{"id":367,"date":"2018-08-01T20:05:14","date_gmt":"2018-08-01T20:05:14","guid":{"rendered":""},"modified":"2018-08-01T20:05:14","modified_gmt":"2018-08-01T20:05:14","slug":"Mermet-Louis-Francois-Emmanuel-1763-1825-un-abbe-de-concours","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Mermet-Louis-Francois-Emmanuel-1763-1825-un-abbe-de-concours.html","title":{"rendered":"Mermet, Louis Fran\u00e7ois Emmanuel (1763-1825), un abb\u00e9 de concours"},"content":{"rendered":"<div>Dispos&eacute;e selon l&#39;ordre chronologique, la bibliographie d&eacute;taill&eacute;e de Mermet, concernant ses vers et sa prose, t&eacute;moigne, dans la p&eacute;riode heurt&eacute;e de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, de la prudente variation de ses prises de position, au gr&eacute; des changements successifs de r&eacute;gime politique : R&eacute;publique ; Empire ; Restauration. De mani&egrave;re plus constante, on peut noter un certain go&ucirc;t pour les concours litt&eacute;raires, ces concours ne fussent-ils pas toujours couronn&eacute;s de succ&egrave;s &#8230;<\/div><!--more--><div>Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel* Mermet [1763-1825]. N&eacute; le 25 janvier 1763, &agrave; D&eacute;sertin, hameau de la commune de Bouchoux [aujourd&#39;hui d&eacute;partement du Jura] ; mort le 27 ao&ucirc;t 1825, &agrave; Saint-Claude [Jura].<\/div><div><br \/><\/div><div>BR&Egrave;VE NOTICE SUR MERMET.<\/div><div>&Eacute;tude de philosophie et de th&eacute;ologie au s&eacute;minaire de St-Ir&eacute;n&eacute;e de Lyon. Entre dans les ordres, devient ma&icirc;tre &egrave;s-arts et bachelier de th&eacute;ologie.&nbsp;<\/div><div>Enseigne pendant deux ans le droit civil &agrave; Besan&ccedil;on, et &eacute;galement pendant deux ans la philosophie &agrave; Lyon.&nbsp;<\/div><div>Professeur de philosophie et de rh&eacute;torique &agrave; Saint-Claude [Jura], pendant quatre ans.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Pr&ecirc;te le serment &agrave; la Constitution civile du clerg&eacute; [janvier 1791] Cur&eacute; constitutionnel de Pressiat [Ain]. Emprisonn&eacute; quelques jours &agrave; Bourg. Se marie pendant la Terreur. Divorce six mois apr&egrave;s. R&eacute;tracte le serment en 1796.<\/div><div><br \/><\/div><div>A cherch&eacute; &agrave; enseigner &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement du Rh&ocirc;ne [Lyon], mais n&#39;y est pas accept&eacute;.&nbsp;<\/div><div>Nomm&eacute; professeur de Belles-Lettres &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Ain [Bourg] de d&eacute;cembre 1796 &agrave; d&eacute;cembre 1802. Est &eacute;galement nomm&eacute; inspecteur de l&#39;&Eacute;cole.<\/div><div><br \/><\/div><div>Apr&egrave;s la suppression de l&#39;&Eacute;cole centrale, fix&eacute;e d&eacute;finitivement au 1er niv&ocirc;se an XI [22 d&eacute;cembre 1802], Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel Mermet est nomm&eacute;, le 13 vent&ocirc;se an XI [4 mars 1803] professeur de Belles-Lettres fran&ccedil;aises et latines au lyc&eacute;e de Moulins [d&eacute;partement de l&#39;Allier, acad&eacute;mie de Clermont].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Puis censeur des &eacute;tudes [1805-1809] aupr&egrave;s de l&#39;abb&eacute; Louis Fran&ccedil;ois Regnard [ -1815], ancien principal du coll&egrave;ge de Montaigu &agrave; Paris, premier proviseur. Comme censeur des &eacute;tudes, Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel Mermet succ&egrave;de &agrave; Cailleux, premier censeur du lyc&eacute;e de Moulins, du 22 d&eacute;cembre 1802 &agrave; 1805.&nbsp;&nbsp;<\/div><div>Mermet d&eacute;missionne le 15 octobre 1809. Il est remplac&eacute; [1809-1810] comme censeur par Emmanuel Polonceau [1763-1857], en poste du 14 d&eacute;cembre 1809 au 18 octobre 1810.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ayant depuis longtemps r&eacute;int&eacute;gr&eacute; l&#39;&Eacute;glise, Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel* Mermet est nomm&eacute; chanoine honoraire de Versailles [18 juillet 1814], sur la pr&eacute;sentation de M. de Chaboz, ancien &eacute;v&ecirc;que de Saint-Claude.&nbsp;<\/div><div>N&#39;occupe cette fonction que trois mois, puis, apr&egrave;s quelque temps &agrave; Paris jusqu&#39;au retour de Napol&eacute;on, se retire &agrave; Saint-Claude [Jura]. Bienfaiteur par son testament de l&#39;h&ocirc;pital de Saint-Claude.<\/div><div><br \/><\/div><div>Officier de l&#39;Universit&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>MERMET ET LES SOCI&Eacute;T&Eacute;S SAVANTES.