{"id":358,"date":"2018-02-14T19:42:50","date_gmt":"2018-02-14T18:42:50","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-18T19:44:20","modified_gmt":"2020-09-18T17:44:20","slug":"courtade-marcel-1803-1873-un-pyreneen-proviseur-du-lycee-de-marseille","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/courtade-marcel-1803-1873-un-pyreneen-proviseur-du-lycee-de-marseille.html","title":{"rendered":"Courtade, Marcel (1803-1873), un pyr\u00e9n\u00e9en proviseur du lyc\u00e9e de Marseille"},"content":{"rendered":"<div>D&eacute;j&agrave; form&eacute; &agrave; l&#39;enseignement par sa fonction de r&eacute;gent, puis de charg&eacute; de cours, Marcel Courtade, avec l&#39;agr&eacute;gation de philosophie r&eacute;ussie en 1834, voit s&#39;ouvrir la position de professeur dans les coll&egrave;ges royaux [Douai, Toulouse]. Sa carri&egrave;re se poursuit avec des fonctions d&#39;autorit&eacute; comme proviseur [Toulouse ; Marseille], et comme recteur [Gers ; Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es ; acad&eacute;mie de Grenoble].<\/div><!--more--><div>&nbsp;<\/div><div>Marcel Courtade [1803-1873]. N&eacute; le 4 mars 1803, &agrave; Bagn&egrave;res-de-Bigorre [Hautes-Pyr&eacute;n&eacute;es] ; mort le 22 ao&ucirc;t 1873.<\/div><div>&Eacute;tudes au lyc&eacute;e de Pau [Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es].<\/div><div>Prix d&#39;honneur de philosophie [1824]<\/div><div>Licence en Droit.<\/div><div><br \/><\/div><div>PREMI&Egrave;RES CLASSES.<\/div><div>Charg&eacute;, en 1824, d&#39;une classe &eacute;l&eacute;mentaire au coll&egrave;ge royal de Pau [d&eacute;partement des [Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es ; acad&eacute;mie de Pau].<\/div><div><br \/><\/div><div>&Agrave; dater du 29 octobre 1830, r&eacute;gent de philosophie au coll&egrave;ge communal d&#39;Auch [d&eacute;partement du Gers ; acad&eacute;mie de Cahors]. Ensuite, charg&eacute; du cours de philosophie au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Auch [5 novembre 1833], au moment o&ugrave; le coll&egrave;ge communal est enfin transform&eacute; en coll&egrave;ge royal [de troisi&egrave;me classe], par une ordonnance royale du 18 octobre 1833, alors que la premi&egrave;re demande de la municipalit&eacute; datait de 1823.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. RE&Ccedil;U &Agrave; L&#39;AGR&Eacute;GATION DE PHILOSOPHIE.<\/div><div>Victor Cousin [1792-1867] &eacute;tant le pr&eacute;sident du jury d&#39;agr&eacute;gation de philosophie de 1834, Marcel Courtade est re&ccedil;u major.<\/div><div><br \/><\/div><div>Sont re&ccedil;us, &agrave; l&#39;agr&eacute;gation de Philosophie, en 1834, dans l&#39;ordre de classement [par arr&ecirc;t&eacute; du 3 septembre 1834, sign&eacute; Fran&ccedil;ois Guizot], deux candidats, [sur huit candidats qui se pr&eacute;sentent] :&nbsp;<\/div><div>Marcel Courtade [&eacute;crit aussi Courtades], charg&eacute; du cours de philosophie au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Auch.&nbsp;<\/div><div>Fran&ccedil;is Marie Riaux [1810-1883], &eacute;l&egrave;ve actuel de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1830], futur professeur de logique, &agrave; Paris, au lyc&eacute;e Bonaparte [Condorcet] de 1856 &agrave; 1862.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>LE PROGRAMME DES QUESTIONS D&#39;HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE.<\/div><div>D&egrave;s le 22 octobre 1833, un arr&ecirc;t&eacute; du Conseil royal de l&#39;Instruction publique d&eacute;finit les questions suivantes d&#39;histoire de la philosophie qui serviront de base &agrave; l&#39;&eacute;preuve de l&#39;argumentation pour l&#39;agr&eacute;gation de philosophie en 1834 :&nbsp;<\/div><div>1. Quelle m&eacute;thode faut-il appliquer &agrave; l&#39;&eacute;tude de l&#39;histoire de la philosophie ?<\/div><div>2. En combien d&#39;&eacute;poques g&eacute;n&eacute;rales peut-on diviser l&#39;histoire de la philosophie ?<\/div><div>3. Faire conna&icirc;tre Socrate et le caract&egrave;re de la r&eacute;volution philosophique dont il est l&#39;auteur.<\/div><div>4. Donner une analyse philosophique du Ph&eacute;don.<\/div><div>5. Exposer le but et le plan de la R&eacute;publique.<\/div><div>6. Examen des cinq premiers livres de la m&eacute;taphysique d&#39;Aristote.<\/div><div>7. Analyse du Novum organum.<\/div><div>8. Analyse des M&eacute;ditations.<\/div><div>9. Rendre compte de la pol&eacute;mique de Gassendi et de Descartes sur les M&eacute;ditations.<\/div><div>10. Examen du second livre de l&#39;Essai sur l&#39;entendement humain.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES MEMBRES DU JURY DU CONCOURS D&#39;AGR&Eacute;GATION DE PHILOSOPHIE.<\/div><div>Aupr&egrave;s de Victor Cousin [1792-1867], pr&eacute;sident du concours depuis 1830, sont membres du jury d&#39;agr&eacute;gation de philosophie en 1834, si&eacute;geant &agrave; partir du 23 ao&ucirc;t :<\/div><div>Fr&eacute;d&eacute;ric Cuvier [1773-1838], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes ; Jacques Matter [1791-1864], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes ; Jean Jacques S&eacute;verin de Cardaillac [1766-1845], inspecteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Paris [1829-1845] depuis le 7 octobre 1829 ; Pierre Laromigui&egrave;re [1756-1837], professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris, titulaire de la chaire depuis le 19 septembre 1809.<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE DOUAI.<\/div><div>Quelques jours, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; re&ccedil;u &agrave; l&#39;agr&eacute;gation, Marcel Courtade est nomm&eacute;, le 11 septembre 1834, professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Douai [d&eacute;partement du Nord ; acad&eacute;mie de Douai], en remplacement d&#39;Adolphe Franck [1809-1893], en poste depuis 1832, qui vient d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; &agrave; Nancy.<\/div><div>Marcel Courtade reste en poste &agrave; Douai jusqu&#39;au 19 ao&ucirc;t 1837, date de sa nomination &agrave; Toulouse.<\/div><div>Marcel Courtade est remplac&eacute; &agrave; Douai par Am&eacute;d&eacute;e Jacques [1813-1865], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1832], ant&eacute;rieurement professeur de philosophie &agrave; Amiens.<\/div><div><br \/><\/div><div>1837. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE TOULOUSE.<\/div><div>Marcel Courtade est nomm&eacute; professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Toulouse [d&eacute;partement de Haute-Garonne ; acad&eacute;mie de Toulouse], le 19 ao&ucirc;t 1837, en remplacement de Marie Joseph Camille Mahusi&egrave;s, agr&eacute;g&eacute; de philosophie en 1827, en poste depuis le 10 novembre 1829, nomm&eacute; en mars 1837 inspecteur d&#39;acad&eacute;mie [mars 1837-septembre 1846].<\/div><div><br \/><\/div><div>1838. SUPPL&Eacute;ANT DE PHILOSOPHIE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE TOULOUSE.<\/div><div>En m&ecirc;me temps qu&#39;il est professeur au coll&egrave;ge royal, Marcel Courtade est enseignant de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Toulouse, dans la chaire occup&eacute;e par Adolphe F&eacute;lix Gatien-Arnoult [1800-1886], professeur suppl&eacute;ant en 1830-1831, puis titulaire de 1831 &agrave; 1870.