{"id":369,"date":"2018-08-24T13:19:02","date_gmt":"2018-08-24T13:19:02","guid":{"rendered":""},"modified":"2018-08-24T13:19:02","modified_gmt":"2018-08-24T13:19:02","slug":"Mondelot-Stanislas-1792-1858-un-universitaire-enclin-a-la-poesie-historique-et-tenebreuse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/divers\/poesie\/Mondelot-Stanislas-1792-1858-un-universitaire-enclin-a-la-poesie-historique-et-tenebreuse.html","title":{"rendered":"Mondelot, Stanislas (1792-1858), un universitaire enclin \u00e0 la po\u00e9sie historique et t\u00e9n\u00e9breuse"},"content":{"rendered":"<div>C&#39;est dans une carri&egrave;re po&eacute;tique, commenc&eacute;e &agrave; la quarantaine, que semble s&#39;&eacute;panouir Stanislas Mondelot. Il multiplie la publication de plaquettes en province, puis &agrave; Paris. D&eacute;diant ses alexandrins, parfum&eacute;s de grec, aussi bien &agrave; Louis-Philippe, qu&#39;&agrave; Victoria, reine d&#39;Angleterre.&nbsp;Sans compter les recueils sign&eacute;s de simples initiales ou publi&eacute;s sous des noms d&#39;emprunts, &eacute;chappant aujourd&#39;hui &agrave; la sagacit&eacute; des biblioth&eacute;caires.<\/div><!--more--><div>[Jacques Prosper] Stanislas Mondelot [1792-1858 ?]. N&eacute; le 5 janvier 1792, &agrave; Abbeville [Somme] ; mort en 1858 ?<\/div><div><br \/><\/div><div>1811. R&Eacute;GENT DE GRAMMAIRE.<\/div><div>Apr&egrave;s sa licence &egrave;s-lettres, est nomm&eacute; r&eacute;gent de grammaire, dans l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens au coll&egrave;ge de Clermont, dans l&#39;Oise [acad&eacute;mie d&#39;Amiens] du 26 d&eacute;cembre 1811 au 14 octobre 1812 ; puis, encore dans la m&ecirc;me acad&eacute;mie, au coll&egrave;ge de Compi&egrave;gne, dans l&#39;Oise [14 octobre 1812-7 f&eacute;vrier 1814].<\/div><div><br \/><\/div><div>1814. R&Eacute;GENT DE LA CLASSE DE PREMI&Egrave;RE ANN&Eacute;E DE GRAMMAIRE.<\/div><div>R&eacute;gent de la classe de premi&egrave;re ann&eacute;e de grammaire au coll&egrave;ge communal d&#39;Abbeville [d&eacute;partement de la Somme ; acad&eacute;mie d&#39;Amiens] du 7 f&eacute;vrier 1814 au 23 d&eacute;cembre 1818.&nbsp;<\/div><div>Le lundi 3 octobre 1814, il y prononce le discours d&#39;ouverture, apr&egrave;s la messe du Saint-Esprit c&eacute;l&eacute;br&eacute;e &agrave; l&#39;&eacute;glise Saint-Gilles, c&eacute;r&eacute;monie religieuse qui, selon la tradition de l&#39;&eacute;poque, doit commencer l&#39;ann&eacute;e scolaire.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1818. PRINCIPAL AU COLL&Egrave;GE DE SAINT-POL.<\/div><div>Principal, r&eacute;gent de rh&eacute;torique et de seconde au coll&egrave;ge communal de Saint-Pol [d&eacute;partement du Pas-de-Calais ; acad&eacute;mie de Douai], du 23 d&eacute;cembre 1818 au 1er octobre 1821.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1821. PRINCIPAL DU COLL&Egrave;GE D&#39;HESDIN<\/div><div>Stanislas Mondelot&nbsp; est nomm&eacute; principal du coll&egrave;ge communal d&#39;Hesdin [d&eacute;partement du Pas-de-Calais ; acad&eacute;mie de Douai] le 1er octobre 1821.<\/div><div>Ii y reste en poste jusqu&#39;au 25 septembre 1827, date de sa nomination comme censeur &agrave; Reims.<\/div><div><br \/><\/div><div>1823. LE VIEIL ET LE NOUVEL HESDIN.