{"id":363,"date":"2018-05-29T12:48:12","date_gmt":"2018-05-29T10:48:12","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-18T19:43:30","modified_gmt":"2020-09-18T17:43:30","slug":"pierron-alexis-1814-1878-un-helleniste-au-lycee-louis-le-grand","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/pierron-alexis-1814-1878-un-helleniste-au-lycee-louis-le-grand.html","title":{"rendered":"Pierron, Alexis (1814-1878), un hell\u00e9niste au lyc\u00e9e Louis-le-Grand"},"content":{"rendered":"<div>Apr&egrave;s avoir achev&eacute; sa carri&egrave;re comme professeur de seconde &agrave; Louis-le-Grand, Alexis Pierron poursuit son travail de traduction et d&#39;&eacute;dition d&#39;Hom&egrave;re, Eschyle, Virgile, Plutarque. Il est aussi le premier traducteur, du grec en fran&ccedil;ais, des quatorze livres &Mu;&epsilon;&tau;&#8048; &tau;&#8048; &Phi;&upsilon;&sigma;&iota;&kappa;&#940; d&#39;Aristote, r&eacute;unis par Andronicos de Rhodes.<\/div><!--more--><div><br \/><\/div><div>[Pierre] Alexis Pierron [1814-1878]. Professeur de seconde, &agrave; Paris, au lyc&eacute;e Louis-le-Grand. N&eacute; le 17 juillet 1814, &agrave; Champlitte [Haute-Sa&ocirc;ne] ; mort le 30 novembre 1878, &agrave; Champlitte [Haute-Sa&ocirc;ne].<\/div><div>{galerie}pierron{\/galerie}&nbsp;<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>PREMI&Egrave;RES &Eacute;TUDES.<\/div><div>&Eacute;tudes au coll&egrave;ge de Langres [Haute-Marne]. Une quarantaine d&rsquo;ann&eacute;es plus tard, publie dans le journal Le Messager de la Haute-Marne &laquo; Souvenirs du coll&egrave;ge de Langres. M. Oudot &raquo;. Repris sous forme de brochure : Souvenirs du coll&egrave;ge de Langres. M. Oudot, par Alexis Pierron, Professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis [Langres : Impr. de E. L&#39;Huillier. In-18, 44 p., juin 1855].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>http:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k5558749q?rk=21459;2<\/div><div><br \/><\/div><div>Fran&ccedil;ois Oudot [1793-1854], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1814], au sortir de l&#39;&Eacute;cole, en 1817, est charg&eacute; de la classe de sixi&egrave;me &agrave; Langres [d&eacute;partement de Haute-Marne ; acad&eacute;mie de Dijon].<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>La famille d&#39;Alexis Pierron s&rsquo;&eacute;tablit &agrave; Paris. Apr&egrave;s la mort de son p&egrave;re, devient ma&icirc;tre r&eacute;p&eacute;titeur au coll&egrave;ge de Meaux [Seine-et-Marne], puis retourne &agrave; Paris, comme commis chez un agent d&rsquo;affaires. Pr&eacute;pare par lui-m&ecirc;me le concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole normale.&nbsp;<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>1834. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&#39;&Eacute;COLE DE L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [novembre 1834], o&ugrave; il est re&ccedil;u cinqui&egrave;me.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Sont re&ccedil;us, en 1834, au concours d&rsquo;entr&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole normale, comme &eacute;l&egrave;ves pensionnaires, pour une dur&eacute;e de trois ans, dans l&rsquo;ordre alphab&eacute;tique :&nbsp;<\/div><div>Eug&egrave;ne Baret [1814-1887], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;instruction publique pour l&rsquo;enseignement primaire [1878-1880] ; Francisque Bouillier [1813-1899], futur directeur de l&rsquo;&Eacute;cole normale ; Henri Joseph Chevriaux [1816-1883], futur inspecteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Paris ; Auguste Debs [1813-1849], futur professeur de philosophie au lyc&eacute;e de Rouen ; Jean Jacques Guillemin [1814-1870], futur recteur ; Pierre Hamel [1815- ] ; D&eacute;sir&eacute; Henne [1812-1869], futur recteur d&eacute;partemental ; Antoine Mac&eacute; de L&eacute;pinay [1812-1891], professeur d&rsquo;Histoire &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble ; Charles Picquet [1814-1874], inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie ; Alexis Pierron [1814-1878], professeur au lyc&eacute;e Louis-le-Grand ; L&eacute;on Puiseux [1815-1889], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Instruction publique, pour l&rsquo;enseignement primaire ; Pierre Gabriel Fran&ccedil;ois R&eacute;vol [1813-1847], professeur au lyc&eacute;e de N&icirc;mes ; Rudolph [1810- ], professeur au lyc&eacute;e de Strasbourg ; Jean Louis Taulier [1816-1896], professeur au lyc&eacute;e de Lyon.