{"id":357,"date":"2018-01-29T19:58:35","date_gmt":"2018-01-29T18:58:35","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-18T16:26:49","modified_gmt":"2020-09-18T14:26:49","slug":"hippeau-celestin-1803-1883-l-oeuvre-prolifique-d-un-professeur-de-la-faculte-de-caen","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/hippeau-celestin-1803-1883-l-oeuvre-prolifique-d-un-professeur-de-la-faculte-de-caen.html","title":{"rendered":"Hippeau, C\u00e9lestin (1803-1883) : l&rsquo;oeuvre prolifique d&rsquo;un professeur de la Facult\u00e9 de Caen"},"content":{"rendered":"<div>Plusieurs approches sont possibles pour d&eacute;crire la carri&egrave;re et les publications de C&eacute;lestin Hippeau, simple ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes qui se hisse &agrave; la position de professeur de Facult&eacute;. Plus que ses nombreuses &eacute;ditions de la litt&eacute;rature du Moyen-Age, ce sont ses contributions &agrave; l&#39;histoire de l&#39;enseignement qui constituent l&#39;originalit&eacute; de sa contribution &agrave; l&#39;histoire des id&eacute;es.<\/div><!--more--><div><br \/><\/div><div><br \/><\/div><div>ABONDANCE DES PRODUCTIONS.<\/div><div>La liste des notices bibliographiques, se rapportant &agrave; C&eacute;lestin Hippeau [1803-1883], accessibles sur le site de la Bibloth&egrave;que nationale de France fournit 125 items, chronologiquement r&eacute;partis de 1833 [Histoire abr&eacute;g&eacute;e de la philosophie ancienne et moderne, parue chez Hachette] &agrave; 2015 [reprise d&#39;une traduction de l&#39;Arioste par C. Hippeau].<\/div><div>En tenant compte des r&eacute;&eacute;ditions et de quelques in&eacute;vitables doublons, C. Hippeau, sur cinquante ans de vie professionnelle et intellectuelle, signe une centaine de publications diverses : rapports officiels, notices, livres, pr&eacute;faces, traductions, tir&eacute;s &agrave; part, discours.<\/div><div>Et ce, dans des domaines tr&egrave;s divers. Comme si la possibilit&eacute; de toutes ces productions s&#39;expliquait par l&#39;empilement de plusieurs vies, ou plut&ocirc;t de plusieurs sp&eacute;cialisations, qui tant&ocirc;t coexistent, tant&ocirc;t se succ&egrave;dent.<\/div><div>Cette abondance, ou m&ecirc;me surabondance, se comprend aussi par la capacit&eacute; avec laquelle cet auteur prolifique a su peu &agrave; peu tirer profit des positions institutionnelles qu&#39;il a conquis tout au long de sa carri&egrave;re, aupr&egrave;s des soci&eacute;t&eacute;s savantes et des comit&eacute;s officiels.<\/div><div><br \/><\/div><div>PREMI&Egrave;RE ORIENTATION : L&#39;ENSEIGNEMENT DANS LES COLL&Egrave;GES.<\/div><div>Cette orientation [l&#39;enseignement dans les coll&egrave;ges] conna&icirc;t plusieurs &eacute;tapes.<\/div><div>Une premi&egrave;re &eacute;tape [1820-1832], circonscrite &agrave; l&#39;acad&eacute;mie de Poitiers, comme ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes : celle de l&#39;enseignement dans les coll&egrave;ges communaux.<\/div><div>Une seconde &eacute;tape [1832-1837] s&#39;ouvre, gr&acirc;ce &agrave; sa connaissance de l&#39;anglais : l&#39;enseignement dans&nbsp; un coll&egrave;ge royal, celui de Poitiers, d&#39;abord comme professeur d&#39;anglais, puis comme professeur de troisi&egrave;me.<\/div><div>Une trois&egrave;me &eacute;tape s&#39;esquisse, celle de l&#39;enseignement de la philosophie, s&#39;appuyant sur une th&egrave;se de doctorat &egrave;s-lettres [Caen, 1833 : De la m&eacute;thode &agrave; employer dans l&#39;exposition des syst&egrave;mes de philosophie], et sur la pr&eacute;paration de l&#39;agr&eacute;gation de philosophie. Mais l&#39;&eacute;chec au concours, en 1834, et en 1835, ferme la voie de l&#39;enseignement dans les classes sup&eacute;rieures des coll&egrave;ges..&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>DEUXI&Egrave;ME ORIENTATION : L&#39;INT&Eacute;R&Ecirc;T PORT&Eacute; AUX QUESTIONS DE L&#39;&Eacute;DUCATION.<\/div><div>Cette seconde orientation [l&#39;int&eacute;r&ecirc;t port&eacute; aux questions d&#39;&eacute;ducation] se per&ccedil;oit d&eacute;j&agrave; dans le sujet de la th&egrave;se. Il ne s&#39;agit pas, comme cela se fait d&#39;habitude, de l&#39;expos&eacute; du contenu d&#39;une doctrine [Lafaist en 1833 : Dissertation sur la philosophie atomistique] ; d&#39;une notion [Lechat en 1833 : Du Beau] ; de la d&eacute;marche d&#39;un philosophe [Jacques en 1837 : Aristote consid&eacute;r&eacute; comme historien de la philosophie] ou de l&#39;&eacute;lucidation d&#39;un point de doctrine [Bascou en 1838 : &Eacute;tude sur la Po&eacute;tique d&rsquo;Aristote, ou examen de la th&eacute;orie de l&rsquo;imitation].