{"id":388,"date":"2019-07-14T20:01:16","date_gmt":"2019-07-14T18:01:16","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-15T20:58:58","modified_gmt":"2020-09-15T18:58:58","slug":"cheruel-adolphe-1809-1891-historien-de-ladministration-monarchique-en-france","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/cheruel-adolphe-1809-1891-historien-de-ladministration-monarchique-en-france.html","title":{"rendered":"Ch\u00e9ruel, Adolphe (1809-1891), historien de l\u2019administration monarchique en France"},"content":{"rendered":"<div>C&rsquo;est tout d&rsquo;abord une carri&egrave;re d&rsquo;enseignant si parfaite qu&rsquo;on est tent&eacute; de l&rsquo;appeler classique. Du c&ocirc;t&eacute; des concours et des dipl&ocirc;mes : &Eacute;cole normale [1828] ; agr&eacute;gation des lettres [1830] ; doctorat [1849]. Du c&ocirc;t&eacute; des postes : un seul en province, comme professeur &agrave; Rouen [1830] ; puis &agrave; Paris, ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale [1849] ; professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e Louis-le-Grand [1853].<\/div><!--more--><div>&nbsp;<\/div><div>Carri&egrave;re qui d&eacute;bouche vers des fonctions d&rsquo;autorit&eacute;, culminant avec le poste d&rsquo;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;enseignement secondaire [1861].<\/div><div>&Agrave; cela s&rsquo;ajoute la reconnaissance sociale : &eacute;lu &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences morales [1884] ; quatre fois Prix Gobert, de l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise [1880-1883].<\/div><div><br \/><\/div><div>Comme historien, sa production tr&egrave;s abondante concerne principalement Rouen, sa ville natale ; Louis XIV et son administration ; ainsi que les Rapports diplomatiques entre la France et l&rsquo;Angleterre.<\/div><div>Certes les ouvrages d&rsquo;un historien du XIX&egrave;me si&egrave;cle, novateurs en leur temps, sont sans doute aujourd&rsquo;hui, sur de nombreux points, plus ou moins d&eacute;pass&eacute;s. Mais une grande partie de ses travaux gardent leur int&eacute;r&ecirc;t et nous sont encore ais&eacute;ment accessibles au travers de quatre r&eacute;&eacute;ditions Slatkine [1974-1976].<\/div><div><br \/><\/div><div>Adolphe* Ch&eacute;ruel [1809-1891]. N&eacute; le 17 janvier 1809 &agrave; Rouen [Seine-Inf&eacute;rieure ; aujourd&#39;hui Seine-Maritime] ; mort le 1er mai 1891, &agrave; Paris. &Eacute;tudes comme pensionnaire au coll&egrave;ge royal de Rouen, d&#39;octobre 1819 &agrave; 1828.<\/div><div>Compte tenu de ses excellents r&eacute;sultats scolaires, ses frais de sa scolarit&eacute; sont pris en charge par la commune, &agrave; partir de 1824.<\/div><div><br \/><\/div><div>1828. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&#39;&Eacute;COLE PR&Eacute;PARATOIRE.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel est re&ccedil;u septi&egrave;me au concours d&#39;entr&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole normale [&Eacute;cole pr&eacute;paratoire].<\/div><div>Les nominations sont faites par ordonnance royale du 26 octobre 1828.<\/div><div>Sont d&eacute;clar&eacute;s re&ccedil;us au concours du mois d&rsquo;ao&ucirc;t 1828, dans la section Lettres, comme &eacute;l&egrave;ves pensionnaires de l&#39;&Eacute;cole, qui porte alors le nom d&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire, pour une dur&eacute;e de scolarit&eacute; de deux ans, dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique, les seize &eacute;l&egrave;ves dont les noms suivent :<\/div><div>Henri Georges Bach [1808-1838], professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on ; Pascal Bazin [1807-1854], professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Cahors.<\/div><div>Charles B&eacute;nard [1807-1898], professeur de philosophie au lyc&eacute;e Charlemagne ;<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel [1809-1891], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique ;<\/div><div>Louis de Lens [1809-1882], inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie &agrave; Angers ; Jean Fran&ccedil;ois Hippolyte Ducros [1807-1833], professeur au lyc&eacute;e de Tournon ; Gilles Henri Casimir Duprey [1810- ], professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge de Cherbourg ; Joseph Fon&ccedil;in [1807-1894], proviseur du lyc&eacute;e de Montpellier ; Casimir Gaillardin [1810-1880], professeur d&rsquo;histoire au coll&egrave;ge Louis-le-Grand ; Michel Gu&eacute;rard [1808-1888], directeur du coll&egrave;ge Sainte-Barbe des Champs ; Jacques &Eacute;douard Auguste Jeannette [1809-1834], professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge de Sens ; Jean Baptiste Martin [1810- ] ; Charles Montonnier [1809-1890 ?], proviseur du lyc&eacute;e de Versailles ; Alexandre Mouillard [1807-1871], proviseur au lyc&eacute;e de Lyon [1848-1850] ;&nbsp; Alexandre Nicolas [1809-1884], doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Rennes [1880] ; Marius Jean Baptiste Ricard [1807-1886], inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie &agrave; Toulon.