<\/div><div><br \/><\/div><div>Alexis Pierron reste en relation avec son &eacute;cole et deviendra m&ecirc;me secr&eacute;taire du Conseil de l&rsquo;Association de secours mutuel, cr&eacute;&eacute;e en 1843.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1837. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<\/div><div>D&egrave;s sa sortie de l&#39;&Eacute;cole normale, o&ugrave; il a effectu&eacute; une scolarit&eacute; de trois ans [1834-1837], Alexis Pierron est re&ccedil;u &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres en septembre 1837.&nbsp;<\/div><div>Les &eacute;preuves se d&eacute;roulent du 22 ao&ucirc;t au 1er septembre 1837, sous la pr&eacute;sidence de Joseph Victor Leclerc [1789-1865], membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres [1834], titulaire de la chaire d&rsquo;&Eacute;loquence latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris [1824-1865], doyen de la Facult&eacute; [1832-1865].&nbsp;<\/div><div>&Agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s sont membres du jury : Casimir* Gobert [1789-1839] et Alfred de Wailly [1800-1869], professeurs de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Henri-IV ; Jacques Rinn [1797-1855], professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge Rollin ; Eug&egrave;ne G&eacute;ruzez [1799-1865], professeur suppl&eacute;ant d&#39;&Eacute;loquence fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Sont re&ccedil;us &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres, dans l&#39;ordre de classement : Louis Germer Durand [1812-1880], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1831], charg&eacute; de la troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de N&icirc;mes ; Alexis Pierron [1814-1878], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1834] ; Eug&egrave;ne Doullay [1806- ], r&eacute;gent de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge de Saint-L&ocirc; ; Jean Charles Ribout [1799-1854], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1818], d&eacute;j&agrave; agr&eacute;g&eacute; de grammaire [Nancy, 1825], charg&eacute; de la troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Metz ; Louis Monnier [vers 1813-1855], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1833], charg&eacute; de la quatri&egrave;me au coll&egrave;ge royal de N&icirc;mes.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>1837. PROFESSEUR DE SECONDE AU COLL&Egrave;GE D&#39;AMIENS.<\/div><div>Apr&egrave;s l&rsquo;agr&eacute;gation, Alexis Pierron est nomm&eacute;, le 14 octobre 1837, professeur de seconde au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Amiens [d&eacute;partement de la Somme ; acad&eacute;mie d&#39;Amiens], en remplacement de Louis Jourdain [1807-1872].&nbsp;<\/div><div>Alexis Pierron y reste jusqu&#39;au 1er septembre 1839, date &agrave; laquelle il revient &agrave; Paris, comme ma&icirc;tre surveillant &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale.<\/div><div>Il est remplac&eacute; comme professeur de seconde au coll&egrave;ge royal d&#39;Amiens par F&eacute;lix Bouchot [1815-1900], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1835],&nbsp; agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures de lettres [1839].<\/div><div><br \/><\/div><div>1840. TRADUCTION INT&Eacute;GRALE DE LA M&Eacute;TAPHYSIQUE D&#39;ARISTOTE.<\/div><div>C&rsquo;est &agrave; cette &eacute;poque qu&rsquo;Alexis Pierron entreprend, avec Charles Z&eacute;vort [1816-1887], lui aussi ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1836] et agr&eacute;g&eacute; de philosophie [1840], la traduction de la M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote : M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote, traduite en fran&ccedil;ais pour la premi&egrave;re fois, accompagn&eacute;e d&rsquo;une introduction, d&rsquo;&eacute;claircissements historiques et critiques et de notes philologiques par Alexis Pierron et Charles Z&eacute;vort, anciens &eacute;l&egrave;ves de l&#39;&Eacute;cole normale [Paris : Ebrard, libraire-&eacute;diteur, 24, rue des Mathurins-St-Jacques ; Joubert, libraire-&Eacute;diteur, 14, rue des Gr&egrave;s, pr&egrave;s de la Sorbonne. Deux volumes in-8, CLV-275+389 pp., 1840]. Introduction. Notes livres par livres. Errata.