<\/div><div>Le sujet de la th&egrave;se de C. Hippeau &laquo; De la m&eacute;thode &agrave; employer dans l&#39;exposition des syst&egrave;mes de philosophie &raquo; porte sur une question non de contenu d&#39;une doctrine mais de p&eacute;dagogie.&nbsp; &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est un int&eacute;r&ecirc;t analogue port&eacute; aux questions de l&#39;&eacute;ducation que l&#39;on trouve dans l&#39;intervention de C. Hippeau &agrave; la premi&egrave;re session du Congr&egrave;s scientifique de France [1833]. Mani&egrave;re de se faire conna&icirc;tre dans un milieu autre que celui tr&egrave;s local de l&#39;enseignement ; celui des congr&egrave;s &agrave; dimension nationale. D&eacute;marche qui portera bien plus tard ses fruits, en &eacute;tant d&eacute;sign&eacute; &agrave; partir de 1867 pour des missions d&#39;&eacute;tudes des syst&egrave;mes d&#39;enseignement, conduisant &agrave; la publication des rapports concernant les &Eacute;tats-Unis [1870] ; l&#39;Angleterre [1872] ; l&#39;Allemagne [1873] ; l&#39;Italie [1875] ; etc.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>TROISI&Egrave;ME ORIENTATION : L&#39;ENSEIGNEMENT EN FACULT&Eacute;.<\/div><div>Cette orientation [l&#39;enseignement en Facult&eacute;] est rendue possible par l&#39;obtention pr&eacute;alable du doctorat &egrave;s-lettres obtenu &agrave; Caen en 1833.<\/div><div>Mais c&#39;est seulement un peu plus de dix ans plus tard, en 1844, que C&eacute;lestin Hippeau est nomm&eacute; professeur suppl&eacute;ant de Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg ; puis en 1847, professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen, o&ugrave; il est en poste jusqu&#39;en 1862 ; et enfin &agrave; partir de 1862, jusqu&#39;&agrave; sa retraite en 1869, professeur titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>QUATRI&Egrave;ME ORIENTATION : LA LITT&Eacute;RATURE DU MOYEN-&Acirc;GE.&nbsp;<\/div><div>Cette orientation [la litt&eacute;rature du moyen-&acirc;ge], qui&nbsp; permet &agrave; C&eacute;lestin Hippeau de publier de tr&egrave;s nombreux ouvrages, est rendue possible par la position qui est la sienne dans l&#39;enseignement en Facult&eacute; et par la mission litt&eacute;raire obtenue en 1855 aupr&egrave;s de British Mus&eacute;um et de la Bodl&eacute;ienne.<\/div><div>M&ecirc;me si la qualit&eacute; scientifique de ces publications fit ult&eacute;rieurement l&#39;objet de critiques.<\/div><div><br \/><\/div><div>CHRONOLOGIE DE LA CARRI&Egrave;RE ET DES PUBLICATIONS.<\/div><div>C&eacute;lestin Hippeau [1803-1883]. N&eacute; le 11 mai 1803, &agrave; Niort [Deux-S&egrave;vres] ; mort le 31 mai 1883, &agrave; Paris [Seine].<\/div><div>Premi&egrave;res &eacute;tudes au coll&egrave;ge de Niort [d&eacute;partement des Deux-S&egrave;vres ; acad&eacute;mie de Poitiers], o&ugrave; son p&egrave;re Jean C&eacute;lestin Hippeau est principal.<\/div><div><br \/><\/div><div>1820-1832. UNE PREMI&Egrave;RE CARRI&Egrave;RE DANS L&#39;ENSEIGNEMENT SECONDAIRE.&nbsp;<\/div><div>La carri&egrave;re d&#39;enseignant de C&eacute;lestin Hippeau commence d&#39;abord dans l&#39;acad&eacute;mie de Poitiers, qui comprend les quatre d&eacute;partements : de la Charente-Inf&eacute;rieure [chef-lieu : La Rochelle] ; des Deux-S&egrave;vres [chef-lieu : Niort] ; de la Vend&eacute;e [chef-lieu : La Roche-sur-Yon, Bourbon-Vend&eacute;e]&nbsp; ; de la Vienne [chef-lieu : Poitiers].&nbsp;<\/div><div>Successivement enseignant &agrave; La Roche-sur-Yon [d&eacute;partement de la Vend&eacute;e], o&ugrave; il est ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes en 1820 et 1821 ; au coll&egrave;ge communal de Niort [d&eacute;partement des Deux-S&egrave;vres], o&ugrave; il devient r&eacute;gent de septi&egrave;me [1821-1823] ; au coll&egrave;ge communal de Rochefort [d&eacute;partement de Charente-Inf&eacute;rieure] en 1823-1828 ; au coll&egrave;ge&nbsp; communal de Ch&acirc;tellerault [d&eacute;partement de la Vienne]. A Ch&acirc;tellerault, C&eacute;lestin Hippeau fonde un journal : Le Colporteur.<\/div><div><br \/><\/div><div>1832. PROFESSEUR DE TROISI&Egrave;ME AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE POITIERS.