{"id":354,"date":"2017-12-17T16:35:55","date_gmt":"2017-12-17T15:35:55","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-18T19:44:51","modified_gmt":"2020-09-18T17:44:51","slug":"colincamp-ferdinand-1821-1879-professeur-de-litterature-francaise-a-douai","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/colincamp-ferdinand-1821-1879-professeur-de-litterature-francaise-a-douai.html","title":{"rendered":"Colincamp, Ferdinand (1821-1879), professeur de Litt\u00e9rature fran\u00e7aise \u00e0 Douai"},"content":{"rendered":"<div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1849], agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures de lettres [1843], docteur &egrave;s-lettres [1848], Ferdinand Colincamp accomplit le parcours exemplaire d&#39;un universitaire fran&ccedil;ais du XIXe si&egrave;cle. Ainsi, apr&egrave;s divers postes de professeur en seconde et en rh&eacute;torique [classe de premi&egrave;re], &agrave; Douai et &agrave; Dijon, devient-il le premier titulaire, pendant vingt-cinq ans, de la chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai, nouvellement r&eacute;tablie en 1854.&nbsp;&nbsp;<\/div><!--more--><div><br \/>Ferdinand [Joseph Sosth&egrave;ne] Colincamp [1821-1879]. N&eacute; le 23 juin 1820, &agrave; Paris ; mort le 24 novembre 1879, &agrave; Lille [Nord].<\/div><div>&Eacute;tudes &agrave; Paris, au coll&egrave;ge royal de Charlemagne. Bachelier &egrave;s-lettres [1840].<\/div><div>&nbsp;{galerie directory=colincamp}<\/div><div><br \/><\/div><div>1840. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1840].&nbsp;<\/div><div>Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e 1840, &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, dans la section Lettres, dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique, comme &eacute;l&egrave;ves pensionnaires, pour une scolarit&eacute; de trois ans :&nbsp;<\/div><div>Charles Aubert-Hix [1820-1880], inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris ; Th&eacute;odore Bachelet [1820-1879], professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e de Rouen ; Eug&egrave;ne Baudesson [1822-1843] ; Edme Etienne Belhomme [1820- ] ; Alexandre Bertrand [1820-1902], membre de l&#39;&Eacute;cole d&#39;Ath&egrave;nes, Professeur d&rsquo;arch&eacute;ologie &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole du Louvre ; Louis&nbsp; Bourgeois [ -1895], inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie &agrave; Alger ; Ferdinand Colincamp [1821-1879], professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai ; Pierre Courdavaux [1821-1892], professeur de Litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai ; Athanase Cucheval-Clarigny [1821-1895], conservateur de la Biblioth&egrave;que Sainte-Genevi&egrave;ve ; Charles Dreyss [1821-1905], recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Grenoble ; Mathieu Auguste Geffroy [1820-1895], directeur-fondateur de l&rsquo;&Eacute;cole fran&ccedil;aise de Rome [1875-1882] ; Julien Girard [1820-1898], proviseur du lyc&eacute;e Condorcet ; Victor&nbsp; Gu&eacute;rin [1821-1890], membre de l&rsquo;&Eacute;cole fran&ccedil;aise d&rsquo;Ath&egrave;nes, professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e d&rsquo;Angers ; Henri Marmier [ -1871], professeur au coll&egrave;ge priv&eacute; Saint Fran&ccedil;ois-Xavier &agrave; Besan&ccedil;on ; Constant Martha [1820-1895], professeur d&rsquo;&Eacute;loquence latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris ; Louis Martin [ -1860], professeur de quatri&egrave;me au lyc&eacute;e de Toulouse ; Charles Monnier [1820-1882], doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Poitiers ; Louis Morand [1819-1866], proviseur du lyc&eacute;e