{"id":386,"date":"2019-06-21T20:59:42","date_gmt":"2019-06-21T20:59:42","guid":{"rendered":""},"modified":"2019-06-21T20:59:42","modified_gmt":"2019-06-21T20:59:42","slug":"Magnin-Charles-1793-1862-bibliothecaire-membre-de-lAcademie-des-Inscriptions-et-Belles-Lettres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Magnin-Charles-1793-1862-bibliothecaire-membre-de-lAcademie-des-Inscriptions-et-Belles-Lettres.html","title":{"rendered":"Magnin, Charles (1793-1862), biblioth\u00e9caire, membre de l\u2019Acad\u00e9mie des Inscriptions et Belles-Lettres"},"content":{"rendered":"C&rsquo;est &agrave; la protection du conservateur de la Biblioth&egrave;que imp&eacute;riale de l&rsquo;&eacute;poque, familier d&rsquo;un de ses oncles, que Charles Magnin doit l&rsquo;entr&eacute;e dans la carri&egrave;re, qui le fera passer, &agrave; la sortie du lyc&eacute;e, de simple &laquo; Aide aux Imprim&eacute;s &raquo; [1813] &agrave; la position de &laquo; Conservateur &raquo; du D&eacute;partement des Imprim&eacute;s [1832] de ce qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui on appelle la BnF [Biblioth&egrave;que Nationale de France].<!--more--><div>En m&ecirc;me temps Charles Magnin m&egrave;ne m&eacute;thodiquement une carri&egrave;re d&rsquo;&eacute;crivain, de journaliste, de professeur, publiant des &eacute;tudes savantes sur la litt&eacute;rature et l&rsquo;histoire du th&eacute;&acirc;tre, qui le conduit &agrave; &ecirc;tre &eacute;lu membre de l&rsquo;Institut.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Magnin [1793-1862]. N&eacute; le 4 novembre 1793, &agrave; Paris [Seine] ; mort le 8 octobre 1862, &agrave; Paris [Seine].<\/div><div><br \/><\/div><div>PREMI&Egrave;RES &Eacute;TUDES.<\/div><div>Fr&eacute;quente &agrave; Paris l&#39;institution Pitre-Chevalier, puis le coll&egrave;ge Sainte-Barbe Delanneau, au quartier latin, dont les pensionnaires sont &eacute;l&egrave;ves du lyc&eacute;e Henri-IV.<\/div><div>&Eacute;l&egrave;ve du lyc&eacute;e Napol&eacute;on [actuel lyc&eacute;e Henri-IV], o&ugrave; il est, pour le grec, &eacute;l&egrave;ve de Joseph Victor Leclerc [1789-1865], futur professeur d&#39;&Eacute;loquence latine &agrave; la Facult&eacute; des lettres de Paris.<\/div><div>Charles Magnin remporte en 1812, alors qu&#39;il est en rh&eacute;torique, le premier prix des nouveaux pour le Discours fran&ccedil;ais au Concours g&eacute;n&eacute;ral et un accessit en Version grecque.<\/div><div><br \/><\/div><div>1813. EMPLOY&Eacute; &Agrave; LA BIBLIOTH&Egrave;QUE IMP&Eacute;RIALE.<\/div><div>Charles Magnin entre, &agrave; dix-neuf ans, &agrave; la Biblioth&egrave;que imp&eacute;riale comme &laquo; Aide aux imprim&eacute;s &raquo;, le 25 mars 1813.<\/div><div>Il y fait carri&egrave;re jusqu&#39;&agrave; devenir en novembre 1832, et jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s survenu le 8 octobre 1862, l&#39;un des deux conservateurs au D&eacute;partement des Livres imprim&eacute;s [appel&eacute; plus bri&egrave;vement les Imprim&eacute;s] de la Biblioth&egrave;que royale. Il est nomm&eacute; conservateur en 1832, &agrave; la mort de Louis Demanne [1773-1832], survenue le 23 juillet 1832.<\/div><div><br \/><\/div><div>Lorsqu&#39;il est nomm&eacute; &laquo; conservateur &raquo; &agrave; la Biblioth&egrave;que royale, dont Jean Antoine Letronne [1787-1848] est le directeur, celle-ci comprend quatre d&eacute;partements : les Livres imprim&eacute;s ; les Manuscrits ; les M&eacute;dailles et Antiques ; les Estampes, Cartes g&eacute;ographiques et Plans.<\/div><div>Le D&eacute;partement des Livres imprim&eacute;s comprend en 1832 deux Conservateurs-Administrateurs : Charles Magnin [1793-1862] ; Charles Lenormant [1802-1859], et deux conservateurs adjoints : Alexandre Ballin [1783-1863] ; Louis Dubeux [1798-1869].<\/div><div><br \/><\/div><div>La notice, tr&egrave;s compl&egrave;te, &laquo; Sur la vie et les travaux &raquo; que lui consacre Henri Wallon, dans la s&eacute;ance du 27 novembre 1874 de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions, fournit, dans une note en bas de page, le d&eacute;tail de la carri&egrave;re :<\/div><div>Du 25 mars 1813 au 5 mars 1815, aide aux imprim&eacute;s, aux appointements de 1 800 francs ; du 5 mars 1815 au 23 d&eacute;cembre 1824, troisi&egrave;me employ&eacute;, aux appointements de 2 000 francs ; du 23 d&eacute;cembre 1824 au 1er juin 1831, deuxi&egrave;me employ&eacute;, aux appointements de 2 400 francs ; du 1er juin 1831 &agrave; novembre 1832, premier employ&eacute;, aux appointements de 2 600 francs ; enfin &agrave; partir de novembre 1832, l&#39;un des deux conservateurs du d&eacute;partement des Imprim&eacute;s.