{"id":365,"date":"2018-07-02T21:44:56","date_gmt":"2018-07-02T19:44:56","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-18T19:43:40","modified_gmt":"2020-09-18T17:43:40","slug":"delzons-charles-octave-1817-1872-editeur-de-fenelon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/delzons-charles-octave-1817-1872-editeur-de-fenelon.html","title":{"rendered":"Delzons, Charles Octave (1817-1872). \u00e9diteur de F\u00e9nelon"},"content":{"rendered":"<div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, agr&eacute;g&eacute; des lettres, professeur &agrave; Paris, &agrave; Louis-le-Grand, puis &agrave; Saint-Louis, Charles Octave Delzons, en plus de quelques travaux &eacute;rudits, a attach&eacute; modestement son nom &agrave; deux &eacute;ditions scolaires de l&#39;archev&ecirc;que, th&eacute;ologien et p&eacute;dagogue Fran&ccedil;ois de F&eacute;nelon [1651-1715]. D&#39;une part des Opuscules acad&eacute;miques, d&#39;autre part les Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence.<\/div><!--more--><div>Charles Octave Delzons [1817-1872]. N&eacute; le 28 janvier 1817, &agrave; Paris [Seine] ; mort le 4 f&eacute;vrier 1872, &agrave; Paris [Seine].<\/div><div>&Eacute;l&egrave;ve, &agrave; Paris, du coll&egrave;ge royal Louis-le-Grand, de 1831 &agrave; 1836. En classe de seconde [1834] obtient le premier prix de th&egrave;me grec.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>{galerie directory=delzons\/}<\/div><div><br \/><\/div><div>1836. &Eacute;L&Egrave;VE DE L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [12 novembre 1836], &agrave; bourse enti&egrave;re.<\/div><div>Sont d&eacute;clar&eacute;s re&ccedil;us au concours d&#39;entr&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole normale, pour l&#39;ann&eacute;e 1836, comme &eacute;l&egrave;ves pensionnaires, section Lettres, pour une dur&eacute;e de scolarit&eacute; de trois ans, dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique, les seize &eacute;l&egrave;ves suivants :<\/div><div>Charles Adert [1817-1886], futur r&eacute;dacteur en chef du Journal de Gen&egrave;ve ; Ernest Bersot [1816-1880], ma&icirc;tre d&rsquo;&eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Bordeaux ; Auguste Daunas [1814-1850], futur professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Besan&ccedil;on [1839-1842], de Reims [1842-1848], de Marseille [1848-1850] ; Charles Delatour [1816-1871] futur proviseur du lyc&eacute;e de Bordeaux ; Charles Octave Delzons [1817-1872] futur professeur de seconde au lyc&eacute;e Saint-Louis ; Eug&egrave;ne Garsonnet [1814-1876] futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Instruction publique pour l&#39;enseignement secondaire [1874-1876] ; Charles Guiselin [1816-1880] futur censeur des &eacute;tudes, de 1871 &agrave; 1878, du lyc&eacute;e Fontanes [Condorcet] ; Louis* Lacroix [1817-1881] futur suppl&eacute;ant d&rsquo;Henri Wallon [1812-1904] dans la chaire d&rsquo;Histoire moderne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris [1871-1880] ; Victor Modeste [1818-1893] futur &eacute;conomiste ; Pierre Olivaint [1816-1871] futur recteur de coll&egrave;ge ; Jean Peyrot [1813-1889] futur vice-recteur de la Corse ; Victor Pitard [1817-1859] futur professeur de seconde au lyc&eacute;e Louis-le-Grand, futur membre de la Soci&eacute;t&eacute; de J&eacute;sus ; Constant Portelette [1816- ] futur professeur au lyc&eacute;e de Versailles ; Alfred Rouvray [1818-1872] futur professeur de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge municipal Rollin ; Charles Verdi&egrave;re [1817-1899] futur membre de la Soci&eacute;t&eacute; de J&eacute;sus ; Charles Z&eacute;vort [1816-1887] futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique [1879], directeur de l&#39;enseignement secondaire.<\/div><div><br \/><\/div><div>Au concours d&#39;entr&eacute;e &agrave; l&#39;&Eacute;cole,&nbsp; Charles Octave Delzons est class&eacute; troisi&egrave;me, derri&egrave;re Hilaire Eug&egrave;ne Garsonnet, major ; et Charles Marie Z&eacute;vort, second.<\/div><div>Et dans l&#39;ordre de classement, devant : Alfred Rouvray ; F&eacute;lix Victor Pitard ; Pierre Ernest Bersot ; Jacques Adert ; Claude Auguste Daunas ; Jean&nbsp; Peyrot ; Constant Louis Joseph Portelette ; Charles Alexandre Delatour ; Charles Hippolyte Verdi&egrave;re ; Pierre Louis Lacroix ; Victor Louis Modeste ; Antoine Louis Charles Guiselin.<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. L&#39;ENSEIGNEMENT DES CLASSES SUP&Eacute;RIEURES DES LETTRES.