<\/div><div>Membre de la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation de Bourg-en-Bresse [1789].<\/div><div>Agr&eacute;g&eacute; au Lyc&eacute;e des Sciences et des Arts de la commune de Grenoble, cr&eacute;&eacute; en juin 1799, compos&eacute; de trente membres [1801].<\/div><div>Membre de la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences et des arts de Montauban [1789. 1801].<\/div><div>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie de l&eacute;gislation, 1801-1804 [1804].<\/div><div>Membre de l&#39;Ath&eacute;n&eacute;e de la langue fran&ccedil;aise [1807].<\/div><div>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie de Dijon [1812]. Puis associ&eacute; non r&eacute;sidant [avril 1813].<\/div><div>Membre de la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation du Jura [membre r&eacute;sidant en 1823].<\/div><div>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on [1819].<\/div><div>Membre du bureau d&#39;administration du coll&egrave;ge de Saint-Claude [vers 1820].<\/div><div><br \/><\/div><div>BIBLIOGRAPHIE D&Eacute;TAILL&Eacute;E.<\/div><div><br \/><\/div><div>1798.<\/div><div>&deg;DISCOURS QUI A OBTENU LA MENTION HONORABLE AU JUGEMENT DU JURY<\/div><div>central d&#39;instruction publique du d&eacute;partement du Vaucluse, sur cette question propos&eacute;e en l&#39;an VI : Quels sont les moyens de pr&eacute;venir les d&eacute;lits dans la soci&eacute;t&eacute; ? Par le citoyen Mermet, professeur de Belles-Lettres &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Ain.<\/div><div><br \/><\/div><div>[Paris : Charles Pougens, imprimeur-libraire, quai Voltaire, n&deg;10 ; Bourg (D&eacute;partement de l&#39;Ain) : Dufour et Josserand, imprimeur-libraire. In-8. 45 p., an VIII-1798].<\/div><div>Avec en exergue, sur la premi&egrave;re page, une citation de Raynal : Les bonnes lois se maintiennent par les bonnes m&oelig;urs ; mais les bonnes m&oelig;urs s&#39;&eacute;tablissent par les bonnes lois.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet. Sirand. Qu&eacute;rard.&nbsp;<\/div><div>Catalogue : Worldcat, Ccfr.&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;que : Bnf.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google books.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le Jury central d&#39;instruction publique du d&eacute;partement du Vaucluse &eacute;tait compos&eacute; de Jean Fran&ccedil;ois de Mathey [1717-1799], Delestre et Ch. Cottier. Le prix est propos&eacute; en niv&ocirc;se an VI [d&eacute;cembre 1797-janvier 1798].&nbsp;<\/div><div>Le prix a &eacute;t&eacute; attribu&eacute; le 14 brumaire an VII [4 novembre 1798] &agrave; Jean Claude Michel Gillet [1759-1810], accusateur public pr&egrave;s le tribunal criminel du d&eacute;partement de Seine-et-Oise, nomm&eacute; au Conseil des Cinq-Cents en l&#39;an VII, puis membre du Tribunat.<\/div><div>Une mention honorable est d&eacute;cern&eacute;e &agrave; Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel Mermet. Ce dernier indique que le Discours fut r&eacute;dig&eacute; en 1797 et imprim&eacute; &agrave; Paris en 1798 [cependant la Biblioth&egrave;que Nationale de France, dans son catalogue en ligne indique : 1799].<\/div><div><br \/><\/div><div>1799-an VII.<\/div><div>ODE R&Eacute;CIT&Eacute;E &Agrave; LA F&Ecirc;TE FUN&Egrave;BRE QUI A LIEU &Agrave; BOURG POUR HONORER LA M&Eacute;MOIRE DU G&Eacute;N&Eacute;RAL JOUBERT.<\/div><div>Le titre complet est : Ode r&eacute;cit&eacute;e &agrave; la f&ecirc;te fun&egrave;bre qui a eu lieu &agrave; Bourg, le 10 vend&eacute;miaire an VIII [2 octobre 1799], pour honorer la m&eacute;moire du g&eacute;n&eacute;ral Joubert et compos&eacute;e par le citoyen Mermet, professeur de Belles-Lettres &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Ain.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le texte est &eacute;dit&eacute; : [ca 1799. In-8, 8 p., S. l. n. d.].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Sirand.<\/div><div>Catalogue : Ccfr.<\/div><div>Biblioth&egrave;que : R&eacute;f&eacute;rence unique : Besan&ccedil;on-BM<\/div><div><br \/><\/div><div>Le 28 thermidor an VII [15 ao&ucirc;t 1799], le g&eacute;n&eacute;ral Barth&eacute;lemy Joubert [1769-1799] est tu&eacute; &agrave; l&#39;ennemi en Italie, &agrave; la bataille de Novi, o&ugrave; il commande l&#39;arm&eacute;e fran&ccedil;aise.&nbsp;<\/div><div>Un deuil public est ordonn&eacute; par le Directoire, par la loi du 19 fructidor [5 septembre 1799], pour &ecirc;tre c&eacute;l&eacute;br&eacute; le 25 fructidor [11 septembre 1799], dans l&#39;enceinte des deux Conseils [Cinq-Cents, Anciens] ; le premier d&eacute;cadi qui suivra la publication de la loi dans tous les chefs-lieux de canton ; dans les arm&eacute;es. Une pyramide est dress&eacute;e &agrave; Bourg, puis un monument &agrave; la m&eacute;moire de Joubert en 1807.