du Mans [1860-1866] ; &Eacute;mile Pessonneaux [1821-1903], professeur de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e Henri-IV ; Henri Philibert [ -1901], professeur de Philosophie de la Facult&eacute; des Lettres d&rsquo;Aix ; Ferdinand Pontet [1820-1884], professeur de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e de Lyon ; F&eacute;lix Robiou [1818-1894], Professeur de Litt&eacute;rature et institutions grecques &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Rennes ; Louis Rogeard [1820-1896], homme de lettres ; Jules Rossigneux, professeur au coll&egrave;ge priv&eacute; Sainte-Marie [Oloron].<\/div><div><br \/><\/div><div>&Agrave; la fin de la premi&egrave;re ann&eacute;e, titulaire de la Licence &egrave;s-lettres [1841].<\/div><div><br \/><\/div><div>TROISI&Egrave;ME ANN&Eacute;E DE L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>Comme chaque ann&eacute;e, le Conseil royal de l&#39;Instruction publique, r&eacute;partit les &eacute;l&egrave;ves de troisi&egrave;me ann&eacute;e dans les diff&eacute;rentes divisions de l&#39;&Eacute;cole normale.<\/div><div><br \/><\/div><div>En octobre 1842, la r&eacute;partition se fait de la mani&egrave;re suivante :<\/div><div>Dans la division de Litt&eacute;rature : Julien Girard, Charles Monnier, comme &eacute;l&egrave;ves boursiers.<\/div><div>Charles Aubert, Ferdinand Colincamp, Alexandre Bertrand, Constant Martha, Eug&egrave;ne Baudesson, comme &eacute;l&egrave;ves demi-boursiers.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans la division de Philosophie : Pierre Courdavaux, comme &eacute;l&egrave;ve boursier.&nbsp;<\/div><div>Henri Philibert, Louis Bourgeois, comme &eacute;l&egrave;ves demi-boursiers.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans la division d&#39;Histoire : Athanase Cucheval, Charles Dreyss, Mathieu Auguste Geffroy, comme &eacute;l&egrave;ve boursier.&nbsp; &nbsp;<\/div><div>F&eacute;lix Robiou, Edme Etienne Belhomme, comme &eacute;l&egrave;ves demi-boursiers.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans la division de Grammaire : Beaujean, comme &eacute;l&egrave;ve boursier.&nbsp;<\/div><div>Jules Rosigneux, Chambon, Charrier, Campaux, comme &eacute;l&egrave;ves demi-boursiers.<\/div><div><br \/><\/div><div>1843. AGR&Eacute;GATION DES CLASSES SUP&Eacute;RIEURES DES LETTRES.<\/div><div>Directement au sortir de l&#39;&Eacute;cole normale, Ferdinand Colincamp est class&eacute; sixi&egrave;me sur huit re&ccedil;us &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres [septembre 1843].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Paul Fran&ccedil;ois Dubois [1793-1874], membre du Conseil royal de l&rsquo;Instruction publique est le pr&eacute;sident du jury. Sont membres du jury d&#39;agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres en 1843 : &Eacute;pagom&egrave;ne Viguier [1793-1867], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes, adjoint&nbsp; en novembre 1837, en titre depuis le 17 mai 1839 ; Charles Alexandre [1797-1870], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes depuis le 6 mars 1840 ; &Eacute;mile Egger [1813-1885], professeur agr&eacute;g&eacute; de la Facult&eacute; des Lettres de Paris ; Adolphe Berger [1810-1869], professeur agr&eacute;g&eacute; de la Facult&eacute; des Lettres de Paris.<\/div><div><br \/><\/div><div>1843. LISTE DES AGR&Eacute;G&Eacute;S DES CLASSES SUP&Eacute;RIEURES DES LETTRES.