<\/div><div>En troisi&egrave;me ann&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole normale, ayant &agrave; choisir l&#39;enseignement de la litt&eacute;rature, ou de la philosophie assur&eacute; par Philibert Damiron [1794-1862 ; ou de l&#39;histoire assur&eacute; par Auguste Filon [1800-1875], Charles Octave Delzons opte pour l&#39;enseignement de la litt&eacute;rature ancienne et moderne.&nbsp;<\/div><div>Cet enseignement de la litt&eacute;rature ancienne et moderne est assur&eacute; par &Eacute;pagom&egrave;ne Viguier [1793-1867], Jacques Rinn [1797-1855] et D&eacute;sir&eacute; Nisard [1806-1888] ; tandis que Ernest Havet [1813-1889], futur &eacute;diteur de Pascal, enseigne la grammaire.<\/div><div>Cette troisi&egrave;me ann&eacute;e le pr&eacute;pare donc &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres, qu&#39;il obtiendra en 1841.<\/div><div><br \/><\/div><div>1839. CHARG&Eacute; DE LA SECONDE &Agrave; BOURBON VEND&Eacute;E.<\/div><div>A la sortie de l&#39;&Eacute;cole normale, apr&egrave;s ses trois ans d&#39;&eacute;tude, Charles Octave Delzons est charg&eacute;, le 25 septembre 1839, de la classe de seconde au coll&egrave;ge communal de Bourbon-Vend&eacute;e [La Roche-sur-Yon, en Vend&eacute;e ; acad&eacute;mie de Poitiers].&nbsp;<\/div><div>Il reste en poste un an, jusqu&#39;au 30 septembre 1840, date de sa nomination &agrave; Pau. Il est remplac&eacute; &agrave; Bourbon-Vend&eacute;e, en classe de seconde, par Desoli&egrave;s, ant&eacute;rieurement charg&eacute; de la troisi&egrave;me.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1840. CHARG&Eacute; DE LA SECONDE &Agrave; PAU.<\/div><div>Charles Octave Delzons&nbsp; est charg&eacute; de la chaire de seconde au coll&egrave;ge royal de Pau [Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es ; acad&eacute;mie de Pau], le 30 septembre 1840, en remplacement de Louis Fouquet, agr&eacute;g&eacute; de grammaire [N&icirc;mes, 1825] en poste &agrave; Pau depuis novembre 1829.<\/div><div><br \/><\/div><div>1841. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<\/div><div>Agr&eacute;gation pour les classes sup&eacute;rieures des lettres [21 septembre 1841], class&eacute; sixi&egrave;me sur huit re&ccedil;us.<\/div><div>Alors que Paul Fran&ccedil;ois Dubois [1793-1874], membre du Conseil royal, est pr&eacute;sident du jury, sont re&ccedil;us &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres, le 14 septembre 1841, dans l&#39;ordre de classement :<\/div><div>Eug&egrave;ne Despois [1818-1876], &eacute;l&egrave;ve sortant de l&#39;&Eacute;cole normale [1838] ; Th&eacute;ophile Guiard, charg&eacute; de la troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Strasbourg ; Edmond Arnould [1811-1861] ; Ferdinand Delavigne [1817-1901] ; Louis &Eacute;tienne ; Charles Octave Delzons [1817-1872], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1836] ; Fran&ccedil;ois Boissier ; Louis Romtain [1807-1889], d&eacute;j&agrave; agr&eacute;g&eacute; de grammaire [1833].<\/div><div><br \/><\/div><div>1841. PROFESSEUR DE TROISI&Egrave;ME &Agrave; AMIENS<\/div><div>Juste apr&egrave;s l&#39;agr&eacute;gation Charles Octave Delzons est nomm&eacute; professeur de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal d&#39;Amiens [d&eacute;partement de la Somme ; acad&eacute;mie d&#39;Amiens], en remplacement de Timoth&eacute;e Fabre, &laquo; enseignant agr&eacute;g&eacute; &raquo;, agr&eacute;g&eacute; des lettres [1835].<\/div><div>Deux ans apr&egrave;s est nomm&eacute; professeur de seconde, en remplacement de F&eacute;lix Bouchot [1815-1900], &laquo; enseignant agr&eacute;g&eacute; &raquo;, agr&eacute;g&eacute; des lettres [1839].<\/div><div>C. O. Delzons reste en poste pendant deux ans, jusqu&#39;en septembre 1845, date de sa nomination &agrave; Rouen.<\/div><div><br \/><\/div><div>1842. COMMENTAIRE DU LIVRE PREMIER DE L&#39;ILLIADE.<\/div><div>En 1842, Louis de Sinner [1801-1860] &eacute;dite, comme ouvrage scolaire, le texte grec de &#8013;&mu;&eta;&rho;&omicron;&sigmaf;. L&#39;Illiade d&#39;Hom&egrave;re. Livre premier, texte grec publi&eacute; par L. de Sinner [Paris : Belin-Mandar. In-12, 31 p., 1842].<\/div><div>Charles Octave Delzons contribue &agrave; l&#39;ouvrage en &eacute;tant l&#39;auteur des notes en fran&ccedil;ais.<\/div><div><br \/><\/div><div>1845. PROFESSEUR DE SECONDE &Agrave; ROUEN.<\/div><div>Le 29 septembre 1845, Charles Octave Delzons est nomm&eacute; professeur de seconde au coll&egrave;ge royal de Rouen, puis lyc&eacute;e imp&eacute;rial [d&eacute;partement de la Seine-Inf&eacute;rieure ; acad&eacute;mie de Rouen, puis de Caen], en remplacement de Sadoux, nomm&eacute; &agrave; Caen.