{"id":383,"date":"2019-04-22T19:47:37","date_gmt":"2019-04-22T17:47:37","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-15T20:59:07","modified_gmt":"2020-09-15T18:59:07","slug":"jouvion-amedee-1805-1860-du-maitre-detudes-a-linspecteur-dacademie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/jouvion-amedee-1805-1860-du-maitre-detudes-a-linspecteur-dacademie.html","title":{"rendered":"Jouvion, Am\u00e9d\u00e9e (1805-1860), du ma\u00eetre d\u2019\u00e9tudes \u00e0 l\u2019inspecteur d\u2019acad\u00e9mie"},"content":{"rendered":"Une longue carri&egrave;re qui s&rsquo;&eacute;tend sur pr&egrave;s de trente-cinq ans, et qui lui fait gravir lentement les &eacute;chelons r&eacute;glementaires : ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes, r&eacute;gent de coll&egrave;ge, professeur, principal de coll&egrave;ge, censeur des &eacute;tudes, proviseur et enfin inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie. C&rsquo;est l&rsquo;agr&eacute;gation de grammaire, obtenue en 1845, qui lui permet d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; des fonctions d&rsquo;autorit&eacute;.<!--more--><div><br \/><\/div><div>&nbsp;<\/div><div>[Paul Jean &Eacute;tienne Charles] Am&eacute;d&eacute;e Jouvion [1805-1860]. N&eacute; le 26 d&eacute;cembre 1805, &agrave; Toulouse [Haute-Garonne] ; mort le 21 octobre 1860, &agrave; Valence [Dr&ocirc;me].<\/div><div><br \/><\/div><div>Bachelier &egrave;s-lettres.<\/div><div><br \/><\/div><div>1824. MA&Icirc;TRE D&rsquo;&Eacute;TUDES AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE RENNES.<\/div><div>Nomm&eacute; le 1er octobre 1824, ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes au coll&egrave;ge de royal de Rennes [d&eacute;partement d&rsquo;Ille-et-Vilaine ; acad&eacute;mie de Rennes].<\/div><div>La position de ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes est au rang le plus bas de l&#39;&eacute;chelle d&eacute;finie &agrave; l&#39;article 31 du d&eacute;cret, du 17 mars 1808, portant organisation de l&#39;Universit&eacute;. Cependant elle n&#39;est accessible qu&#39;&agrave; des bacheliers. En ce qui concerne l&#39;enseignement, le niveau juste au-dessus est celui de &laquo; r&eacute;gent de coll&egrave;ge &raquo;, qu&#39;Am&eacute;d&eacute;e Jouvion n&#39;atteindra que dix ans plus tard.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion reste en poste comme ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes &agrave; Rennes jusqu&#39;au 1er novembre 1827, date de sa nomination &agrave; Montpellier.<\/div><div><br \/><\/div><div>1827. MA&Icirc;TRE D&#39;&Eacute;TUDES AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE MONTPELLIER.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion, bachelier &egrave;s-lettres, est nomm&eacute;, d&#39;abord &agrave; titre provisoire [1er novembre 1827], puis &agrave; titre d&eacute;finitif [13 juin 1829] &deg; ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Montpellier [d&eacute;partement de l&#39;H&eacute;rault ; acad&eacute;mie de Montpellier].<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion reste en poste jusqu&#39;au 19 d&eacute;cembre 1834, date de sa nomination &agrave; B&eacute;ziers, comme r&eacute;gent de coll&egrave;ge.<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. R&Eacute;GENT DE SECONDE AU COLL&Egrave;GE DE B&Eacute;ZIERS.<\/div><div>Sa carri&egrave;re &eacute;voluant, lentement, Am&eacute;d&eacute;e Jouvion, quitte la fonction de ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes, et est nomm&eacute; le 19 d&eacute;cembre 1834, r&eacute;gent de seconde au coll&egrave;ge de B&eacute;ziers, toujours dans la m&ecirc;me acad&eacute;mie [d&eacute;partement de l&#39;H&eacute;rault ; acad&eacute;mie de Montpellier].<\/div><div>Il y reste un peu moins d&#39;un an, jusqu&#39;au 28 octobre 1835, date de sa nomination comme principal &agrave; Lunel, &eacute;galement dans la m&ecirc;me acad&eacute;mie.<\/div><div><br \/><\/div><div>1835. PRINCIPAL &Agrave; LUNEL.<\/div><div>Le 28 octobre 1835, Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute; principal au coll&egrave;ge municipal de Lunel [d&eacute;partement de l&#39;H&eacute;rault ; acad&eacute;mie de Montpellier].