<\/div><div>Entre temps, en 1823, Stanislas Mondelot publie un livre d&#39;histoire locale sur Hesdin : Le Vieil et le nouvel Hesdin, ou histoire de ces deux villes [Abbeville : De l&#39;imprimerie de H. Dev&eacute;rit&eacute;, propri&eacute;taire-&eacute;diteur du Journal d&#39;Abeville, rue St-Gilles. In-8, VII-114 p., 1833]. Pr&eacute;face. Plan du Vieil-Hesdin.<\/div><div>D&eacute;di&eacute; &agrave; Monsieur Pr&eacute;vost, maire d&#39;Hesdin.&nbsp;<\/div><div>Pr&eacute;vost [1780-1874], maire d&#39;Hesdin, de 1813 &agrave; 1848 est un petit-neveu de l&#39;&eacute;crivain l&#39;abb&eacute; Pr&eacute;vost.&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k6529940c\/f9.image<\/div><div><br \/><\/div><div>1824. OUVRAGE SCOLAIRE D&#39;HISTOIRE.<\/div><div>Alors qu&#39;il est en fonction &agrave; Hesdin, Stanislas Mondelot publie &eacute;galement : Le&ccedil;ons d&#39;histoire du moyen &acirc;ge &agrave; l&#39;usage des classes d&#39;humanit&eacute;s, par M. Mondelot&nbsp; [&Agrave; Hesdin : chez Thulliez-Alfeston. In-8, IV-282 p., 1824].<\/div><div><br \/><\/div><div>La Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation de Cambrai rend compte de l&#39;ouvrage, en 1825 dans ses M&eacute;moires :&nbsp;<\/div><div>&laquo; Jusqu&#39;ici nous poss&eacute;dions peu de livres destin&eacute;s &agrave; guider la jeunesse dans ce d&eacute;dale historique. Parmi ceux qui existent , les uns, convenables aux savants proprement dit, ne sont pas &agrave; la port&eacute;e des enfants ; les autres, &eacute;crits sous l&#39;influence des passions et de l&#39;esprit de parti, d&eacute;naturent les faits et concourent ainsi &agrave; propager des id&eacute;es fausses. L&#39;ouvrage qu&#39;a entrepris M. Mondelot, Principal du Coll&egrave;ge d&#39;Hesdin , et qu&#39;il a intitul&eacute; : Le&ccedil;ons d&#39;Histoire du moyen &acirc;ge, &agrave; l&#39;usage des classes d&#39;humanit&eacute;s, para&icirc;t devoir remplir la lacune que nous signalons. Ce volume est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;un trait&eacute; &eacute;l&eacute;mentaire de chronologie, dans lequel l&#39;auteur explique avec clart&eacute; les diverses sortes d&#39;&egrave;res employ&eacute;es&nbsp; par les peuples les plus c&eacute;l&egrave;bres, et donne une id&eacute;e nette de ce qu&#39;on doit entendre par cycles, concurrents, r&eacute;guliers, lettres dominicales, &eacute;pactes, etc.<\/div><div>passe une revue rapide et anim&eacute;e des &eacute;v&egrave;nements qui influ&egrave;rent sur les destin&eacute;es de l&#39;Europe, pendant le neuvi&egrave;me, le dixi&egrave;me et le onzi&egrave;me si&egrave;cle. Des tableaux chronologiques r&eacute;pandus dans l&#39;ouvrage forment autant de r&eacute;capitulations qui aident le lecteur &agrave; r&eacute;sumer les faits et &agrave; classer les principaux personnages &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1824. ESSAIS PO&Eacute;TIQUES.<\/div><div>Publie un recueil de po&eacute;sie : Essais po&eacute;tiques, par M. Mondelot [Boulogne : Imprimerie de P. Hesse. In-8, III-93 p., 1824].<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1825, trente exemplaires de cet ouvrage sont souscrits par les biblioth&eacute;caires de la Maison du Roi.<\/div><div><br \/><\/div><div>1824-1825. ARTICLES DANS LA BOULONNAISE.