<\/div><div>Reste en poste jusqu&#39;en 1856, ann&eacute;e de sa nomination &agrave; Paris, au lyc&eacute;e Louis-le-Grand.<\/div><div><br \/><\/div><div>Au 10 janvier 1851, Charles Octave Delzons est re&ccedil;u &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen.<\/div><div>Il y prononce le discours d&#39;usage, et choisit pour titre de son discours de r&eacute;ception : sur l&#39;Universit&eacute;. Le texte en est publi&eacute; dans le Pr&eacute;cis analytique des travaux de l&#39;Acad&eacute;mie [Rouen : Imprimerie de Alfred P&eacute;ron. 1851], pages 212-234.<\/div><div><br \/><\/div><div>1848. CONTRIBUTION &Agrave; L&#39;&Eacute;DITION DE L&#39;OEDIPE ROI DE SOPHOCLE.&nbsp;<\/div><div>En 1848, Charles Octave Delzons, contribue, en tant qu&#39;annotateur, &agrave; la publication par Louis de Sinner [1801-1860] de l&#39;ouvrage scolaire : &Omicron;&#7984;&delta;&#943;&pi;o&upsilon;&sigmaf; &tau;&#973;&rho;&alpha;&nu;&nu;o&sigmaf; [Oedipe roi], trag&eacute;die de Sophocle. Texte grec, revu et corrig&eacute; d&#39;apr&egrave;s les manuscrits, par L. de Sinner [Paris : L. Hachette. In-12, 140 p., 1848]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1852.<\/div><div>L&#39;argument, les notes en fran&ccedil;ais, les extraits de l&#39;Oedipe de Voltaire, et de l&#39;Oedipe de S&eacute;n&egrave;que, sont fournis par C.-O. Delzons.<\/div><div><br \/><\/div><div>Louis de Sinner [1801-1860] docteur en philosophie de l&#39;Universit&eacute; de T&uuml;bingen, s&#39;&eacute;tait install&eacute; &agrave; Paris en 1928. Hell&eacute;niste, il participe avec Theobald Fix [1802-1874] &agrave; la publication, en 1831, du premier volume du &laquo; Thesaurus graecae linguae ab Henrico Stephano constructus &raquo; chez Firmin Didot. Se charge de nombreuses traductions d&#39;ouvrages sacr&eacute;s ou profanes de la litt&eacute;rature grecques, ainsi que de l&#39;&eacute;dition des P&egrave;res grecs.<\/div><div>En 1842, Charles Octave Delzons avait d&eacute;j&agrave; collabor&eacute; avec Louis de Sinner pour une &eacute;dition scolaire du premier livre de l&#39;Illiade, parue chez Belin-Mandar.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>INT&Eacute;RET ACAD&Eacute;MIQUE PORT&Eacute; &Agrave; QUELQUES UNS DES TEXTES DE F&Eacute;NELON.<\/div><div>L&#39;int&eacute;r&ecirc;t port&eacute; par les &eacute;diteurs scolaires &agrave; F&eacute;nelon, autour des ann&eacute;es 1840-1848, tient au programme officiel d&eacute;fini par l&#39;Universit&eacute; en 1840, alors que Victor Cousin [1792-1867] est ministre de l&#39;Instruction publique, programme concernant les &oelig;uvres propos&eacute;es aux candidats pour l&#39;&eacute;preuve de l&#39;explication au baccalaur&eacute;at, &oelig;uvres qui recoupent celles inscrites dans les plans d&#39;&eacute;tude.&nbsp;<\/div><div>La liste des textes des auteurs fran&ccedil;ais, qui suit la liste des textes des auteurs grecs et des auteurs latins, indique : Corneille [le Cid, Polyeucte] ; Racine [Britannicus, Esther, Athalie] ; Moli&egrave;re [le Misanthrope] ; La Fontaine [les trois premiers livres des Fables ; les livres IV, V, VI ; les livres VII, VIII, IX ; les trois derniers livres ; Phil&eacute;mon et Beaucis] ; Boileau [les &Eacute;p&icirc;tres, l&#39;Art po&eacute;tique] ; Pascal [les deux premi&egrave;res Provinciales] ; Boileau [les &Eacute;p&icirc;tres, l&#39;Art po&eacute;tique] ; Pascal [les deux premi&egrave;res Provinciales] ; Bossuet [Oraison fun&egrave;bre de la Reine d&#39;Angleterre, du Prince de Cond&eacute;, troisi&egrave;me partie du discours sur l&#39;Histoire universelle ] ; F&eacute;nelon [Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence, T&eacute;l&eacute;maque Livre IV, Livre XIV, description des Champs-&Eacute;lys&eacute;es] ; La Bruy&egrave;re [Des ouvrages de l&#39;Esprit] ; Massillon [le Petit-Car&ecirc;me, les cinq premiers sermons, les cinq derniers] ; Montesquieu [Grandeur et d&eacute;cadence des Romains] ; Buffon [Discours sur le style] ; Voltaire [Si&egrave;cle de Louis XIV].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est dans ce cadre que Charles Octave Delzons, alors qu&#39;il est professeur de seconde au lyc&eacute;e de Rouen, publie, chez Hachette, deux s&eacute;ries de textes de F&eacute;nelon, plus ou moins li&eacute;s &agrave; la rh&eacute;torique.