<\/div><div>En tant que principal du coll&egrave;ge de Lunel, qui ne re&ccedil;oit qu&#39;une vingtaine d&#39;&eacute;l&egrave;ves, la plupart externes, Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est en m&ecirc;me temps charg&eacute; de l&#39;enseignement de rh&eacute;torique [aujourd&rsquo;hui classe de premi&egrave;re] et de la classe de seconde [humanit&eacute;s].<\/div><div>Reste en poste jusqu&rsquo;en octobre 1838, date de sa nomination &agrave; Millau. Il est remplac&eacute; par Nicolas, ant&eacute;rieurement principal du coll&egrave;ge de Bastia [Corse].<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. PRINCIPAL &Agrave; MILLAU.<\/div><div>Le 2 octobre 1838, Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute; principal du coll&egrave;ge de Millau [d&eacute;partement de l&#39;Aveyron ; acad&eacute;mie de Montpellier] qui re&ccedil;oit une centaine d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves. Il demeure charg&eacute; de l&#39;administration du coll&egrave;ge pendant la dur&eacute;e d&#39;un nouveau cong&eacute; accord&eacute; &agrave; Fabre, principal du coll&egrave;ge.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion reste en poste jusqu&#39;en juin 1842, date de sa nomination &agrave; Montpellier.<\/div><div><br \/><\/div><div>JUIN 1842. PROFESSEUR AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE MONTPELLIER.<\/div><div>Par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel, en date du 22 juin 1842, Am&eacute;d&eacute;e Jouvion, licenci&eacute; &egrave;s-lettres, est charg&eacute; de la classe de sixi&egrave;me, au coll&egrave;ge royal de Montpellier [d&eacute;partement de l&#39;H&eacute;rault ; acad&eacute;mie de Montpellier], en remplacement de Jean [Joseph] Mostolat, agr&eacute;g&eacute; de grammaire [1837], nomm&eacute; &agrave; Bordeaux, comme professeur de sixi&egrave;me.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion reste en poste &agrave; Montpellier jusqu&#39;en septembre 1844, date de sa nomination &agrave; Rodez.<\/div><div><br \/><\/div><div>&Eacute;COLE PR&Eacute;PARATOIRE DE MONTPELLIER.<\/div><div>Charg&eacute; de la classe de fran&ccedil;ais &agrave; l&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire annex&eacute;e au coll&egrave;ge royal de Montpellier, jusqu&#39;au 30 d&eacute;cembre 1842.<\/div><div>Apr&egrave;s le 30 d&eacute;cembre 1842, Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est appel&eacute; &agrave; d&#39;autres fonctions.<\/div><div>Est remplac&eacute; comme charg&eacute; de la classe de fran&ccedil;ais par Deleuze, ant&eacute;rieurement ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Montpellier.<\/div><div><br \/><\/div><div>1844. PROFESSEUR AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE RODEZ.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute; au coll&egrave;ge royal de Rodez [d&eacute;partement de l&#39;Aveyron ; acad&eacute;mie de Montpellier], d&#39;abord comme charg&eacute; de la sixi&egrave;me [28 septembre 1844], en remplacement de Jacques Guyot Paponet [1812-apr&egrave;s 1878], charg&eacute; du cours ; puis, un mois plus tard, comme charg&eacute; de la quatri&egrave;me [25 octobre 1844] en remplacement de Chouvel, bachelier &egrave;s-lettres, nomm&eacute; sous-inspecteur de l&rsquo;instruction primaire, dans le d&eacute;partement des Bouches-du-Rh&ocirc;ne.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est remplac&eacute; en sixi&egrave;me par R&eacute;gis Pradali&eacute;, bachelier &egrave;s-lettres, ant&eacute;rieurement ma&icirc;tre &eacute;l&eacute;mentaire de septi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Rodez.<\/div><div><br \/><\/div><div>SEPTEMBRE 1845. AGR&Eacute;GATION DE GRAMMAIRE.<\/div><div>En septembre 1845, Am&eacute;d&eacute;e Jouvion [1805-1860] est class&eacute; second, sur douze re&ccedil;us, &agrave; l&#39;agr&eacute;gation de grammaire, et sur vingt-quatre admissibles.