<\/div><div>Cette c&eacute;r&eacute;monie s&#39;inscrit dans la tradition des c&eacute;l&eacute;brations de Marceau et de Hoche en l&#39;an VI, de Joubert en l&#39;an VII, de Desaix et Kl&eacute;ber en l&#39;an VIII.<\/div><div><br \/><\/div><div>1800.<\/div><div>ODE ET STANCES SUR LA TERREUR PAR MERMET, PROFESSEUR.<\/div><div><br \/><\/div><div>[Bourg : Pierre Fran&ccedil;ois Bottier*, imprimeur-libraire, place d&#39;Armes. In-8, 8 p., s. d.]<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet ; Sirand ; Qu&eacute;rard.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans la &laquo; Courte notice &raquo; sur sa vie et ses travaux, r&eacute;dig&eacute;e en 1814, Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel Mermet indique : &laquo; [Retir&eacute; &agrave; Saint-Claude] j&#39;y d&eacute;plorais dans une ode sur la terreur, la mort des grands hommes que l&#39;affreuse tyrannie de Robespierre avait enlev&eacute;s &agrave; la France &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1801-an X.<\/div><div>DISCOURS PRONONC&Eacute; &Agrave; BOURG DEVANT LA PEUPLE ET LES AUTORIT&Eacute;S&nbsp; CONSTITU&Eacute;ES. Le 18 brumaire an X [9 novembre 1801], jour de la F&ecirc;te de la Paix. Par Louis Mermet, professeur de Belles-Lettres &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Ain, de diverses soci&eacute;t&eacute;s litt&eacute;raires.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>[Bourg : De l&#39;imprimerie de Josserand et Janinet. In-4, 12 p.].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Sirand.<\/div><div>Catalogue :&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;que :<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google books.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Une F&ecirc;te pour la paix g&eacute;n&eacute;rale [ou plus simplement F&ecirc;te pour la Paix] avait &eacute;t&eacute; fix&eacute;e par les consuls [Napol&eacute;on Bonaparte ; Jean Jacques-R&eacute;gis de Cambac&eacute;r&egrave;s ; Charles fran&ccedil;ois Lebrun] au 18 brumaire an X [9 novembre 1801].<\/div><div>Alors qu&#39;un Trait&eacute; de paix est conclu entre la R&eacute;publique fran&ccedil;aise et l&#39;empereur de Russie [8 octobre 1801], le 18 brumaire an X est marqu&eacute; par une Proclamation des Consuls sur la paix g&eacute;n&eacute;rale : &laquo;&nbsp; De quelque c&ocirc;t&eacute; que se portent les regards, s&#39;ouvre une longue perspective d&#39;esp&eacute;rance et de bonheur&#8230; &raquo;.<\/div><div>Des n&eacute;gociations franco-anglaises vont d&eacute;marrer au 3 d&eacute;cembre 1801.<\/div><div>Une grande f&ecirc;te est c&eacute;l&eacute;br&eacute;e &agrave; Paris avec l&#39;illumination des Tuileries.<\/div><div>Le 18 brumaire an X, c&#39;est aussi le deuxi&egrave;me anniversaire du 18 brumaire an VIII, qui met fin au Directoire et ouvre la p&eacute;riode du Consulat [9 novembre 1799-18 mai 1804].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1801-an X.<\/div><div>&deg; DISSERTATION SUR CETTE QUESTION : LE G&Eacute;NIE EST-IL AU DESSUS DE TOUTES LES R&Egrave;GLES ?<\/div><div>Par M. Mermet, Professeur de Belles-Lettres &agrave; l&#39;&Eacute;cole Centrale de l&#39;Ain ; de l&#39;Acad&eacute;mie de Montauban, du Lyc&eacute;e des Sciences et Arts de Grenoble ; de la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&Eacute;mulation&nbsp; et d&#39;Agriculture de l&#39;Ain, etc., etc.<\/div><div>Avec en exergue sur la page 1, une sentence de Boileau, satire II : &laquo; Malheureux Mille fois celui dont la manie\/ Veut aux r&egrave;gles de l&#39;art asservir son g&eacute;nie &raquo;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>[&Agrave; Pont-de-Vaux : de l&#39;imprimerie de Berthet fils. In-8, 59 p., an X-1801].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet. Sirand. Qu&eacute;rard.<\/div><div>Catalogue : Worldcat, Ccfr.<\/div><div>Biblioth&egrave;que : Bnf.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica. Google books.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cette Dissertation a &eacute;t&eacute; compos&eacute;e initialement pour la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation et d&#39;agriculture du d&eacute;partement de l&#39;Ain.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1802-1803.