<\/div><div>Marcel Courtade assure cette suppl&eacute;ance en 1838-1839 et en 1842-1845.<\/div><div><br \/><\/div><div>1848. PROVISEUR DU LYC&Eacute;E DE TOULOUSE.<\/div><div>Marcel Courtade est nomm&eacute; proviseur du lyc&eacute;e de Toulouse, le 11 septembre 1848, en remplacement de Louis Jourdain [1807-1872], ancien inspecteur d&#39;acad&eacute;mie, proviseur du 20 ao&ucirc;t 1844 au 11 septembre 1848.<\/div><div><br \/><\/div><div>Marcel Courtade reste en poste comme proviseur du lyc&eacute;e de Toulouse jusqu&#39;au 11 septembre 1852, date de sa nomination comme recteur de l&#39;acad&eacute;mie du Gers.<\/div><div>Il est assist&eacute; comme proviseur par Joseph Jean Th&eacute;odore Laprade [1808-1895], ancien professeur, censeur du 28 septembre 1846 au 29 ao&ucirc;t 1850 ; par Jean Pierre Antoine Bazy [1804-1883], censeur du 31 ao&ucirc;t 1850 au 18 ao&ucirc;t 1851 ; et enfin par Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Bourgeois [1813- ], censeur du 18 ao&ucirc;t 1851 au 24 ao&ucirc;t 1854.<\/div><div><br \/><\/div><div>Marcel Courtade &eacute;tant nomm&eacute; recteur du Gers, est remplac&eacute; comme proviseur par Louis Seignette [1807-1893], en poste au lyc&eacute;e de Toulouse du 13 septembre 1852 au 18 ao&ucirc;t 1859.<\/div><div><br \/><\/div><div>1852. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DU GERS.<\/div><div>La loi organique du 15 mars 1850, inspir&eacute;e par Alfred de Falloux [1811-1886], et mise en &oelig;uvre par F&eacute;lix Esquirou de Parieu [1815-1893], ministre de l&rsquo;Instruction publique et des Cultes [octobre 1849-janvier 1851], avait modifi&eacute; profond&eacute;ment en ao&ucirc;t 1850, la carte universitaire : les acad&eacute;mies, jusqu&rsquo;alors regroupement de d&eacute;partements, voient leur ressort restreint. Con&ccedil;ues pour un encadrement plus &eacute;troit du personnel enseignant, elles deviennent strictement d&eacute;partementales et de &laquo; petits recteurs &raquo;, aux attributions r&eacute;duites, sont nomm&eacute;s.<\/div><div>L&#39;article 7 de la loi stipulant qu&#39;il est &eacute;tabli une acad&eacute;mie par d&eacute;partement, quatre-vingt sept acad&eacute;mies sont cr&eacute;&eacute;es [dont celle d&rsquo;Alger]. Quatre-vingt-sept postes sont &agrave; pourvoir, dont beaucoup sont seront occup&eacute;s par d&#39;anciens proviseurs ou d&#39;anciens inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie.<\/div><div>Beaucoup des recteurs nomm&eacute;s en ao&ucirc;t 1850, ne restent que deux ans en poste.<\/div><div>C&#39;est le cas de l&#39;acad&eacute;mie d&eacute;partementale du Gers.<\/div><div>D&eacute;j&agrave; deux recteurs s&#39;&eacute;taient succ&eacute;d&eacute;s. Tout d&#39;abord Joseph Guichemerre [1794-1870], inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie &agrave; Bordeaux [janvier&ndash;ao&ucirc;t 1850], recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie de la Creuse pour une quinzaine de jours [ao&ucirc;t 1850] puis recteur d&eacute;partemental du Gers le 31 ao&ucirc;t 1850, et restant en fonction jusqu&rsquo;au 18 avril 1851.<\/div><div>Ensuite Jean Peyrot [1813-1889], deuxi&egrave;me recteur d&eacute;partemental du Gers, du 18 avril 1851 au 11 septembre 1852, date de sa nomination comme recteur d&eacute;partemental de l&rsquo;acad&eacute;mie de l&rsquo;Aude [chef-lieu acad&eacute;mique : Carcassonne].