<\/div><div>Alors que Gabriel Fort Dutrey [1792-1870] est pr&eacute;sident du jury d&#39;agr&eacute;gation, sont re&ccedil;us &agrave; l&#39;agr&eacute;gation de Grammaire, le 25 septembre 1845, dans l&#39;ordre de classement :<\/div><div>[&Eacute;tienne] Georges [Denis] Delb&egrave;s [1821-1877], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1842] ; Am&eacute;d&eacute;e Jouvion [1805-1860] ; Louis Passerat [1822-1902], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1842] ; Duval ; Louis Fran&ccedil;ois Marin Gilbert ; Alphonse Lesans, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1842] ; Alcide Jean Charrier [1821-1901], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1841] ; &Eacute;mile Ambroise Am&eacute;d&eacute;e Beaujan [1821-1888], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1841] ; Rochaz, r&eacute;gent de troisi&egrave;me&nbsp; au coll&egrave;ge de Mulhouse ; Fran&ccedil;ois Joseph L&eacute;opold Jacob ; Romanet, ma&icirc;tre &eacute;l&eacute;mentaire au coll&egrave;ge royal de Tournon, ult&eacute;rieurement professeur de seconde au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Tournon ; Pierre Hippolyte Raoult, futur professeur de quatri&egrave;me au lyc&eacute;e de Douai.<\/div><div><br \/><\/div><div>[1845]. COMMENTAIRE D&#39;UNE FABLE DE LA FONTAINE.<\/div><div>Dans le rapport que Gabriel Fort Dutrey r&eacute;dige, en tant que pr&eacute;sident du jury d&#39;agr&eacute;gation de grammaire, il indique : &laquo; [Dans la seconde &eacute;preuve orale, l&#39;explication critique des auteurs fran&ccedil;ais] M. Jouvion, que ses compositions avaient laiss&eacute; au-dessous de M. Delb&egrave;s, a repris l&#39;avantage, et par l&#39;assurance et la pr&eacute;cision de ses interpr&eacute;tations et de sa critique, il s&#39;est momentan&eacute;ment &eacute;lev&eacute; au premier rang. Il a particuli&egrave;rement m&eacute;rit&eacute; l&#39;approbation du bureau dans l&#39;appr&eacute;ciation critique d&#39;une fable de La Fontaine &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>OCTOBRE 1845. CENSEUR AU COLL&Egrave;GE ROYAL D&#39;ANGOUL&Ecirc;ME.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute;, le 3 octobre 1845, censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal d&#39;Angoul&ecirc;me [d&eacute;partement de la Charente ; acad&eacute;mie de Bordeaux], en remplacement d&#39;Albert Nicolet [1805-apr&egrave;s 1878], charg&eacute; de la fonction depuis le 21 juillet 1843, nomm&eacute; &agrave; Bourges.<\/div><div>Il travaille d&#39;abord aupr&egrave;s d&#39;Adolphe Mourier [1807-1890], proviseur du coll&egrave;ge depuis le 25 ao&ucirc;t 1843 et jusqu&#39;au 10 septembre 1846 ; puis, &agrave; partir du 10 septembre 1846, aupr&egrave;s de Jules Aristide Chauveau [1811-1876], proviseur du 10 septembre 1846 au 18 ao&ucirc;t 1851.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion reste en poste jusqu&#39;en septembre 1847, date de sa nomination comme censeur &agrave; Clermont.<\/div><div>Est remplac&eacute; &agrave; Angoul&ecirc;me par Beno&icirc;t L&eacute;on Courlet [1804-1881], censeur du 2 septembre 1847 au 20 ao&ucirc;t 1853.<\/div><div><br \/><\/div><div>SEPTEMBRE 1847. CENSEUR AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE CLERMONT.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute;, le 2 septembre 1847, censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Clermont [d&eacute;partement du Puy-de-D&ocirc;me ; acad&eacute;mie de Clermont], en remplacement de Jean Baptiste Riton [1804-apr&egrave;s 1858], nomm&eacute; professeur de rh&eacute;torique fran&ccedil;aise au coll&egrave;ge royal de Bordeaux.<\/div><div>Il travaille aupr&egrave;s de Jacques Molroguier, proviseur du coll&egrave;ge royal du 13 juillet 1847 au 5 f&eacute;vrier 1852.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion reste en poste jusqu&#39;au 11 septembre 1849, date de sa nomination comme censeur &agrave; Nantes.<\/div><div>Est remplac&eacute; par &Eacute;mery de Chaumont [1816-1889], censeur [pour la premi&egrave;re fois] du 14 septembre 1849 au 31 ao&ucirc;t 1850.<\/div><div><br \/><\/div><div>SEPTEMBRE 1849. CENSEUR AU LYC&Eacute;E DE NANTES.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute;, le 11 septembre 1849, censeur des &eacute;tudes au lyc&eacute;e de Nantes [d&eacute;partement de Loire-Inf&eacute;rieure ; acad&eacute;mie de Rennes], en remplacement de Pierre Fran&ccedil;ois Legagneur [1811-1871], en poste du 22 septembre 1845 au 11 septembre 1849.<\/div><div>A noter que, en 1854, lorsqu&#39; Am&eacute;d&eacute;e Jouvion quittera le provisorat du lyc&eacute;e de Moulins &agrave; la suite de sa nomination comme inspecteur, ce sera Pierre Fran&ccedil;ois Legagneur qui le remplacera au poste de proviseur &agrave; Moulins.