<\/div><div>Le pseudonyme &laquo; d&#39;Hermite &raquo; [ou d&#39;Ermite] a &eacute;t&eacute; mis &agrave; la mode, entre 1811 et 1814, avec les chroniques hebdomadaires d&#39;&Eacute;tienne de Jouy [1764-1846], parues chaque samedi dans la Gazette de Paris. Ces chroniques sont rassembl&eacute;es en une dizaine de volumes, orn&eacute;s de gravures et de vignettes, parus entre 1815 et 1817 [Paris : Pillet].&nbsp;<\/div><div>Le succ&egrave;s se confirme avec les nombreux ouvrages :&nbsp; L&#39;Hermite de la Guyane [1816-1817] ; l&#39;Hermite de Londres [1821] ; L&#39;Hermite en province [1824] ; L&#39;Hermite en prison [1823], etc.<\/div><div>Ainsi &laquo; Hermitte &raquo; est un terme &agrave; succ&egrave;s, qui en vient &agrave; d&eacute;signer des articles m&ecirc;lant enqu&ecirc;tes et anecdotes.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Stanislas Mondelot, sous la signature d&#39;Ermite de la vall&eacute;e, fait para&icirc;tre dans le journal La Boulonnaise, en 1824-1825 diff&eacute;rents articles d&#39;&eacute;tymologie, de g&eacute;ographie, d&#39;histoire et de critique.<\/div><div><br \/><\/div><div>Les M&eacute;moires de la Soci&eacute;t&eacute; Acad&eacute;mique de l&#39;arrondissement de Boulogne-sur-Mer en rendent compte : &laquo; M. Mondelot collaborait assid&ucirc;ment et sous divers noms &agrave; la feuille d&#39;annonces. On lui doit la suite d&#39;articles intitul&eacute;s l&#39;Ermite de la Vall&eacute;e, dans lesquels se trouvent l&#39;&eacute;tymologie et la description de plusieurs communes environnantes : il m&ecirc;lait aux recherches savantes le piquant d&#39;anecdotes curieuses ; et il savait y faire alterner les vers et la prose avec le talent de Desmoutiers. J&#39;ai d&eacute;j&agrave; mentionn&eacute; ses Lettres &agrave; &Eacute;lise sur l&#39;Architecture, sign&eacute;es L ? M&#8230; &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1827. CENSEUR DES &Eacute;TUDES &Agrave; REIMS.<\/div><div>Censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Reims [25 septembre 1827-12 septembre 1829], en remplacement d&#39;Austremoine L&eacute;ger Boyer [1798-1865], censeur pendant un an, du 6 d&eacute;cembre 1826 &agrave; septembre 1827.&nbsp;<\/div><div>Stanislas Mondelot travaille aupr&egrave;s de Louis Camaret [1795-1860], proviseur du 23 ao&ucirc;t 1827 &agrave; mai 1829.<\/div><div>Il est nomm&eacute; d&#39;abord, selon l&#39;usage, provisoirement ; puis nomm&eacute; d&eacute;finitivement&nbsp; censeur &agrave; Reims, par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel du 9 mai 1829. Stanislas Mondelot y reste en fonction jusqu&#39;au 12 septembre 1829, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; &agrave; Marseille. Il est alors remplac&eacute; comme censeur &agrave; Reims par Louis Delmas [1802-1882], ant&eacute;rieurement professeur de quatri&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Reims.<\/div><div><br \/><\/div><div>1828. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES.<\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris : 23 ao&ucirc;t 1828], avec une th&egrave;se latine : De Cogitatione [Paris : imprimerie de E. Duverger, rue de Verneuil, n&deg;4. In-4, 8 p., 1828].<\/div><div><br \/><\/div><div>La th&egrave;se de litt&eacute;rature, en fran&ccedil;ais, a pour titre : Sur Hom&egrave;re [Paris : imprimerie de E. Duverger, rue de Verneuil, n&deg;4. In-4, 16 p., 1828]&nbsp; Soutenue le 23 ao&ucirc;t 1828.