<\/div><div><br \/><\/div><div>1815. LE CONCOURS DE PO&Eacute;SIE DE L&#39;INSTITUT.<\/div><div>Participe en 1815 au concours de po&eacute;sie de la seconde classe de l&#39;Institut royal de France [Classe de la Langue et de la Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise] : &laquo; Sur les derniers moments du chevalier Bayard &raquo;.<\/div><div>Les prix sont d&eacute;cern&eacute;s au cours de la &laquo; S&eacute;ance publique &raquo; du 5 avril 1815. Charles Magnin obtient un accessit, tandis que Mme Ad&eacute;la&iuml;de Gillette Dufresnoy [1765-1825] et le po&egrave;te et dramaturge Alexandre Soumet [1786-1845] se partagent le prix.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Magnin publie sa po&eacute;sie : Les derniers moments du chevalier Bayard ; pi&egrave;ce qui a obtenu l&#39;accessit du prix de po&eacute;sie fran&ccedil;aise, d&eacute;cern&eacute; par la seconde classe de l&#39;Institut, dans la S&eacute;ance publique du 5 avril 1815, par Charles Magnin [In-8, 8 p., 1815].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k57229607.r=magnin%2C%20charles?rk=600861;2<\/div><div><br \/><\/div><div>Il donne l&#39;argument : &laquo; Le Conn&eacute;table, tra&icirc;tre &agrave; sa patrie, est bless&eacute; &agrave; mort au si&egrave;ge de Rome, et rapport&eacute; dans sa tente par les complices de sa trahison. C&#39;est l&agrave; que, repassant dans sa m&eacute;moire les derni&egrave;res paroles du chevalier Bayard, qu&#39;il avait vu mourir trois ans auparavant, il s&#39;&eacute;crie dans l&#39;exc&egrave;s de sa douleur : [le texte de la po&eacute;sie] &raquo;.<\/div><div>Avec en exergue une citation du po&egrave;te latin Perse, Satire III : Virtutem videant, intabescantque relicta [Qu&#39;ils voient la vertu, et se consument de l&#39;avoir abandonn&eacute;].<\/div><div><br \/><\/div><div>1820. LE CONCOURS D&#39;&Eacute;LOQUENCE DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE FRAN&Ccedil;AISE.<\/div><div>En 1820, Charles Magnin participe au prix de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise sur l&#39;&Eacute;loquence : &laquo; D&eacute;terminer et comparer le genre d&#39;&eacute;loquence et les qualit&eacute;s morales de l&#39;orateur du barreau et de l&#39;orateur de la tribune &raquo;.<\/div><div>Sur le Rapport de Fran&ccedil;ois Just Marie* Raynouard [1761-1836], secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&#39;Acad&eacute;mie, rapport lu dans la s&eacute;ance publique du 24 ao&ucirc;t 1820, Charles Magnin n&#39;obtient qu&#39;une mention, tandis que le prix est remport&eacute; par Gaspard Gilbert Delamalle [1752-1834], conseiller d&#39;&Eacute;tat, membre du Conseil royal de l&#39;Universit&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Vingt-quatre ouvrages ont &eacute;t&eacute; envoy&eacute;s au concours. Quatre sont distingu&eacute;s : Le discours de l&#39;avocat Gaspard Gilbert Delamalle [1752-1834], qui obtient le prix ; celui de l&#39;homme de lettres et journaliste Pierre Armand Malitourne [1797-1866], qui re&ccedil;oit une mention honorable ; celui d&#39;un auteur rest&eacute; anonyme, qui re&ccedil;oit une seconde mention honorable ; enfin celui de Charles Magnin [num&eacute;ro 16] qui &laquo; m&eacute;rite des encouragements &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le Rapport de Fran&ccedil;ois Just Marie Raynouard indique : &laquo; L&rsquo;auteur du n&deg; 16 a choisi la forme du dialogue, forme peu favorable aux discours acad&eacute;miques ; il a trop g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; le sujet, et il n&rsquo;est pas arriv&eacute; &agrave; la solution pr&eacute;cise des questions propos&eacute;es. Toutefois l&rsquo;Acad&eacute;mie a cru qu&rsquo;il m&eacute;ritait des encouragements &agrave; raison de quelques parties de son ouvrage, o&ugrave; l&rsquo;on remarque des sentiments nobles, touchants, exprim&eacute;s d&rsquo;un style &eacute;l&eacute;gant et gracieux.<\/div><div>Cet ouvrage est de M. Charles Magnin, qui avait obtenu cinq ans auparavant, en 1815, l&rsquo;accessit au concours de po&eacute;sie, sur : Les derniers moments de Bayard &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1820. PUBLICATION DE L&#39;ENTRETIEN SUR L&#39;&Eacute;LOQUENCE.