{"id":379,"date":"2019-02-03T20:42:15","date_gmt":"2019-02-03T19:42:15","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-18T16:29:49","modified_gmt":"2020-09-18T14:29:49","slug":"cartelier-auguste-1812-1855-un-helleniste-survivant-grace-a-une-publication-posthume","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/cartelier-auguste-1812-1855-un-helleniste-survivant-grace-a-une-publication-posthume.html","title":{"rendered":"Cartelier, Auguste (1812-1855), un hell\u00e9niste survivant gr\u00e2ce \u00e0 une publication posthume"},"content":{"rendered":"Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale et agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures de lettres, sa br&egrave;ve carri&egrave;re universitaire est min&eacute;e par une maladie pulmonaire qui l&#39;emporte &agrave; quarante trois ans. Il publie en grec l&#39;Illiade d&#39;Hom&egrave;re ; en latin une &eacute;dition scolaire des &oelig;uvres d&#39;Horace. On lui doit aussi une traduction d&#39;un des discours d&#39;Isocrate, publi&eacute;e en 1862, sept ans apr&egrave;s sa mort.<!--more--><div><br \/><\/div><div> <\/div><div>Auguste Cartelier [1812-1855]. N&eacute; le 1er novembre 1812, &agrave; Paris ; mort le 1er octobre 1855, &agrave; Paris. <\/div><div>Nom &eacute;crit parfois, de mani&egrave;re erron&eacute;e : Cartellier<\/div><div><br \/><\/div><div>Inscrit &agrave; l&#39;Institution Hallays-Dabot, place de l&#39;Estrapade, est &eacute;l&egrave;ve du coll&egrave;ge royal Henri-IV. <\/div><div><br \/><\/div><div>1832. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&#39;&Eacute;COLE NORMALE. <\/div><div>En 1832, Auguste Cartelier int&egrave;gre l&#39;&Eacute;cole normale, comme &eacute;l&egrave;ve pensionnaire pour une scolarit&eacute; de trois ans. Il est class&eacute; le troisi&egrave;me des treize &eacute;l&egrave;ves re&ccedil;us.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique, sont re&ccedil;us dans la section Lettres : Marcellin Bontoux [1810-1864], futur professeur au lyc&eacute;e de Versailles [1852] ; Auguste Cartelier [1812-1855], ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, en Langue et litt&eacute;rature grecques [1842-1845] ; Fran&ccedil;ois Chon [1812-1898], professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e de Lille ; Paul Croiset [1814-1897], professeur de seconde du lyc&eacute;e Saint-Louis ; Joseph Danton [1814-1869], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral pour l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur [1868] ; Jean Duclos [1812-1871], professeur de seconde au lyc&eacute;e d&#39;Agen ; Ernest Havet [1813-1889], professeur d&rsquo;&Eacute;loquence latine du coll&egrave;ge de France ; Am&eacute;d&eacute;e Jacques [1813-1865], fondateur de la revue La Libert&eacute; de penser, recteur du Coll&egrave;ge de Buenos-Aires [1861] ; Ferdinand Lemaire [1812-1843], professeur de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e d&rsquo;Angers ; Philibert Mass&eacute; [1812- ], principal du coll&egrave;ge de S&eacute;es ; Auguste Materne [1812-1893], censeur des &eacute;tudes au lyc&eacute;e de Versailles [1868-1870] ; Pierre Auguste M&eacute;n&eacute;trel [1812-1899] inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie &agrave; P&eacute;rigueux ; L&eacute;opold Monty [1811-1877], recteur d&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on [1860-1862], de Dijon [1862-1873] ; Louis Rozey [1810-1848], professeur d&rsquo;histoire au coll&egrave;ge de Poitiers.