&nbsp;<\/div><div>Le texte comporte en appendice une traduction en vers de quelques discours d&rsquo;Hom&egrave;re cit&eacute;s dans la th&egrave;se.<\/div><div><br \/><\/div><div>LOCALISATION DES TH&Egrave;SES EN BIBLIOTH&Egrave;QUE.<\/div><div>Le site en ligne sudoc-abes.fr fournit la localisation des ouvrages parus en France, a fortiori de la plupart des th&egrave;ses.<\/div><div><br \/><\/div><div>Pour la th&egrave;se latine.<\/div><div>&bull; AIX-MRS-Aix-Lettres Sci. Humain.<\/div><div>&bull; STASBOURG-BNU<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 83].<\/div><div>La th&egrave;se latine est reli&eacute;e avec la th&egrave;se en fran&ccedil;ais.<\/div><div><br \/><\/div><div>Pour la th&egrave;se en fran&ccedil;ais.<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 83]. La th&egrave;se en fran&ccedil;ais est reli&eacute;e avec la th&egrave;se latine.<\/div><div><br \/><\/div><div>1829. CENSEUR AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE MARSEILLE.<\/div><div>Censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Marseille [d&eacute;partement des Bouches-du-Rh&ocirc;ne ; acad&eacute;mie d&#39;Aix], du 12 septembre 1829 au 21 septembre 1830, en remplacement de l&#39;abb&eacute; Pierre Andr&eacute; Bousquet [1793-NNN], censeur provisoire, nomm&eacute; principal du coll&egrave;ge mixte de Tulle [d&eacute;partement de Corr&egrave;ze ; acad&eacute;mie de Limoges].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Il travaille aupr&egrave;s de l&#39;abb&eacute; Louis Fran&ccedil;ois Bonnafoux [1790-1864], proviseur du 23 septembre 1823 au 30 septembre 1830. Stanislas Mondelot reste en poste jusqu&#39;au 12 septembre 1830. Puis est remplac&eacute; comme censeur par Louis Hyacinthe M&eacute;line [1791-1855].<\/div><div><br \/><\/div><div>1830. CENSEUR AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE ROUEN.<\/div><div>A partir du 10 mars 1829, le censorat du coll&egrave;ge royal de Rouen [d&eacute;partement de Seine-Inf&eacute;rieure ; acad&eacute;mie de Rouen] est assur&eacute; par Pierre Guyot. Mais ce dernier n&#39;assure cette fonction que jusqu&#39;au 21 septembre 1830. Il est remplac&eacute; par Stanislas Mondelot, nomm&eacute; censeur suppl&eacute;ant au coll&egrave;ge royal de Rouen le 21 septembre 1830]&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Stanislas Mondelot travaille aupr&egrave;s de J. L. Faucon [1769-1851], ancien censeur, nomm&eacute; proviseur le 10 mars 1829.<\/div><div><br \/><\/div><div>1831. CENSEUR AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE BORDEAUX.<\/div><div>Stanislas Mondelot est nomm&eacute; censeur au coll&egrave;ge royal de Bordeaux, le 28 septembre 1831, en remplacement de Galtier, censeur du 12 septembre 1829, au 1er octobre 1831.<\/div><div>Il travaille aupr&egrave;s de l&#39;abb&eacute; Jean Claude Perret [1793-1850] proviseur du 30 septembre 1830 au 2 mai 1842.<\/div><div>Stanislas Mondelot reste en poste jusqu&#39;au 20 septembre 1833, date &agrave; laquelle il obtient un cong&eacute; pour des raisons de sant&eacute;. Il est alors remplac&eacute; par Pierre Marie Ravaud [1793-1876], censeur du 20 septembre 1833 au 17 novembre 1834.<\/div><div><br \/><\/div><div>Stanislas Mondelot fait valoir ses droits &agrave; la retraite &agrave; dater du 18 septembre 1838.