<\/div><div>&Agrave; la fin du deuxi&egrave;me tome : Appendice. Index historique de la M&eacute;taphysique d&#39;Aristote. Table des mati&egrave;res du tome premier et du tome deuxi&egrave;me, livre par livre.&nbsp;<\/div><div>Le tome I contient les livres 1-6 ; le tome II, les livres 7-14.&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>Tome premier. https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=ucm.5304929001;view=1up;seq=7<\/div><div>Tome second. https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=ucm.5304928991;view=1up;seq=7<\/div><div><br \/><\/div><div>L&rsquo;ouvrage est d&eacute;di&eacute; &laquo; A Monsieur\/ Victor Cousin,\/ au philosophe qui a r&eacute;habilit&eacute; en France\/ la philosophie d&rsquo;Aristote &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1841. PRIX DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE FRAN&Ccedil;AISE.<\/div><div>Alexis Pierron et Charles Z&eacute;vort obtiennent en 1841 un prix de deux mille francs de l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise.<\/div><div>Dans son Rapport sur les concours de l&#39;ann&eacute;e 1841, Abel Fran&ccedil;ois Villemain [1790-1870] Secr&eacute;taire perp&eacute;tuel indique, au cours de la s&eacute;ance publique du 17 juin 1841, que cette ann&eacute;e l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise a d&eacute;cid&eacute; de r&eacute;compenser trois traductions : celle de la M&eacute;taphysique d&#39;Aristote, par Alexis Pierron et Charles Z&eacute;vort ; celle de la Messiade de Klopstock, par Mme de Carlowitz ; celle des Confessions de saint Augustin par Louis Moreau.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le Rapport pr&eacute;cise : &laquo; L&rsquo;un est un des monuments les plus &eacute;lev&eacute;s et les moins accessibles de l&rsquo;antiquit&eacute;, la M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote, que nulle traduction n&rsquo;avait fait encore passer dans notre langue, et dont quelques parties seulement avaient &eacute;t&eacute;, de nos jours, dans une savante Acad&eacute;mie et sous la plume d&rsquo;un ma&icirc;tre illustre l&rsquo;objet d&rsquo;une &eacute;tude aussi neuve que profonde. En profitant des vues rapides et lumineuses que M. Cousin avait jet&eacute;es sur l&rsquo;ouvrage entier, deux jeunes hell&eacute;nistes ont intr&eacute;pidement abord&eacute; cette vaste t&acirc;che, et port&eacute;, autant qu&rsquo;il &eacute;tait possible, la clart&eacute; fran&ccedil;aise dans les obscurit&eacute;s ou plut&ocirc;t dans les profondeurs de ce grand esprit d&rsquo;Aristote, dont les versions latines du moyen &acirc;ge avaient souvent obscurci la lumi&egrave;re. Une introduction m&eacute;thodique et substantielle pr&eacute;c&egrave;de ce travail, en pr&eacute;pare l&rsquo;intelligence, et en augmente le prix. Il ne nous appartient pas de le discuter ici ; mais il nous est doux d&rsquo;en reporter l&rsquo;honneur &agrave; deux &eacute;l&egrave;ves d&rsquo;une &eacute;cole c&eacute;l&egrave;bre, qui a beaucoup fait d&eacute;j&agrave; pour la gloire des lettres, des sciences et de l&rsquo;enseignement en France. L&rsquo;Acad&eacute;mie couronne la traduction de la M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote, par MM. Alexis Pierron et Charles Z&eacute;vort, anciens &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&Eacute;cole normale &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1835. UNE TRADUCTION PARTIELLE DE LA M&Eacute;TAPHYSIQUE D&#39;ARISTOTE&nbsp;<\/div><div>Jusqu&rsquo;alors la seule traduction disponible, mais partielle, est celle &eacute;dit&eacute;e par Victor Cousin, en 1835 : De la M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote. Rapport sur le Concours ouvert par l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques ; suivi d&#39;un Essai de traduction du premier livre de la M&eacute;taphysique, par V. Cousin [Paris : chez Ladrange, libraire, quai des Augustins, n&deg;19. In-8, VII-185 p., 1835].&nbsp;<\/div><div>Comporte un Avant-propos [pages I-VII] r&eacute;dig&eacute; par Victor Cousin, et sign&eacute; en date du 1er juin 1835. Contient &eacute;galement [pages 1&ndash;120] le Rapport &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques, sur les M&eacute;moires envoy&eacute;s pour concourir au prix de philosophie, propos&eacute; en 1833 et &agrave; d&eacute;cerner en 1835, sur la M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote, au nom de la section de Philosophie, par M. Victor Cousin, [rapport] lu dans les s&eacute;ances de 4 et du 11 avril 1835. Contient enfin un Appendice sur la Th&eacute;orie des Id&eacute;es [pages 179-184].