<\/div><div>Par arr&ecirc;t&eacute; en date du 20 septembre 1843, en ordre de classement, la liste des agr&eacute;g&eacute;s des classes sup&eacute;rieures des lettres s&#39;&eacute;tablit comme suit :&nbsp;<\/div><div>Julien Girard [1820-1898], &eacute;l&egrave;ve sortant de l&#39;&Eacute;cole normale [1840] ; Charles Jacques Aubert [1820-1880], &eacute;l&egrave;ve sortant de l&#39;&Eacute;cole normale [1840] ; Rebatt&eacute;, charg&eacute; de la chaire de seconde au coll&egrave;ge royal de Tours ; Constant Martha [1820-1895], &eacute;l&egrave;ve sortant de l&#39;&Eacute;cole normale [1840] ; Charles Herbette [1809-1879], professeur de cinqui&egrave;me au coll&egrave;ge royal Bourbon ; Ferdinand Colincamp [1821-1879], &eacute;l&egrave;ve sortant de l&#39;&Eacute;cole normale [1840] ; Demange, charg&eacute; de la chaire de seconde au coll&egrave;ge royal de Pau ; D&eacute;sir&eacute; Sauci&eacute; [1818-1855], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1839], agr&eacute;g&eacute; de grammaire [1841], professeur de quatri&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Tournon.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans le rapport r&eacute;dig&eacute; &agrave; l&#39;issue des &eacute;preuves orales, Paul Fran&ccedil;ois Dubois indique :&nbsp;<\/div><div>&laquo; M. Colincamp, dou&eacute; d&#39;une facilit&eacute; heureuse et prompte, s&#39;est soutenu &agrave; un tr&egrave;s haut rang dans toutes les compositions &eacute;crites ; dans l&#39;argumentation une certaine intemp&eacute;rance de parole ne lui a pas permis de pr&eacute;senter ses objections&nbsp; d&#39;une mani&egrave;re pr&eacute;cise ; mais il s&#39;est relev&eacute; dans la le&ccedil;on, o&ugrave; il a montr&eacute; un go&ucirc;t d&eacute;licat ; l&#39;explication et la traduction &eacute;l&eacute;gante et vive d&#39;un passage difficile de Tacite ont fait pr&eacute;sager en lui un professeur distingu&eacute;, auquel l&#39;exp&eacute;rience donnera la r&egrave;gle et la mesure n&eacute;cessaire &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1843. PROFESSEUR DE SECONDE AU COLL&Egrave;GE DE DOUAI.<\/div><div>Ferdinand Colincamp, &laquo; &eacute;l&egrave;ve sortant de l&#39;&Eacute;cole normale &raquo;, est nomm&eacute; en septembre 1843, professeur de seconde au coll&egrave;ge royal de Douai [d&eacute;partement du Nord ; acad&eacute;mie de Douai].&nbsp;<\/div><div>Il est nomm&eacute; en remplacement de Joseph Alfred Bonnomet, en cong&eacute;, d&eacute;sign&eacute; comme professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Reims. La classe de seconde &eacute;tait assur&eacute;e par Carr&eacute;, licenci&eacute; &egrave;s-lettres, charg&eacute; du cours.<\/div><div>Ferdinand Colincamp est en fonction au coll&egrave;ge de Douai [d&eacute;nomm&eacute; lyc&eacute;e &agrave; partir de 1848] jusqu&#39;en 1854, ann&eacute;e de sa nomination au lyc&eacute;e de Dijon.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il est remplac&eacute;, comme professeur de seconde, par Guigniaut , professeur de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e de Douai.<\/div><div><br \/><\/div><div>1848. DOCTEUR &Egrave;S-LETTRES.<\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 31 mai 1848] avec une th&egrave;se en latin : De Aetate carminum Anacreonticorum. Dissertatio academica [Paris : Durand, 3 rue de Gr&egrave;s-Sorbonne. Et chez les principaux libraires. A Douai, chez Ad. Obez, rue de Bellaing, 4. In-8, XII-91 p., 1848].<\/div><div>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e : &laquo; A Jay\/ Viro in critica sapientissimo,\/ Academiae Gallicanae socio,\/\/ Observantiam summam\/testarus\/ Offert\/\/&nbsp; F. Colincamp &raquo;.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>L&#39;historien Charles Cayx [1793-1858], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1812] a &eacute;t&eacute; inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris [1837-1845]. En 1848, il est depuis le 14 f&eacute;vrier 1845, Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes. Sera nomm&eacute; en ao&ucirc;t 1854 Vice-recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris [1854-1858].