<\/div><div><br \/><\/div><div>1830. S. A. R. MGR. LE DAUPHIN &Agrave; MARSEILLE.<\/div><div>Stanislas Mondelot publie une pi&egrave;ce en vers, intitul&eacute;e : Son Altesse Royale Monseigneur le Dauphin &agrave; Marseille [Marseille : Imprimerie Marius-Olive. In-8, 1830].<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. AD&Egrave;LE DE PONTHIEU. PO&Egrave;ME HISTORIQUE.<\/div><div>D&egrave;s 1824, avec ses Essais po&eacute;tiques, parus en province, Stanislas Mondelot manifestait son penchant pour les lettres. Dix ans plus tard, en 1834, il tentait d&#39;&eacute;largir sa palette, en faisant para&icirc;tre, &agrave; Paris, un Po&egrave;me historique : Ad&egrave;le de Ponthieu. Po&egrave;me historique en VI chants.<\/div><div>Stanislas Mondelot m&ecirc;lant, conform&eacute;ment au go&ucirc;t romantique, aventures extraordinaires, chevalerie et croisades, reprend un th&egrave;me tragique emprunt&eacute; &agrave; la chronique d&#39;Abbeville : selon le texte d&#39;un trouv&egrave;re du XIII &egrave;me si&egrave;cle, la princesse Ad&egrave;le de Ponthieu, &eacute;pouse de Thomas de Saint-Valery&nbsp; ayant &eacute;t&eacute; outrag&eacute;e par des brigands &laquo; fut pr&eacute;cipit&eacute;e dans les flots par ordre de son p&egrave;re, qui croyait effacer ainsi l&#39;injure faite &agrave; son sang &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ouvrage est annonc&eacute; dans la Revue Britannique [mai 1834] : &laquo; C&#39;est aux annales de Ponthieu que le sujet de ce po&egrave;me a &eacute;t&eacute; emprunt&eacute;, et l&#39;h&eacute;ro&iuml;ne appartient &agrave; la noble famille des seigneurs de Saint-Valery. Des caract&egrave;res bien esquiss&eacute;s, la v&eacute;rit&eacute; historique toujours bien respect&eacute;e, de la vie, du mouvement, un int&eacute;r&ecirc;t croissant dans l&#39;action, font de ce petit po&egrave;me une amusante et instructive r&eacute;cr&eacute;ation &raquo;.<\/div><div>Ainsi que dans la livraison de juin 1834, du Journal des savants, rubrique des Livres nouveaux, page 372.<\/div><div><br \/><\/div><div>1841. ESQUISSES MORALES.<\/div><div>En 1841, cette fois sous le pseudonyme de l&#39;Ermite de la montagne [et non plus d&#39;Ermite de la vall&eacute;e qu&#39;il avait utilis&eacute; en 1824], Stanislas Mondelot fait para&icirc;tre, toujours dans le journal La Boulonnaise, des Esquisses morales.<\/div><div><br \/><\/div><div>1843. L&#39;&Eacute;RIGONE DU DEUIL.<\/div><div>En mai 1843, Stanislas Mondelot fait para&icirc;tre : L&#39;&Eacute;rigone du Deuil, par Mondelot. Sur titr&eacute; : Au Roi [Paris : Chez Raymond-Bocquet, libraire, 13, Place de la Bourse. Et chez les principaux Libraires du Palais-Royal. In-8, 33 p., Mai 1843].<\/div><div>&laquo; Adress&eacute; &agrave; sa Majest&eacute; le 24 d&eacute;cembre 1842 &raquo;. Sous-titr&eacute; : Thr&egrave;nes dithyrambiques.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div>https:\/\/books.google.com.tr\/books?id=CZ1lg7-yoEwC<\/div><div>Le nom de Mondelot est suivi de ses titres multiples : Docteur &egrave;s-lettres. Officier de l&#39;Universit&eacute;, ancien Principal des coll&egrave;ges communaux de Saint-Pol et d&#39;Hesdin, ancien Censeur des &eacute;tudes des coll&egrave;ges royaux de Rheims, de Marseille, de Rouen et de Bordeaux, aujourd&#39;hui en retraite ; Membre de l&#39;Institut Historique, Membre correspondant des Soci&eacute;t&eacute;s royales acad&eacute;miques d&#39;Abbeville, de Cambrai, des Antiquaires de la Morinie.