<\/div><div>L&#39;&eacute;diteur scolaire pr&eacute;voit de faire para&icirc;tre un seul volume : &agrave; savoir les Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence en g&eacute;n&eacute;ral et sur celle de la chaire en particulier, en les faisant pr&eacute;c&eacute;der par des Opuscules acad&eacute;miques.&nbsp;<\/div><div>Mais en m&ecirc;me temps sont mis en vente s&eacute;par&eacute;ment, sous couverture cartonn&eacute;e, les deux s&eacute;ries de textes :&nbsp;<\/div><div>D&#39;une part les Opucules acad&eacute;miques ; d&#39;autre part les Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1850. &Eacute;DITION CLASSIQUE DES OPUSCULES ACAD&Eacute;MIQUES.&nbsp;<\/div><div>Charles Octave Delzons fait para&icirc;tre une &eacute;dition classique [entendre &eacute;dition pour les classes] de pi&egrave;ces chosies de F&eacute;nelon, sous le titre :<\/div><div>Opuscules acad&eacute;miques, contenant le Discours de r&eacute;ception &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, le M&eacute;moire sur les occupations de l&#39;Acad&eacute;mie et la Lettre &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie sur l&#39;&Eacute;loquence, la Po&eacute;sie, l&#39;Histoire, etc. &Eacute;dition classique, revue et annot&eacute;e par C.-O. Delzons, Professeur au lyc&eacute;e de Rouen.<\/div><div>[Paris : Librairie de L. Hachette, rue Pierre Sarrazin, n&deg; 14 (Quartier de l&#39;&Eacute;cole de M&eacute;decine). In-12, X-121 p., 1850]. Pr&eacute;face de l&#39;&Eacute;diteur.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=uc1.b4095356;view=1up;seq=9<\/div><div><br \/><\/div><div>Cet ouvrage scolaire comprend, quatre textes : Une Pr&eacute;face de l&#39;&eacute;diteur ; le texte du Discours de r&eacute;ception &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie ; le M&eacute;moire sur les occupations de l&#39;Acad&eacute;mie ; la Lettre &eacute;crite &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;oise sur l&#39;&Eacute;loquence.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>A. Une &laquo; Pr&eacute;face de l&#39;&Eacute;diteur &raquo;, autrement dit de Charles Octave Delzons.<\/div><div>Occupe les pages I-XX.<\/div><div>Incipit : &laquo; Les trois morceaux r&eacute;uinis dans ce volume forment la collection des Opuscules acad&eacute;miques de F&eacute;nelon ; on a cru devoir les placer dans l&#39;ordre m&ecirc;me de leur composition, de ma,i&egrave;re &agrave; faire voir la suite de ses travaux d&#39;acad&eacute;micien &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>B. Le texte du &laquo; Discours prononc&eacute; dans l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;oise le jour de sa r&eacute;ception, le 31 mars 1693 &raquo;.<\/div><div>Occupe les pages 1-10.<\/div><div>Incipit : &laquo; J&#39;aurois besoin, Messieurs, de succ&eacute;der &agrave; l&#39;&eacute;loquence de M. Pellisson, aussi bien qu&#39;&agrave; sa place, pour vous remercier de l&#39;honneur que vous me faites aujourd&#39;hui, et pour r&eacute;parer dans cette compagnie la perte d&#39;un homme si estimable &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>&Eacute;lu le 7 mars 1693, au fauteuil 34, rendu vacant par la mort de Paul Pellisson-Fontanier* [1624-1693], ma&icirc;tre des requ&ecirc;tes, survenue le 7 f&eacute;vrier 1693, F&eacute;nelon est re&ccedil;u le 31 mars 1693, par Jean Louis* Bergeret [1641-1694].<\/div><div>Il y prononce un discours, intitul&eacute; : Des gr&acirc;ces de l&#39;&eacute;locution.<\/div><div><br \/><\/div><div>C. Le &laquo; M&eacute;moire sur les occupations de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;oise &raquo;.&nbsp;<\/div><div>Avec une Premi&egrave;re partie : Occupation de l&#39;Acad&eacute;mie pendant qu&#39;elle travaille encore au Dictionnaire ; une Seconde partie : Occupation de l&#39;Acad&eacute;mie apr&egrave;s que le Dictionnaire sera achev&eacute;.<\/div><div>Occupe les pages 11-21.<\/div><div>Incipit : &laquo; Pour ob&eacute;ir &agrave; ce qui est port&eacute; dans la d&eacute;lib&eacute;ration du 23 novembre 1713, je proposerai ici mon avis sur les travaux qui peuvent &ecirc;tre les plus convenables &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie [&hellip;] &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>D. La &laquo; Lettre &eacute;crite &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;oise sur l&#39;&Eacute;loquence, la Po&eacute;sie, l&#39;Histoire, etc. &raquo;.