<\/div><div><br \/><\/div><div>La th&egrave;se en fran&ccedil;ais a pour titre : &Eacute;tude critique sur la m&eacute;thode oratoire dans saint Augustin [Paris : Durand, 3 rue de Gr&egrave;s-Sorbonne. Et chez les principaux libraires. A Douai, chez Ad. Obez, rue de Bellaing. In-8, XVI-201 p., 1848].<\/div><div>Apr&egrave;s un Avant-propos, la th&egrave;se se compose de cinq chapitres : I. De la Rh&eacute;torique chr&eacute;tienne avant saint augustin ; II. &Eacute;tat moral et intellectuel de l&#39;Afrique au temps d&#39;Augustin ; III. Augustin d&eacute;fend la rh&eacute;torique et l&#39;&eacute;loquence contre la grammairien Cresconius ; IV. Exposition et examen du Trait&eacute; sur l&#39;Art de cat&eacute;chiser ; V. Analyse critique du quatri&egrave;me livre de la doctrine chr&eacute;tienne, et conclusion.&nbsp;<\/div><div>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e : &laquo; A Monsieur Victor Leclerc\/ Membre de l&#39;Institut,\/ doyen de la facult&eacute; des Lettres de Paris\/\/ Hommage d&#39;un respectueux et profond\/ attachement\/\/ Ferd. Colincamp &raquo;.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;EMPLACEMENT EN BIBLIOTH&Egrave;QUE DES TH&Egrave;SES DE FERDINAND COLINCAMP.<\/div><div>&Agrave; Paris.<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que Sainte-Genevi&egrave;ve, pour la th&egrave;se latine, et pour la th&egrave;se fran&ccedil;aise.<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de la Sorbonne, pour la th&egrave;se latine, et pour la th&egrave;se fran&ccedil;aise.<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;Institut d&#39;Etudes Augustiniennes, pour la th&egrave;se fran&ccedil;aise.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 236]. Les deux th&egrave;ses reli&eacute;es. &Agrave; consulter sur place.&nbsp;<\/div><div>L&#39;exemplaire de la th&egrave;se fran&ccedil;aise, dans la biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale porte la mention manuscrite : A Monsieur Cayx\/ hommage respectueux\/ de l&#39;auteur\/ f. Colincamp\/ doct. &egrave;s-lettres. De l&#39;Acad. De Paris\/ prof. De 2e au lyc&eacute;e de Douai.<\/div><div><br \/><\/div><div>En Province.<\/div><div>L&#39;emplacement des biblioth&egrave;ques disposant de la th&egrave;se latine et de la th&egrave;se fran&ccedil;aise, est fourni par le site http:\/\/www.sudoc.abes.fr\/<\/div><div><br \/><\/div><div>LES TH&Egrave;SES DE DOCTORAT EN 1848, &Agrave; PARIS.<\/div><div>En 1848, les onze docteurs de la Facult&eacute; des Lettres de&nbsp; Paris sont : l&#39;abb&eacute; Joseph Camille* Barret [1804-1871], avec des &Eacute;tudes philosophiques sur Dieu et la cr&eacute;ation d&#39;apr&egrave;s la &laquo; Somme &raquo; de saint Thomas d&#39;Aquin &laquo; contra gentes &raquo; ; Guillaume Anne Patru [1798-1879] avec De la Philosophie du moyen &acirc;ge depuis le VIIIe si&egrave;cle jusqu&#39;&agrave; l&#39;apparition en Occident de la physique et de la m&eacute;taphysique d&#39;Aristote ; Thimoth&eacute;e Fabre, avec Saint-Cyprien et l&#39;&Eacute;glise de Carthage ; L&eacute;on Montet [1817-1851], avec Des Livres du pseudo-Denys l&#39;Ar&eacute;opagite ; Ferdinand Colincamp [1821-1879], avec une &Eacute;tude critique sur la m&eacute;thode oratoire dans saint Augustin ; Mathieu Auguste Geffroy [1820-1895], avec une &Eacute;tude sur les pamphlets politiques et religieux de Milton ; Charles Gouraud [1823-mentionn&eacute; en 1876], avec une Histoire du calcul des probabilit&eacute;s depuis ses origines jusqu&#39;&agrave; nos jours ; Auguste Daunas [1814-1850], avec des &Eacute;tudes sur le mysticisme. Plotin et sa doctrine ; Paul Janet [1823-1899], avec un Essai sur la dialectique de Platon ; Louis F&eacute;lix Speckert [1815-1872], avec De la sinc&eacute;rit&eacute; de C. Velleius Paterculus ; Charles Pendrell Waddington [1819-1914], avec De la Psychologie d&#39;Aristote.