<\/div><div><br \/><\/div><div>En exergue une citation de Virgile : Post bellator equus positis insignibus Aethon It lacrymans [Apr&egrave;s le coursier belliqueux Aethon sans parure et sans arme, pleurant].&nbsp;<\/div><div>Et une citation d&#39;Horace : Justum et tenacem [Juste et ferme].<\/div><div><br \/><\/div><div>Le titre, d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment savant, fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la mythologie grecque. &Eacute;rigone [&eacute;tymologiquement celle qui na&icirc;t avec l&#39;aube] est la fille d&#39;Icarius, roi de Lac&eacute;d&eacute;mone.<\/div><div>Ce dernier a appris de Dionysos l&#39;art de planter la vigne et de faire du vin.<\/div><div>Mais, des bergers de l&#39;Attique auxquels Icarius a donn&eacute; &agrave; boire s&#39;enivrent &agrave; tel point qu&#39;ils croient avoir &eacute;t&eacute; empoisonn&eacute;s : ils assassinent Icarius et abandonnent son corps au pied d&#39;un arbre.&nbsp; &nbsp;<\/div><div>&Eacute;rigone, accompagn&eacute; du chien Ma&iuml;ra [l&#39;&Eacute;tincelante] part &agrave; la recherche de son p&egrave;re. L&#39;ayant trouv&eacute;, apr&egrave;s lui avoir donn&eacute; une s&eacute;pulture, de d&eacute;sespoir, elle se pend &agrave; l&#39;arbre. Dionysos se vengera&#8230;<\/div><div>Plus simplement le vocable d&#39;&Eacute;rigone peut &ecirc;tre compris comme synonyme d&#39;histoire tragique.<\/div><div>Quant &agrave; &laquo; Thr&egrave;nes &raquo; le terme est emprunt&eacute; au grec ancien &theta;&rho;&#8134;&nu;&omicron;&sigmaf; [thr&#7871;nos] d&eacute;signant les lamentations fun&egrave;bres chant&eacute;es lors de fun&eacute;railles.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans le po&egrave;me de Stanislas Mondelot, apologie du pouvoir royal tout au long de l&#39;histoire, il est fait allusion &agrave; la mort accidentelle du prince royal Ferdinand Philippe d&#39;Orl&eacute;ans [1810-1842], fils a&icirc;n&eacute; de Louis-Philippe, survenue pr&egrave;s de Paris, le 13 juillet 1842.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ouvrage est pr&eacute;sent&eacute; dans une livraison de 1843 de L&#39;Investigateur, journal de L&#39;Institut historique [page 477] : &laquo; Notre honorable coll&egrave;gue, M. Mondelot, docteur &egrave;s-lettres, officier de l&#39;Universit&eacute;, etc., a fait hommage &agrave; l&#39;lnstitut Historique d&#39;une production po&eacute;tique intitul&eacute;e : l&#39;&Eacute;rigone du Deuil, adress&eacute;e au roi. M. Mondelot, qui s&#39;est acquis une juste renomm&eacute;e litt&eacute;raire par ses nombreux ouvrages en divers genres, n&#39;a pas montr&eacute; moins de talent dans cette nouvelle composition. Cette pi&egrave;ce renferme environ six cents vers : l&#39;inspiration en est heureuse et l&#39;expression vraiment po&eacute;tique; il y r&egrave;gne une noble tristesse, c&#39;est la douleur sans l&#39;abattement. Le po&euml;te, apr&egrave;s avoir vers&eacute; des larmes sur le malheur pr&eacute;sent, inspire courage et force pour l&#39;avenir &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1846. L&#39;&Eacute;RIGONE DU DEUIL ET SIGALION.