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES COURS RESTREINTS DE L&#39;&Eacute;COLE PR&Eacute;PARATOIRE.<\/div><div>Apr&egrave;s la fermeture de l&#39;&Eacute;cole normale, le 6 septembre 1822, une &laquo; &Eacute;cole pr&eacute;paratoire &raquo; unique est cr&eacute;&eacute;e quatre ans plus tard, en ao&ucirc;t 1826, install&eacute;e &agrave; Paris, dans les b&acirc;timents du coll&egrave;ge Louis-le-Grand.<\/div><div>A la rentr&eacute;e universitaire de 1826-1827, alors que la scolarit&eacute; passe de trois &agrave; deux ans, le nombre de ma&icirc;tres de conf&eacute;rences de l&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire est r&eacute;duit &agrave; deux : Langue et litt&eacute;rature grecque, avec Joseph Daniel Guigniaut [1794-1876] ; et Langue et litt&eacute;rature latine, avec L&eacute;onor Pierre Gibon [1799-1859], auquel se joindra Pierre Lemaire [1802-1887] &agrave; partir de 1827.<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1827-1828, est ajout&eacute;e une conf&eacute;rence de Philosophie, assur&eacute;e par Jules Michelet [1798-1874], nomm&eacute; d&eacute;finitivement &agrave; l&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire le 3 f&eacute;vrier 1827. A partir<\/div><div>de 1827 &eacute;galement, il assure une conf&eacute;rence de ma&icirc;trise d&#39;Histoire, dans laquelle il consacre son enseignement &agrave; l&#39;Histoire de Rome.<\/div><div>En 1829-1830, Jules Michelet n&#39;assure plus que la conf&eacute;rence d&#39;Histoire. C&#39;est Jean Saphary [1796-1865] qui assure alors la conf&eacute;rence de Philosophie. En mars et avril 1830, Jules Michelet souffrant est remplac&eacute; par Achille Chardin [1802-1863], enseignant au coll&egrave;ge Louis-le-Grand.<\/div><div>Ainsi &agrave; l&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire, Adolphe Ch&eacute;ruel qui se destine &agrave; l&#39;histoire, suit l&#39;enseignement de Jules Michelet.<\/div><div><br \/><\/div><div>1830. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<\/div><div>Au sortir de l&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire, Adolphe Ch&eacute;ruel est re&ccedil;u second &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres.<\/div><div>Sont re&ccedil;us &agrave; l&#39;agr&eacute;gation pour les classes sup&eacute;rieures des lettres, en septembre 1830, dans l&#39;ordre de classement :<\/div><div>Jules Loudierre [1802-1880], futur professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge Louis-le-Grand ; Adolphe Ch&eacute;ruel [1809-1891], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1828, &Eacute;cole pr&eacute;paratoire], futur inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique ; Louis Dumaige [1810-1864], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1827, &Eacute;cole pr&eacute;paratoire], futur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; dans les fonctions d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement secondaire pour les lettres [1863-1864] ; Jean Pierre Rossignol [1803-1893], futur professeur de Langue et litt&eacute;rature grecques du coll&egrave;ge de France [1855-1892] ; Casimir Gaillardin [1810-1880], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1828, &Eacute;cole pr&eacute;paratoire], docteur &egrave;s-lettres [Paris, 1830], agr&eacute;gation d&#39;histoire et g&eacute;ographie [1833], futur professeur d&#39;histoire &agrave; Louis-le-Grand ; Alfred Magin [1806-1870], futur Inspecteur sup&eacute;rieur de l&rsquo;instruction primaire ; Alexandre Nicolas [1809-1884], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1828, &Eacute;cole pr&eacute;paratoire], futur professeur de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Rennes, et doyen de la Facult&eacute;.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>1830. PROFESSEUR D&#39;HISTOIRE AU COLL&Egrave;GE DE ROUEN.