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1848. &Eacute;DITION PARTIELLE DES AVENTURES DE T&Eacute;L&Eacute;MAQUE DE F&Eacute;NELON.<\/div><div>F&eacute;nelon. Les Aventures de T&eacute;l&eacute;maque. (Livres V, VII, X et XII.). Nouvelle &eacute;dition, collationn&eacute;e sur les meilleurs textes, avec des notes historiques, litt&eacute;raires et grammaticales, des appr&eacute;ciations litt&eacute;raires &agrave; la fin de chaque livre et les passages des auteurs anciens traduits ou imit&eacute;s dans l&#39;ouvrage, par M. Colincamp. Professeur de litt&eacute;rature pr&egrave;s la Facult&eacute; des Lettres de Douai [Paris : Ch. Delagrave, 15 rue Soufflot]. Collection Classiques fran&ccedil;ais.<\/div><div>Cette nouvelle &eacute;dition des Aventures de T&eacute;l&eacute;maque, publi&eacute;e par M. Colincamp, est admise, en 1850, pour les &eacute;tablissements universitaires.<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; plusieurs reprises : dont 1867 ; 1872 ; 1884.<\/div><div><br \/><\/div><div>1850. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU LYC&Eacute;E DE DIJON.<\/div><div>Ferdinand Colincamp est nomm&eacute; en 1850 professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Dijon [d&eacute;partement de la C&ocirc;te-d&#39;Or ; acad&eacute;mie de la C&ocirc;te-d&#39;Or, d&#39;ao&ucirc;t 1850 &agrave; ao&ucirc;t 1854].<\/div><div>Il remplace Auguste Materne [1812-1893], nomm&eacute; professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Strasbourg.<\/div><div>L&#39;Almanach National, puis Imp&eacute;rial continue d&#39;indiquer son nom dans les ann&eacute;es 1850-1854. Cependant dans cette p&eacute;riode il est nomm&eacute; enseignant &agrave; la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Aix, poste qu&#39;il occupe de pr&eacute;f&eacute;rence &agrave; celui de Dijon.<\/div><div><br \/><\/div><div>1850-1854. FACULT&Eacute; DES LETTRES D&#39;AIX.<\/div><div>Ferdinand Colincamp est nomm&eacute; en 1850, enseignant &agrave; la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Aix, comme charg&eacute; de cours de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise.<\/div><div>Le titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Aix est Hippolyte Fortoul [1811-1856], nomm&eacute; en 1846, au moment de la cr&eacute;ation de la Facult&eacute; des Lettres, par arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin 1846. Fortoul reste en poste jusqu&#39;au 7 janvier 1849, date de son &eacute;lection &agrave; l&#39;Assembl&eacute;e constituante, &agrave; la faveur d&#39;une &eacute;lection partielle.<\/div><div>A partir de 1849 la chaire est occup&eacute;e par Norbert Bonnafous [1809-1882], professeur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; jusqu&#39;en 1854.<\/div><div>En 1850, Ferdinand Colincamp est charg&eacute; du cours, et reste en fonction jusqu&#39;en 1854.<\/div><div>Il est remplac&eacute;, comme charg&eacute; de cours, par Lucien Pr&eacute;vost-Paradol [1829-1890].<\/div><div><br \/><\/div><div>1851. &Eacute;DITION DU PETIT CAR&Ecirc;ME DE MASSILLON.<\/div><div>Ferdinand Colincamp publie, en 1851, une &eacute;dition scolaire du Petit Car&ecirc;me de Massillon, suivi du Sermon sur les vices et les vertus des grands et du discours prononc&eacute; &agrave; une b&eacute;n&eacute;diction de drapeaux du r&eacute;giment de Catinat. Nouvelle &eacute;dition revue et annot&eacute;e par F. Colincamp, Professeur de litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des lettres de Douai [Paris : Librairie de L. Hachette et Cie. Boulevard Saint-Germain, n&deg;77. In-8, XIII-264 p., 1851]. Table des mati&egrave;res.