<\/div><div>Charles Magnin, ayant obtenu des encouragements de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, publie son texte : Entretien sur l&rsquo;&eacute;loquence. Pi&egrave;ce qui a obtenu une mention de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, dans la s&eacute;ance du 24 ao&ucirc;t 1820. Par M. Charles Magnin [A Paris : chez de Bure fr&egrave;res, libraires du roi et de la biblioth&egrave;que du roi, rue Serpente, n&deg; 7. In-8, 35 p., 1820].&nbsp;<\/div><div>En exergue, sur la page de titre : Homo duplex &#8230; duplex eloquentia.<\/div><div>L&#39;entretien a lieu entre un jeune Polonais et un doux vieillard, dans l&#39;&icirc;le des Peupliers, dans la Parc d&#39;Ermenonville, aupr&egrave;s du monument o&ugrave; Jean Jacques Rousseau avait &eacute;t&eacute; inhum&eacute; en 1778.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div>https:\/\/books.google.fr\/books?id=VWQmBxo9znMC<\/div><div><br \/><\/div><div>1824. UNE COM&Eacute;DIE SUR RACINE, DE TROIS ACTES &Agrave; UN ACTE.<\/div><div>En 1824, Charles Magnin &eacute;crit une com&eacute;die en trois actes et en prose, intitul&eacute;e : Racine, et la troisi&egrave;me repr&eacute;sentation des Plaideurs.<\/div><div>Pr&eacute;sent&eacute;e au second Th&eacute;&acirc;tre-Fran&ccedil;ais [aujourd&#39;hui Od&eacute;on] elle est re&ccedil;ue &laquo; &agrave; correction &raquo; le 2 ao&ucirc;t 1824, et, r&eacute;duite &agrave; un acte, sur les conseils de l&#39;auteur dramatique Fran&ccedil;ois Andrieux [1759-1833], de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise est re&ccedil;ue d&eacute;finitivement le 20 octobre.<\/div><div>Elle est jou&eacute;e &agrave; l&#39;Od&eacute;on le 14 f&eacute;vrier 1826, et conna&icirc;t, avec un succ&egrave;s d&#39;estime, seulement une douzaine de repr&eacute;sentations.<\/div><div>Le texte en est publi&eacute; : Racine, ou la Troisi&egrave;me Repr&eacute;sentation des Plaideurs [Paris : J.-N. Barba, &eacute;diteur. 1826]. Com&eacute;die en trois actes.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : https:\/\/books.google.fr\/books?id=41FoAAAAcAAJ<\/div><div><br \/><\/div><div>1824-1830. LE GLOBE, JOURNAL LITT&Eacute;RAIRE.<\/div><div>Le journal &laquo; Le Globe, journal litt&eacute;raire &raquo;, devant para&icirc;tre tous les deux jours, est cr&eacute;&eacute; &agrave; l&#39;initiative d&#39;une part de Paul Fran&ccedil;ois Dubois [1793-1874], devenu journaliste depuis sa destitution de l&#39;Universit&eacute; en 1821, et d&#39;autre part de Pierre Leroux [1797-1871], et avec des capitaux apport&eacute;s par l&rsquo;imprimeur Alexandre Lachevardi&egrave;re [1795-1855].<\/div><div>Son premier num&eacute;ro para&icirc;t, sur quatre pages in-quarto, le mercredi 15 septembre 1824.<\/div><div>Apr&egrave;s un long &laquo; &eacute;ditorial &raquo; exceptionnel de deux pages, le journal consacre ses articles &agrave; la Russie, &agrave; l&#39;Allemagne, &agrave; la Gr&egrave;ce, &agrave; l&#39;Angleterre, &agrave; la France.<\/div><div><br \/><\/div><div>Y &eacute;crivent des personnalit&eacute;s dont beaucoup deviendront des c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s : Adolphe Thiers [1797-1877] ; Th&eacute;odore Jouffroy [1796-1842] ; Tanneguy Duch&acirc;tel [1803-1867] ; Charles de R&eacute;musat [1797-1875] ; Ludovic Vitet [1802-1873] ; Prosper Duvergier de Hauranne [1798-1881] ; Charles Augustin Sainte-Beuve [1804-1869], etc.<\/div><div><br \/><\/div><div>1824-1830. JOURNALISTE AU GLOBE.<\/div><div>Charles Magnin, d&egrave;s le 30 octobre 1824, est invit&eacute; aux &laquo; lundis &raquo; de Paul Fran&ccedil;ois Dubois, sorte de conf&eacute;rences de r&eacute;daction qui se tiennent au 10 de la rue Saint-Beno&icirc;t, dans les locaux du journal, o&ugrave; Dubois dispose d&#39;un appartement. Charles Magnin entre officiellement &agrave; la r&eacute;daction du Globe, &agrave; la fin de l&#39;ann&eacute;e 1824. Il devient actionnaire du journal en 1826, et fait ainsi partie du petit groupe des actionnaires : Dubois, Pierre Leroux, R&eacute;musat, Vitet, Guizot, Lafitte, Sautelet, Duch&acirc;tel, Duvergier de Hauranne fils, Jouffroy.&nbsp;<\/div><div>Charles Magnin acquiert une &laquo; action de seconde cr&eacute;ation &raquo; en f&eacute;vrier 1830.<\/div><div><br \/><\/div><div>Journaliste litt&eacute;raire, Charles Magnin, avec une centaine d&#39;articles [le premier en date du 14 d&eacute;cembre 1824 ; le dernier en date du 16 octobre 1830], rend compte notamment des repr&eacute;sentations de Shakespeare, des pi&egrave;ces du th&eacute;&acirc;tre anglais et du th&eacute;&acirc;tre fran&ccedil;ais : M&eacute;rim&eacute;e, Hugo, Scribe, Alexandre Dumas, Alfred de Vigny, etc. Il signe des comptes rendus d&#39;ouvrages sur Virgile, et sur quelques po&egrave;tes contemporains.