<\/div><div>En 1846, Stanislas Mondelot fait para&icirc;tre une deuxi&egrave;me &eacute;dition de l&#39;&Eacute;rigone du deuil, suivie par un autre po&egrave;me : Sigalion, d&eacute;di&eacute;e en sur titre &agrave; Sa Majest&eacute; Britannique, et suivie &eacute;galement de quelques autres &laquo; hyacinthes &raquo; [[Paris : chez Charpentier. In-12, 52 p., mars 1846].<\/div><div><br \/><\/div><div>L&agrave; encore le titre de Sigalion, d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment savant, fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la culture antique. Le mot est form&eacute; &agrave; partir de l&#39;adjectif qualificatif dorien, dialecte du grec ancien, &sigma;&iota;&gamma;&alpha;&lambda;&pi;&sigmaf; : silencieux. Sigalion est le dieu du silence, d&#39;origine &eacute;gyptienne, souvent repr&eacute;sent&eacute; par un enfant occultant ses l&egrave;vres par l&#39;index dress&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1846. D&#39;AUTRES HYACINTHES CHEZ CHARPENTIER.<\/div><div>Sous le titre g&eacute;n&eacute;rique de &laquo; Hyacinthes &raquo;, compos&eacute; en lettres capitales grecques YAKIN&Theta;OI, sur la page de couverture :<\/div><div><br \/><\/div><div>YAKIN&Theta;OI : Prodrome, Mondelot [Paris : chez Charpentier, libraire (Palais-Royal). Galerie d&#39;Orl&eacute;ans, N&deg; 7. In-18, 36 p., Novembre 1846].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Puis, toujours chez le m&ecirc;me &eacute;diteur : YAKIN&Theta;OI : Tr&ocirc;ne et Libert&eacute;, [avec en sous-titre] A&Lambda;&Phi;A-KAI-&Omega;ME&#1043;A [Alfa et Omega]. Mondelot [Paris : chez Charpentier, libraire (Palais-Royal). Galerie d&#39;Orl&eacute;ans, N&deg; 7. In-18, 36 p., Juillet 1847].<\/div><div>Avec en exergue, sur la couverture de l&#39;ouvrage, une citation en latin de l&#39;&Eacute;n&eacute;ide de Virgile [Livre III, 420] : Dextrum Scylla latus, levum implacata Charybdis, Obsidet [Scylla occupe le c&ocirc;t&eacute; droit, l&#39;implacable Charybde le c&ocirc;t&eacute; gauche]<\/div><div><br \/><\/div><div>et enfin YAKIN&Theta;OI : Les Deux Arches, Mondelot [Paris : chez Charpentier, libraire (Palais-Royal). Galerie d&#39;Orl&eacute;ans, N&deg; 16 ; Alger : chez Philippe, libraire. In-18, 36 p., Janvier 1848], contenant &eacute;galement un Appendice sous le titre R&eacute;publique fran&ccedil;aise, p&eacute;rip&eacute;ties gouvernementales.<\/div><div>Avec en exergue, sur la couverture de l&#39;ouvrage, une citation en latin de l&#39;&Eacute;n&eacute;ide de Virgile [Livre I, 33] : Tantae molis erat romanam condere gentem [Tant il &eacute;tait difficile de fonder l&#39;empire romain].<\/div><div><br \/><\/div><div>Sur les pages de titre de chacune de ces trois brochures po&eacute;tiques la mention Hyacinthes est &eacute;crite, en sur titre, en fran&ccedil;ais. Le nom de Mondelot est suivi de ses titres multiples : Docteur &egrave;s-lettres. Officier de l&#39;Universit&eacute; de France, ancien Principal des coll&egrave;ges communaux de Saint-Pol et d&#39;Hesdin, ancien Censeur des &eacute;tudes des coll&egrave;ges royaux de Reims, de Marseille, de Rouen et de Bordeaux, aujourd&#39;hui en retraite ; Membre de l&#39;Institut Historique, Membre correspondant [en 1847 : des Soci&eacute;t&eacute;s royales acad&eacute;miques] des acad&eacute;mies [en 1848] d&#39;Abbeville, de Cambrai, des Antiquaires de la Morinie, etc.