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; dans la collection [Nouvelles &eacute;ditions classiques], avec la m&ecirc;me pagination en&nbsp; en 1859, en 1865, en 1875.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1852. CONCIONES, SIVE ORATIONES.<\/div><div>En 1852,&nbsp; Ferdinand Colincamp publie une compilation de textes de diff&eacute;rents auteurs latins : Conciones, sive Orationes ex Sallustii, Livii, Taciti, Q. Curtii et Justini historiis collectae [Paris : Hachette. In-12, XII-571 p., 1852]. Texte en latin publi&eacute; avec des arguments et des notes en fran&ccedil;ais.<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; de nombreuses reprises : 1863, 1866, 1868, 1869, 1873, 1878, 1888.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1853. TRADUCTION DE L&#39;ANGLAIS POUR LA BIBLIOTH&Egrave;QUE DES CHEMINS DE FER.<\/div><div>&Agrave; cette &eacute;poque [1853] Ferdinand Colincamp traduit deux textes anglais, pour la Biblioth&egrave;que des chemins de fer de Hachette, qui vient d&#39;&ecirc;tre cr&eacute;&eacute;e fin mai 1852, &agrave; la suite du contrat pass&eacute; par l&#39;&eacute;diteur Louis Hachette avec le r&eacute;seau ferr&eacute; de la Compagnie du Nord.<\/div><div>Ferdinand Colincamp est ainsi le signataire de deux des seize premiers ouvrages propos&eacute;s dans la s&eacute;rie Litt&eacute;ratures anciennes et &eacute;trang&egrave;res de la nouvelle Biblioth&egrave;que.<\/div><div><br \/><\/div><div>Les publications, d&#39;embl&eacute;e une centaine, se r&eacute;partissent en sept s&eacute;ries : Guide des voyageurs [couverture rouge] ; Histoire et voyages [couverture verte] ; Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise [couverture couleur cuir] ; Litt&eacute;ratures anciennes et &eacute;trang&egrave;res [couverture jaune] ; Agriculture, industrie et commerce [couverture bleue] ; Livres pour les enfants [couverture rose] ; Ouvrages divers [couverture saumon].<\/div><div><br \/><\/div><div>Ferdinand Colincamp, d&rsquo;une part, signe la traduction de : Le Grillon du foyer de Ch. Dickens, traduit de l&#39;anglais par Ferdinand Colincamp [Paris : Librairie de L. Hachette et Cie. In-16, III-166 p., 1853], l&#39;un des cinq Contes de No&euml;l : The Cricket on the Hearth. A Fairy Tale of Home, publi&eacute; en anglais en d&eacute;cembre 1847.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Il signe, d&rsquo;autre part, la traduction de : La M&egrave;re du d&eacute;serteur, par Sir Walter Scott, traduction de A. Colincamp [Paris : L. Hachette. In-16, III-129 p., 1853]. Biblioth&egrave;que des chemins de fer. Quatri&egrave;me s&eacute;rie : Litt&eacute;ratures anciennes et &eacute;trang&egrave;res.<\/div><div><br \/><\/div><div>1854. LES TROIS NOUVELLES FACULT&Eacute;S DES LETTRES.<\/div><div>Le 10 ao&ucirc;t 1854, par arr&ecirc;t&eacute; imp&eacute;rial de Napol&eacute;on III, trois Facult&eacute;s des Lettres sont recr&eacute;es : la Facult&eacute; des Lettres de Nancy ; la Facult&eacute; des Lettres de Douai ; la Facult&eacute; des Lettres de Clermont.<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est dans ce cadre g&eacute;n&eacute;ral que&nbsp; Ferdinand Colincamp est nomm&eacute; professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai.<\/div><div>Sont nomm&eacute;s, &agrave; Douai, en m&ecirc;me temps que lui : Benjamin Martha [1820-1895], professeur de Litt&eacute;rature ancienne, comme charg&eacute; de cours ; Valentin Parisot [1800-1861], professeur de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re, comme professeur titulaire [1854-1861] ; Charles Filon [1800-1875], professeur d&#39;Histoire, comme professeur titulaire [1854-1857] et doyen de la Facult&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Elme Marie Caro [1826-1887] est charg&eacute; du cours de Philosophie, de l&#39;ann&eacute;e 1854 au 26 mars 1856, puis est professeur titulaire, le 26 mars 1856 jusqu&#39;en 1857.&nbsp;<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>1854-1879. PROFESSEUR DE LITT&Eacute;RATURE FRAN&Ccedil;AISE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DE DOUAI.<\/div><div>Au moment du r&eacute;tablissement de la Facult&eacute; de Douai, le 22 ao&ucirc;t 1854, Ferdinand Colincamp, &laquo; professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Dijon &raquo;, est nomm&eacute;, par d&eacute;cret du 10 octobre 1854, professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai [1854-1879].&nbsp;<\/div><div>La Facult&eacute; est solennellement install&eacute;e le 7 d&eacute;cembre 1854, date &agrave; partir de laquelle les cours peuvent commencer.<\/div><div>Ferdinand Colincamp publie sa le&ccedil;on d&#39;ouverture, prononc&eacute;e le 22 d&eacute;cembre 1854<\/div><div><br \/><\/div><div>Ferdinand Colincamp enseigne &eacute;galement, une fois par semaine, la Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Sciences de Lille, la litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &eacute;tant d&rsquo;abord consid&eacute;r&eacute;e &agrave; Lille, comme d&eacute;pendante de la Facult&eacute; des Sciences, facult&eacute; cr&eacute;&eacute;e elle aussi par d&eacute;cret du 22 ao&ucirc;t 1854.<\/div><div>La s&eacute;ance d&#39;ouverture du Cours de litt&eacute;rature fran&ccedil;aise est publi&eacute; dans la Revue des cours publics et des soci&eacute;t&eacute;s savantes de la France et de l&#39;&eacute;tranger [Deuxi&egrave;me volume ; deuxi&egrave;me ann&eacute;e. Dans le num&eacute;ro 7, f&eacute;vrier 1857].<\/div><div><br \/><\/div><div>1856. TRADUCTION DE LA VIE DE JULES C&Eacute;SAR DE PLUTARQUE.<\/div><div>Ferdinand Colincamp fait para&icirc;tre une traduction de Plutarque : Vie de Jules C&eacute;sar, avec une Bibliographie des vies parall&egrave;les de Plutarque. Appr&eacute;ciations litt&eacute;raires sur Plutarque, par J.-J. Rousseau, Villemain et Rollin. [Paris : Dezobry et E. Magdeleine. In-12, 200 p., 1856].&nbsp;<\/div><div>L&rsquo;ouvrage fait partie de la Collection des auteurs grecs expliqu&eacute;s par une traduction fran&ccedil;aise avec le texte en regard, des sommaires, des notes [&#8230;] des appr&eacute;ciations [&#8230;] par une soci&eacute;t&eacute; de professeurs.<\/div><div><br \/><\/div><div>Repris la m&ecirc;me ann&eacute;e, avec une pagination diff&eacute;rente [Paris : Dezobry et Magdeleine. Deux parties en un volume in-12, 380 p., 1856], la collection prenant le titre de Collection des auteurs grecs expliqu&eacute;s par une double traduction fran&ccedil;aise.&nbsp;<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1860, en 1869, en 1877, en 1879.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1863. &Eacute;DITION DES FABLES DE LA FONTAINE.<\/div><div>Ferdinand Colincamp publie en 1863 : Fables de La Fontaine. &Eacute;dition classique avec notes philologiques et litt&eacute;raires, pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e de la Vie de La Fontaine, d&#39;une &eacute;tude sur ses fables, et suivie de Phil&eacute;mon et Baucis. Par M. F. Colincamp, docteur &egrave;s-lettres de la Facult&eacute; de Paris. Professeur de litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des lettres de Douai [Paris : Dezobry, F. Tandou et Cie, lib. &Eacute;diteurs, Rue des &Eacute;coles, 78. In-8, XVI-372 p., 1863]. Avertissement, sign&eacute; en octobre 1862. &Eacute;tude sur La Fontaine et sur la fable. Vie de La Fontaine.