<\/div><div>C&eacute;lestin Hippeau est nomm&eacute; professeur d&#39;anglais au coll&egrave;ge royal de Poitiers [d&eacute;partement de la Vienne].<\/div><div>Puis, pour l&#39;ann&eacute;e universitaire 1832-1833, professeur de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge de Poitiers, dont Antoine Carbon [1787-1866] est le proviseur [3 mai 1833-14 septembre 1839].<\/div><div>C. Hippeau est nomm&eacute; en remplacement de Chausselles, professeur de troisi&egrave;me en 1831-1832.<\/div><div><br \/><\/div><div>1833. PREMIER CONGR&Egrave;S SCIENTIFIQUE DE FRANCE.<\/div><div>C&eacute;lestin Hippeau participe &agrave; la premi&egrave;re session du Congr&egrave;s scientifique de France, cr&eacute;&eacute; &agrave; l&#39;initiative de l&#39;arch&eacute;ologue Arcisse de Caumont [1801-1873], se tient &agrave; Caen, du 20 au 25 juillet 1833, r&eacute;unissant deux cents personnes.<\/div><div>Il s&#39;agissait de &laquo; ranimer en province l&#39;activit&eacute; intellectuelle, d&#39;&eacute;veiller l&#39;&eacute;mulation entre les corps savants qui allaient se multipliant sur tous les points du Royaume, de produire au grand jour les talents personnels qui trop souvent restent inconnus, et s&#39;ignorent eux-m&ecirc;mes &raquo;.<\/div><div>Ce &laquo; Congr&egrave;s scientifique &raquo;, sera d&eacute;nomm&eacute; par la suite Institut des Provinces, puis ult&eacute;rieurement Assises scientifiques, et enfin R&eacute;union annuelle des Soci&eacute;t&eacute;s savantes.<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1833, six sections sont constitu&eacute;es : Sciences naturelles ; Sciences physiques, math&eacute;matiques et agricoles ; Sciences m&eacute;dicales ; Arch&eacute;ologie et Histoire ; Litt&eacute;rature et Beaux-arts ; &Eacute;conomie sociale.<\/div><div><br \/><\/div><div>C&eacute;lestin Hippeau y intervient. Selon le compte rendu fait &agrave; l&#39;&eacute;poque : &laquo; Il se livre &agrave; une importante discussion sur les &eacute;tudes universitaires ; il aper&ccedil;oit des vices nombreux dans l&#39;organisation du haut enseignement, et il signale surtout 1. l&#39;insuffisance et m&ecirc;me quelquefois la privation d&#39;instruments de physique, de chimie, d&#39;histoire naturelle, de tableaux chronologiques ou de cartes de g&eacute;ographie ; le choix peu entendu des ouvrages mis entre les mains des &eacute;tudiants ; 2. la n&eacute;cessit&eacute; d&#39;augmenter le nombre des Facult&eacute;s dans beaucoup de contr&eacute;es de la France ; 3. le besoin de mesures pour astreindre &agrave; plus d&#39;exactitude les &eacute;l&egrave;ves qui fr&eacute;quentent les cours, en faisant de leur assiduit&eacute; une des conditions d&#39;admission ; 4. la trop grande facilit&eacute; dans l&#39;admission aux fonctions de l&#39;universit&eacute; &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1833. DOCTEUR &Egrave;S-LETTRES.<\/div><div>Licenci&eacute; &egrave;s-lettres, C&eacute;lestin Hippeau soutient, en 1833, ses th&egrave;ses pour le doctorat &egrave;s-lettres, aupr&egrave;s de la Facult&eacute; des Lettres de Caen.<\/div><div><br \/><\/div><div>Sa th&egrave;se latine porte sur Aristote : De Aristotele, et ille quam in media aetate recentioribusque temporibus obtinuit auctoritate [Caen : Th&eacute;odore Chalopin. In-4, 16 p., 1833].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Sa th&egrave;se, en fran&ccedil;ais, a pour titre : De la m&eacute;thode &agrave; employer dans l&#39;exposition des syst&egrave;mes de philosophie [Caen. In-4, 8 p., 1833].<\/div><div><br \/><\/div><div>Biblioth&egrave;que :<\/div><div>&bull; Les th&egrave;ses ne figurent pas dans la Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure.<\/div><div>Elles ne sont pas num&eacute;ris&eacute;es, ni sur Hathi Trust, ni sur Google Books.<\/div><div>Pas de r&eacute;f&eacute;rences in Ccfr. Pas d&#39;informations dans Sudoc.<\/div><div><br \/><\/div><div>1833. HISTOIRE ABR&Eacute;G&Eacute;E DE LA PHILOSOPHIE ANCIENNE ET MODERNE.<\/div><div>Presque imm&eacute;diatement, dans le prolongement de sa th&egrave;se, C&eacute;lestin Hippeau publie : Histoire abr&eacute;g&eacute;e de la philosophie ancienne et moderne [Paris : L. Hachette. In-8, 165 p., 1833].<\/div><div>Imprim&eacute; &agrave; Poitiers : imprimerie de Saurin.