<\/div><div>Sur la quatri&egrave;me de couverture : &laquo;&nbsp; Catalogue des &oelig;uvres du docteur Mondelot, Officier de l&#39;Universit&eacute; &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1850. R&Eacute;VISION DE TEXTES GRECS ET LATINS.<\/div><div>Stanislas Mondelot &laquo; Officier de l&#39;Universit&eacute;, censeur des &Eacute;tudes &raquo; est cit&eacute;, avec Leroi, professeur de grec et de latin, sous-biblioth&eacute;caire au Conservatoire imp&eacute;rial de Musique, comme ayant revu les textes grecs et latins des M&eacute;moires sur l&#39;histoire, la th&eacute;orie et la philosophie de la Musique de Jean Fran&ccedil;ois le Sueur, publi&eacute; en 1850.<\/div><div><br \/><\/div><div>CONTRIBUTIONS &Agrave; DIVERSES PUBLICATIONS.<\/div><div>Stanislas Mondelot contribue au Dictionnaire de la Conversation et de la Lecture, avec des articles : G&eacute;ryon ; G&eacute;ta ; G&egrave;tes ; Gratien ; Harangue ; Humanit&eacute;s.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Il contribue par des articles &agrave; des journaux locaux : la Feuille d&#39;annonces d&#39;Abbeville ; le M&eacute;morial Abbevillois ; l&#39;Annotateur boulonnais, journal d&#39;annonces, du commerce, des arts et de la litt&eacute;rature [1824-1830] ; la Revue d&eacute;partementale d&#39;Arras ; le Glaneur (d&#39;Amiens).<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATION.<\/div><div>Officier de l&#39;Universit&eacute; [1825].<\/div><div><br \/><\/div><div>SOCI&Eacute;T&Eacute;S SAVANTES.<\/div><div>Membre de la Soci&eacute;t&eacute; acad&eacute;mique d&#39;Abbeville.<\/div><div>Membre de la&nbsp; Soci&eacute;t&eacute; de Cambrai<\/div><div>Membre de la&nbsp; Soci&eacute;t&eacute; acad&eacute;mique des Antiquaires de la Morinie.<\/div><div>Membre de l&#39;Institut historique<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>1894. Charles Fierville. Archives des lyc&eacute;es, proviseurs et censeurs, 1er mai 1802-1er juillet 1893 : documents administratifs recueillis et class&eacute;s pour la premi&egrave;re fois [Paris : Firmin-Didot. In-4. LXXXV-526 p., 1894]. Quatri&egrave;me partie : notices individuelles.<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>C&#39;est dans une carri&egrave;re po&eacute;tique, commenc&eacute;e &agrave; la quarantaine, que semble s&#39;&eacute;panouir Stanislas Mondelot. Il multiplie la publication de plaquettes en province, puis &agrave; Paris. D&eacute;diant ses alexandrins, parfum&eacute;s de grec, aussi bien &agrave; Louis-Philippe, qu&#39;&agrave; Victoria, reine d&#39;Angleterre.&nbsp;Sans compter les recueils sign&eacute;s de simples initiales ou publi&eacute;s sous des noms d&#39;emprunts, &eacute;chappant aujourd&#39;hui &agrave; la sagacit&eacute; des biblioth&eacute;caires.<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[28],"tags":[],"class_list":["post-369","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-poesie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/369","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=369"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/369\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=369"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=369"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=369"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}