<\/div><div><br \/><\/div><div>Certains de ces articles sont repris dans les deux volumes de ses Causeries et M&eacute;ditations historiques et litt&eacute;raires, parues en 1843 [Paris : Benjamin Duprat, Libraire de l&#39;Institut, de la Biblioth&egrave;que royale et de la Soci&eacute;t&eacute; asiatique de Londres. In-8, 507+539 pp., 1843].<\/div><div>Le tome premier pour la partie fran&ccedil;aise ; tome second pour la partie &eacute;trang&egrave;re.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; :&nbsp;<\/div><div>Tome premier : https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k118315s<\/div><div>Tome second : https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k1183165<\/div><div><br \/><\/div><div>MEMBRE DE LA SOCI&Eacute;T&Eacute; &laquo; AIDE-TOI LE CIEL T&#39;AIDERA &raquo;.<\/div><div>Coop&egrave;re, en ao&ucirc;t 1827, &agrave; la fondation de la soci&eacute;t&eacute; &laquo; Aide-toi, le ciel t&#39;aidera &raquo;, soci&eacute;t&eacute; form&eacute;e &agrave; l&#39;initiative de Fran&ccedil;ois Guizot [1787-1874] ; Charles Paravey [1801-1877], avocat &agrave; la cour royale de Paris ; Camille de Montalivet [1801-1880] pair de France, et quelques autres, pour d&eacute;fendre la libert&eacute; des &eacute;lections l&eacute;gislatives &agrave; venir, &eacute;lections qui auront lieu les samedis 17 et 24 novembre 1827.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Magnin se retire de la Soci&eacute;t&eacute;, d&egrave;s la nomination de la nouvelle Chambre des d&eacute;put&eacute;s, qui se r&eacute;unit le 5 f&eacute;vrier 1828 ; Chambre qui voit la formidable progression des lib&eacute;raux et doctrinaires avec cent quatre-vingt si&egrave;ges, contre dix-sept dans la pr&eacute;c&eacute;dente l&eacute;gislature [1824-1827], et le tassement des minist&eacute;riels et doctrinaires avec cent quatre-vingt si&egrave;ges contre quatre cent treize dans la pr&eacute;c&eacute;dente l&eacute;gislature.<\/div><div><br \/><\/div><div>1832. JOURNALISTE AU NATIONAL.<\/div><div>Charles Magnin donne aussi, en 1832, quelques articles au National, journal d&#39;opposition lib&eacute;rale, fond&eacute; en janvier 1830, par Adolphe Thiers [1797-1877], Fran&ccedil;ois Auguste Alexis Mignet [1796-1884], et Armand Carrel [1800-1836].<\/div><div>Ainsi, le 18 juillet 1832, un compte rendu de l&#39;ouvrage de Pierre Simon Ballanche [1776-1847] L&#39;Homme sans nom, &eacute;pisode de 1793 ; dont une nouvelle &eacute;dition en deux volumes vient de para&icirc;tre &agrave; Paris, chez l&rsquo;imprimeur-libraire Le Normant.<\/div><div><br \/><\/div><div>Et le 27 ao&ucirc;t 1832, un compte rendu d&#39;Histoire du Cercle de craie, drame en prose et en vers traduit du chinois et accompagn&eacute; de notes, par le sinologue Stanislas Julien [1799-1873], ouvrage paru en fran&ccedil;ais &agrave; Londres, en 1832.<\/div><div><br \/><\/div><div>1831. SUPPL&Eacute;ANT DE JEAN JACQUES AMP&Egrave;RE &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>Charles Magnin est nomm&eacute; suppl&eacute;ant de Jean Jacques Amp&egrave;re, dans la conf&eacute;rence de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale [1831-1832].<\/div><div>Jean Jacques Amp&egrave;re [1800-1864], apr&egrave;s son enseignement &agrave; l&#39;Ath&eacute;n&eacute;e de Marseille, sur la po&eacute;sie scandinave, et son retour &agrave; Paris, est nomm&eacute; ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, de 1830 &agrave; 1832, puis ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, en remplacement de Claude Fauriel [1782-1844].<\/div><div><br \/><\/div><div>1832. CONSERVATEUR AUX IMPRIM&Eacute;S &Agrave; LA BIBLIOTH&Egrave;QUE ROYALE.<\/div><div>En remplacement de Louis Demanne [1773-1832], l&#39;un des deux conservateurs au d&eacute;partement des Imprim&eacute;s depuis le 23 novembre 1820, et d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 23 juillet 1832, Charles Magnin devient en novembre 1832 l&#39;un des deux conservateurs au d&eacute;partement des Imprim&eacute;s de la Biblioth&egrave;que royale.