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; comme deuxi&egrave;me &eacute;dition en 1839, trois ans plus tard, sous le titre : Histoire de la philosophie ancienne et moderne, par M. C. Hippeau, Docteur &egrave;s-lettres, ancien principal du coll&egrave;ge de Bourbon-Vend&eacute;e, directeur de l&#39;&Eacute;cole des Sciences appliqu&eacute;es &agrave; Paris. Deuxi&egrave;me &eacute;dition [Paris : Librairie classique de L. Hachette, Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, rue Pierre Sarrazin, n&deg;12. In-8, 492 p., 1839]&deg;. Table alphab&eacute;tique des &Eacute;coles et des Philosophes mentionn&eacute;s dans cette histoire.<\/div><div>&bull; Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. &Eacute;CHECS &Agrave; L&#39;AGR&Eacute;GATION DE PHILOSOPHIE.<\/div><div>La situation de C&eacute;lestin Hippeau est assez paradoxale : titulaire du doctorat &egrave;s-lettres en 1833, se pr&eacute;sente &agrave; l&#39;agr&eacute;gation de philosophie. Mais sans succ&egrave;s en 1834 [sur huit candidats qui se pr&eacute;sentent, deux seulement re&ccedil;us : Marcel Courtade [1803-1873] ; Francis Marie Riaux [1810-1883], ni en 1835. [sur douze candidats inscrits, trois seulement re&ccedil;us : Ars&egrave;ne Danton [1814-1869] ; Am&eacute;d&eacute;e Jacques [1813-1865] ; Adolphe Bertereau [1811-1879].<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. COURS GRATUIT D&#39;HISTOIRE &Agrave; POITIERS.<\/div><div>C&eacute;lestin Hippeau est autoris&eacute; &agrave; faire un cours gratuit d&#39;histoire, destin&eacute; principalement, selon les termes du Journal g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;instruction publique, &laquo; aux jeunes gens qui suivent les hautes &eacute;tudes &raquo;.<\/div><div>Louis-Antoine Regnault [1774-1837], le maire de Poitiers a mis &agrave; sa disposition une des salles de la mairie.<\/div><div><br \/><\/div><div>1837. PRINCIPAL DU COLL&Egrave;GE DE LA ROCHE-SUR-YON.<\/div><div>C&eacute;lestin Hipeau reste en poste &agrave; Poitiers jusqu&#39;en 1834 inclus. En 1835, il se fait suppl&eacute;er en troisi&egrave;me par David.<\/div><div>Apr&egrave;s cette premi&egrave;re p&eacute;riode d&#39;enseignement, C&eacute;lestin Hipeau se voit confier une fonction d&#39;autorit&eacute;, en &eacute;tant nomm&eacute;, pour quelques mois en 1837, principal du coll&egrave;ge de La Roche-sur-Yon [d&eacute;partement de la Vend&eacute;e], toujours dans le territoire de l&#39;acad&eacute;mie de Poitiers, dont le recteur &agrave; l&#39;&eacute;poque est Jean Joseph Julien Tardivel [1791-1872].<\/div><div><br \/><\/div><div>1837-1844. &Eacute;COLE DES SCIENCES APPLIQU&Eacute;ES &Agrave; PARIS.<\/div><div>&Agrave; la fin de l&#39;ann&eacute;e 1837, C&eacute;lestin Hippeau est en cong&eacute; de l&#39;Instruction publique. Il s&#39;installe &agrave; Paris, et cr&eacute;e sous le titre &Eacute;cole de Sciences appliqu&eacute;es, un &eacute;tablissement d&#39;enseignement secondaire sp&eacute;cial. Il en est le directeur jusqu&#39;en 1844, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg.<\/div><div>Il c&egrave;de cette institution prosp&egrave;re.<\/div><div><br \/><\/div><div>1839. HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE ANCIENNE ET MODERNE.<\/div><div>L&#39;ouvrage publi&eacute; en 1833 [Histoire abr&eacute;g&eacute;e de la philosophie ancienne et moderne] est r&eacute;&eacute;dit&eacute; par C&eacute;lestin Hippeau sous un titre plus g&eacute;n&eacute;ral :&nbsp; Histoire de la philosophie ancienne et moderne, par M. C. Hippeau, Docteur &egrave;s-lettres, ancien principal du coll&egrave;ge de Bourbon-Vend&eacute;e, directeur de l&#39;&Eacute;cole des Sciences appliqu&eacute;es &agrave; Paris. Deuxi&egrave;me &eacute;dition [Paris : Librairie classique de L. Hachette, Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, rue Pierre Sarrazin, n&deg;12. In-8, 492 p., 1839]&deg;. Table alphab&eacute;tique des &Eacute;coles et Philosophes mentionn&eacute;s dans cette Histoire.<\/div><div>&bull; Num&eacute;ris&eacute; par Google Books.<\/div><div>&bull; Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div><br \/><\/div><div>1840. R&Eacute;DACTEUR DU JOURNAL L&#39;ENSEIGNEMENT.<\/div><div>En 1840, C&eacute;lestin Hippeau r&eacute;dige &agrave; Paris, avec Bernard Jullien [1798-1881], l&rsquo;Enseignement, Journal mensuel d&rsquo;&eacute;ducation, publi&eacute; sous les auspices de la Soci&eacute;t&eacute; des m&eacute;thodes d&rsquo;enseignement, destin&eacute;e &agrave; l&rsquo;examen des questions et des ouvrages d&rsquo;&eacute;ducation.