<\/div><div><br \/><\/div><div>Cette traduction, parue en 1835, contient [pages 121-178] la traduction des neuf chapitres du premier livre de la M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote [ouvrage qui comporte quatorze livres, divis&eacute;s traditionnellement en A ; &alpha; ; &#1042; ; &Gamma; ; &Delta; ; &Epsilon; ; &Zeta; ; &Eta; ; &Theta; ; &Iota; ; &Kappa; ; &Lambda; ; &Mu; ; &Nu; ].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Une seconde &eacute;dition, parue en 1838, contient en plus une traduction du douzi&egrave;me livre de la M&eacute;taphysique.&nbsp;<\/div><div>De la M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote. Rapport sur le concours ouvert par l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques ; suivi d&#39;un Essai de traduction du premier et du douzi&egrave;me livres de la M&eacute;taphysique, par V. Cousin. Deuxi&egrave;me &eacute;dition&nbsp;<\/div><div>[Paris : chez Ladrange, libraire, quai des Augustins, n&deg;17. Deuxi&egrave;me &eacute;dition, in-8, V-XIII-233 p., 1838].<\/div><div><br \/><\/div><div>Ces deux publications font suite au Rapport sur le Concours ouvert par l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques en 1833, et remport&eacute; en avril 1835 par F&eacute;lix Ravaisson [1813-1900], &eacute;tudiant &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris, &agrave; peine &acirc;g&eacute; de vingt-deux ans [m&eacute;moire n&deg;9, manuscrit in-folio de 281 p.].<\/div><div>Un deuxi&egrave;me prix avait &eacute;t&eacute; accord&eacute; &agrave; Karl Ludwig* Michelet [1801-1893], professeur de philosophie &agrave; Berlin ; une mention honorable d&eacute;cern&eacute;e &agrave; Joseph Tissot [1801-1876], professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Dijon.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1879. NOUVELLE TRADUCTION PAR BARTH&Eacute;LEMY-SAINT-HILAIRE.<\/div><div>Il faudra attendre 1879, pour que soit donn&eacute;e une nouvelle traduction fran&ccedil;aise de la M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote, par Jules Barth&eacute;lemy-Saint-Hilaire. M&eacute;taphysique d&rsquo;Aristote. Traduite en fran&ccedil;ais avec des notes perp&eacute;tuelles par J. Barth&eacute;lemy-Saint-Hilaire, membre de l&#39;Institut, s&eacute;nateur [Paris : Librairie Germer-Bailli&egrave;re et Cie, 108, Boulevard Saint-Germain. Trois volumes in-8, CCCXII-194+279+360 pp., 1879]. Pr&eacute;face. Dissertation sur la composition de la M&eacute;taphysique d&#39;Aristote. Sommaire des XIV livres de la M&eacute;taphysique d&#39;Aristote. Table alphab&eacute;tique des mati&egrave;res de la M&eacute;taphysique. Table des mati&egrave;res contenues dans les trois volumes.<\/div><div>L&#39;ouvrage est d&eacute;di&eacute; : &laquo; A la m&eacute;moire\/ de\/ M. Victor Cousin\/\/ qui\/ le premier parmi nous\/ a tent&eacute; de faire conna&icirc;tre\/ la M&eacute;taphysique d&#39;Aristote\/ par la traduction \/ du Ier et du XIIe Livres\/\/ Hommage de reconnaissance\/\/ Barth&eacute;lemy-Saint-Hilaire &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1839. MA&Icirc;TRE SURVEILLANT &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>Le r&egrave;glement de l&#39;&Eacute;cole normale [article 16 du r&egrave;glement du 14 d&eacute;cembre 1815] pr&eacute;voit que les ma&icirc;tres surveillants sont choisis et peuvent &ecirc;tre r&eacute;voqu&eacute;s par le chef de l&#39;&Eacute;cole. Il est pr&eacute;vu par le r&egrave;glement de 1827, qu&#39;il y ait un ma&icirc;tre-surveillant pour vingt &eacute;l&egrave;ves.&nbsp;<\/div><div>Alexis Pierron revient &agrave; Paris. Il est nomm&eacute; ma&icirc;tre surveillant &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole normale [1er septembre 1839], o&ugrave; il reste en poste deux ans, jusqu&#39;au 28 septembre 1841.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Est nomm&eacute; en m&ecirc;me temps qu&#39;Edmond H&eacute;bert [1812-1890], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, section des Sciences [1833], pr&eacute;parateur de chimie &agrave; l&#39;&Eacute;cole [1838-1840], futur agr&eacute;g&eacute; de sciences math&eacute;matiques et physiques [1840] qui reste en poste comme ma&icirc;tre-surveillant en 1839-1840.