<\/div><div>L&#39;autre conservateur est Joseph Van Praet [1754-1837], entr&eacute; &agrave; la Biblioth&egrave;que en 1784, et premier &agrave; porter le titre de &laquo; conservateur &raquo; des Imprim&eacute;s depuis 1795. Apr&egrave;s la mort de Joseph* Van Praet, survenue le 5 f&eacute;vrier 1837, Charles Magnin r&eacute;digera une notice sur Van Praet, en date du 4 novembre 1845, publi&eacute;e dans la Biographie universelle [Tome LXXVIII] et reprise en tir&eacute; &agrave; part [Paris : imprimerie de E. Duverger. In-8, 7 p., 1845].<\/div><div>Charles Magnin, d&#39;abord adjoint de Joseph Van Praet, puis son coll&egrave;gue, reste en poste au d&eacute;partement des Imprim&eacute;s jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s, survenu le 8 octobre 1862.<\/div><div><br \/><\/div><div>La tradition veut que Charles Magnin, de par sa position de Conservateur des Imprim&eacute;s &laquo; devint le documentaliste attitr&eacute; de sainte-Beuve, lui fournissant chaque semaine les livres dont celui-ci avait besoin pour ses feuilletons &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. SUPPL&Eacute;ANT DE CLAUDE FAURIEL &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES.<\/div><div>Charles Magnin est nomm&eacute; suppl&eacute;ant de Claude Fauriel dans la chaire de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re de la Facult&eacute; des Lettres de Paris, en 1834 et 1835.<\/div><div>Claude Fauriel [1772-1844] avait &eacute;t&eacute; nomm&eacute; titulaire de la chaire, au moment de sa cr&eacute;ation en 1830, restant professeur en titre jusqu&#39;au 15 juillet 1844, date de son d&eacute;c&egrave;s.<\/div><div>Mais, Charles Magnin n&#39;&eacute;tant pas docteur &egrave;s-lettres, sa suppl&eacute;ance ne peut &ecirc;tre que provisoire. La suppl&eacute;ance de Claude Fauriel sera ult&eacute;rieurement assur&eacute;e par Fr&eacute;d&eacute;ric Gustave Eichhoff [1799-1875], en 1839 et 1840, puis par Fr&eacute;d&eacute;ric Ozanam [1813-1853], suppl&eacute;ant de 1840 &agrave; 1844.<\/div><div>L&#39;enseignement de Charles Magnin porte sur l&#39;Histoire du g&eacute;nie dramatique, depuis le 1er jusqu&#39;au XVI&egrave;me si&egrave;cle, pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;une introduction contenant des &eacute;tudes sur les origines du th&eacute;&acirc;tre antique. Autrement dit : &laquo; Sur les origines du th&eacute;&acirc;tre moderne &raquo; [Sainte-Beuve].<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. LES ORIGINES DU TH&Eacute;&Acirc;TRE MODERNE.<\/div><div>C&#39;est sur ce m&ecirc;me th&egrave;me, et &agrave; partir de ses cours &agrave; la Facult&eacute; des Lettres, que para&icirc;tra de Charles Magnin, en 1868, son ouvrage : Les origines du th&eacute;&acirc;tre antique et du th&eacute;&acirc;tre moderne, ou Histoire du g&eacute;nie dramatique depuis le Ier jusqu&#39;au XVIe si&egrave;cle par Charles Magnin, membre de l&#39;Institut [Paris : Auguste Eudes, Libraire. 3, Place de la Sorbonne. In-8, XXXII-522 p., 1838]. Errata. Avertissement.<\/div><div>L&#39;ouvrage est d&eacute;di&eacute; : &laquo; A Monsieur Fauriel,\/ Professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris,\/ Auteur de l&#39;Histoire de la Gaule m&eacute;ridionale, etc.\/\/ Hommage &raquo;.<\/div><div>Sur la couverture, en encadr&eacute; : Agrionies ; Choeurs tragiques ; Danses comiques ; Gladiateurs ; Jeux s&eacute;culaires ; Myst&egrave;res et initiations ; Mimes ; Pantomimes obsc&egrave;nes et sanguinaires. Apparition du Christianisme.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; :&nbsp;<\/div><div>http:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k204351h<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;introduction de l&#39;ouvrage reprend le texte de la le&ccedil;on d&#39;ouverture &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris.<\/div><div>Un tr&egrave;s long article d&#39;Henri Patin [1793-1876], paru en janvier 1839, dans le Journal des Savants, fait un compte rendu &eacute;logieux de l&#39;ouvrage : &laquo; Ce livre, l&#39;un des plus remarquables qui aient paru l&#39;ann&eacute;e derni&egrave;re &raquo;.<\/div><div>&Eacute;galement Eug&egrave;ne Bareste [1814-1861] &eacute;crit dans la Revue de Paris le compte-rendu de l&rsquo;ouvrage de Charles Magnin sur les Origines du th&eacute;&acirc;tre.<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. JOURNALISTE &Agrave; LA REVUE DES DEUX-MONDES.