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel, apr&egrave;s son agr&eacute;gation des lettres, est nomm&eacute;, le 7 octobre 1830, professeur d&#39;histoire du coll&egrave;ge royal de Rouen [d&eacute;partement de Seine-Inf&eacute;rieure ; acad&eacute;mie de Rouen], en remplacement de Pierre Alexis Corneille [1792-1868], nomm&eacute; pour quelques mois inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Pau [Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es].&nbsp;<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel reste en fonction &agrave; Rouen jusqu&#39;au 15 d&eacute;cembre 1849, date de sa nomination, &agrave; Paris, comme ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale.<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. MEMBRE R&Eacute;SIDENT DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE ROUEN.<\/div><div>Re&ccedil;u le 17 f&eacute;vrier 1834, membre titulaire de l&#39;acad&eacute;mie de Rouen. Son discours de r&eacute;ception porte &laquo; Sur l&#39;influence r&eacute;ciproque entre le grand Corneille et son si&egrave;cle &raquo;.<\/div><div>Un compte rendu en est publi&eacute; dans le Pr&eacute;cis de l&#39;Acad&eacute;mie [1834, pages 109-110].<\/div><div><br \/><\/div><div>Secr&eacute;taire de la Classe des Lettres, en 1841-1842, Adolphe Ch&eacute;ruel est &eacute;lu vice-Pr&eacute;sident en 1846, et Pr&eacute;sident en 1847.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel, &eacute;tant nomm&eacute; en d&eacute;cembre 1849, &agrave; Paris, ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, quitte le statut de membre titulaire et devient &laquo; associ&eacute; correspondant &raquo; de l&#39;Acad&eacute;mie de Rouen en 1850.<\/div><div><br \/><\/div><div>Enfin, dans la s&eacute;ance publique du 7 ao&ucirc;t 1865, Adolphe Ch&eacute;ruel se voit d&eacute;cerner une M&eacute;daille d&#39;honneur par la Classe des Lettres, de l&#39;Acad&eacute;mie de Rouen.&nbsp;&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; :<\/div><div>http:\/\/www.rouen-histoire.com\/Academie\/Acad_Fich.php?id=448<\/div><div><br \/><\/div><div>1834-1849. COMPTES RENDUS PARUS DANS LE PR&Eacute;CIS DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE ROUEN.<\/div><div>Ind&eacute;pendamment du discours de r&eacute;ception une douzaine d&#39;articles, rendent compte dans le Pr&eacute;cis analytique des travaux de l&#39;Acad&eacute;mie royale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen des ouvrages qu&#39;Adolphe Ch&eacute;ruel pr&eacute;sente, le plus souvent avant leur publication.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Ainsi, en 1840, une communication sur l&#39;Histoire de Rouen, pendant la domination anglaise [Pr&eacute;cis, pages 140].<\/div><div>&bull; En 1841, une Biographie de Lanfranc [Pr&eacute;cis, pages 364].<\/div><div>Lanfranc [1010-1089], archev&ecirc;que de Cantorb&eacute;ry. &laquo; Notre confr&egrave;re M. Ch&eacute;ruel, a lu, dans l&#39;une de vos s&eacute;ances, la premi&egrave;re partie de la vie de cet archev&ecirc;que ; il vous a montr&eacute; le th&eacute;ologien savant luttant contre l&#39;h&eacute;r&eacute;sie de B&eacute;renger, faisant du monast&egrave;re du Bec, l&#39;une des plus c&eacute;l&egrave;bres &eacute;coles du moyen-&acirc;ge, puis c&eacute;dant, avec beaucoup de r&eacute;sistance, &agrave; la volont&eacute; du roi et &agrave; celle du pape, pour se charger du lourd fardeau de la conduite de son dioc&egrave;se &raquo;.<\/div><div>&bull; En 1844, Histoire de Rouen pendant l&#39;&eacute;poque communale [Pr&eacute;cis, pages 105].<\/div><div>&bull; En 1845, Renseignements historiques recueillis par M. Ch&eacute;ruel, dans les Archives de la famille d&#39;Esneval [Pr&eacute;cis, pages 83-85].<\/div><div>&bull; En 1847, dans le cadre de &laquo; Biographie normande &raquo;, Nicolas Bretel, seigneur de Gremonville, ambassadeur de France &agrave; Rome et &agrave; Venise, 1644-1648 [Pr&eacute;cis, pages 132 et 284-299].<\/div><div>Repris en tir&eacute; &agrave; part : [Rouen : imprimerie de A. P&eacute;ron. In-8, 16 p., 1847].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k855828d\/f5.image<\/div><div>&bull; En 1847, Tableau de l&#39;administration monarchique en France, depuis Philippe-Auguste jusqu&#39;&agrave; Louis-XIV inclusivement [Pr&eacute;cis, pages 130, 363-370].<\/div><div>&bull; En 1848, l&#39;Instruction publique &agrave; Rouen, au moyen-&acirc;ge. Trois parutions [Pr&eacute;cis, p. LXXXVII ; pages 184-208, et 1849, pages 249-271].<\/div><div>&bull; En 1848, M&eacute;moire sur Marie Stuart [Pr&eacute;cis, pages LXXXIX].