<\/div><div><br \/><\/div><div>Bernard Jullien [1798-1881], ancien professeur de rh&eacute;torique, principal du coll&egrave;ge de Dieppe [1831-1835] est, depuis 1827, membre de la troisi&egrave;me classe de l&#39;Institut historique [Histoire des sciences physiques, math&eacute;matiques, sociales et philosphiques].&nbsp;<\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 1836], avec une th&egrave;se Sur l&#39;&eacute;tude et l&#39;enseignement de la grammaire, sera directeur de la Revue de l&#39;Instruction publique [1843-1850], et collaborateur, avec &Eacute;douard Sommer [1822-1866], d&#39;&Eacute;mile Littr&eacute; pour la pr&eacute;paration et la publication des cinq volumes du Dictionnaire de la langue fran&ccedil;aise [1863-1877].&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1844-1847. FACULT&Eacute; DES LETTRES DE STRASBOURG.<\/div><div>Dans un premier temps, en 1844-1845, C&eacute;lestin Hippeau est nomm&eacute; professeur suppl&eacute;ant de Litt&eacute;rature latine, aupr&egrave;s de Laurent Delcasso [1797-1887], titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature latine [1835-1855], et en m&ecirc;me temps Doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg [1841-1855].<\/div><div>Dans cette courte p&eacute;riode [1844-1845] C&eacute;lestin Hippeau est &eacute;galement secr&eacute;taire de la Facult&eacute;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans un deuxi&egrave;me temps, en 1845-1846, C&eacute;lestin Hippeau est nomm&eacute; professeur suppl&eacute;ant de&nbsp; de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, aupr&egrave;s de Fran&ccedil;ois G&eacute;nin [1803-1856], titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise [1838-1847]. Il est remplac&eacute; comme suppl&eacute;ant aupr&egrave;s de Delcasso par Henri Weil [1818-1909].<\/div><div><br \/><\/div><div>1846. BLANCHE, OU UNE S&Eacute;PARATION.<\/div><div>En 1846, C&eacute;lestin Hippeau fait para&icirc;tre : Blanche, ou Une s&eacute;paration [Strasbourg : impr. de G. Silbermann. In-12, 364 p., 1846].<\/div><div><br \/><\/div><div>1847-1862. LITT&Eacute;RATURE FRAN&Ccedil;AISE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE CAEN.<\/div><div>Nomm&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen, en 1847, C&eacute;lestin Hippeau y est d&#39;abord charg&eacute; du cours [1847-1849] en Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise. Dans la chaire occup&eacute;e ant&eacute;rieurement par Fr&eacute;d&eacute;ric Vaultier [1772-1843], titulaire de 1824 &agrave; 1843.&nbsp;<\/div><div>C&eacute;lestin Hippeau remplace Ferdinand Delavigne Marreaux [1817-1901], lui aussi charg&eacute; du cours, en poste de 1844 &agrave; 1846, et ult&eacute;rieurement professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Toulouse.&nbsp;<\/div><div>Puis, C&eacute;lestin Hippeau est nomm&eacute; professeur titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise en 1849. Il y reste en poste jusqu&#39;en 1862, jusqu&#39;&agrave; sa nomination comme professeur titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re.<\/div><div><br \/><\/div><div>1852. PUBLICATION DES OEUVRES CHOISIES DE SAINT-EVREMOND.<\/div><div>Oeuvres choisies de Saint-&Eacute;vremond, pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&#39;une Notice sur sa vie et ses ouvrages par M. Hippeau, professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; de Caen. [Paris : Librairie de Firmin Didot fr&egrave;res, imprimeurs de l&#39;Institut de France, rue Jacob, 56. In-12, XXXVI-520 p., 1852]. Avec la Pr&eacute;face de l&#39;&eacute;dition de 1707.&nbsp;<\/div><div>Le choix des textes se fait dans l&#39;ordre suivant : Oeuvres historiques ; Critique litt&eacute;raire ; Morale et philosophie ; Po&eacute;sies diverses ; Correspondance.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1892 [Paris : Firmin-Didot et Cie. In-12, XXXVI-520 p., 1892].<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente, en 1851, C&eacute;lestin Hippeau avait fait une communication aupr&egrave;s de l&#39;Acad&eacute;mie de Caen, sur Saint-&Eacute;vremond. Reproduite dans le Tome de l&#39;ann&eacute;e 1851, page 47.<\/div><div><br \/><\/div><div>1852-1868. COLLECTION DES PO&Egrave;TES DU MOYEN &Acirc;GE.