<\/div><div>Cette longue lettre est compos&eacute;e de plusieurs titres, de longueurs in&eacute;gales : I. Projet d&#39;achever le Dictionnaire ; II. Projet de Grammaire ; III. Projet d&#39;enrichir la langue ; IV. Projet de Rh&eacute;torique ; V. Projet de Po&eacute;tique ; VI. Projet d&#39;un Trait&eacute; sur la trag&eacute;die ; VII. Projet d&#39;un Trait&eacute; sur la com&eacute;die ; VIII. Projet d&#39;un Trait&eacute; sur l&#39;histoire ; IX. R&eacute;ponse &agrave; une objection sur ces divers projets ; X. Sur les Anciens et les Modernes.<\/div><div>Occupe les pages 23-121.<\/div><div>Ce texte est paru initialement en 1716, sous le titre : R&eacute;flexions sur la Grammaire, la Rh&eacute;torique, la Po&eacute;tique et l&#39;histoire ou M&eacute;moire sur les travaux de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, &agrave; M. Dacier, Secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&#39;Acad&eacute;mie, et Garde des Livres du Cabinet du Roy. Par feu M. de Fenelon, Archev&ecirc;que Duc de Cambray, l&#39;un des Quarante de l&#39;Acad&eacute;mie [&Agrave; Paris : chez Jean Baptiste Coignard, Imprimeur ordinaire du Roy, &amp; de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, rue S. Jacques, &agrave; la Bible d&#39;Or. 1716].<\/div><div>Incipit : &laquo; Je suis honteux, Monsieur, de vous devoir si longtemps une r&eacute;ponse ; mais ma mauvaise sant&eacute; et mes embarras continuels ont caus&eacute; ce retardement. Le choix que l&#39;Acad&eacute;mie a fait de votre personne [&#8230;] &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1850. &Eacute;DITION CLASSIQUE DES DIALOGUES SUR L&#39;&Eacute;LOQUENCE DE F&Eacute;NELON.<\/div><div>Charles Octave Delzons fait para&icirc;tre &eacute;galement une &eacute;dition classique [entendre &eacute;dition pour les classes] des Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence de F&eacute;nelon, sous le titre :&nbsp;<\/div><div>&deg;Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence en g&eacute;n&eacute;ral et sur celle de la chaire en particulier par F&eacute;nelon. Nouvelle &eacute;dition revue et annot&eacute;e par C. O. Delzons, professeur au lyc&eacute;e de Rouen.<\/div><div>[Paris : Librairie de L. Hachette et Cie. Rue Pierre Sarrazin, n&deg;14 (Quartier de l&#39;&Eacute;cole de M&eacute;decine) In-12, XII-138 p., 1850].<\/div><div>De l&#39;Imprimerie de Crapelet. Rue de Vaugirard, 9.<\/div><div>Il &#39;y a pas d&#39;Index, ni de Table des mati&egrave;res.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k6347464h\/f9.item.texteImage.zoom<\/div><div><br \/><\/div><div>Cet ouvrage scolaire comprend trois textes : Une Pr&eacute;face de l&#39;&eacute;diteur ; le texte de la Pr&eacute;face de l&#39;&eacute;dition de 1718 ; les trois Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence.<\/div><div><br \/><\/div><div>A. Une &laquo; Pr&eacute;face de l&#39;&Eacute;diteur &raquo;, autrement dit de Charles Octave Delzons.<\/div><div>Occupe les pages I-X.<\/div><div>Incipit : &laquo; Les Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence de F&eacute;nelon, bien qu&#39;ils n&#39;aient paru qu&#39;apr&egrave;s la mort de leur auteur, et que peut-&ecirc;tre il n&#39;e&ucirc;t jamais song&eacute; &agrave; les publier, sont aujourd&#39;hui un des livres les plus utiles et les plus justement recommand&eacute;s pour l&#39;enseignement litt&eacute;raire &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>B. Le texte de la &laquo; Pr&eacute;face de l&#39;&eacute;dition de 1718 &raquo;.&nbsp;<\/div><div>Occupe les pages XI-XII.<\/div><div>Incipit : &laquo; Les Anciens et les Modernes ont trait&eacute; l&#39;&Eacute;loquence avec diff&eacute;rentes vues et en diff&eacute;rentes mani&egrave;res ; en dialecticiens, en grammairiens, en po&egrave;tes. Il nous manquait un homme qui e&ucirc;t trait&eacute; cette science en philosophe, &amp; en philosophe chr&eacute;tien. Feu M. l&#39;Archev&ecirc;que de Cambray nous le fait trouver dans ces Dialogues qu&#39;il a laiss&eacute;s &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Autrement dit [en supprimant les capitales : Dialecticiens, en Grammairiens, en Po&egrave;tes, etc.] le texte de la pr&eacute;face de la seconde &eacute;dition, parue en 1718, trois ans apr&egrave;s la mort de Fran&ccedil;ois F&eacute;nelon [1651-1715] survenue &agrave; Cambrai le 7 janvier 1715.<\/div><div>Cette &eacute;dition parue &agrave; Paris en 1718 a pour titre : Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence en g&eacute;n&eacute;ral, et sur celle de la Chaire en particulier. Avec une Lettre &eacute;crite &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie Fran&ccedil;oise. Par feu Messire Fran&ccedil;ois de Salignac de La Motte Fenelon, Pr&eacute;cepteur de Messeigneurs les Enfans de France, &amp; depuis Archev&ecirc;que duc de Cambray, Prince du Saint Empire, etc.