<\/div><div>&bull; En 1848, Notice sur Charles Botta, ancien recteur [Pr&eacute;cis, pages 245-260].<\/div><div>Repris en tir&eacute; &agrave; part : Notice biographique sur Charles Botta, par M. Ch&eacute;ruel [&#8230;] [Rouen : imprimerie de A. P&eacute;ron. In-8, 16 p., 1848].<\/div><div>Carlo Botta [1766-1837]. Historien, m&eacute;decin et homme politique. Partisan des id&eacute;es de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise. Arr&ecirc;t&eacute; puis exil&eacute;. S&#39;&eacute;tablit en France &agrave; partir de 1794. Recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Nancy pendant les Cent-Jours, puis recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Rouen [1817-1822].<\/div><div>&bull; De l&#39;Instruction publique &agrave; Rouen, depuis la fin du moyen-&acirc;ge jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;tablissement d&eacute;finitif des j&eacute;suites [Pr&eacute;cis, pp. 249-271].<\/div><div>&bull; En 1849, Fragment d&#39;un ouvrage sur le gouvernement personnel de Louis-XIV [Pr&eacute;cis, pages 130].<\/div><div><br \/><\/div><div>En m&ecirc;me temps, en tant que membre de l&#39;Acad&eacute;mie, Adolphe Ch&eacute;ruel accomplit des fonctions d&#39;usage :<\/div><div>En 1842, Rapport de la classe des Belles-Lettres, fait par M. Ch&eacute;ruel, secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de la classe des Belles-Lettres et Arts [Pr&eacute;cis, pages 259-270].<\/div><div>En 1847, Rapport sur le prix Gossier : l&#39;Histoire du commerce maritime de Rouen, par M. Ernest de Fr&eacute;ville, qui remporta le prix [Pr&eacute;cis, pages 171-179].<\/div><div>En 1847, R&eacute;ponse au discours de r&eacute;ception d&#39;Augustin Boutan [1820-1900], prononc&eacute; le 2 juillet 1847 [Pr&eacute;cis 1848, pages IV sq.].<\/div><div>Augustin Boutan : ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure [Sciences, 1840], professeur de chimie et de physique au coll&egrave;ge royal de Rouen [1846-1853], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement secondaire, sciences [1879-1893].<\/div><div><br \/><\/div><div>CONTIBUTIONS &Agrave; LA REVUE DE ROUEN.<\/div><div>La &laquo; Revue de Rouen et de la Normandie &raquo; para&icirc;t mensuellement de 1833 &agrave; 1852, sous la direction de Charles Richard [1803-1888], Conservateur des Archives municipales de Rouen, futur Pr&eacute;fet du Finist&egrave;re [1851]. La publication de la revue se poursuit au-del&agrave;.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Entre 1833 et 1850, Adolphe Ch&eacute;ruel fournit, sous forme d&#39;articles, une trentaine de contributions &agrave; la Revue de Rouen. Une autre contribution en 1870.<\/div><div>Le d&eacute;tail des articles est relev&eacute; dans la Notice sur M. A. Ch&eacute;ruel r&eacute;dig&eacute;e par F. Bouquet [1891], pages 33 sq.<\/div><div><br \/><\/div><div>Deux de ses articles sont publi&eacute;s en tir&eacute; &agrave; part :<\/div><div>&bull; Jeanne d&#39;Arc &agrave; Rouen par A. Ch&eacute;ruel [Rouen : Imprimerie de A. P&eacute;ron. In-8, 17 p., 1845].<\/div><div>&bull; &Eacute;tude sur un manuscrit de la biblioth&egrave;que publique de Rouen [Rouen : Imprimerie de E. Cagniard. In-8, 24 p., 1870].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; Gallica BNF.<\/div><div>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k6367562k\/f5.image<\/div><div><br \/><\/div><div>1840. HISTOIRE DE ROUEN SOUS LA DOMINATION ANGLAISE.<\/div><div>Histoire de Rouen sous la domination anglaise au quinzi&egrave;me si&egrave;cle, suivie de pi&egrave;ces justificatives publi&eacute;es pour la premi&egrave;re fois d&#39;apr&egrave;s les Manuscrits des Archives Municipales de Rouen, par A. Ch&eacute;ruel, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, professeur d&#39;histoire au coll&egrave;ge royal de Rouen [Rouen : E. Le Grand, Libraire-&Eacute;diteur. Rue Ganterie, 26. In-8, IV-227 p., et III-184 p. pour les pi&egrave;ces justificatives, 1840]. Notes.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div>https:\/\/books.google.com.tr\/books\/about\/Histoire_de_Rouen_sous_la_domination_ang.html?id=9OUDAAAAQAAJ&amp;redir_esc=y<\/div><div>Le texte en a &eacute;t&eacute; signal&eacute;, en 1840, pages 186, du Pr&eacute;cis analytique des travaux de l&#39;Acad&eacute;mie royale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Reproduit en fac-simil&eacute;, en 1976 : [Gen&egrave;ve : Slatkine. In-8, 184 p., 1976].