<\/div><div>Cette Collection des Po&egrave;tes du Moyen &Acirc;ge se compose de plusieurs textes, publi&eacute;s de 1852 &agrave; 1874 : Le Bestiaire divin de Guillaume Le Clerc de Normandie, publi&eacute; en 1852 ; La Vie de Saint-Thomas le martyr, archev&ecirc;que de Cantorbery, de Garnier de Pont Sainte Maxence, publi&eacute; en 1859 ; Le bel Inconnu, po&egrave;me in&eacute;dit, publi&eacute; en 1860 ; Messire Gauvin, ou la vengeance de Raguidel, po&egrave;me de la Table Ronde, publi&eacute; en 1862 ; le Bestiaire d&#39;Amour, et la R&eacute;ponse de la Dame, de Richard de Furnival, publi&eacute; en 1860 ; Amadas et Ydoine, publi&eacute; en 1863 ; La Conqu&ecirc;te de J&eacute;rusalem, faisant suite &agrave; la Chanson d&#39;Antioche, par Graindor de Douai, publi&eacute; en 1868 ; la Chanson du Chevalier au Cygne et de Godefroid de Bouillon, publi&eacute; en 1874.<\/div><div><br \/><\/div><div>1852. LE BESTIAIRE DIVIN DE GUILLAUME LE CLERC.<\/div><div>Le Bestiaire divin de Guillaume Le Clerc de Normandie, trouv&egrave;re du XIIIe si&egrave;cle. Publi&eacute; d&#39;apr&egrave;s les manuscrits de la Biblioth&egrave;que Nationale, avec une Introduction sur les Bestiaires, Volucraires et Lapidaires du Moyen &Acirc;ge. Consid&eacute;r&eacute;s dans leurs rapports avec la symbolique chr&eacute;tienne, par M. C. Hippeau, Professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen, Membre de la Soci&eacute;t&eacute; des Antiquaires de Normandie [Caen : chez A. Hardel, Imprimeur-libraire, Rue Froide, 2. In-8, 322 p., 1852]. Premi&egrave;re partie : Introduction. Deuxi&egrave;me partie : Analyse du Bestiaire. Troisi&egrave;me partie : Le Bestiaire de Guillaume. Table des mati&egrave;res.<\/div><div>Publi&eacute; dans la Collection des po&egrave;tes fran&ccedil;ais du Moyen &acirc;ge. 1.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1970. Slatkine Reprints. Gen&egrave;ve.<\/div><div>La r&eacute;edition est num&eacute;ris&eacute;e : Gallica BNF.<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. L&#39;ABBAYE DE SAINT-&Eacute;TIENNE DE CAEN.<\/div><div>L&#39;Abbaye de Saint-&Eacute;tienne de Caen : 1066-1790, par C. Hippeau. Professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen [Caen : Librairie de A. Hardel, imprimeur, rue Froide, 2. XII-538 p., 1855]. Planche. Pr&eacute;face. Addenda et Corrigenda. Table g&eacute;n&eacute;rale des mati&egrave;res.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le livre est l&#39;&eacute;dition, reprise et approfondie, du M&eacute;moire produit par C&eacute;lestin Hippeau, pour r&eacute;pondre au concours, institu&eacute; le 1er f&eacute;vrier 1851, par la Soci&eacute;t&eacute; des Antiquaires de Normandie, selon lequel : &laquo; Les concurrents &eacute;tudieront et d&eacute;criront cet &eacute;tablissement religieux sous tous ses aspects et dans tout ce qu&#39;il a offert de remarquable, depuis sa fondation, jusqu&#39;&agrave; la fin du si&egrave;cle dernier. Ce n&#39;est pas seulement son architecture, mais encore son organisation int&eacute;rieure, son administration spirituelle et temporelle, sa liturgie, son personnel, et enfin les &eacute;v&egrave;nements dans lesquels il figure, qu&#39;ils auront &agrave; faire conna&icirc;tre &raquo;.&nbsp;<\/div><div>L&#39;ouvrage est couronn&eacute; par la Soci&eacute;t&eacute; des Antiquaires de Normandie. Ainsi que par l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres.<\/div><div><br \/><\/div><div>&Agrave; la suite de quoi C&eacute;lestin Hippeau approfondit pendant deux ans son travail aux fins de le publier en 1855 sous forme d&#39;un ouvrage.<\/div><div><br \/><\/div><div>1855-1875. LE GOUVERNEMENT DE NORMANDIE.<\/div><div>Le Gouvernement de Normandie au dix-septi&egrave;me et au dix-huiti&egrave;me si&egrave;cle (1855-75), en 9 volumes in&eacute;dits tir&eacute;s des archives du ch&acirc;teau d&#39;Harcourt.<\/div><div>L&#39;ouvrage se compose de quatre s&eacute;ries : I. Guerre et marine, trois volumes ; II. &Eacute;v&egrave;nements politiques, Nouvelles de Paris et de Versailles, Parlement de Rouen, deux volumes ; III. Assembl&eacute;es provinciales, &Eacute;lections et cahiers de 1789, trois volumes ; IV. Industries et commerce, un volume.<\/div><div><br \/><\/div><div>Certains des textes de ces neuf volumes sont &eacute;galement publi&eacute;s en tir&eacute; &agrave; part.