/><br \/><br \/>C&rsquo;est &eacute;galement dans le cadre de son d&eacute;canat que Louis Siguy prononce, le 15 novembre 1855, le Rapport &agrave; la s&eacute;ance solennelle de rentr&eacute;e des Facult&eacute;s.<br \/>[Montpellier : Imprimerie de J. Martel a&icirc;n&eacute;. In-8, 16 p., 1855].<br \/><br \/><br \/>LES DOYENS SUCCESSIFS DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE MONTPELLIER.<br \/>Louis Siguy [1801-1884], professeur de Litt&eacute;rature ancienne, nomm&eacute; le 18 septembre 1838, en poste jusqu&rsquo;au 9 novembre 1861. Doyen honoraire le 17 f&eacute;vrier 1863. <br \/><br \/><br \/>Alexandre Charles Germain [1809-1887], professeur d&rsquo;Histoire, nomm&eacute; le 9 novembre 1861. Relev&eacute; de ses fonctions sur sa demande le 1er octobre 1881. Doyen honoraire le 1er octobre 1881.<br \/><br \/><br \/>&deg;D&eacute;sir&eacute; Nolen [1838-1904], professeur de Philosophie, nomm&eacute; le 1er octobre 1881. Nomm&eacute; recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Douai le 6 d&eacute;cembre 1881, cesse ses fonctions de doyen le 9 d&eacute;cembre 1881.<br \/><br \/><br \/>Ferdinand* Castets [1838-1911], professeur de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re, nomm&eacute; le 8 d&eacute;cembre 1881. Maintenu le 12 d&eacute;cembre 1884, le 11 d&eacute;cembre 1887, le 28 novembre 1890. Doyen en poste jusqu&rsquo;en 1902.<br \/><br \/><br \/>Paul Gachon [1854-1929], professeur d&rsquo;Histoire. Doyen de 1902 &agrave; 1908<br \/><br \/><br \/>L&eacute;on Gabriel P&eacute;lissier [1863-1912], professeur d&rsquo;histoire. Doyen de 1908 &agrave; 1912.<br \/><br \/><br \/>1860. SIGUY D&Eacute;DICATAIRE DE LA TH&Egrave;SE D&rsquo;&Eacute;MILE COMBES.<br \/>En 1860, Louis Siguy est d&eacute;dicataire de la th&egrave;se, en fran&ccedil;ais, soutenue &agrave; Rennes, par &Eacute;mile Combes&nbsp;: <br \/>La Psychologie de saint Thomas d&#39;Aquin, par Just. &Eacute;mile Combes, Ancien &Eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole des Carmes, Professeur &agrave; l&rsquo;Institution de Pons. <br \/>[Montpellier&nbsp;: Typographie de Pierre Grollier, rue des Tondeurs, 9. In-8, 536 p., 1860].<br \/>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e&nbsp;: &laquo; A Monsieur\/ L. Siguy, \/ Doyen de la Facult&eacute; des lettres de Montpellier, \/ T&eacute;moignage de vive reconnaissance et de respectueuse affection &raquo;.<br \/><br \/><br \/>&Eacute;mile Combes [1835-1921], docteur &egrave;s-lettres [Rennes, 1860], docteur en m&eacute;decine [Paris, 1868], apr&egrave;s une formation religieuse et une activit&eacute; de professeur de philosophie &agrave; N&icirc;mes puis &agrave; Pons, m&egrave;ne une carri&egrave;re politique&nbsp;: maire de Pons [Charente-Maritime, 1875-1919] ; s&eacute;nateur [1885-1921] ; ministre de l&#39;Instruction publique et des cultes [1895-1896] ; pr&eacute;sident du Conseil, ministre de l&#39;Int&eacute;rieur et des cultes [1902-1905]. La politique qu&rsquo;il conduit m&egrave;ne, en 1905, &agrave; la loi de s&eacute;paration des &Eacute;glises et de l&rsquo;&Eacute;tat. <br \/><br \/><br \/>D&Eacute;CORATION.<br \/>Nomm&eacute; chevalier de la L&eacute;gion d&rsquo;honneur le 6 mai 1846.<br \/>La seule fiche conserv&eacute;e dans le dossier indique &eacute;galement la date du d&eacute;c&egrave;s.<br \/><br \/><br \/>SITOLOGIE.<br \/>1891. Revue internationale de l&rsquo;enseignement. Ann&eacute;e 1891.<br \/>Livret de la Facult&eacute; des Lettres de Montpellier, pp. 107-126.<br \/>https:\/\/education.persee.fr\/doc\/revin_1775-6014_1891_num_22_2_2729<br \/><br \/><br \/>2011. Les chaires des Facult&eacute;s de Lettres et de Sciences en France au XIX&egrave;me si&egrave;cle (1808-1880)&nbsp;:<br \/>La notice concernant Louis Siguy est accessible&nbsp;: <br \/>http:\/\/facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/fiche.php?indice=1395<br \/><br \/><br \/><br \/><br \/>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;est un parcours qui n&rsquo;est pas banal&nbsp;: ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes appel&eacute; &agrave; Toulouse, puis deux d&eacute;cennies plus tard, doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Montpellier, en poste pendant presque vingt ans. 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