<\/div><div>Charles Magnin &eacute;crit r&eacute;guli&egrave;rement dans la Revue des Deux-Mondes, depuis mars-avril 1838. Avec d&#39;abord deux longues &Eacute;tudes sur les origines du th&eacute;&acirc;tre antique pour servir d&#39;introduction &agrave; l&#39;histoire du th&eacute;&acirc;tre moderne ; des compte rendus de r&eacute;ception &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise en 1840 [Flourens ; Victor Hugo] ; diff&eacute;rents articles sur Victor Hugo, les Rayons et les Ombres [juin 1840], les Burgraves [mars 1843] ; plusieurs articles sur l&#39;Histoire des marionnettes, dans l&#39;Antiquit&eacute; [juin 1850], au Moyen-&acirc;ge en Italie et en Espagne [ao&ucirc;t 1850], en France [septembre 1850], en Angleterre [juin 1851], en Allemagne et les Pays du Nord [mars 1852] ; divers articles de critique litt&eacute;raire.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;article sur La com&eacute;die au IV &egrave;me si&egrave;cle, Querolus, para&icirc;t dans le num&eacute;ro du 15 juin 1835, de la Revue des Deux-Mondes.<\/div><div>La publication du texte De la mise en sc&egrave;ne chez les anciens se r&eacute;partit sur trois num&eacute;ros de la Revue des Deux-Mondes : sur le num&eacute;ro du 1er septembre 1839, pour Pr&eacute;sentation des pi&egrave;ces, comit&eacute;s de lecture, censure dramatique ; sur le num&eacute;ro du 14 avril 1840, pour Distribution des r&ocirc;les, directeur de troupes, acteurs ; enfin sur le num&eacute;ro du 1er novembre 1840, pour Affiches, annonces, billets d&#39;entr&eacute;e.<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. ACAD&Eacute;MIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES.<\/div><div>Charles Magnin est &eacute;lu le 30 novembre 1838, membre ordinaire de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres, au fauteuil IV, rendu vacant par le d&eacute;c&egrave;s d&#39;Antoine Isaac Silvestre de Sacy [1758-1838], &eacute;lu en 1803, et dont la mort est survenue le 21 f&eacute;vrier 1838 &agrave; Paris.<\/div><div>Il est ainsi le second occupant de ce fauteuil : Antoine Isaac Silvestre de Sacy, le premier occupant avait &eacute;t&eacute; nomm&eacute; associ&eacute; libre de l&#39;Acad&eacute;mie royale d&egrave;s le 15 janvier 1785.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Magnin y fait plusieurs lectures. Notamment dans les s&eacute;ances du 21 f&eacute;vrier et 28 f&eacute;vrier 1840, la lecture d&#39;un troisi&egrave;me m&eacute;moire sur la Mise en sc&egrave;ne chez les anciens.<\/div><div><br \/><\/div><div>Apr&egrave;s son d&eacute;c&egrave;s, survenu le 8 octobre 1862, Charles Magnin est remplac&eacute; &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres par l&#39;orientaliste William Mac Guckin de Slane [1801-1878], &eacute;lu le 5 d&eacute;cembre 1862.<\/div><div><br \/><\/div><div>COMIT&Eacute; DES TRAVAUX HISTORIQUES ET SCIENTIFIQUES.<\/div><div>Dans la continuit&eacute; d&#39;une r&eacute;flexion engag&eacute;e d&egrave;s 1833 Fran&ccedil;ois Guizot, &agrave; la suite de diff&eacute;rents rapports soumis au Roi, obtient des cr&eacute;dits sp&eacute;ciaux sur le Budget de 1835, pour la publication de &laquo; Documents in&eacute;dits sur l&#39;histoire de France &raquo;.<\/div><div>Ces travaux se divisent en deux s&eacute;ries distinctes. L&#39;une comprend les documents relatifs &agrave; l&#39;histoire politique et sociale du pays, &agrave; sa l&eacute;gislation, &agrave; ses institutions. L&#39;autre s&#39;occupe de l&#39;histoire des sciences des lettres des arts et de leurs monuments.<\/div><div>A chacune des s&eacute;ries correspond un Comit&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Premier Comit&eacute;.<\/div><div>Un premier Comit&eacute; des travaux historiques et scientifiques [CTHS], charg&eacute; de concourir, sous la pr&eacute;sidence du Ministre, &agrave; la recherche et &agrave; la publication des documents relatifs &agrave; l&#39;histoire politique et sociale du pays, &agrave; sa l&eacute;gislation, &agrave; ses institutions. La composition de ce comit&eacute; est arr&ecirc;t&eacute;e le samedi 10 janvier 1835 :<\/div><div>Abel Fran&ccedil;ois Villemain [1790-1870], vice-pr&eacute;sident du Comit&eacute; en l&#39;absence du ministre ; Pierre Claude Fran&ccedil;ois Daunou [1761-1840] ; Joseph Naudet [1786-1878] ; Benjamin Gu&eacute;rard [1797-1854] ; Fran&ccedil;ois Auguste Alexis Mignet [1796-1884] ; Jacques Joseph Champollion-Figeac [1778-1867] ; Claude Fauriel [1772-1844] ; Ludovic Vitet [1802-1873] ; Jules Desnoyers [1800-1887] ; Bernard Adolphe de Granier de Cassagnac [1806-1880].<\/div><div>Le secr&eacute;taire en est Gustave Fallot [1807-1836].