<\/div><div>Notamment La Rade et le port militaire de Cherbourg, documents tir&eacute;s des archives du ch&acirc;teau d&#39;Harcourt, par C. Hippeau [&hellip;] [Caen : imprimerie de goussiaume de Laporte. XXVIII-326 p., plans. 1864].<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. CR&Eacute;ATION DE LA SOCI&Eacute;T&Eacute; DES BEAUX-ARTS DE CAEN.<\/div><div>Hippeau est secr&eacute;taire de la Soci&eacute;t&eacute; des Beaux-Arts de Caen, cr&eacute;&eacute;e en 1855.<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. MISSION LITT&Eacute;RAIRE AU BRITISH MUS&Eacute;UM ET &Agrave; LA BODL&Eacute;IENNE.<\/div><div>La publication du Bestiaire divin, en 1852, attire l&rsquo;attention du Ministre de l&rsquo;Instruction publique. Hippolyte Fortoul fait prendre par Louis-Napol&eacute;on, Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, en date du 13 septembre 1852, un d&eacute;cret, dont l&#39;article 1, indique : &laquo; Il sera publi&eacute;, par les soins du ministre de l&rsquo;instruction publique, un recueil g&eacute;n&eacute;ral des po&eacute;sies populaires de la France, soit qu&rsquo;elles aient &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; imprim&eacute;es, soit qu&rsquo;elles existent en manuscrits dans les biblioth&egrave;ques, soit enfin qu&rsquo;elles nous aient &eacute;t&eacute; transmises par les souvenirs successifs des g&eacute;n&eacute;rations &raquo;.<\/div><div>C&#39;est dans ce cadre que C&eacute;lestin Hippeau re&ccedil;oit une mission litt&eacute;raire pour rechercher au British Mus&eacute;um et &agrave; la Bodl&eacute;ienne les manuscrits relatifs aux po&egrave;tes fran&ccedil;ais du moyen &acirc;ge.<\/div><div>C&#39;est l&#39;origine de la Collection des po&egrave;tes fran&ccedil;ais du Moyen &Acirc;ge, &laquo; collection pr&eacute;cieuse pour l&rsquo;histoire litt&eacute;raire fran&ccedil;aise, &agrave; laquelle s&rsquo;ajoutent naturellement six rapports pr&eacute;sent&eacute;s au Ministre et ins&eacute;r&eacute;s dans les Archives des Missions, t. IV 1856 &raquo;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1858. LES &Eacute;CRIVAINS NORMANDS AU XVII &Egrave;ME SI&Egrave;CLE.<\/div><div>Les &Eacute;crivains normands au XVIIe si&egrave;cle, par C. Hippeau. Professeur &agrave; la facult&eacute; des Lettres de Caen [Caen : impr. de Buhour. Rue Froide, 9. In-8, X-299 p., 1858].<\/div><div>L&#39;ouvrage est consacr&eacute; &agrave; Du Perron ; Malherbe ; Bois-Robert ; Sarasin ; P. Du Bosc ; Saint-&Eacute;vremond. Les noms apparaissent dans un encadr&eacute; sur la page de titre.<\/div><div>En t&ecirc;te de l&#39;ouvrage une page, en forme de pr&eacute;face, mais sans en porter le titre, est dat&eacute;e du 25 mars 1858. Avant-Propos. Table des mati&egrave;res.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1970. Slatkine Reprints. Gen&egrave;ve.<\/div><div><br \/><\/div><div>La notice sur Jean Fran&ccedil;ois Sarasin est reprise en tir&eacute; &agrave; part, pagin&eacute; 397-440, In-8, [S. l. n. d.].<\/div><div><br \/><\/div><div>1859. LA VIE DE SAINT-THOMAS LE MARTYR.<\/div><div>La Vie de Saint-Thomas le martyr, archev&ecirc;que de Canterbury, par Garnier de Pont-Saint-Maxence, po&egrave;te du XIIe si&egrave;cle, publi&eacute;e et pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une introduction par C. Hippeau, Professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen [A Paris : chez Auguste Aubry, l&#39;un des libraires de la Soci&eacute;t&eacute; des bibliophiles fran&ccedil;ais. Rue Dauphine 16. 1859]<\/div><div>Appendice. Table de mati&egrave;res. Errata et corrections.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : https:\/\/archive.org\/stream\/laviedesainttho01pontgoog#page\/n8\/mode\/2up<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div><br \/><\/div><div>Publi&eacute; d&#39;apr&egrave;s le manuscrit fran&ccedil;ais de la Biblioth&egrave;que nationale 13515.<\/div><div>Para&icirc;t d&#39;abord comme article dans les M&eacute;moires de la Soci&eacute;t&eacute; des Antiquaires de Normandie. Troisi&egrave;me s&eacute;rie, 4&egrave;me volume, XXIV&egrave;me volume de la collection &rsquo;avril 1859]. [Paris : Debache, rue du Bouloy, 7 ; Didron, rue Saint-Dominique-Saint-Germain ; Caen, rue Froide In-4. Avril, 1859].<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1969. Slatkine Reprints. Gen&egrave;ve.