<\/div><div><br \/><\/div><div>Sont re&ccedil;us dans l&rsquo;ordre de m&eacute;rite :<\/div><div>Ernest Havet, Auguste Materne, Auguste Cartelier, L&eacute;opold Monty, Pierre Auguste Menetrel, Marcellin Bontoux, Fran&ccedil;ois Chon, Jean Marius Duclos, Am&eacute;d&eacute;e Jacques, Paul Croiset, Ferdinand Lemaire, Louis Rozey, Philibert Mass&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1835. PROFESSEUR DE TROISI&Egrave;ME AU COLL&Egrave;GE DE DIJON.<\/div><div>Auguste Cartelier est nomm&eacute; professeur de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Dijon [d&eacute;partement de C&ocirc;te-d&#39;Or ; acad&eacute;mie de Dijon], en remplacement de Thomas Henri Martin [1813-1884], en poste depuis 1834, nomm&eacute; professeur de seconde &agrave; Caen [1835].<\/div><div>Reste en poste jusqu&#39;en 1838, date de sa nomination &agrave; Orl&eacute;ans.<\/div><div>Auguste Cartelier est remplac&eacute; comme professeur de troisi&egrave;me &agrave; Dijon, par Barth&eacute;lemy, charg&eacute; du cours.<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. AGR&Eacute;GATION DES CLASSES SUP&Eacute;RIEURES DES LETTRES.<\/div><div>Auguste Cartelier est re&ccedil;u &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres en 1838.<\/div><div><br \/><\/div><div>Alors que Victor Leclerc [1789-1865], professeur d&rsquo;&Eacute;loquence latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris [1824-1865], doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Paris, membre de l&#39;Institut, est pr&eacute;sident du jury, sont re&ccedil;us en 1838, pour l&#39;agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres, dans l&#39;ordre de classement :<\/div><div>Pierre Auguste Leb&egrave;gue [1811&deg;-1876], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1831], charg&eacute; de la troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Toulouse ; Paul Jacquinet [1815-1903], &eacute;l&egrave;ve sortant de l&#39;&Eacute;cole normale [1835] ; Louis Speckert [1815-1872], r&eacute;p&eacute;titeur &agrave; Paris &agrave; l&#39;Institution Hallays-Dabat ; Auguste Cartelier [1812-1855], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1832] ; Napol&eacute;on Theil [1808-1878], charg&eacute; de la troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Nancy.<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. PROFESSEUR DE TROISI&Egrave;ME AU COLL&Egrave;GE D&#39;ORL&Eacute;ANS.<\/div><div>Apr&egrave;s l&#39;agr&eacute;gation des lettres, Auguste Cartelier est nomm&eacute; en 1838, professeur de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal d&#39;Orl&eacute;ans, en remplacement de Pierre Tiercelin [c. 1807-1849], promu en classe de seconde.<\/div><div>Obtient un cong&eacute; &agrave; la fin de l&#39;ann&eacute;e 1839, pour raisons m&eacute;dicales, une &laquo; phtisie &raquo; qui seize ans plus tard finira par l&#39;emporter.<\/div><div>Il reste titulaire de son poste &agrave; Orl&eacute;ans, jusqu&#39;en 1841, date de sa nomination comme l&#39;un des surveillants &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale.<\/div><div>Il est alors remplac&eacute; comme professeur de troisi&egrave;me &agrave; Orl&eacute;ans, tout d&#39;abord par Toussaint Eug&egrave;ne Genouille [1811-1881], agr&eacute;g&eacute; de grammaire, charg&eacute; du cours, puis par Eug&egrave;ne Doullay [1806- ], agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures des lettres [1837].<\/div><div><br \/><\/div><div>1841. MA&Icirc;TRE SURVEILLANT &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>En 1841, alors que Edmond H&eacute;bert [1812-1890], agr&eacute;g&eacute; des sciences [1840] est surveillant g&eacute;n&eacute;ral [1841-1858], avec le titre de sous-directeur, Auguste Cartelier est nomm&eacute; ma&icirc;tre surveillant &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale. Il y restera en poste jusqu&#39;en 1845.