<\/div><div>&deg; LE&Ccedil;ONS DE BELLES-LETTRES POUR SERVIR DE SUPPL&Eacute;MENT AU COURS DE L&#39;ABB&Eacute; BATTEUX<\/div><div>Par M. Mermet, professeur de Belles-Lettres de l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Ain ; de l&#39;Acad&eacute;mie de Montauban ; de l&#39;Ath&eacute;n&eacute;e de Grenoble, etc.<\/div><div><br \/><\/div><div>[&Agrave; Paris ; chez Moutardier, imprimeur-libraire, quai des Augustins, n&deg; 28. Trois volumes in-12, 339+284+277 pp., an XI, an XII-1802-1803]. Discours pr&eacute;liminaire sur l&#39;&Eacute;ducation et les principales Connaissances dont elle se compose. Table des mati&egrave;res.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet. Sirand. Qu&eacute;rard.<\/div><div>Catalogue : Worldcat. Ccfr.<\/div><div>Biblioth&egrave;que : Bnf : Cote Z-106 92&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google books, pour les trois volumes.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cet ouvrage a fait l&#39;objet d&#39;une lecture devant la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation et d&#39;agriculture du d&eacute;partement de l&#39;Ain. Il a souvent &eacute;t&eacute; donn&eacute; en prix aux &eacute;coles publiques.<\/div><div>Il s&#39;agit de l&#39;&eacute;dition des le&ccedil;ons prononc&eacute;es &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Ain [Bourg].<\/div><div><br \/><\/div><div>Compos&eacute; de trois tomes :<\/div><div>Tome premier. &deg;Le&ccedil;ons de Belles-Lettres pour servir de suppl&eacute;ment au cours de Belles-Lettres de l&#39;abb&eacute; Batteux. Par M. Mermet, professeur de Belles-Lettres de l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Ain ; de l&#39;Acad&eacute;mie de Montauban ; de l&#39;Ath&eacute;n&eacute;e de Grenoble, etc.<\/div><div>Tome premier&nbsp;<\/div><div>[A Paris : Chez Moutardier, Imprimeur-Libraire, Quai des Augustins, n&deg; 28. In-8, 339 p., An XI-1802].<\/div><div>Discours pr&eacute;liminaire. Sur l&#39;&Eacute;ducation et les principales Connoissances dont elle se compose. Pages 5-58.<\/div><div>Le&ccedil;ons de Belles-Lettres donn&eacute;es &agrave; l&#39;&Eacute;cole Centrale de l&#39;Ain.<\/div><div>Table des mati&egrave;res.<\/div><div><br \/><\/div><div>Tome second.<\/div><div><br \/><\/div><div>Tome troisi&egrave;me.<\/div><div>Le troisi&egrave;me volume a pour titre : Trait&eacute; des devoirs de l&#39;historien, suivi d&#39;une Notice des Historiens tant anciens que modernes, qui&nbsp; les ont le mieux remplis, faisant suite au suppl&eacute;ment au cours de Belles-Lettres de Batteux. Par M. Mermet, Professeur de Belles-Lettres Fran&ccedil;oises et Latines au Lyc&eacute;e de Moulins, et de diverses Acad&eacute;mies.&nbsp; &nbsp;[A Moulins : de l&#39;Imp. De Place et Bujon, imprimeurs-lib. Du Lyc&eacute;e. In-8, 227 p., An XII]. Avertissement. Avec, en exergue sur la page de titre, une citation de Ciceron : Historia testis temporum, lux veritatis, magistra vitae [L&#39;histoire est le t&eacute;moin du temps, la lumi&egrave;re de la v&eacute;rit&eacute;, la vie de la m&eacute;moire].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cet ouvrage a &eacute;t&eacute; lu initialement devant la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation et d&#39;agriculture du d&eacute;partement de l&#39;Ain.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>[Abb&eacute; Charles Batteux [1713-1780]. Professeur d&#39;humanit&eacute;s &agrave; Paris, au coll&egrave;ge de Lisieux et de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge de Navarre. Professeur de Litt&eacute;rature grecque et latine du coll&egrave;ge de France [1750-1773], o&ugrave; il succ&egrave;de &agrave; l&#39;abb&eacute; Jean Terrasson [1670-1750], titulaire de la chaire de 1720 &agrave; 1750.<\/div><div>Auteur de nombreux essais litt&eacute;raires et philosophiques, parmi lesquels Les Beaux Arts r&eacute;duits &agrave; un m&ecirc;me principe [1746] ; et un Cours de Belles-Lettres, ou Principes de la litt&eacute;rature [1753], souvent r&eacute;&eacute;dit&eacute;.<\/div><div>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres [1754] et membre de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise [14 f&eacute;vrier 1761], &eacute;lu au fauteuil 37 lib&eacute;r&eacute; par le d&eacute;c&egrave;s de l&#39;abb&eacute; Giry de Saint-Cyr [1699-1761], survenu le 13 janvier 1761, &agrave; Versailles].<\/div><div><br \/><\/div><div>1802.<\/div><div>APER&Ccedil;U SUR LA MANI&Egrave;RE DE CLASSER LES LIVRES DANS UNE BIBLIOTH&Egrave;QUE.<\/div><div>Compos&eacute; initialement pour la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation et d&#39;agriculture du d&eacute;partement de l&#39;Ain.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1802.