<\/div><div>[A Paris : Chez Florentin Delaune, r&uuml;e S. Jacques, &agrave; l&#39;Empereur. 409 p., 1718] Avec Approbation &amp; Privil&egrave;ge du Roy.<\/div><div><br \/><\/div><div>C. Les trois Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence en g&eacute;n&eacute;ral et sur celle de la Chaire en particulier.<\/div><div>Dialogue premier. Les Personnes A. B. C.<\/div><div>De la page 1 &agrave; la page 46.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dialogue II.<\/div><div>De la page 47 &agrave; la page 88.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dialogue III.<\/div><div>De la page 89 &agrave; la page 138.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&Eacute;&Eacute;DITION DES OPUSCULES ACAD&Eacute;MIQUES PUBLI&Eacute;S PAR DELZONS.<\/div><div>L&#39;ouvrage intitul&eacute; Opuscules acad&eacute;miques de F&eacute;nelon, paru en 1850, alors que Charles Octave Delzons est professeur au lyc&eacute;e de Rouen est r&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; plusieurs reprises, soit une dizaine de fois sur un peu plus de quarante ans :<\/div><div>En 1861. En avant titre, sur la couverture : &deg;Nouvelles &eacute;ditions classiques publi&eacute;es avec des notes historiques et litt&eacute;raires. Par C. O. Delzons. Professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis.<\/div><div>En 1869. &deg;Par C. O. Delzons. Professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis.<\/div><div>En 1874. &deg;Par C. O. Delzons. Professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis.<\/div><div>En 1877. En avant titre, sur la couverture : &deg;Nouvelles &eacute;ditions classiques publi&eacute;es avec des notes historiques et litt&eacute;raires. Par C. O. Delzons. Ancien professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis.<\/div><div>En 1879.<\/div><div>En 1882.<\/div><div>En 1885. &deg;Par C. O. Delzons. Ancien professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis. Sans la mention Nouvelles &eacute;ditions classiques [&hellip;].&nbsp;<\/div><div>En 1890. &deg;Par C. O. Delzons. Ancien professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis. Sans la mention Nouvelles &eacute;ditions classiques [&hellip;].&nbsp;<\/div><div>En 1893. &deg;Par C. O. Delzons. Ancien professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis. Sans la mention Nouvelles &eacute;ditions classiques [&hellip;].&nbsp;<\/div><div>En 1896.<\/div><div>En 1897.<\/div><div><br \/><\/div><div>&Agrave; partir de 1899, c&#39;est &agrave; Albert Cahen [1857-1937], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure [1876], professeur au lyc&eacute;e Louis-le-Grand et futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique, que la maison Hachette confie l&#39;&eacute;dition des Lettres &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie de F&eacute;nelon, avec six &eacute;ditions jusqu&#39;en 1914.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&Eacute;&Eacute;DITION DES DIALOGUES SUR L&#39;&Eacute;LOQUENCE PUBLI&Eacute;S PAR DELZONS.<\/div><div>L&#39;ouvrage intitul&eacute; Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence de F&eacute;nelon, paru en 1850, alors que Charles Octave Delzons est professeur au lyc&eacute;e de Rouen est r&eacute;&eacute;dit&eacute;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1861. En avant titre, sur la couverture : &deg;Nouvelles &eacute;ditions classiques publi&eacute;es avec des notes historiques et litt&eacute;raires. Avec la mention : C. O. Delzons, Professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis.&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.&nbsp;<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=hvd.hnn7jr;view=1up;seq=1<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1872. En avant titre, sur la couverture : &deg;Nouvelles &eacute;ditions classiques publi&eacute;es avec des notes historiques et litt&eacute;raires. Avec la mention : par C. O. Delzons, Ancien professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis.&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.&nbsp;<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=uc1.$b259759;view=1up;seq=5<\/div><div><br \/><\/div><div>1856. PROFESSEUR DE SECONDE &Agrave; PARIS, &Agrave; LOUIS-LE-GRAND.<\/div><div>En 1856, Charles Octave Delzons est charg&eacute; de la suppl&eacute;ance de seconde au lyc&eacute;e imp&eacute;rial Louis-le-Grand, puis nomm&eacute; professeur adjoint, en poste jusqu&#39;au 1er octobre 1858, date &agrave; laquelle il est affect&eacute; au lyc&eacute;e Saint-Louis.