<\/div><div>Il est alors l&#39;un des trois ma&icirc;tres surveillants de l&#39;&Eacute;cole : &Eacute;mile Alluard [1815-1908], nomm&eacute; le 23 octobre 1840, et en poste jusqu&#39;au 21 f&eacute;vrier 1845 ; Auguste Cartelier [1812-1855], nomm&eacute; en 1841, et en poste jusqu&#39;en 1845 ; Alexis Dantu [1815-1878], nomm&eacute; le 28 janvier 1841, et en poste jusqu&#39;au 22 septembre 1845.<\/div><div><br \/><\/div><div>En m&ecirc;me temps, Auguste Cartelier est charg&eacute; de suppl&eacute;er, dans la conf&eacute;rence de Langue et litt&eacute;rature grecque, Philippe Le Bas [1794-1860], titulaire de la conf&eacute;rence, retenu en Gr&egrave;ce et en Asie mineure dans le cadre d&#39;une mission scientifique. <\/div><div><br \/><\/div><div>1842-1845. MA&Icirc;TRE DE CONF&Eacute;RENCES &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>En 1842, Auguste Cartelier est nomm&eacute; ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, pour l&#39;enseignement de Langue et litt&eacute;rature grecques. Reste en fonction dans ce poste jusqu&#39;en 1845.<\/div><div>Tandis qu&#39;Ernest Havet, nomm&eacute; en 1839, dans le poste ant&eacute;rieurement occup&eacute; par &Eacute;pagom&egrave;ne Viguier [1793-1867] est lui aussi ma&icirc;tre de conf&eacute;rences en Langue et litt&eacute;rature grecques, poste qu&#39;il occupera aussi jusqu&#39;en 1845.<\/div><div><br \/><\/div><div>1845. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU COLL&Egrave;GE STANISLAS.<\/div><div>&Eacute;tabli &agrave; Paris, au 34 rue Notre-Dame des Champs, &agrave; l&#39;ancien h&ocirc;tel Fleury, Stanislas est depuis 1821 un coll&egrave;ge de plein exercice. L&#39;abb&eacute; Alphonse Gratry [1805-1872] en est le directeur [1840-1845].<\/div><div><br \/><\/div><div>Auguste Cartelier [1812-1855] est nomm&eacute;, en 1845, professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge Stanislas, en remplacement de Fr&eacute;d&eacute;ric Ozanam [1813-1853]. Il est, en deuxi&egrave;me ligne, l&#39;un des deux professeurs de rh&eacute;torique, alors que Charles Beno&icirc;t [1815-1898] est professeur de rh&eacute;torique, en premi&egrave;re ligne. <\/div><div>Auguste Cartelier reste en poste jusqu&#39;en 1847, date de sa nomination au coll&egrave;ge Saint-Louis.<\/div><div>Il est remplac&eacute; comme professeur de rh&eacute;torique &agrave; Stanislas par Auguste de Bligni&egrave;res [1825-1851], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1846.<\/div><div><br \/><\/div><div>1847. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU COLL&Egrave;GE SAINT-LOUIS.<\/div><div>En septembre 1847, Auguste Cartelier est nomm&eacute;, par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel, professeur de rh&eacute;torique fran&ccedil;aise au coll&egrave;ge royal Saint-Louis.<\/div><div>Les autres professeurs de rh&eacute;torique [grec et latin] au coll&egrave;ge Saint-Louis sont Jacques Demogeot [1808-1894], depuis le 22 septembre 1843, nomm&eacute; &agrave; titre d&eacute;finitif en 1848 et Jules Loudi&egrave;re [1802-1880], depuis le 3 septembre 1837.<\/div><div><br \/><\/div><div>1851. Q. HORATII FLACCI OPERA. <\/div><div>Auguste Cartelier fait para&icirc;tre en 1851 une &eacute;dition latine des Oeuvres d&#39;Horace, chez Dezobry, dans la collection : &Eacute;ditions nouvelles des classiques latins.<\/div><div>Q. Horatii flacci opera. Nouvelle &eacute;dition d&#39;apr&egrave;s les meilleurs textes avec des arguments analytiques et historiques et un commentaire en fran&ccedil;ais, pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;une notice sur les m&egrave;tres d&#39;Horace par A. Cartelier, agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures.<\/div><div>[Paris : Dezobry, E. Magdeleine et Cie, &Eacute;diteurs. Rue des &Eacute;coles, pr&egrave;s de l&#39;H&ocirc;tel Cluny. In-8, 378 p., 1851]. Texte en latin et notes en fran&ccedil;ais. Avec une &laquo; Notice biographique et litt&eacute;raire sur Horace &raquo; [VII-XIV]. Table alphab&eacute;tique des po&eacute;sies d&#39;Horace.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;, pour l&#39;&eacute;dition de 1863 : https:\/\/books.google.fr\/books<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; plusieurs reprises : <\/div><div>1858 ; 1863 ; 1878 ; 1882 ; 1889.<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1892 Edition revue refondue augment&eacute;e par Louis Passerat : Quinti Horatii Flacci Opera. Avec des arguments analytiques et historiques, commentaire et notice biographique par A. Cartelier [&#8230;] &Eacute;dition revue, refondue, augment&eacute;e de remarques sur la langue, la syntaxe et les hexam&egrave;tres d&#39;Horace, par Louis Passerat [Paris : Ch. Delagrave.&lrm; In-12, XLIX + 461 p., 1892]. Figures, planche. Texte en latin et notes en fran&ccedil;ais sur deux colonnes.<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1895 ; 1915.<\/div><div>Louis Passerat [ -1902] est un ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1842], agr&eacute;gation de grammaire [1845], professeur de seconde au lyc&eacute;e de Tours. <\/div><div><br \/><\/div><div>LYC&Eacute;E IMP&Eacute;RIAL DE LOUIS-LE-GRAND.<\/div><div>Auguste Cartelier semble &ecirc;tre nomm&eacute;, pour quelques semaines, charg&eacute; d&#39;une division de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Louis-le-Grand. Mais est enfin nomm&eacute; d&eacute;finitivement titulaire de la chaire de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e Napol&eacute;on.<\/div><div><br \/><\/div><div>1852. PROFESSEUR DE TROISI&Egrave;ME AU LYC&Eacute;E NAPOL&Eacute;ON.<\/div><div>En 1852, Auguste Cartelier est nomm&eacute; professeur de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e Napol&eacute;on [Henri-IV], en remplacement de Pierre Fabius de Calonne [1794-1856].<\/div><div>Il est, en premi&egrave;re ligne, l&#39;un des deux professeurs de troisi&egrave;me. L&#39;autre professeur, en deuxi&egrave;me ligne, est Charles Lenient [1826-1908].<\/div><div>Auguste Cartelier obtient, aux vacances de 1854, un nouveau cong&eacute; pour raisons de sant&eacute;. Il ne peut reprendre son poste, et d&eacute;c&egrave;de au 1er octobre 1855.<\/div><div>Auguste Cartelier est remplac&eacute; comme professeur de troisi&egrave;me par Constant Poyard [1826-1909], adjoint d&#39;&Eacute;mile Pessonneaux [1821-1903], ce dernier passant du statut de divisionnaire &agrave; celui de titulaire.<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. L&#39;ILIADE D&#39;HOM&Egrave;RE, TEXTE GREC ET NOTES EN FRAN&Ccedil;AIS.<\/div><div>En 1855, Auguste Cartelier est &laquo; l&#39;&eacute;diteur scientifique &raquo; des livres I-VI de l&#39;Iliade d&#39;Hom&egrave;re : Hom&egrave;re. Iliade, texte revu, avec des notes en fran&ccedil;ais, par A. Cartelier Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale<\/div><div>[Paris : Dezobry, E. Magdeleine et Cie. In-12, VIII-192 p., 1855]. Introduction. Texte grec en pleine page. Notes en fran&ccedil;ais sur deux colonnes.<\/div><div>Alors que l&#39;Iliade comporte vingt-quatre Livres [ou Chants], l&#39;&eacute;dition d&#39;Auguste Cartelier en 1855 ne comporte que les six premiers Livres.<\/div><div><br \/><\/div><div>D&#39;autres &eacute;ditions partielles para&icirc;tront ult&eacute;rieurement. <\/div><div>En 1872, en 1877, 1889, para&icirc;tra une &eacute;dition des vingt-quatre Livres [Librairie Ch. Delagrave]. Dans la : Collection nouvelle des classiques grecs.