<\/div><div>&deg;ESSAI SUR LES MOYENS D&#39;AM&Eacute;LIORER L&#39;ENSEIGNEMENT DE PLUSIEURS PARTIES DE L&#39;INSTRUCTION PUBLIQUE.<\/div><div>Honor&eacute; de l&#39;approbation du Ministre de l&#39;Int&eacute;rieur, Fran&ccedil;ois [de Neufch&acirc;teau], par Mermet, Professeur de Belles-Lettres, &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Ain ; de l&#39;Acad&eacute;mie de Montauban ; du Lyc&eacute;e des sciences et arts de Grenoble, de la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation et d&#39;agriculture de l&#39;Ain, etc, etc.<\/div><div>Avec, sur la page de titre, une citation de Cic&eacute;ron : Aliquid semper ad communem utilitatem afferendam. [Citation extraite du Livre I, 17 De Officiis : En les tenant sans cesse &agrave; la disposition de tout le monde].<\/div><div><br \/><\/div><div>[Bourg : chez Bottier, imprimeur-libraire, Place de l&#39;Arsenal ; Paris : Delaplace et Goujon. In-8, 94 p., 1802].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet. Sirand. Qu&eacute;rard.&nbsp;<\/div><div>Catalogue : Worldcat. Ccfr.<\/div><div>Biblioth&egrave;que : Bnf.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google books.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Ce texte a &eacute;t&eacute; lu &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation et d&#39;agriculture du d&eacute;partement de l&#39;Ain : &laquo; Le citoyen Mermet a [&#8230;] fait lecture d&#39;un travail consid&eacute;rable sur cet objet ; il a suivi toutes les branches de l&#39;instruction, et ses vues peuvent recevoir leur application dans l&#39;ex&eacute;cution partielle, quel que soit le syst&egrave;me d&eacute;finitivement adopt&eacute; &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1802.<\/div><div>EXAMEN DE CETTE QUESTION : L&#39;&Eacute;MULATION EST-ELLE UN BON MOYEN D&#39;&Eacute;DUCATION ?<\/div><div><br \/><\/div><div>[&Agrave; Paris : chez Moutardier. 1802].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet.<\/div><div>Catalogue :&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;que :&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>La question : &laquo; L&#39;&Eacute;mulation est-elle un bon moyen d&#39;&eacute;ducation ? &raquo; a &eacute;t&eacute; mise au concours par la Classe des Sciences morales et politiques de l&#39;Institut national en l&#39;an IX [1800]. Seize m&eacute;moires ont &eacute;t&eacute; envoy&eacute;s.<\/div><div>Le prix a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;, en 1801, dans la s&eacute;ance du 15 messidor an IX [4 juillet 1801],&nbsp; &agrave; Laurent Feuillet [1768-1843], Sous-Biblioth&eacute;caire &agrave; l&#39;Institut national.&nbsp;<\/div><div>Son M&eacute;moire para&icirc;t sous forme d&#39;ouvrage : &deg;M&eacute;moire couronn&eacute; par l&#39;Institut national sur cette question : l&#39;&Eacute;mulation est-elle un bon moyen d&#39;&eacute;ducation ? Par L. Feuillet, Sous-Biblioth&eacute;caire de l&#39;Institut national [&Agrave; Paris : chez Ant. Aug. Renouard, libraire, rue Saint-Andr&eacute; des Arcs, n&deg;42. In-8, 149 p., an IX-1801].&nbsp;<\/div><div>La D&eacute;cade Philosophique, Litt&eacute;raire et Politique en fait une longue recension [sign&eacute;e L. B.].<\/div><div><br \/><\/div><div>Laurent Feuillet est nomm&eacute; sous-biblioth&eacute;caire de l&#39;Institut national en 1796, puis biblioth&eacute;caire en chef en 1823, en remplacement de Jacques Alexandre C&eacute;sar Charles [1746-1823], pr&eacute;c&eacute;dent biblioth&eacute;caire [1807-1823] d&eacute;c&eacute;d&eacute; en fonction.<\/div><div>Laurent Feuillet sera &eacute;lu membre libre de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques [fauteuil 1], le 6 avril 1833, au moment de la cr&eacute;ation des cinq fauteuils de la section des membres libres. Sont &eacute;lus, entre le 6 avril et le 29 juin 1833 : Laurent&nbsp; Feuillet [1768-1843] ; l&rsquo;homme politique Victor, duc de Broglie [1785-1870] ; le jurisconsulte Joseph Fran&ccedil;ois Carnot [1752-1835] ; l&rsquo;&eacute;conomiste et statisticien Benoiston de Ch&acirc;teauneuf [1766-1856] ; Hyacinthe Blondeau [1784-1854], doyen de la Facult&eacute; de Droit.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;homme de lettres Louis Germain Petitain [1765-1820] a obtenu une mention honorable.<\/div><div>Le texte est &eacute;dit&eacute;. Question propos&eacute;e par l&#39;Institut national : L&#39;&Eacute;mulation est-elle un bon moyen d&#39;&eacute;ducation ? m&eacute;moire [&#8230;] par G. Petitain [Paris : A.-A. Renouard. In-8, 80 p., an IX-1801].