<\/div><div><br \/><\/div><div>Marcel Courtade, nomm&eacute; le 11 septembre 1852 devient ainsi le troisi&egrave;me recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie du Gers, &eacute;tabli &agrave; Auch, chef-lieu acad&eacute;mique.<\/div><div>Il reste en poste &agrave; Auch jusqu&#39;au 10 janvier 1853, date de sa nomination &agrave; Pau, comme recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&eacute;partementale.<\/div><div>Il est remplac&eacute; par Louis Fran&ccedil;ois Poumeau de Laforest [1804-1872], quatri&egrave;me recteur d&eacute;partemental du Gers, en poste jusqu&#39;au 24 ao&ucirc;t 1854, date du d&eacute;cret imp&eacute;rial sur la nouvelle organisation des acad&eacute;mies.<\/div><div><br \/><\/div><div>1853. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DES BASSES-PYR&Eacute;N&Eacute;ES.<\/div><div>Marcel Courtade est nomm&eacute; le 10 janvier 1853, recteur [3 &egrave;me classe] de l&rsquo;acad&eacute;mie d&eacute;partementale des Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es [1853-20 ao&ucirc;t 1854], en remplacement de Louis Jourdain [1807-1872], nomm&eacute; recteur d&#39;Ille-et-Vilaine [chef-lieu : Rennes].<\/div><div>Marcel Courtade r&eacute;side &agrave; Pau, chef-lieu de l&#39;acad&eacute;mie. Il ne dispose pas d&#39;inspecteur d&#39;acad&eacute;mie, mais seulement, en la personne de Minville, ancien premier commis, d&#39;un secr&eacute;taire d&#39;acad&eacute;mie [3 &egrave;me classe], nomm&eacute; le 19 ao&ucirc;t 1850 ; ainsi que de cinq inspecteurs primaires.<\/div><div><br \/><\/div><div>1854. PROVISEUR DU LYC&Eacute;E DE MARSEILLE.<\/div><div>Ao&ucirc;t 1854, voit la fin de l&#39;exp&eacute;rience des rectorats d&eacute;partementaux et la refonte de la carte universitaire avec &agrave; nouveaux de grandes acad&eacute;mies. Marcel Courtade est alors nomm&eacute; proviseur d&#39;un grand lyc&eacute;e.<\/div><div>Proviseur [1&egrave;re classe] du lyc&eacute;e de Marseille [24 ao&ucirc;t 1854-10 mars 1864], en remplacement de Jean Baptiste Jullien [1801-1886], proviseur du 30 ao&ucirc;t 1850 au 24 ao&ucirc;t 1854, nomm&eacute; &agrave; Paris au lyc&eacute;e Napol&eacute;on [Henri-IV].&nbsp;<\/div><div>Marcel Courtade est assist&eacute; par une s&eacute;rie de censeurs : Rose Eug&egrave;ne Cournu&eacute;jouls [1819-1898], censeur du 13 septembre 1852 au 18 janvier 1856 ; Pierre Perbosc [1809- ], censeur du 18 janvier 1856 au 28 mars 1859 ; Jean Louis G&eacute;nulphe Dujol [1815-1884], censeur du 2 mai 1859 au 22 ao&ucirc;t 1862 ; Charles Th&eacute;odore Chanson [1814-1898], censeur du 26 ao&ucirc;t 1862 au 9 septembre 1863 ; Augustin Am&eacute;d&eacute;e Touraille [1826- ], agr&eacute;g&eacute; de math&eacute;matiques [1849], censeur du 9 septembre 1863 au 29 novembre 1866.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Marcel Courtade reste en poste, pendant presque dix ans, jusqu&#39;au 10 mars 1864, date de sa nomination comme recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Grenoble. Il est remplac&eacute; au provisorat du lyc&eacute;e de Marseille, par Vincent Joguet [1815-1874], en poste pendant un an jusqu&#39;au 5 ao&ucirc;t 1865.<\/div><div><br \/><\/div><div>1864. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE GRENOBLE.<\/div><div>Marcel Courtade est nomm&eacute;, le 10 mars 1864&deg;, recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Grenoble, en remplacement de Jean Antoine Quet [1810-1884], ancien recteur, nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;enseignement secondaire, pour les sciences.<\/div><div><br \/><\/div><div>La loi du 14 juin 1854, compl&eacute;t&eacute;e par le d&eacute;cret imp&eacute;rial du 24 ao&ucirc;t, met fin aux dispositions ant&eacute;rieures pr&eacute;vues par la loi organique du 15 mars 1850.