<\/div><div>&Eacute;mile Alluard [1815-1908], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, section Sciences [1836], r&eacute;gent de math&eacute;matiques au coll&egrave;ge du Havre, est, en m&ecirc;me temps que lui, ma&icirc;tre surveillant, tandis que Constant Joseph Milfaut [1803-1882], ancien ma&icirc;tre surveillant pour les Lettres, est devenu surveillant g&eacute;n&eacute;ral.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente, en 1838, Constant Joseph Milfaut, &eacute;tait ma&icirc;tre surveillant pour les Lettres ; [Joseph Prudent] Fr&eacute;d&eacute;ric Herv&eacute; de La Provostaye [1812-1862], r&eacute;p&eacute;titeur &agrave; l&#39;institution Delaville, futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement secondaire, pour les sciences, &eacute;tait ma&icirc;tre surveillant pour les Sciences.&nbsp; &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Au 28 septembre 1841, Alexis Pierron est&nbsp; remplac&eacute;, comme ma&icirc;tre surveillant pour la section Lettres, par Auguste Cartellier [1812-1855], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1832], agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures des lettres [1838], professeur de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal d&#39;Orl&eacute;ans.<\/div><div>A la m&ecirc;me date, Alexis Dantu [1815-1878], ancien surveillant g&eacute;n&eacute;ral au coll&egrave;ge royal de Rennes est nomm&eacute; ma&icirc;tre surveillant surnum&eacute;raire &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, et restera en poste jusqu&#39;au 1er octobre 1845.<\/div><div><br \/><\/div><div>1841. TRADUCTION DU TH&Eacute;&Acirc;TRE D&#39;ESCHYLE.<\/div><div>En m&ecirc;me temps qu&rsquo;il enseigne, Alexis Pierron entreprend en 1841 la traduction d&rsquo;Eschyle.<\/div><div>L&#39;ouvrage para&icirc;t en 1844 : Th&eacute;&acirc;tre d&#39;Eschyle, traduction d&#39;Alexis Pierron [&hellip;] [Paris : Biblioth&egrave;que-Charpentier. In-16, XCV-389 p. (s. d.) [1844].<\/div><div><br \/><\/div><div>Obtient en 1842 pour la traduction, &agrave; l&#39;initiative de V. Cousin, un prix de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; de nombreuses reprises : Deuxi&egrave;me &eacute;dition en 1845 ; troisi&egrave;me &eacute;dition en 1849.&nbsp;<\/div><div>Quatri&egrave;me &eacute;dition corrig&eacute;e et augment&eacute;e d&#39;un commentaire en 1851 : Th&eacute;&acirc;tre d&#39;Eschyle, traduction nouvelle par Alexis Pierron, professeur au lyc&eacute;e Louis-le-Grand. Quatri&egrave;me &eacute;dition corrig&eacute;e et augment&eacute;e d&#39;un commentaire [Paris : Charpentier. In-12, LIX-357 p., 1851]. Avec un Avant-Propos, o&ugrave; Alexis Pierron fait l&#39;historique des &eacute;ditions successives :<\/div><div>&laquo; La traduction d&#39;Eschyle dont on publie aujourd&#39;hui la quatri&egrave;me &eacute;dition a paru, pour la premi&egrave;re fois, dans le courant de l&#39;ann&eacute;e 1844. En 1842, l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, sur la proposition spontan&eacute;e de M. Cousin, examina ce&nbsp;<\/div><div>travail, que je n&#39;avais pas m&ecirc;me song&eacute; &agrave; pr&eacute;senter au concours, et elle l&#39;honora d&#39;un de ses prix. D&egrave;s 1845, la premi&egrave;re &eacute;dition, bien que tir&eacute;e &agrave; un tr&egrave;s-grand nombre, &eacute;tait d&eacute;j&agrave; &eacute;puis&eacute;e. On a donc imprim&eacute; de nouveau ; et, en 1849, on a imprim&eacute; une troisi&egrave;me fois. Mais ces trois &eacute;ditions ne diff&egrave;rent entre elles que par des d&eacute;tails typographiques. Celle-ci, au contraire, est r&eacute;ellement , comme l&#39;indique le titre, une &eacute;dition revue, corrig&eacute;e, augment&eacute;e. Les additions sont consid&eacute;rables. On trouvera, au bas des pages, un commentaire assez &eacute;tendu , o&ugrave; les principales difficult&eacute;s du texte sont discut&eacute;es, sinon toujours r&eacute;solues. J&#39;ai remani&eacute; et compl&eacute;t&eacute; les arguments des pi&egrave;ces. J&rsquo;ai transform&eacute; le morceau litt&eacute;raire qui &eacute;tait en t&ecirc;te de la traduction ; j&rsquo;en ai agrandi le cadre ; j&rsquo;y ai fait entrer en substance des chapitres entiers de mon Histoire de la Litt&eacute;rature grecque : c&rsquo;est maintenant une v&eacute;ritable introduction au th&eacute;&acirc;tre d&rsquo;Eschyle.