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k5890d\/f6.image<\/div><div>&bull; Reproduit en fac-simil&eacute;, en 1977 : [Marseille : Lafitte. In-8, 184 p., 1977].<\/div><div>&bull; Reproduit en fac-simil&eacute;, en 1996 : [P&eacute;ronnas] (ZAC de Monternoz, 01960) : les &Eacute;d. de la Tour Gile. In-8, IV-184 p. : ill., 1996].<\/div><div><br \/><\/div><div>1844. HISTOIRE DE ROUEN PENDANT L&#39;&Eacute;POQUE COMMUNALE.<\/div><div>Histoire de Rouen pendant l&#39;&eacute;poque communale [1150-1382], suivie de pi&egrave;ces justificatives publi&eacute;es pour la premi&egrave;re fois d&#39;apr&egrave;s les Archives d&eacute;partementales et municipales de cette ville, par A. Ch&eacute;ruel, &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, professeur d&#39;histoire au coll&egrave;ge royal de Rouen, membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de la m&ecirc;me ville.&nbsp;<\/div><div>[Rouen : Nic&eacute;tas P&eacute;riaux, &eacute;diteur. Rue de la Vicomt&eacute;, 55. In-8, X-578+564 pp., 1843] Pr&eacute;face. Introduction. Appendices. Table des mati&egrave;res].<\/div><div>Premier volume num&eacute;ris&eacute; : Archive.org<\/div><div>https:\/\/archive.org\/stream\/histoirederouen05chgoog#page\/n21<\/div><div><br \/><\/div><div>La mati&egrave;re du premier volume para&icirc;t d&#39;abord dans la Revue de Rouen de 1841 &agrave; 1843.<\/div><div><br \/><\/div><div>1847. LE CONCOURS DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DES SCIENCES MORALES.<\/div><div>En 1843, l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques, pour sa section d&#39;Histoire g&eacute;n&eacute;rale et philosophique, met au concours cette question : &laquo; Faire conna&icirc;tre la formation de l&#39;administration monarchique en France, depuis l&#39;av&egrave;nement de Philippe Auguste jusqu&#39;&agrave; la mort de Louis-IV inclusivement, marquer ses progr&egrave;s, montrer ce qu&#39;elle a emprunt&eacute; au r&eacute;gime f&eacute;odal, comment elle l&#39;a remplac&eacute; &raquo;. &Agrave; couronner &eacute;ventuellement en 1845.<\/div><div>Mais un seul m&eacute;moire, imparfait, est d&eacute;pos&eacute;.<\/div><div>L&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales remet au concours cette question, &agrave; couronner en 1847. Pour l&#39;ann&eacute;e 1847, six m&eacute;moires ont &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;s.<\/div><div><br \/><\/div><div>Sur le rapport de Fran&ccedil;ois Auguste Alexis Mignet [1796-1884], de la section Histoire, secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&#39;Acad&eacute;mie, le prix est d&eacute;cern&eacute;, dans la s&eacute;ance du 5 juin 1847, au M&eacute;moire 3, d&#39;Antoine &Eacute;lisabeth Chl&eacute;ophas Dareste de la Chavanne [1820-1882], professeur d&#39;histoire au coll&egrave;ge Stanislas [1845-1847], futur professeur d&#39;Histoire &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble [10 ao&ucirc;t 1847-16 avril 1849] ; et une mention honorable avec une m&eacute;daille d&#39;or de huit cents francs, au M&eacute;moire 4, d&#39;Adolphe Ch&eacute;ruel, professeur d&#39;histoire au coll&egrave;ge de Rouen.<\/div><div><br \/><\/div><div>COMTE RENDU DU CONCOURS DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DES SCIENCES MORALES.<\/div><div>Le compte-rendu int&eacute;gral de Fran&ccedil;ois Auguste Alexis Mignet est reproduit dans la publication destin&eacute;e au public savant : L&rsquo;Institut, Journal universel des Sciences et des Soci&eacute;t&eacute;s savantes en France et &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger [II &egrave;me section. Sciences historiques, arch&eacute;ologiques et philosophiques] Tome X, dans le num&eacute;ro 142-147, d&rsquo;octobre-novembre 1847, pages 132-148.<\/div><div>La conclusion de ce long compte-rendu indique pour le m&eacute;moire n&deg; 4 : &laquo; Elle vous propose aussi d&rsquo;accorder une m&eacute;daille d&rsquo;or de 800 fr. &agrave; l&rsquo;auteur du m&eacute;moire n&deg; 4, comme juste r&eacute;compense des m&eacute;rites tr&egrave;s distingu&eacute;s de son travail, et comme un t&eacute;moignage particulier de son approbation [&hellip;] &raquo;.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; :&nbsp;&nbsp;<\/div><div>https:\/\/books.google.fr\/books?id=Au5idz8XXcwC<\/div><div><br \/><\/div><div>1849. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel est docteur &egrave;s-lettres [Paris, lundi 26 novembre 1849] avec une th&egrave;se latine : De Maria Stuarta ; utrum Henricus III eam in suis periculis tutatus fueri, an omni ope destitutam Anglis prodiderit ; conscriptit P. Ad. Cheruel, historiae professor Olim scolae Normalis alumnus&nbsp;<\/div><div>[Rotomagi : Excudebat A. P&eacute;ron, in via dicta Vicecomitatus. In-8, 71-46 p., 1849]. Errata. Table des pi&egrave;ces justificatives<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div>https:\/\/books.google.com.tr\/books?id=uT8IAAAAQAAJ&amp;printsec=frontcover&amp;hl=fr&amp;source=gbs_ge_summary_r&amp;cad=0#v=onepage&amp;q&amp;f=false<\/div><div><br \/><\/div><div>Fran&ccedil;ois Bouquet, dans la Notice consacr&eacute;e &agrave; A. Ch&eacute;ruel, qu&#39;il lit le 9 juillet 1891 devant l&#39;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la soci&eacute;t&eacute; de l&#39;histoire de la Normandie pr&eacute;cise :<\/div><div>&laquo; C&#39;est en 1845, qu&#39;Adolphe Ch&eacute;ruel, dans les archives de la famille d&#39;Esneval, avait vu un recueil de documents intitul&eacute; Affaires d&#39;Angleterre et d&#39;&Eacute;cosse. Ce recueil venait de Charles de Prunel&eacute;, baron d&#39;Esneval, ambassadeur de France en &Eacute;cosse, de 1585 &agrave; 1586. C&#39;est de son contenu qu&#39;il tira sa th&egrave;se latine, o&ugrave; il cherchait &agrave; faire conna&icirc;tre, d&#39;une mani&egrave;re exacte, le r&ocirc;le de la France et de ses rois dans les affaires d&#39;&Eacute;cosse, et dans celles de Marie Stuart, pendant sa captivit&eacute; et son proc&egrave;s &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>La th&egrave;se, en fran&ccedil;ais, a pour titre : De l&rsquo;administration de Louis XIV [1661-1672], d&rsquo;apr&egrave;s les m&eacute;moires in&eacute;dits d&rsquo;Olivier d&rsquo;Ormesson, par A. Ch&eacute;ruel, Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, Professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e de Rouen&nbsp;<\/div><div>[Paris : Joubert, libraire de la Cour de cassation, Rue des Gr&egrave;s, 14. In-8, 235 p., 1850].<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Hathi Trust.<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=uc1.$b84073;view=1up;seq=9<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Reproduit en fac-simil&eacute;, en 1974 [Gen&egrave;ve : Slatkine : Megariotis ; [Paris] : [diffusion Champion], 1974].<\/div><div>&bull; Reproduit en fac-simil&eacute;, en 2015 : [N&icirc;mes : C. Lacour &eacute;diteur. In-8, 240 p., 2015].<\/div><div><br \/><\/div><div>Le point de d&eacute;part de ce travail se trouve dans le manuscrit autographe du Journal d&#39;Olivier Lef&egrave;vre d&#39;Ormesson, tel que le conserve la Biblioth&egrave;que publique de Rouen [Collection Leber].<\/div><div><br \/><\/div><div>La pr&eacute;sidence du jury de th&egrave;se de doctorat est assur&eacute;e par Joseph Victor* Leclerc [1789-1865], doyen de la Facult&eacute; des Lettres.<\/div><div>Saint-Marc Girardin [1801-1873] ; Th&eacute;ophile Ducrocq [1829-1913], professeur &agrave; la Facult&eacute; de Droit de Paris sont parmi les assesseurs.<\/div><div><br \/><\/div><div>1849. MA&Icirc;TRE DE CONF&Eacute;RENCES &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE NORMALE SUP&Eacute;RIEURE.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel est nomm&eacute;, le 15 d&eacute;cembre 1849, ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, en premi&egrave;re ann&eacute;e, pour &laquo; l&#39;histoire ancienne et antiquit&eacute;s &raquo;, en remplacement d&#39;Henri Wallon [1812-1904], charg&eacute; de cours, nomm&eacute; professeur d&#39;Histoire moderne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel y reste en poste jusqu&#39;en 1858.<\/div><div><br \/><\/div><div>En premi&egrave;re ann&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, &agrave; la fin de l&#39;ann&eacute;e 1849, sont ma&icirc;tres de conf&eacute;rences :<\/div><div>En Langue et litt&eacute;rature grecques, Philippe Lebas [1794-1860], membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres depuis f&eacute;vrier 1838.<\/div><div>En Litt&eacute;rature latine : L&eacute;onor Pierre Gibon [1799-1859].<\/div><div>En Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, Paul Jacquinet [1815-1903], agr&eacute;g&eacute;.<\/div><div>En Histoire ancienne, Adolphe Ch&eacute;ruel [1809-1891].<\/div><div>En Philosophie, Jules Simon [1814-1896].<\/div><div><br \/><\/div><div>1851. PUBLICATION DU CHRONICON TRIPLEX.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel fait para&icirc;tre le &laquo; Chronicon triplex &raquo; dans les M&eacute;moires des Antiquaires de Normandie [XVIII, 4].