<\/div><div>En 1856, il y a deux professeurs en classe de seconde &agrave; Louis-le-Grand : Achille Chardin [1802-1863] en poste comme professeur de seconde depuis septembre 1838, et Eug&egrave;ne Talbot [1814-1894].&nbsp;<\/div><div>Delzons est suppl&eacute;ant de Chardin, tandis que Talbot est remplac&eacute; peu apr&egrave;s par Eug&egrave;ne Fallex [1824-1905] nomm&eacute; professeur adjoint.<\/div><div><br \/><\/div><div>1858. PROFESSEUR DE TROISI&Egrave;ME AU LYC&Eacute;E SAINT-LOUIS.<\/div><div>Au 1er octobre 1858, Charles Octave Delzons est nomm&eacute; professeur titulaire de la classe de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e imp&eacute;rial Saint-Louis.<\/div><div>En 1858, il y a deux professeurs de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e Saint-Louis : Alexis Pierron [1814-1878], et Napol&eacute;on Theil [1808-1878], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1838], avec le statut de d&eacute;l&eacute;gu&eacute;.&nbsp;<\/div><div>Tandis que Theil reste en poste [jusqu&#39;en 1869], Delzons remplace Alexis Pierron, qui vient d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute;, toujours &agrave; Saint-Louis, le 4 octobre 1858, professeur titulaire de la classe de seconde.<\/div><div><br \/><\/div><div>1862. DISCOURS DE DISTRIBUTION DES PRIX.<\/div><div>Charles Octave Delzons prononce le 12 ao&ucirc;t 1862 un Discours &agrave; la distribution des prix du Lyc&eacute;e imp&eacute;rial Saint-Louis [Paris : Imprimerie de E.Donnaud. in-8, 19 p., 1862].<\/div><div><br \/><\/div><div>1866. DEUXI&Egrave;ME &Eacute;DITION DES PENS&Eacute;ES DE PASCAL PAR ERNEST HAVET.<\/div><div>Alors qu&#39;il est professeur suppl&eacute;ant &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris [1850-1854] pour la chaire d&rsquo;&Eacute;loquence latine occup&eacute;e en titre par Victor Leclerc, Ernest Havet [1813-1899] fait para&icirc;tre en 1852, une &eacute;dition en deux volumes des Pens&eacute;es de Pascal.<\/div><div>&laquo; Pens&eacute;es de Pascal publi&eacute;es dans leur texte authentique avec un commentaire suivi et une &eacute;tude litt&eacute;raire, par Ernest Havet, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, Ma&icirc;tre de Conf&eacute;rences &agrave; cette &Eacute;cole. Agr&eacute;g&eacute; de la Facult&eacute; des Lettres de Paris &raquo; [Paris : Dezobry et E. Magdeleine, Libraires-&Eacute;diteurs, rue des Ma&ccedil;ons-Sorbonne, 1. In-8, VIII-548 p., 1852].<\/div><div><br \/><\/div><div>Une deuxi&egrave;me &eacute;dition, en deux volumes, est publi&eacute;e en 1866. L&#39;ouvrage est compl&eacute;t&eacute; par une tr&egrave;s copieuse Table analytique et Lexique des Pens&eacute;es de Pascal, compos&eacute;e par Charles Octave Delzons, de 82 pages.<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est l&#39;occasion, pour Ernest Havet, qui a connu Charles Octave Delzons, d&egrave;s 1838, alors que ce dernier &eacute;tait &eacute;l&egrave;ve de troisi&egrave;me ann&eacute;e &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, de lui rendre hommage : &laquo; Ma premi&egrave;re &eacute;dition des Pens&eacute;es se terminait par une Table des Mati&egrave;res qui ne remplissait que treize pages. Cette nouvelle Table analytique et lexique, beaucoup plus &eacute;tendue et compl&egrave;te, a &eacute;t&eacute; r&eacute;dig&eacute;e sur le m&ecirc;me plan par M. Delzons, professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis, qui s&#39;est aid&eacute; aussi de l&#39;ancienne Table analytique refaite par l&#39;&eacute;diteur de 1819, et du Vocabulaire que M. Cousin a joint &agrave; son livre sur les Pens&eacute;es de Pascal. J&#39;avais d&eacute;j&agrave; beaucoup d&#39;obligation &agrave; M. Delzons pour la part qu&#39;il a bien voulu prendre &agrave; l&#39;&eacute;dition toute enti&egrave;re : il a revu la plus grande partie des &eacute;preuves et m&#39;a fourni souvent des indications ou propos&eacute; des observations utiles. Mais je dois surtout le remercier, et j&#39;esp&egrave;re que le public lui saura gr&eacute; de la composition de cette Table, travail consid&eacute;rable dont il s&#39;est charg&eacute; sans y avoir d&#39;autre&nbsp; int&eacute;r&ecirc;t que son z&egrave;le pour Pascal et ses lecteurs, et son amiti&eacute; pour moi &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Enfin une troisi&egrave;me &eacute;dition, en deux volumes, para&icirc;t en 1881, neuf ans apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de C. O. Delzons, comprenant la m&ecirc;me Table analytique et lexique.