&nbsp;<\/div><div>Quant &agrave; la r&eacute;vision et &agrave; la correction proprement dites, celles de la traduction, j&#39;ai t&acirc;ch&eacute; de faire de mon mieux, c&#39;est tout ce que j&#39;en puis dire. J&#39;ai repass&eacute; lentement, p&eacute;niblement, sur mes anciennes traces. De m&ecirc;me qu&#39;il y a dix ans, je n&#39;ai n&eacute;glig&eacute; l&#39;aide d&#39;aucun livre &agrave; moi connu. Aussi sera-t-il question de livres qui n&#39;existaient pas encore il y a dix ans , tels que les Eludes sur les Tragiques grecs de M. Patin , l&rsquo;ouvrage d&rsquo;Ottfried Millier sur la litt&eacute;rature grecque, la traduction latine et la recension d&rsquo;Eschyle par M. Ahrens, et d&rsquo;autres dont il est inutile d&rsquo;&eacute;num&eacute;rer ici les titres &raquo;.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=ucm.5324381770;view=1up;seq=7<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Cette quatri&egrave;me &eacute;dition est reprise telle dans des &eacute;ditions successives, dont une &eacute;dition en 1858 ; une septi&egrave;me &eacute;dition en 1865 ; une huiti&egrave;me &eacute;dition&nbsp; en 1868 [num&eacute;ris&eacute; Hathi Trust] ; une neuvi&egrave;me &eacute;dition en 1881 [Paris : G. Charpentier. In-16, XC-388 p., 1881].<\/div><div><br \/><\/div><div>1841. PROFESSEUR DE TROISI&Egrave;ME AU COLL&Egrave;GE ROYAL SAINT-LOUIS.<\/div><div>En 1841, Alexis Pierron est nomm&eacute; professeur suppl&eacute;ant de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Saint-Louis [arr&ecirc;t&eacute; du 2 octobre 1841], aux c&ocirc;t&eacute;s de Pierre Marie de Neufforge [1802-1849], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1820], agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures des lettres [1823], professeur titulaire de troisi&egrave;me.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;arr&ecirc;t&eacute; le d&eacute;signe comme charg&eacute; de la seconde division de troisi&egrave;me, pendant la dur&eacute;e du cong&eacute; de six mois, accord&eacute; pour raison de sant&eacute; &agrave; Achille Chardin 1802-1863], agr&eacute;g&eacute; divisionnaire de troisi&egrave;me, ancien ma&icirc;tre de conf&eacute;rences au coll&egrave;ge royal de Louis-le-Grand.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Alexis Pierron y prononce un discours &agrave; la distribution solennelle des prix du coll&egrave;ge royal Saint-Louis [7 ao&ucirc;t 1842], au sujet de la conduite des &eacute;l&egrave;ves &agrave; leur sortie de lyc&eacute;e. &Eacute;dit&eacute; en brochure [Paris : impr. de J. Belin-Leprieur. In-12, 12 p., 1842].<\/div><div><br \/><\/div><div>Alexis Pierron reste dix-sept ans au coll&egrave;ge [puis Lyc&eacute;e] Saint-Louis, en gravissant les diff&eacute;rents &eacute;chelons d&#39;une carri&egrave;re d&#39;enseignant. Il est nomm&eacute; successivement agr&eacute;g&eacute; divisionnairede troisi&egrave;me [8 septembre 1843], professeur divisionnairede troisi&egrave;me [30 d&eacute;cembre 1845] et enfin professeur titulaire de troisi&egrave;me [25 septembre 1849] dans la chaire occup&eacute;e ant&eacute;rieurement par Pierre de Neufforge [1802-1849].<\/div><div>Il reste professeur titulaire de troisi&egrave;me jusqu&#39;au 4 octobre 1858, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; professeur de seconde au lyc&eacute;e imp&eacute;rial Louis-le-Grand.<\/div><div><br \/><\/div><div>1843. TRADUCTION DES PENS&Eacute;ES DE MARC-AUR&Egrave;LE.<\/div><div>En 1843 Alexis Pierron publie une traduction des Pens&eacute;es de Marc-Aur&egrave;le : *Pens&eacute;es de l&rsquo;Empereur Marc Aur&egrave;le Antonin, traduction nouvelle par Alexis Pierron, avec une Introduction et des notes par le traducteur [Paris : Charpentier, libraire-&eacute;diteur. 29, rue de Seine. In-12, XLVIII-448 p., 1843]. Comprend les Lettres &agrave; Fronton.&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=ucm.5325877309;view=1up;seq=7<\/div><div><br \/><\/div><div>Autre titre : Oeuvres de l&#39;empereur Marc-Aur&egrave;le.<\/div><div>Traduction couronn&eacute;e par l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, qui d&eacute;cerne une m&eacute;daille, selon l&#39;expression de Villemain, rapporteur,&nbsp; &agrave;&nbsp; cette &laquo; traduction &eacute;nergique et souvent tr&egrave;s heureuse des trag&eacute;dies d&#39;Eschyle &raquo;..