<\/div><div><br \/><\/div><div>Second Comit&eacute;.<\/div><div>Un second Comit&eacute; des travaux historiques et scientifiques [CTHS], charg&eacute; de concourir, sous la pr&eacute;sidence du Ministre, &agrave; la recherche et &agrave; la publication des monuments in&eacute;dits de la litt&eacute;rature, de la philosophie, des sciences et des arts, dans leur rapport avec l&#39;histoire g&eacute;n&eacute;rale de la France. La composition de ce comit&eacute; est arr&ecirc;t&eacute;e le samedi 10 janvier 1835 :<\/div><div>Victor Cousin [1792-1867], vice-pr&eacute;sident du comit&eacute; ; Ludovic Vitet [1802-1873] ; Auguste Le Pr&eacute;vost [1787-1859] ; Prosper M&eacute;rim&eacute;e [1803-1870] ; Victor Hugo [1802-1885] ; Charles Lenormand [1802-1859] ; Albert Lenoir [1801-1891].<\/div><div>Le secr&eacute;taire en est Adolphe Napol&eacute;on Didron [1806-1867].<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. MEMBRE DU COMIT&Eacute; DES TRAVAUX HISTORIQUES.<\/div><div>En 1838, Charles Magnin est nomm&eacute; membre du Comit&eacute; des travaux historiques et scientifiques. Il reste membre de ce comit&eacute; jusqu&#39;en 1856.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le 22 f&eacute;vrier 1858, avec une quinzaine d&#39;autres personnalit&eacute;s, Charles Magnin &laquo; de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres, conservateur &agrave; la biblioth&egrave;que imp&eacute;riale &raquo; est nomm&eacute; membre honoraire du Comit&eacute; des travaux historiques, par arr&ecirc;t&eacute; de Gustave Rouland [1806-1878], ministre d&#39;&Eacute;tat au d&eacute;partement de l&#39;instruction publique et des cultes [10 octobre 1860-24 juin 1863].<\/div><div><br \/><\/div><div>1840. R&Eacute;DACTEUR AU JOURNAL DES SAVANTS.<\/div><div>Apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Pierre Claude Fran&ccedil;ois Daunou [1761-1840], survenu le 20 juin 1840, Charles Magnin le remplace comme r&eacute;dacteur au Journal des Savants, alors que le po&egrave;te dramatique Pierre Antoine Lebrun [1785-1873] en est le nouveau directeur depuis 1838.<\/div><div>Charles Magnin y fait para&icirc;tre plusieurs contributions :<\/div><div>&bull; Un compte rendu de l&#39;ouvrage de Antoine Auguste Renouard, intitul&eacute; Annales de l&#39;imprimerie des Estienne et de leurs &eacute;ditions, paraissant dans les num&eacute;ros de novembre 1840, janvier et mars 1841 du Journal des Savants.<\/div><div>&bull; Un compte rendu de l&#39;ouvrage publi&eacute; par le vicomte de Carreira, avec une introduction du vicomte de Santarem, intitul&eacute; La Chronique de la d&eacute;couverte et de la conqu&ecirc;te de la Guin&eacute;e, paraissant dans les num&eacute;ros de juillet et d&eacute;cembre 1841.<\/div><div>&bull; Un compte rendu de l&#39;ouvrage, paru en 1843, d&#39;Ed&eacute;lestan du M&eacute;ril, Po&eacute;sies populaires latines ant&eacute;rieures au XII &egrave;me si&egrave;cle, paraissant dans les num&eacute;ros de janvier, mars, mai 1844.<\/div><div>&bull; Un compte rendu de l&#39;ouvrage, intitul&eacute; Barzaz-Breiz, chants populaires de la Bretagne, recueillis et publi&eacute;s par Th. Hersart de la Villemarqu&eacute;, paraissant dans les num&eacute;ros de mars et ao&ucirc;t 1847.<\/div><div>&bull; Un compte rendu de l&#39;ouvrage, intitul&eacute; Le M&eacute;nager de Paris, trait&eacute; de morale et d&#39;&eacute;conomie domestique compos&eacute; vers 1393 par un Parisien pour l&#39;&eacute;ducation de sa femme, publi&eacute; par la Soci&eacute;t&eacute; des bibliophiles fran&ccedil;ais, paraissant dans le num&eacute;ro de novembre 1848.<\/div><div>&bull; Un compte rendu de l&#39;ouvrage de Prosper Tarb&eacute;, Collection des po&egrave;tes champenois ant&eacute;rieurs au XVI&egrave;me si&egrave;cle, paraissant dans les num&eacute;ros de juillet et ao&ucirc;t 1851.<\/div><div>&bull; Un compte rendu de La Chanson de Roland, publi&eacute;e par G&eacute;nin, paraissant dans les num&eacute;ros de septembre et d&eacute;cembre 1852, puis de mars 1853.<\/div><div>&bull; Un compte rendu de La Satire en France au moyen &acirc;ge par C. Lenient, paraissant dans le num&eacute;ro d&rsquo;octobre 1859.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1843. CAUSERIES ET M&Eacute;DITATIONS HISTORIQUES ET LITT&Eacute;RAIRES.