&nbsp;<\/div><div>Avec une note compl&eacute;mentaire d&#39;&Eacute;tienne Havet sur C. O. Delzons : &laquo; Delzons (Charles Octave) est mort le 4 janvier 1872. Voir sa notice n&eacute;crologique dans le M&eacute;morial des Anciens &eacute;l&egrave;ves de l&#39;&Eacute;cole normale, 1877 (librairies Baudry et Thorin), page 378. Elle rend hommage en lui &agrave; un des hommes qui ont le plus honor&eacute; l&#39;Universit&eacute; et l&#39;&Eacute;cole &laquo; par la distinction de l&#39;esprit comme par la d&eacute;licatesse et l&#39;&eacute;l&eacute;vation du c&oelig;ur &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>ASSOCIATION.<\/div><div>Membre de l&#39;Association pour l&#39;encouragement des &eacute;tudes grecques en France, fond&eacute;e en mai 1867. C. O. Delzons en est membre en avril 1869.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le 4 avril 1872, &Eacute;mile Egger, Pr&eacute;sident de l&#39;Association pour l&#39;encouragement des &eacute;tudes grecques en France, au cours de la r&eacute;union de son assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, pronon&ccedil;ant le discours d&#39;usage, t&eacute;moigne des pertes r&eacute;centes :<\/div><div>&laquo; Plus modeste encore et non moins utile [que la vie de &Eacute;lie Ami B&eacute;tant (1803-1871)] a &eacute;t&eacute; la vie de M. Delzons, professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis, qui vient de s&#39;&eacute;teindre le 4 janvier 1872, &agrave; l&#39;&acirc;ge de cinquante-cinq ans.&nbsp;<\/div><div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, M. Delzons appartenait &agrave; cette famille de ma&icirc;tres z&eacute;l&eacute;s, mais qui aiment &agrave; se renfermer s&eacute;v&egrave;rement dans les devoirs de la profession ; bien faire une classe, et tout au plus pr&eacute;parer une bonne &eacute;dition classique &agrave; l&#39;usage des &eacute;l&egrave;ves, ce sont les seules ambitions qu&#39;ils se permettent, et le t&eacute;moignage de leur propre conscience est le meilleur prix qu&#39;ils recueillent de tant d&#39;efforts. Une seule fois M. Delzons &eacute;tait sorti de cette r&eacute;serve &agrave; l&#39;exc&egrave;s vertueuse; apr&egrave;s la mort de Fr. D&uuml;bner. Il avait accept&eacute; de M. A.-F. Didot la t&acirc;che d&eacute;licate d&#39;ex&eacute;cuter, d&#39;apr&egrave;s le texte et les notes pr&eacute;par&eacute;s par feu Boissonade, le second volume de l&#39;Anthologie grecque. Mais, h&eacute;las ! c&#39;est d&#39;une main d&eacute;j&agrave; mourante qu&#39;il en corrigeait les derni&egrave;res &eacute;preuves, et les appr&eacute;ciateurs de ces sortes de travaux n&#39;ont pu le remercier de sa coop&eacute;ration scrupuleuse. On commen&ccedil;ait &agrave; le trouver un peu lent &agrave; remplir ses promesses; mais une telle fin aura d&eacute;sarm&eacute; ceux m&ecirc;me qui m&ecirc;laient quelques reproches &agrave; leur affectueuse impatience &raquo;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>1873. Annuaire de l&#39;Association amicale des anciens &eacute;l&egrave;ves de l&#39;&Eacute;cole normale.<\/div><div>Notice d&#39;Ernest Havet [1813-1889], promotion 1832.<\/div><div><br \/><\/div><div>1925. Gustave Dupont-Ferrier. [La vie quotidienne d&rsquo;un coll&egrave;ge parisien pendant plus de trois-cent cinquante ans] du coll&#038;egrav","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, agr&eacute;g&eacute; des lettres, professeur &agrave; Paris, &agrave; Louis-le-Grand, puis &agrave; Saint-Louis, Charles Octave Delzons, en plus de quelques travaux &eacute;rudits, a attach&eacute; modestement son nom &agrave; deux &eacute;ditions scolaires de l&#39;archev&ecirc;que, th&eacute;ologien et p&eacute;dagogue Fran&ccedil;ois de F&eacute;nelon [1651-1715]. D&#39;une part des Opuscules acad&eacute;miques, d&#39;autre part les Dialogues sur l&#39;&Eacute;loquence.<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-365","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/365","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=365"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/365\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":584,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/365\/revisions\/584"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=365"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=365"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=365"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}