<\/div><div><br \/><\/div><div>Enfin, le M&eacute;moire de Jean Baptiste Brun a &eacute;t&eacute; cit&eacute; avec &eacute;loge par l&#39;Institut.<\/div><div>Le texte est &eacute;dit&eacute;. M&eacute;moire sur cette question propos&eacute;e par l&#39;Institut national : L&#39;&Eacute;mulation est-elle un bon moyen d&#39;&eacute;ducation ? dans lequel l&#39;auteur la consid&egrave;re comme un moyen funeste et indique comment on peut la remplacer. Par J.-Bte Brun [Paris : Bernard. In-8, 119 p., an IX-1801].<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans la &laquo; Courte notice &raquo; sur sa vie et ses travaux, r&eacute;dig&eacute;e en 1814, Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel Mermet indique que son discours n&#39;a pas &eacute;t&eacute; envoy&eacute; au concours. On peut, dit-il, en trouver le texte &agrave; la fin du second volume des Le&ccedil;ons de belles-lettres pour servir de suppl&eacute;ment aux principes de litt&eacute;rature de l&#39;abb&eacute; Batteux [1802]. Il est vraisemblable que Mermet l&#39;a &eacute;galement publi&eacute; en tir&eacute; &agrave; part.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>&Agrave; noter que Louis Bollioud de Mermet [1709-1796], secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&#39;Acad&eacute;mie de Lyon, avait compos&eacute;, en 1763, un Discours sur l&#39;&eacute;mulation, adress&eacute; &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; Royale des Sciences et Belles-Lettres de Nanci [Lyon : chez les fr&egrave;res P&eacute;risse. In-8, 44 p., 1763].<\/div><div><br \/><\/div><div>1804.<\/div><div>&Eacute;LOGE DE JEAN de LA VALETTE-PARISOT.<\/div><div>Grand-ma&icirc;tre de l&#39;ordre de Malthe [sic] au milieu du seizi&egrave;me si&egrave;cle, n&eacute; dans la province de Quercy, d&eacute;partement du Lot. Ouvrage qui a remport&eacute; le prix au jugement de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Montauban. Par M. Mermet, professeur &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale, membre de la Soci&eacute;t&eacute; de l&#39;Ain.<\/div><div>&Eacute;p&icirc;tre d&eacute;dicatoire &agrave; Napol&eacute;on Bonaparte.<\/div><div><br \/><\/div><div>[&Agrave; Moulins : de l&#39;imprimerie Place et Bujon, imprimeurs et libraires du Lyc&eacute;e, cours B&eacute;rulle ; &agrave; Paris : chez Delalain, quai des Augustins, n&deg;29. In-12, IV-123 p., an XII-1804].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet. Sirand. Qu&eacute;rard.<\/div><div>Catalogue : Worldcat. Ccfr.<\/div><div>Biblioth&egrave;que : Bnf [qui transcrit an XII en 1803].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Comme le rapporte le journal Le Mercure, l&#39;Acad&eacute;mie de Montauban d&eacute;cide, le 25 ao&ucirc;t 1789, de distribuer : 1. Un prix d&#39;&eacute;loquence de la valeur de 250 livres dont le sujet est l&#39;&Eacute;loge de Jean Lavalette Parisot, grand-ma&icirc;tre de l&#39;ordre de Malte ; 2. Un prix de pareille valeur, destin&eacute; &agrave; un Discours en vers sur le caract&egrave;re distinctif et les rapports de l&#39;&Eacute;loquence et de la Po&eacute;sie ; 3. Un prix d&#39;une valeur de 300 livres, qui doit &ecirc;tre adjug&eacute; au meilleur M&eacute;moire sur la nature et les diff&eacute;rentes esp&egrave;ces de mines exploitables dans la Haute-Guienne [&hellip;].<\/div><div>Les ouvrages pour le concours seront adress&eacute;s franc de port &agrave; M. l&#39;abb&eacute; Teuli&egrave;res secr&eacute;taire perp&eacute;tuel [&hellip;] pour tout le mois de mai 1790.<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est la nouvelle Soci&eacute;t&eacute; litt&eacute;raire de Montauban [d&eacute;partement du Lot], pour sa Section de Litt&eacute;rature et Beaux-Arts, qui d&eacute;cerne, le 19 juin 1804, un prix sur le m&ecirc;me sujet &agrave; l&#39;abb&eacute; Mermet, professeur de Belles-Lettres au lyc&eacute;e de Moulins, d&eacute;partement de l&#39;Allier. Il re&ccedil;oit une m&eacute;daille d&#39;or de la valeur de deux cents francs, formant le tiers des six cents francs accord&eacute;s par le Conseil g&eacute;n&eacute;ral du d&eacute;partement.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;&Eacute;loge de Jean de La Valette-Parisot, grand-ma&icirc;tre de l&#39;Ordre de Malte, avait fait l&#39;objet d&#39;une lecture par Cathala-Coture, membre de l&#39;Acad&eacute;mie de Montauban, le 25 ao&ucirc;t 1750, dans une s&eacute;ance publique de l&#39;Acad&eacute;mie.<\/div><div>Ce sujet [&Eacute;loge de Jean de La Valette-Parisot] est propos&eacute; par l&#39;Acad&eacute;mie en 1788, pour son concours d&#39;&eacute;loquence. Dans l&#39;Assembl&eacute;e publique du 25 ao&ucirc;t 1789, il est d&eacute;clar&eacute; qu&#39;aucun concurrent ne m&eacute;rite le prix.