<\/div><div><br \/><\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion travaille aupr&egrave;s de Toussaint Charles Huret [1800-1875], proviseur du lyc&eacute;e du 6 novembre 1849 &agrave; d&eacute;cembre 1853.<\/div><div><br \/><\/div><div>Tandis qu&#39;il est censeur des &eacute;tudes au lyc&eacute;e de Nantes, Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute; en juillet 1851 [26-28 juillet] Officier de l&#39;Instruction publique.<\/div><div>Reste en poste jusqu&#39;au 2 mai 1853, date de sa nomination comme proviseur au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Moulins.<\/div><div>Est remplac&eacute; comme censeur au lyc&eacute;e de Nantes par Cajetane Simon [1803-1859], en poste du 4 mai 1853 au 6 janvier 1854.<\/div><div><br \/><\/div><div>Membre de la Soci&eacute;t&eacute; acad&eacute;mique de Nantes, dont il d&eacute;missionne lorsqu&#39;il est nomm&eacute; &agrave; Moulins.<\/div><div><br \/><\/div><div>MAI 1853. PROVISEUR DU LYC&Eacute;E IMP&Eacute;RIAL DE MOULINS<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute;, le 2 mai 1853, proviseur du lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Moulins [acad&eacute;mie d&eacute;partementale de l&#39;Allier], en remplacement de Basile Th&eacute;odore Tarot [1816-1894], proviseur du 5 f&eacute;vrier 1852 au 2 mai 1853, qui vient d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; proviseur du lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Rennes [1853-1854].<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion n&#39;est pas second&eacute; par un censeur des &eacute;tudes, le poste &eacute;tant supprim&eacute; de 1853 &agrave; 1856.<\/div><div>Sa fonction de proviseur, lui permet d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; membre du Conseil acad&eacute;mique si&eacute;geant aupr&egrave;s de Joseph Alexandre Bedel [1798-1862] recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de l&#39;Allier depuis ao&ucirc;t 1850.<\/div><div>Reste en poste jusqu&#39;en septembre 1854, date de sa nomination comme inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on, en r&eacute;sidence &agrave; Lons-le-Saulnier [Jura].<\/div><div>Est remplac&eacute; comme proviseur du lyc&eacute;e de Moulins par Pierre Fran&ccedil;ois Legagneur [1811-1871], proviseur du 13 septembre 1854 au 12 f&eacute;vrier 1862.<\/div><div><br \/><\/div><div>SEPTEMBRE 1854. INSPECTEUR D&#39;ACAD&Eacute;MIE DE BESAN&Ccedil;ON &Agrave; LONS-LE-SAULNIER.<\/div><div>En 1854, la loi du 14 juin 1854, compl&eacute;t&eacute;e par le d&eacute;cret imp&eacute;rial du 24 ao&ucirc;t, met fin aux dispositions ant&eacute;rieures pr&eacute;vues par la loi organique du 15 mars 1850. Dans son article 1, cette loi fait passer de quatre-vingt-six &agrave; seize le nombre d&#39;acad&eacute;mies, en supprimant les acad&eacute;mies d&eacute;partementales et en cr&eacute;ant des grandes acad&eacute;mies s&#39;&eacute;tendant sur plusieurs d&eacute;partements.<\/div><div>C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute;, le 9 septembre 1854, inspecteur [de troisi&egrave;me classe] de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on. Il est &eacute;tabli &agrave; Lons-le-Saulnier [Jura], en remplacement de de Barruel, ancien principal, qui sur sa demande est mis en disponibilit&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il travaille aupr&egrave;s de Jean Antoine Quet [1810-1884], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on depuis ao&ucirc;t 1854.<\/div><div>En 1854, le ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on s&#39;&eacute;tend sur les trois d&eacute;partements : Doubs [chef-lieu : Besan&ccedil;on] ; Jura [chef-lieu : Lons-le-Saulnier] ; Haute-Sa&ocirc;ne [chef-lieu : Vesoul].<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est, en 1855, l&#39;un des trois inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie : Alexandre de Fleury, &eacute;tabli &agrave; Besan&ccedil;on [Doubs] ; Am&eacute;d&eacute;e Jouvion [1805-1860], &eacute;tabli &agrave; Lons-le-Saulnier [Jura] ; Charles Bailly [1806-1891], ancien recteur acad&eacute;mique des Alpes-de-Haute-Provence [1853-1854], &eacute;tabli &agrave; Vesoul [Haute-Sa&ocirc;ne].<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion reste en poste jusqu&#39;au 18 septembre 1856, date de sa nomination comme inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Grenoble, &eacute;tabli &agrave; Valence [Dr&ocirc;me].