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e pour l&#39;&eacute;dition de 1877 :<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=chi.15637311;view=image;page=root;size=100;seq=9 <\/div><div><br \/><\/div><div>1858. ISOCRATE ET LA REVUE DES DEUX-MONDES.<\/div><div>Dans la livraison du 15 d&eacute;cembre 1858, de la Revue des Deux-Mondes [Tome 18, pages 785-833], trois ans apr&egrave;s la mort d&#39;Auguste Cartelier, Ernest Havet, sous le titre g&eacute;n&eacute;ral &Eacute;tudes sur l&#39;Antiquit&eacute; grecque, fait para&icirc;tre un article intitul&eacute; : L&#39;art et la pr&eacute;dication d&#39;Isocrate, rendant compte de trois ouvrages : <\/div><div>Isocratis Opera. Recognovil, etc., G. E. Renseler, Lips. 1851. <\/div><div>Oratores Attici.. Isocrates&#8230;, cum translatione reficta a Carolo Mullero. Paris, Firmin-Didot, 1847. <\/div><div>Le Discours d&rsquo;Isocrate sur l&rsquo;Antidosis, traduit en fran&ccedil;ais pour la premi&egrave;re fois par Auguste Cartelier (in&eacute;dit), etc.<\/div><div>Cet article constitue la premi&egrave;re partie de l&#39;Introduction qu&#39;Ernest Havet compose &agrave; l&#39;&eacute;dition du Discours d&#39;Isocrate sur lui-m&ecirc;me, intitul&eacute; Sur l&#39;antidosis, qui sera publi&eacute; ult&eacute;rieurement en 1862.<\/div><div><br \/><\/div><div>1862. PUBLICATION POSTHUME DE L&#39;ANTDOSIS D&#39;ISOCRATE.<\/div><div>Ernest Havet [1813-1889], en tant qu&#39;&eacute;diteur scientifique, fait para&icirc;tre en 1862 : Le discours d&#39;Isocrate sur lui-m&ecirc;me, intitul&eacute; Sur l&#39;antidosis. Traduit en fran&ccedil;ais pour la premi&egrave;re fois par Auguste Cartelier ; revu et publi&eacute; avec le texte, une introduction et des notes par Ernest Havet. <\/div><div>[Paris : Imprimerie imp&eacute;riale. CXXXII-257 p., 1862].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : <\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=uc1.31158010814001;view=1up;seq=7<\/div><div><br \/><\/div><div>Ernest Havet, n&eacute; en 1813, et Auguste Cartelier, n&eacute; en 1812, sont tous les deux, en 1832, de la m&ecirc;me promotion de l&#39;&Eacute;cole normale, o&ugrave; ils effectuent en tant qu&#39;&eacute;l&egrave;ves pensionnaires une scolarit&eacute; de trois ans [1832-1835]. Y na&icirc;t une longue une profonde amiti&eacute;, interrompue par la mort d&#39;Auguste Cartelier, survenue le 1er octobre 1855.<\/div><div>Ils se retrouveront tous deux comme ma&icirc;tres de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, en Langue et litt&eacute;rature grecques : Ernest Havet de 1839 &agrave; 1845 et Auguste Cartelier de 1842 &agrave; 1845.<\/div><div>Dans cette &eacute;dition Ernest Havet fait para&icirc;tre &agrave; nouveau une Notice sur Cartelier, qu&#39;il a &eacute;crite au moment de sa mort et parue dans &laquo; le Conseiller de l&#39;enseignement public &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le texte d&#39;Isocrate, en grec ancien, a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e dans son int&eacute;gralit&eacute; en 1812, par Andr&eacute;as Moustox&yacute;d&#299;s [1785-1860] &agrave; Milan [Milan : J. J. Dest&eacute;fanis. in-8, XIII-[3]-163-[3] p., 1812], d&#39;apr&egrave;s un manuscrit de la Biblioth&egrave;que de Florence. Seuls &eacute;taient connus jusqu&#39;alors l&#39;exorde et la p&eacute;roraison, d&eacute;j&agrave; traduits par l&#39;abb&eacute; Athanase Auger [1734-1792]. <\/div><div>L&#39;int&eacute;gralit&eacute; du texte est traduit par Auguste Cartelier. Le manuscrit de cette traduction faite par Auguste Cartelier est transmis par sa famille &agrave; Ernest Havet, qui en assure l&#39;&eacute;dition.