<\/div><div>Le sujet est propos&eacute; &agrave; nouveau pour l&#39;ann&eacute;e 1790. Mais les d&eacute;cisions de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise interrompent le fonctionnement de l&#39;Acad&eacute;mie.&nbsp;<\/div><div>Le prix est finalement d&eacute;cern&eacute; &agrave; Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel Mermet dans sa s&eacute;ance publique du 30 prairial an XII [19 juin 1804], pour son discours, qui portait en &eacute;pigraphe : Des chevaliers fran&ccedil;ais, tel est le caract&egrave;re.<\/div><div>[Malgr&eacute; la date d&#39;attribution du prix : 30 prairial an XII\/19 juin 1804, la Biblioth&egrave;que Nationale de France, dans son catalogue en ligne indique comme date : 1803].<\/div><div><br \/><\/div><div>1804.<\/div><div>EXAMEN DE CETTE QUESTION : POURQUOI LA LITT&Eacute;RATURE DES NATIONS&nbsp;<\/div><div>a-t&#39;elle eu pendant longtemps sI peu d&#39;influence sur l&#39;esprit national ?<\/div><div><br \/><\/div><div>[&Agrave; Paris : chez Moutardier ; Moulins : Place et Bujon. 1804].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet<\/div><div>Catalogue :&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;que :<\/div><div>Rien in Google.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cet examen a &eacute;t&eacute; compos&eacute; initialement pour la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&eacute;mulation et d&#39;agriculture du d&eacute;partement de l&#39;Ain.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1805.<\/div><div>DISSERTATION SUR CE SUJET : COMBIEN IL IMPORTE POUR LE BONHEUR ET LA PROSP&Eacute;RIT&Eacute; DES NATIONS de faire concourir la morale avec les lois.<\/div><div><br \/><\/div><div>[Moulins : Place et Bujon. 1805].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet.<\/div><div>Catalogue : Worldcat [donne 1807 comme date d&#39;&eacute;dition]<\/div><div>Biblioth&egrave;que :<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans la &laquo; Courte notice &raquo; sur sa vie et ses travaux, Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel Mermet d&eacute;clare que sa dissertation fut &laquo; aussi jug&eacute;e digne du prix par l&#39;Acad&eacute;mie de Montauban &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est L. V. Reveli&egrave;re qui emporte le prix [Paris. 1806]<\/div><div>Discours qui a remport&eacute; le prix sur cette question propos&eacute;e par la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences, Agriculture et Arts de Montauban : &quot;Combien il importe, pour le bonheur et la prosp&eacute;rit&eacute; des Nations, de faire concourir la morale avec les lois ?&quot; Par L.-V. Reveli&egrave;re. Avec en exergue une citation de Tacite [Annales Livre 3, chapitre 25] : Ut olim flagitiis sic nunc legibus laboramus [de m&ecirc;me qu&#39;autrefois des scandales, nous souffrons maintenant des lois].<\/div><div>Le M&eacute;moire de L. V. Reveli&egrave;re est &eacute;dit&eacute; : [Paris : impr. de Migneret, rue du S&eacute;pulcre, Faubourg Saint-Germain, N&deg;20. In-8, 91 p., 1806]. Pr&eacute;face.<\/div><div><br \/><\/div><div>[Louis Reveli&egrave;re [1775-1866] Travaille, sous l&#39;Empire, dans l&#39;administration de la Marine. D&eacute;put&eacute; de Loire-Inf&eacute;rieure [1820 et 1824]. Se retire de la vie publique en 1830].<\/div><div><br \/><\/div><div>1805.<\/div><div>L&#39;ART DU RAISONNEMENT PR&Eacute;SENT&Eacute; SOUS UNE NOUVELLE FACE.<\/div><div>Ouvrage analytique o&ugrave;, d&#39;apr&egrave;s des exemples particuliers, on s&#39;&eacute;l&egrave;ve &agrave; une th&eacute;orie g&eacute;n&eacute;rale des op&eacute;rations de l&#39;esprit ; essai particuli&egrave;rement destin&eacute; aux &eacute;l&egrave;ves des &eacute;coles secondaires, et &agrave; tous les jeunes gens qui d&eacute;sirent suivre avec fruit les divers cours de litt&eacute;rature qui se font dans les lyc&eacute;es, par M. Mermet.<\/div><div><br \/><\/div><div>[Paris : Leriche, libraire, quai des Augustins. In-12, 257 p., an XIII-1805].<\/div><div>Deux tirages la m&ecirc;me ann&eacute;e.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Mermet. Sirand. Qu&eacute;rard.&nbsp;<\/div><div>Catalogue : Worldcat. Ccfr [ne donne pas l&#39;int&eacute;gralit&eacute; du texte du titre]<\/div><div>Biblioth&egrave;que : Bnf.&nbsp;<\/div><div>Pas in Google books.