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div><br \/><\/div><div>1860. LE TH&Eacute;ATRE &Agrave; ROME.<\/div><div>Ce r&eacute;sum&eacute; d&#39;un cours prononc&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen fait l&#39;objet d&#39;un article dans le Bulletin de la Soci&eacute;t&eacute; des Beaux-Arts de Caen. Puis est &eacute;dit&eacute; sous forme d&#39;un ouvrage : Le Th&eacute;&acirc;tre &agrave; Rome, par M. C. Hippeau [&#8230;] Premi&egrave;re partie [Caen : A. Hardel. in-8, XIV-187 p., 1860].<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute;, posthume, en 1883, sous le m&ecirc;me titre [Paris : Cerf. In-8].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1860. LE BEL INCONNU.<\/div><div>Le Bel inconnu, ou Giglain fils de messire Gauvain et de la f&eacute;e aux blanches mains; po&egrave;me de la Table ronde par Renauld de Beaujeu, po&egrave;te de XIIIe si&egrave;cle, publi&eacute; d&#39;apr&egrave;s le manuscrit unique de Londres, avec une introduction et un glossaire par C. Hippeau, Professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen [Paris : chez Auguste Aubry, l&#39;un des libraires de la Soci&eacute;t&eacute; des bibliophiles fran&ccedil;ois. Rue Dauphine, 16. In-16, XXXIX-330 p., 1860. Collection des po&egrave;tes fran&ccedil;ais du Moyen &Acirc;ge].&nbsp;<\/div><div>Tir&eacute; &agrave; 350 exemplaires : 50 sur papier verg&eacute; ; 300 papier v&eacute;lin.<\/div><div>3 p. L., ii, xxxix, 330, [2] p. 20 cm.].<\/div><div>L&#39;ouvrage est d&eacute;di&eacute; &laquo; A M. Gustave Rouland\/ Hommage affectueux &raquo;.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div><br \/><\/div><div>Gustave Rouland [1806-1878], procureur g&eacute;n&eacute;ral pr&egrave;s la Cour de Paris [1853] a succ&eacute;d&eacute; &agrave; Hippolyte Fortoul, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en fonction, comme ministre de l&#39;Instruction publique et des cultes [1856-1863].<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1969. Slatkine Reprints. Gen&egrave;ve.<\/div><div><br \/><\/div><div>1860. LE BESTIAIRE D&#39;AMOUR DE RICHARD DE FOURNIVAL.<\/div><div>Le Bestiaire d&#39;amour, par Richard de Fournival, suivi de R&eacute;ponse de la Dame, enrichi de 48 dessins grav&eacute;s sur bois, publi&eacute;s pour la premi&egrave;re fois d&#39;apr&egrave;s le manuscrit de la Biblioth&egrave;que imp&eacute;riale, par C. Hippeau, Professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Caen&nbsp;&nbsp;<\/div><div>[A Paris : chez Auguste Aubry, l&#39;un des libraires de la Soci&eacute;t&eacute; des bibliophiles fran&ccedil;ois. Rue Dauphine, 16. In-8, XLIII-159 p., 1860]. Introduction [dat&eacute;e de Caen. 1er septembre 1859]. Illustrations. Notes sur les divers animaux mentionn&eacute;s dans le Bestiaire&nbsp; d&#39;amour. Table des mati&egrave;res. Colophon. Tir&eacute; &agrave; 350 exemplaires.<\/div><div>Enrichi de 48 dessins grav&eacute;s sur bois.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1978. Slatkine Reprints. Gen&egrave;ve.<\/div><div><br \/><\/div><div>Une Notice sur la vie et les ouvrages de Richard de Fournival avait &eacute;t&eacute; publi&eacute;e, en 1841, par Paulin Paris [1800-1881], de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres [18","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Plusieurs approches sont possibles pour d&eacute;crire la carri&egrave;re et les publications de C&eacute;lestin Hippeau, simple ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes qui se hisse &agrave; la position de professeur de Facult&eacute;. Plus que ses nombreuses &eacute;ditions de la litt&eacute;rature du Moyen-Age, ce sont ses contributions &agrave; l&#39;histoire de l&#39;enseignement qui constituent l&#39;originalit&eacute; de sa contribution &agrave; l&#39;histoire des id&eacute;es.<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-357","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/357","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=357"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/357\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":552,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/357\/revisions\/552"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=357"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=357"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=357"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}