<\/div><div><br \/><\/div><div>ISOCRATE ET L&#39;ANTIDOSIS.<\/div><div>Isocrate, orateur grec, n&eacute; en 436 av. J.-C. &Agrave; Ath&egrave;nes ; mort en 338. Cr&eacute;e une &eacute;cole payante d&#39;&eacute;loquence, limit&eacute;e &agrave; quelques &eacute;l&egrave;ves et fonctionnant sur un cycle de trois ou quatre ans, d&#39;abord &agrave; Chios, puis en 388 &agrave; Ath&egrave;nes.<\/div><div>Ses Discours, ses Pan&eacute;gyriques, ses &Eacute;loges, dont un grand nombre sont parvenus jusqu&#39;&agrave; nous, sont r&eacute;dig&eacute;s pour servir de mod&egrave;les &agrave; ses &eacute;l&egrave;ves : hommes d&#39;&Eacute;tat, &eacute;crivains, historiens, orateurs [Oeuvres compl&egrave;tes. Paris : Firmin-Didot. Trois volumes. 1862-1864].<\/div><div><br \/><\/div><div>&Pi;&epsilon;&rho;&#8054; &#7936;&nu;&tau;&iota;&delta;&#972;&sigma;&epsilon;&omega;&sigmaf;, traduit parfois Discours sur la permutation, autrement dit l&#39;Antidosis compos&eacute; par Isocrate, sans doute vers 353-355, alors qu&#39;il est &acirc;g&eacute; de quatre-vingt deux ans, est une fiction oratoire. C&#39;est le texte d&#39;un proc&egrave;s suppos&eacute; fait par Lysimaque &agrave; l&#39;encontre d&#39;Isocrate. Comme l&#39;indique Ernest Havet : Isocrate [feint] gratuitement qu&#39;il est en butte &agrave; une poursuite criminelle et &agrave; une accusation capitale, et compose une pi&egrave;ce &eacute;loquente sur cette accusation qui n&#39;existe pas.<\/div><div><br \/><\/div><div>1863. COMPTE-RENDU DE L&#39;OUVRAGE DANS LA REVUE DES DEUX-MONDES.<\/div><div>Dans le livraison du 15 juin 1863, de la Revue des Deux-Mondes [pages 1002-1006] para&icirc;t un long article tr&egrave;s favorable de Constant Martha [1820-1895], charg&eacute; de cours de Po&eacute;sie latine au coll&egrave;ge de France depuis 1857 : sur l&#39;Antidosis d&#39;Isocrate.<\/div><div>&laquo; Ce titre, qui semble n&#39;annoncer qu&#39;une traduction et des &eacute;claircissemens sur un point particulier d&#39;&eacute;rudition grecque, est celui d&#39;un beau volume sorti des presses de l&#39;Imprimerie imp&eacute;riale, d&#39;un livre excellent, un des mieux faits et des meilleurs que nous ayons lu depuis longtemps, et qui, on ne peut le soup&ccedil;onner d&#39;abord, offre m&ecirc;me un int&eacute;r&ecirc;t touchant. C&#39;est un monument &eacute;lev&eacute; par l&#39;amiti&eacute; &agrave; une ch&egrave;re m&eacute;moire [&hellip;] &raquo;.<\/div><div> <\/div><div>1855. D&Eacute;C&Egrave;S ET FUN&Eacute;RAILLES.<\/div><div>Mort le 1er octobre 1855, en son domicile parisien. Les fun&eacute;railles se d&eacute;roulent le mercredi 3 octobre, &agrave; l&#39;&eacute;glise Saint-Jacques du Haut-Pas.<\/div><div>Sur sa tombe, Ernest Havet prononce un discours. <\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>&bull; http:\/\/facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/fiche.php?indice=170<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Ernest Havet. Notice n&eacute;crologique. Auguste Cartelier.<\/div><div>[Paris : Imprimerie de Soye et Bouchet. in-8, 8 p., 1855].<\/div><div><br \/><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale et agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures de lettres, sa br&egrave;ve carri&egrave;re universitaire est min&eacute;e par une maladie pulmonaire qui l&#39;emporte &agrave; quarante trois ans. Il publie en grec l&#39;Illiade d&#39;Hom&egrave;re ; en latin une &eacute;dition scolaire des &oelig;uvres d&#39;Horace. 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