<\/div><div>Il s&#39;agit de la combinaison, par un anonyme, en 1546, de trois annales : les Annales Rotomanges, des Annales de Saint-L&ocirc; de Rouen et des Annales du Mont-Sainte-Catherine (473-1378).<\/div><div>La Biblioth&egrave;que de Rouen poss&egrave;de une copie de cette Chronicon triplex, pr&eacute;par&eacute;e pour l&#39;impression en 1654, par Antoine de Mareste, seigneur d&#39;Auge. C&#39;est cette copie qu&rsquo;Adolphe Ch&eacute;ruel fait para&icirc;tre sous le titre de Normanniae nova chronica.<\/div><div><br \/><\/div><div>1853. PROFESSEUR D&#39;HISTOIRE AU LYC&Eacute;E LOUIS-LE-GRAND.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel est nomm&eacute;, le 30 d&eacute;cembre 1853, professeur d&#39;histoire [de premi&egrave;re classe] au lyc&eacute;e imp&eacute;rial Louis-le-Grand.<\/div><div>Compte-tenu du nombre des &eacute;l&egrave;ves, et comme dans les autres lyc&eacute;es parisiens, deux ou trois enseignants se partagent l&#39;enseignement de l&#39;histoire &agrave; Louis-le-Grand. En 1852\/1853 : Casimir Gaillardin [1810-1880], nomm&eacute; en 1844, est le premier professeur ; Louis* Lacroix [1817-1881], le deuxi&egrave;me professeur, et Auguste Andr&eacute; Garnier [1821-1854] est suppl&eacute;ant. En &eacute;tant nomm&eacute; fin 1853, Adolphe Ch&eacute;ruel, en tant que deuxi&egrave;me professeur, remplace Louis Lacroix, nomm&eacute; proviseur au lyc&eacute;e de Nantes [30 d&eacute;cembre 1853-24 ao&ucirc;t 1854].<\/div><div>On retrouve la m&ecirc;me configuration en 1854. Mais en 1855, et sur plusieurs ann&eacute;es suivantes, les deux professeurs d&#39;histoire au lyc&eacute;e imp&eacute;rial Louis-le-Grand sont Casimir Gaillardin [1810-1880] ; et Louis Wiesener [1817-1898].<\/div><div>En 1853-1854, Adolphe Ch&eacute;ruel obtient un cong&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. HISTOIRE DE L&#39;ADMINISTRATION MONARCHIQUE EN FRANCE.<\/div><div>&Agrave; partir du M&eacute;moire r&eacute;dig&eacute; pour le concours de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales, ayant obtenu un prix en 1847 ; et &agrave; partir de la th&egrave;se, en fran&ccedil;ais, soutenue en 1849, sur l&#39;Administration de Louis XIV, Adolphe Ch&eacute;ruel fait para&icirc;tre, en deux volumes une Histoire de l&#39;administration monarchique en France : depuis l&#39;av&egrave;nement de Philippe-Auguste jusqu&#39;&agrave; la mort le Louis XIV, par A. Ch&eacute;ruel, docteur &egrave;s-lettres, ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole Normale sup&eacute;rieure, membre du Comit&eacute; de la langue, de l&#39;histoire et des arts de la France.<\/div><div>[Paris : Dezobry, E. Magdeleine et Cie, Libr. &Eacute;diteurs, Rue du Clo&icirc;tre Saint Beno&icirc;t, 10 (Quartier de la Sorbonne). In-8, deux tomes, I-LXI-399+512 pp., 1855] Table des mati&egrave;res. Errata.<\/div><div><br \/><\/div><div>Reproduit en fac-simil&eacute;, en 1974 : [Gen&egrave;ve : Slatkine-Megariotis. In-8, Deux tomes en 1 volume, LXXI-399+512 pp.,1974].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k5889x<\/div><div><br \/><\/div><div>1856. COMPTE RENDU DE L&rsquo;ADMINISTRATION MONARCHIQUE EN FRANCE.<\/div><div>En 1856, dans la Revue de la Biblioth&egrave;que de l&rsquo;&Eacute;cole des Chartes [Ann&eacute;e 1856, 17, pages 174-178, sous la plume d&rsquo;Henri d&rsquo;Arbois de Jubainville [1827-1910], para&icirc;t un long compte-rendu tr&egrave;s &eacute;logieux de l&rsquo;Histoire de l&rsquo;administration monarchique en France.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; :&nbsp;<\/div><div>https:\/\/www.persee.fr\/doc\/bec_0373-6237_1856_num_17_1_445417<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>1856. GRAND PRIX GOBERT POUR L&#39;ADMINISTRATION MONARCHIQUE EN FRANCE.<\/div><div>Le Prix Gobert de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, prix annuel, a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; en 1834 pour r&eacute;compenser &laquo; le morceau le plus &eacute;loquent d&rsquo;histoire de France, ou celui dont le m&eacute;rite en approchera le plus &raquo;.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel le re&ccedil;oit &agrave; plusieurs reprises pour L&#39;Administration monarchique en France. En 1856 [La maison de Saint-Cyr] ; en 1857 [&Eacute;pisode sur la maison de Saint-Cyr] ; en 1858 [Le Gouvernement de Louis XIV. Notice sur Saint-Cyr] ; en 1859, L&#39;Administration monarchique en France.<\/div><div><br \/><\/div><div>1857. SUPPL&Eacute;ANCE DE LA CHAIRE DE G&Eacute;OGRAPHIE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES.<\/div><div>En 1857-1858, Adolphe Ch&eacute;ruel assure la suppl&eacute;ance de la chaire de G&eacute;ographie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris, occup&eacute;e en titre de 1835 &agrave; 1862 par Daniel Guigniaut [1794-1876], professeur titulaire, qui vient, pour des raisons de sant&eacute;, d&#39;abandonner son enseignement aussi bien &agrave; la Facult&eacute; des Lettres, qu&#39;au coll&egrave;ge de France.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1858. INSPECTEUR D&#39;ACAD&Eacute;MIE &Agrave; PARIS.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel est nomm&eacute;, le 26 janvier 1858, l&#39;un des inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Paris, pour le d&eacute;partement de la Seine.<\/div><div>Le ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Paris s&#39;&eacute;tend alors sur neuf d&eacute;partements : Seine [Paris] ; Eure-et-Loir [Chartres] ; Cher [Bourges] ; Loir-et-Cher [Blois] ; Loiret [Orl&eacute;ans] ; Marne [Ch&acirc;lons-sur-Marne] ; Oise [Beauvais] ; Seine-et-Marne [Melun] ; Seine-et-Oise [Versailles].<\/div><div><br \/><\/div><div>Les inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie, pour le d&eacute;partement de la Seine sont : Hippolyte Sonnet [1803-1879], attach&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des Sciences ; Ars&egrave;ne Danton [1814-1869], attach&eacute; &agrave; la Facult&eacute; de Droit ; Marie Nicolas Bouillet [1798-1864], attach&eacute; &agrave; l&#39;enseignement litt&eacute;raire des lyc&eacute;es et coll&egrave;ges de Paris ; Joseph Benjamin Caresme [1802-1873], attach&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des M&eacute;decine de Paris ; Alphonse Marie Florimond Delalleau [1801-1869], charg&eacute; des affaires qui concernent l&#39;enseignement libre ; Narcisse Landois [1800-1874], charg&eacute; des affaires qui concernent les &eacute;coles primaires publiques ou libres ; Auguste Nisard [1809-1892] ; Adolphe Ch&eacute;ruel [1809-1891] ; Auguste Filon [1800-1875] ; Constant Rollier [1811-1876].<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel est inspecteur d&#39;acad&eacute;mie de Paris du 26 janvier 1858 &agrave; f&eacute;vrier 1861, date de sa nomination comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral.<\/div><div><br \/><\/div><div>1858. MARIE STUART ET CATHERINE DE M&Eacute;DICIS.<\/div><div>Adolphe Ch&eacute;ruel publie en 1858 : Marie Stuart et Catherine de M&eacute;dicis. &Eacute;tude historique sur les relations de la France et de l&#39;&Eacute;cosse dans la seconde moiti&eacute; du XVI &egrave;me si&egrave;cle [Paris : Hachette et Cie. In-8. 1858]. Pr&eacute;face. Table des mati&egrave;res. Table des pi&egrave;ces justificatives.<\/div><div>D&eacute;j&agrave; en 1849, Adolphe Ch&eacute;ruel avait compos&eacute; sa th&egrave;se latine sur Marie Stuart : De Maria Stuarta ; utrum Henricus III eam in suis periculis tutatus fueri, an omni ope destitutam Anglis prodiderit.<\/div><div><br \/><\/div><div>Reproduit en fac-simil&eacute;, en 1975 : Marie Stuart et Catherine de M&eacute;dicis [Gen&egrave;ve : Slatkine-Megariotis reprints. 1975].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1858. M&Eacute;MOIRES DE MADEMOISELLE DE MONTPENSIER.<\/div><div>M&eacute;moires de Mlle de Montpensier, petite-fille de Henri IV. Collationn&eacute;s sur le manuscrit autographe avec notes biographique","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>C&rsquo;est tout d&rsquo;abord une carri&egrave;re d&rsquo;enseignant si parfaite qu&rsquo;on est tent&eacute; de l&rsquo;appeler classique. Du c&ocirc;t&eacute; des concours et des dipl&ocirc;mes : &Eacute;cole normale [1828] ; agr&eacute;gation des lettres [1830] ; doctorat [1849]. Du c&ocirc;t&eacute; des postes : un seul en province, comme professeur &agrave; Rouen [1830] ; puis &agrave; Paris, ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale [1849] ; professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e Louis-le-Grand [1853].<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-388","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=388"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":493,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388\/revisions\/493"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=388"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=388"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=388"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}