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans la &laquo; Courte notice &raquo; sur sa vie et ses travaux, r&eacute;dig&eacute;e en 1814, Louis Fran&ccedil;ois Emmanuel Mermet d&eacute;clare : &laquo; Toujours attentif &agrave; venger la religion des outrages qu&#39;elle a re&ccedil;us des coryph&eacute;es de la r&eacute;volution, j&#39;ai plac&eacute; dans le livre, pour l&#39;instruction des jeunes &eacute;tudiants, une r&eacute;futation de plusieurs propositions erron&eacute;es du livre de l&#39;Esprit, et du livre de l&#39;Homme d&#39;H&eacute;lv&eacute;tius &raquo;.<\/div><div>&laquo; La logique de notre auteur fut critiqu&eacute;e en cons&eacute;quence dans le num&eacute;ro 229, du 27 fructidor an XIII [13 septembre 1805], du Mercure de France &raquo; [D. Monnier].<\/div><div><br \/><\/div><div>1806.<\/div><div>DISCOURS ACAD&Eacute;MIQUE MIS &Agrave; LA PORT&Eacute;E DE LA JEUNESSE ET POUVANT SERVIR<\/div><div>&agrave; son instruction.<\/div><div><br \/><\/div><div>[Moulins : Place et Bujon. In-12. 1806].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Qu&eacute;rard.<\/div><div>Catalogue :&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;que :&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1809.<\/div><div>&deg;NOUVELLES OBSERVATIONS SUR BOILEAU.<\/div><div>&Agrave; l&#39;usage des jeunes &eacute;tudiants en litt&eacute;rature et des &eacute;trangers qui veulent apprendre la langue Fran&ccedil;oise ; pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&#39;un Essai sur ce sujet : Combien la critique am&egrave;re est nuisible aux progr&egrave;s des talents ; et suivies de l&#39;&Eacute;loge de Jules-C&eacute;sar Scaliger. Par M. Mermet, censeur des &eacute;tudes au lyc&eacute;e de Moulins.<\/div><div>Avec, sur la page de titre, une citation d&#39;Horace en exergue : Nunc adhibe puro Pectore verba, puer [Maintenant, &eacute;coute de tout ton c&oelig;ur ces paroles, enfant]. Avertissement.<\/div><div>D&eacute;di&eacute; &agrave; la m&eacute;moire de Jacques Anselme Perruquet de B&eacute;vy.<\/div><div><br \/><\/div><div>[A Paris : Chez Genets jeune, Libraire, rue de Thionville, n&deg;14. In-12, LXIV-226 p., 1809].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ouvrage est compos&eacute; de quatre textes :&nbsp;<\/div><div>1. Discours sur ce sujet : Combien la Critique am&egrave;re est nuisible aux progr&egrave;s des talents. Avec en exergue une citation d&#39;Horace : Cum prave sectum stomacheris ob onguem. Pages I-XLIV.<\/div><div>2. Nouveau commentaire sur Boileau. Pages 1-106.<\/div><div>3. &Eacute;loge de Jules-C&eacute;sar Scaliger. Avec en exergue une citation de Properce. Pages 107-194.<\/div><div>4. Sur le m&eacute;canisme de la versification de Boileau. Pages 195-226.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cit&eacute; : Sirand ; Qu&eacute;rard.&nbsp;<\/div><div>Catalogue : Worldcat [impute improprement l&#39;ouvrage &agrave; Louis Bollioud de Mermet].&nbsp;<\/div><div>Ccfr.<\/div><div>Biblioth&egrave;que : Bnf. Besan&ccedil;on-BM. Lille 3-BU. Paris, Institut catholique de Paris.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust [impute improprement l&#39;ouvrage &agrave; Louis Bollioud de Mermet].<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=wu.89104014667;view=1up;seq=9&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Perruque&iuml;-B&eacute;vy a&icirc;n&eacute;, Jacques-Anselme (Perruquet dit B&eacute;vy), soixante-neuf ans, natif de Thoirette, demeurant &agrave; Bourg, rentier, ex-noble, contre-r&eacute;volutionnaire, n&#39;ayant ni&nbsp;<\/div><div>accept&eacute; la Constitution, ni pr&ecirc;t&eacute;","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Dispos&eacute;e selon l&#39;ordre chronologique, la bibliographie d&eacute;taill&eacute;e de Mermet, concernant ses vers et sa prose, t&eacute;moigne, dans la p&eacute;riode heurt&eacute;e de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, de la prudente variation de ses prises de position, au gr&eacute; des changements successifs de r&eacute;gime politique : R&eacute;publique ; Empire ; Restauration. De mani&egrave;re plus constante, on peut noter un certain go&ucirc;t pour les concours litt&eacute;raires, ces concours ne fussent-ils pas toujours couronn&eacute;s de succ&egrave;s &#8230;<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-367","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/367","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=367"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/367\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=367"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=367"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=367"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}