&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1867, comme deuxi&egrave;me &eacute;dition. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1962, sous le titre : Maximes et pens&eacute;es [Paris : A. Silvaire. In-32, 160 p., 1962].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1890 : Nouvelle &eacute;dition revue et corrig&eacute;e [Paris : G. Charpentier et E. Fasquelle. Biblioth&egrave;que Charpentier. In-18, 418 p.].<\/div><div>Repris en 1943 : Pens&eacute;es de Marc-Aur&egrave;le. Traduction d&#39;Alexis Pierron [&hellip;] Pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une notice sur Marc-Aur&egrave;le par Paul de Saint-Victor et d&eacute;cor&eacute;e de compositions originales grav&eacute;es sur bois par A.-F. Cos&yuml;ns [Paris, A l&#39;Enseigne du Pot cass&eacute;. In-16, 202 p., figure, portrait, couverture en couleur. 1943].<\/div><div><br \/><\/div><div>1843-1845. TRADUCTION DES VIES DE PLUTARQUE.<\/div><div>Alexis Pierron assure une traduction nouvelle des Vies des hommes illustres de Plutarque :&nbsp;<\/div><div>Vies des hommes illustres de Plutarque, traduction nouvelle par Alexis Pierron, pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une notice sur Plutarque par le traducteur [Paris : Charpentier, libraire-&eacute;diteur, 29 rue de Seine. Quatre volumes in-12, 647+560+740+706 pp., 1843-1845].&nbsp;<\/div><div>Certains volumes num&eacute;ris&eacute;s : Hathi Trust.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le premier volume comprend les vies de : Th&eacute;s&eacute;e. Romulus. Lycurgue. Numa. Solon. Publicola. Th&eacute;mistocle. Camille. P&eacute;ricl&egrave;s. Fabius Maximus. Alcibiade. Ca&iuml;us Marcius Coriolan.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le second volume comprend : Timol&eacute;on. Paul &Eacute;mile. P&eacute;lopidas. Marcellus. Aristide. Marcus Caton. Philopoemen ; Titus quintus ; Flamininus ; Pyrrhus ; Marius ; Lysandre ; Sylla.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le troisi&egrave;me volume comprend : Cimon, Lucullus, Nicias, Marcus Crassus, Eum&egrave;ne, Sertorius, Ag&eacute;silas, Pomp&eacute;e, Alexandre, Caius Julius C&eacute;sar, Phocion, Caton le Jeune.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le quatri&egrave;me volume comprend : D&eacute;mosth&egrave;ne. Cic&eacute;ron. Agis et Cl&eacute;om&egrave;ne. Tib&eacute;rius et Caius Gracchus. D&eacute;m&eacute;trius. Antoine. Dion. Brutus. Artaxerx&egrave;s. Aratus. Galba. Othon.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cette traduction conna&icirc;t plusieurs r&eacute;&eacute;ditions : deuxi&egrave;me &eacute;dition, enti&egrave;rement revue et corrig&eacute;e [Paris : Charpentier, 1853-1854] ; troisi&egrave;me &eacute;dition [Paris : Charpentier, 1868] ; quatri&egrave;me &eacute;dition [Paris : Charpentier, 1861] ; cinqui&egrave;me &eacute;dition [Paris : Charpentier, 1870] ; sixi&egrave;me &eacute;dition [Paris : G. Charpentier, 1877] et [Paris : G. Charpentier, 1882] ; [Paris : Biblioth&egrave;que-Charpentier, 1892].<\/div><div><br \/><\/div><div>La traduction d&#39;Alexis Pierron est encore reprise, revue et corrig&eacute;e par Fran&ccedil;oise Frazier, dans les ann&eacute;es 1995, pour des &eacute;ditions partielles en fran&ccedil;ais des Vies parall&egrave;les, par exemple chez Flammarion, dans sa collection GF, n&deg;820 [Vie d&#39;Alexandre ; Vie de C&eacute;sar ; Vie d&#39;Alcibiade ; Vie de Coriolan ; Vie de D&eacute;m&eacute;trios ; Vie d&#39;Antoine].<\/div><div>En 1996, dans sa collection GF, n&deg;841 [Vie de D&eacute;mosth&egrave;ne ; Vie de Cic&eacute;ron ; Vie de Th&eacute;s&eacute;e ; Vie de Romulus ; Vie de Dion ; Vie de Brutus ; Vie d&#39;Artaxerx&egrave;s].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1847. TRAIT&Eacute;S DE MORALE DE PLUTARQUE.<\/div><div>Trait&eacute;s de Morale de Plutarque. Traduction Ricard revue et corrig&eacute;e par M. Alexis Pierron, traducteur des Vies des hommes illustres de Plutarque, des &oelig;uvres d&#39;Eschyle, de Marc-Aur&egrave;le et de la M&eacute;taphysique d&#39;Aristote. Traductions couronn&eacute;es par l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise [Paris : Charpentier, libraire-&eacute;diteur, 17, rue de Lille. Deux volumes in-8, NNN+338 pp., 1847].