<\/div><div>Charles Magnin publie en 1843 : Causeries et m&eacute;ditations historiques et litt&eacute;raires, par M. Charles Magnin [Paris : Benjamin Duprat, libraire de l&#39;Institut, de la Biblioth&egrave;que royale et de la Soci&eacute;t&eacute; asiatique de Londres. N&deg; 7, rue du Clo&icirc;tre Saint-Beno&icirc;t. In-8. Deux volumes. XII-507+538 pp., 1843]. Avertissement. Table. Errata. Ouvrage dans lequel il r&eacute;&eacute;dite un certain nombre d&#39;articles parus dans le&nbsp; journal Le Globe et dans la Revue des Deux-Mondes.<\/div><div>Le tome premier pour la partie fran&ccedil;aise ; tome second pour la partie &eacute;trang&egrave;re.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>Tome premier : https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k118315s<\/div><div>Tome second : https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k1183165<\/div><div><br \/><\/div><div>1843. COMPTE RENDU DANS LA REVUE DES DEUX-MONDES.<\/div><div>L&#39;ouvrage Causeries et m&eacute;ditations historiques et litt&eacute;raires, de Charles Magnin, sous la rubrique &Eacute;crivains critiques et historiens litt&eacute;raires de la France, fait l&#39;objet d&#39;un long compte rendu d&eacute;taill&eacute; et favorable de Sainte-Beuve dans la livraison du 15 octobre 1843, page 245-261 de la Revue des Deux-Mondes. L&#39;article, qui se termine par une int&eacute;ressante apologie de la critique litt&eacute;raire, s&#39;ach&egrave;ve sur ce compliment :<\/div><div>&laquo; Lors m&ecirc;me que le feu des premi&egrave;res illusions est pass&eacute;, lorsqu&#39;on n&#39;&eacute;pouse plus ardemment une cause et qu&#39;il n&#39;y a plus de cause, la jouissance de la curiosit&eacute; et de l&#39;expression critique reste tout enti&egrave;re. On prend un livre, on s&#39;y enfonce, on s&#39;y oublie ; on m&eacute;dite alentour, on y muse et s&#39;y amuse, desipere in libro ; puis insensiblement la pens&eacute;e se prend, une id&eacute;e sourit, on veut l&#39;&eacute;tendre, l&#39;achever ; d&eacute;j&agrave; la plume court, la d&eacute;duction ing&eacute;nieuse et industrieuse se poursuit, et quand on s&#39;y entend aussi ais&eacute;ment que M. Magnin sait le faire, si d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;e que soit d&#39;ailleurs cette douce passion, il est difficile d&#39;y r&eacute;sister &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1844. NOTICE SUR LA VIE ET LES OUVRAGES DE CAMOENS.<\/div><div>Les Lusiades ou les Portugais. Po&euml;me en dix chants par Camoens. Traduction de J.B.J. Milli&eacute;, revue, corrig&eacute;e et annot&eacute;e par M. Dubeux [&hellip;] ; pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une notice sur la vie et les ouvrages de Camoens par M. Charles Magnin.<\/div><div>[Paris : Charpentier, Libraire-&Eacute;diteur. Quai de l&rsquo;&Eacute;cole, 28. In-12, LIX-363 p., 1844].<\/div><div><br \/><\/div><div>Une &eacute;dition de la traduction des Lusiades de Lu&iacute;s de Cam&otilde;es [1525-1580], &eacute;tait parue en 1825, traduction faite l&rsquo;ann&eacute;e m&ecirc;me par Jean Baptiste Joseph Milli&eacute; [1773-1826], et revue par Louis Dubeux [1798-1863], conservateur &agrave; la Biblioth&egrave;que nationale, depuis 1835.<\/div><div>[Paris : Firmin Didot P&egrave;re et Fils, rue Jacob, n&deg; 24. De l&rsquo;Imprimerie de Firmin Didot. Deux volumes in-8, 397+413 pp., 1825].<\/div><div><br \/><\/div><div>Quant au texte de Charles Magnin, on en trouve la pr&eacute;figuration dans l&rsquo;article que Charles Magnin publie en 1832, dans la Revue des Deux-Mondes [Tome 6, pages 145-182], in","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;est &agrave; la protection du conservateur de la Biblioth&egrave;que imp&eacute;riale de l&rsquo;&eacute;poque, familier d&rsquo;un de ses oncles, que Charles Magnin doit l&rsquo;entr&eacute;e dans la carri&egrave;re, qui le fera passer, &agrave; la sortie du lyc&eacute;e, de simple &laquo; Aide aux Imprim&eacute;s &raquo; [1813] &agrave; la position de &laquo; Conservateur &raquo; du D&eacute;partement des Imprim&eacute;s [1832] de ce qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui on appelle la BnF [Biblioth&egrave;que Nationale de France].<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-386","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/386","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=386"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/386\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=386"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=386"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=386"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}