<\/div><div>Il est remplac&eacute; comme inspecteur &eacute;tabli &agrave; Lons-le-Saulnier, par Austremoine Boyer [1798-1865], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1819], ant&eacute;rieurement inspecteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Toulouse, r&eacute;sidant &agrave; Albi [1854-1856].<\/div><div><br \/><\/div><div>SEPTEMBRE 1856. INSPECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE GRENOBLE &Agrave; VALENCE.<\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est nomm&eacute;, le 18 septembre 1856, inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Grenoble. Il est &eacute;tabli &agrave; Valence [Dr&ocirc;me], en remplacement de Joseph [Bernard &Eacute;mile] Blanchet [1806-1856], inspecteur depuis le 24 ao&ucirc;t 1854, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en fonction.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il travaille aupr&egrave;s de Jean Antoine Quet [1810-1884], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Grenoble depuis f&eacute;vrier 1856, futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;enseignement secondaire, pour les sciences.<\/div><div>Il est &agrave; noter que Jean Antoine Quet &eacute;tait tout juste ant&eacute;rieurement recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on, et qu&#39;Am&eacute;d&eacute;e Jouvion, en tant qu&#39;inspecteur &eacute;tabli &agrave; Lons-le-Saulnier, travaillait d&eacute;j&agrave; sous sa direction.<\/div><div>Le ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Grenoble s&#39;&eacute;tend sur les quatre d&eacute;partements : Is&egrave;re [chef-lieu : Genoble] ; Hautes-Alpes [chef-lieu : Gap] ; Ard&egrave;che [chef-lieu : Privas] ; Dr&ocirc;me [chef-lieu : Valence].<\/div><div><br \/><\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion est, en 1857, l&#39;un des quatre inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie : Augustin Frilet de Ch&acirc;teauneuf [1808-1879] en r&eacute;sidence &agrave; Grenoble [Is&egrave;re] ; Jean Fran&ccedil;ois Toussaint Topin [1808-1892], &eacute;tabli &agrave; Gap [Hautes-Alpes] ; L&eacute;on Lescoeur [1821-1907] &eacute;tabli &agrave; Privas [Ard&egrave;che] ; Am&eacute;d&eacute;e Jouvion [1805-1860], &eacute;tabli &agrave; Valence [Dr&ocirc;me].<\/div><div><br \/><\/div><div>Am&eacute;d&eacute;e Jouvion reste en poste &agrave; Valence, jusqu&#39;au 21 octobre 1860, date de son d&eacute;c&egrave;s en fonction.<\/div><div>Il est remplac&eacute; comme inspecteur &agrave; Valence par l&#39;abb&eacute; D&eacute;sir&eacute; Niel [1814-1873].<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATION.<\/div><div>Officier de l&rsquo;instruction publique [juillet 1851].<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>1894. Charles Fierville. Archives des lyc&eacute;es, proviseurs et censeurs, 1er mai 1802-1er juillet 1893 : documents administratifs recueillis et class&eacute;s pour la premi&egrave;re fois [Paris : Firmin-Didot. In-4. LXXXV-526 p., 1894]. Quatri&egrave;me partie : notices individuelles.<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une longue carri&egrave;re qui s&rsquo;&eacute;tend sur pr&egrave;s de trente-cinq ans, et qui lui fait gravir lentement les &eacute;chelons r&eacute;glementaires : ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes, r&eacute;gent de coll&egrave;ge, professeur, principal de coll&egrave;ge, censeur des &eacute;tudes, proviseur et enfin inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie. C&rsquo;est l&rsquo;agr&eacute;gation de grammaire, obtenue en 1845, qui lui permet d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; des fonctions d&rsquo;autorit&eacute;.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-383","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/383","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=383"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/383\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":494,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/383\/revisions\/494"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=383"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=383"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=383"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}