&nbsp; Avertissement. Chaque texte est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;une br&egrave;ve pr&eacute;sentation.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=nyp.33433081609210;view=1up;seq=9<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;abb&eacute; Dominique Ricard [1741-1803] fait para&icirc;tre sa traduction des Vies de Plutarque en 1798-1803. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1827, 1830.<\/div><div><br \/><\/div><div>1850. HISTOIRE DE LA LITT&Eacute;RATURE GRECQUE.&nbsp;<\/div><div>En 1850, publie une &deg;Histoire de la litt&eacute;rature grecque, par Alexis Pierron, professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis [Paris : Librairie de L. Hachette et Cie, rue Pierre-Sarrazin, n&deg;14 (Quartier de l&#39;&eacute;cole de M&eacute;decine). In-12, VII-475, 1850]. Pr&eacute;face. Appendice. Errata. Table analytique des mati&egrave;res. Table des chapitres.<\/div><div>Cet ouvrage fait partie d&rsquo;une Histoire universelle publi&eacute;e par une soci&eacute;t&eacute; de professeurs et de savants, sous la direction de V. Duruy.&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=nyp.33433069264335;view=1up;seq=11<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1857 [deuxi&egrave;me &eacute;dition revue, corrig&eacute;e et augment&eacute;e], 1863, 1867 [quatri&egrave;me &eacute;dition], 1875, 1880 [Paris : Hachette. In-18, VIII-652 p., 1880. Accompagn&eacute; d&rsquo;un appendice bibliographique].<\/div><div>Encore r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1881, 1882.<\/div><div><br \/><\/div><div>La r&eacute;&eacute;dition de 1857 est num&eacute;ris&eacute;e : Google Books<\/div><div>inauthor:pierron inauthor:alexis<\/div><div><br \/><\/div><div>1852. HISTOIRE DE LA LITT&Eacute;RATURE ROMAINE.<\/div><div>Dans la m&ecirc;me collection [Histoire universelle publi&eacute;e par une soci&eacute;t&eacute; de professeurs et de savants, sous la direction de V. Duruy] Alexis Pierron fait para&icirc;tre, en 1852, Histoire de la litt&eacute;rature romaine [Paris : L. Hachette. In-8, XII-650 p., 1852]. Pr&eacute;face. Table alphab&eacute;tique des mati&egrave;res. Table des chapitres.<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1857, en 1863 [troisi&egrave;me &eacute;dition], en 1867, en 1869, 1876, 1879 [Paris : Hachette. In-16, VIII-722 p., augment&eacute; d&rsquo;un appendice bibliographique], 1880, 1881, 1884, 1914.<\/div><div><br \/><\/div><div>&Eacute;dition de 1876 [septi&egrave;me &eacute;dition], num&eacute;ris&eacute;e : Hathi Trust.<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=hvd.hn8xj5;view=1up;seq=5<\/div><div><br \/><\/div><div>1853. LA CLEF D&#39;HOM&Egrave;RE.<\/div><div>Alexis Pierron fait para&icirc;tre chez l&#39;&eacute;diteur Charpentier, dans une collection intitul&eacute;e Biblioth&egrave;que du baccalaur&eacute;at, et surtitr&eacute;e M&eacute;thode A. Pierron. Biblioth&egrave;que du Baccalaur&eacute;at : La Clef d&#39;Hom&egrave;re [&#8230;] par Alexis Pierron, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, agr&eacute;g&eacute; pour les classes des lettres, professeur d&#39;humanit&eacute;s au lyc&eacute;e Saint-Louis, officier de l&#39;Instruction publique [Paris : Charpentier, Libraire-&eacute;diteur. Rue de Lille, 19. Deux volumes in-12. 242+225 pp., 1853].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=loc.ark:\/13960\/t7zk6m31t;view=1up;seq=11<\/div><div><br \/><\/div><div>Premi&egrave;re partie : Iliade, contenant 1. Le premier chant de l&#39;Iliade en entier, et tout ce qu&#39;il y a de plus beau dans les vingt trois autres chants ; 2. L&#39;interpr&eacute;tation de tous ces textes par une m&eacute;thode nouvelle ; ; 3. La solution de toutes les difficult&eacute;s du dialecte hom&eacute;rique ; 4. La r&eacute;ponse &agrave; toutes les questions historiques, litt&eacute;raires et grammaticales relatives &agrave; l&#39;Iliade et &agrave; son auteur ; 5. La r&eacute;p&eacute;tition des textes interpr&eacute;t&eacute;s, po","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Apr&egrave;s avoir achev&eacute; sa carri&egrave;re comme professeur de seconde &agrave; Louis-le-Grand, Alexis Pierron poursuit son travail de traduction et d&#39;&eacute;dition d&#39;Hom&egrave;re, Eschyle, Virgile, Plutarque. 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