&nbsp;<\/div><div>Dans son article 1, la loi de juin 1854 ram&egrave;ne de quatre-vingt-six &agrave; seize le nombre d&#39;acad&eacute;mies, dont les chefs-lieux sont : Aix, Besan&ccedil;on, Bordeaux, Caen, Clermont, Dijon, Douai, Grenoble, Lyon, Montpellier, Nancy, Paris, Poitiers, Rennes, Strasbourg, Toulouse.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Le ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Grenoble s&rsquo;&eacute;tend alors sur les quatre d&eacute;partements suivants : Hautes-Alpes [chef-lieu : Gap] ; Ard&egrave;che [chef-lieu : Privas] ; Dr&ocirc;me [chef-lieu : Valence] ; Is&egrave;re [chef-lieu : Grenoble].<\/div><div>Il est second&eacute; par autant d&#39;inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie que de d&eacute;partements de l&#39;arrondissement acad&eacute;mique.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Marcel Courtade reste en poste jusqu&#39;au 5 novembre 1871, &eacute;tant admis &agrave; la retraite le 12 f&eacute;vrier 1872.<\/div><div>Il est alors remplac&eacute; par Charles Chappuis [1822-1897], recteur de fin 1871 &agrave; 1877.<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATION.<\/div><div>Chevalier de la L&eacute;gion d&#39;Honneur [16 ao&ucirc;t 1854].<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.&nbsp;<\/div><div>1894. Charles Fierville. Archives des lyc&eacute;es, proviseurs et censeurs, 1er mai 1802-1er juillet 1893 : documents administratifs recueillis et class&eacute;s pour la premi&egrave;re fois [Paris : Firmin-Didot. In-4. LXXXV-526 p., 1894]. Quatri&egrave;me partie : notices individuelles, page 235.<\/div><div><br \/><\/div><div>2006. Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&rsquo;acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. [Paris : Institut National de Recherche P&eacute;dagogique. &Eacute;dition de CNRS. Collection : Histoire biographique de l&rsquo;enseignement. In-8, 411 p. +3. 2006].<\/div><div>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations ; les sources des archives ; des extraits de rapports d&#39;inspection.<\/div><div><br \/><\/div><div>Notice de Marcel Courtade num&eacute;ris&eacute;e : http:\/\/www.persee.fr\/doc\/inrp_0298-5632_2006_ant_12_2_4303<\/div><div>http:\/\/facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/fiche.php?indice=247<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>D&eacute;j&agrave; form&eacute; &agrave; l&#39;enseignement par sa fonction de r&eacute;gent, puis de charg&eacute; de cours, Marcel Courtade, avec l&#39;agr&eacute;gation de philosophie r&eacute;ussie en 1834, voit s&#39;ouvrir la position de professeur dans les coll&egrave;ges royaux [Douai, Toulouse]. Sa carri&egrave;re se poursuit avec des fonctions d&#39;autorit&eacute; comme proviseur [Toulouse ; Marseille], et comme recteur [Gers ; Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es ; acad&eacute;mie de Grenoble].<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-358","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/358","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=358"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/358\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":586,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/358\/revisions\/586"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=358"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=358"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=358"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}