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Hathi Trust.<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1887 chez Delagrave, en 1892, en 1894, chez Delagrave en 1913.<\/div><div><br \/><\/div><div>1863. OUVRAGE SUR J.-F. BOISSONADE CRITIQUE LITT&Eacute;RAIRE.&nbsp;<\/div><div>Ferdinand Colincamp publie en 1863, un ouvrage d&rsquo;histoire litt&eacute;raire : J.-F. Boissonade. Critique litt&eacute;raire sous le Premier Empire, publi&eacute;e par F. Colincamp. Pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une notice historique sur M. Boissonade, par M. Naudet [Paris : Didier. Portrait en frontispice. Deux volumes in-8. 507+748 pp., 1863].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le premier volume porte sur : Critique grecque, critique latine, curiosit&eacute;s philologiques, biographies.&nbsp;<\/div><div>Le deuxi&egrave;me volume porte sur : Critique &eacute;trang&egrave;re, critique fran&ccedil;aise, morceaux in&eacute;dits, correspondance, &eacute;ph&eacute;m&eacute;rides.&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica BNF.<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1970 [Gen&egrave;ve : Slatkine].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>COLINCAMP JOURNALISTE CRITIQUE LITT&Eacute;RAIRE.&nbsp; &nbsp;&nbsp;<\/div><div>M&egrave;ne une activit&eacute; journalistique, comme critique litt&eacute;raire. Ferdinand Colincamp collabore au Journal de D&eacute;bats ; notamment 16 et 17 ao&ucirc;t 1859, o&ugrave; il rend compte de plusieurs ouvrages sur Callimaque ou sur Th&eacute;ocrite.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Collabore au Correspondant. Plusieurs articles, dont le 10 octobre 1872 : L&#39;Allemagne et les germanisants fran&ccedil;ais ; le 25 f&eacute;vrier 1874 : Louis Vitet, un vrai spiritualiste ; le 20 juillet 1875 : le chevalier de Grammont et la cour de Charles II ; le 25 juillet 1877 : en Italie de F. Chon ; le 25 octobre 1877 : Deux fran&ccedil;aises en Espagne ; le 10 novembre 1878 : Une nouvelle phase de la renaissance philologique.&nbsp;&nbsp;<\/div><div>Collabore &eacute;galement au journal la Presse.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;article sur Louis Vitet, un vrai spiritualiste sera repris en tir&eacute; &agrave; part : [Paris : C. Douniol. In-8, 46 p., 1874].<\/div><div>Quant au chevalier de Grammont, Ferdinand Colincamp en avait d&eacute;j&agrave; fait un th&egrave;me de conf&eacute;rences, dans le cadre des Soir&eacute;es litt&eacute;raires et scientifiques de la Sorbonne, le 2 janvier 1866, par une causerie intitul&eacute;e : M&eacute;moires de Grammont.<\/div><div><br \/><\/div><div>1879. D&#39;UN DRAMATIQUE &Eacute;V&Egrave;NEMENT &Agrave; UN D&Eacute;C&Egrave;S.<\/div><div>La presse locale, &agrave; Douai et &agrave; Lille, dans une livraison du 13 mars 1879, rapporte &laquo; l&#39;affreux malheur qui vient de frapper la famille de M. Colincamp &raquo;.<\/div><div>&laquo; Le mercredi de chaque semaine, le savant universitaire faisait dans une des salles&nbsp; de la Facult&eacute; des sciences de Lille un cours de litt&eacute;rature qui &eacute;tait suivi par un nombreux auditoire.<\/div><div>Le mercredi 12 mars 1879 &laquo; et sans que rien put faire pr&eacute;voir un si fatal d&eacute;nouement, M. Colincamp fut pris au milieu de son cours d&#39;un acc&egrave;s soudain de folie et se mit &agrave; prononcer les paroles les plus incoh&eacute;rentes &raquo;.<\/div><div>Apr&egrave;s ce dramatique &eacute;v&egrave;nement, Ferdinand Colincamp est ramen&eacute; &agrave; Douai, puis finalement admis dans une maison de sant&eacute; &agrave; Paris. Mis &agrave; la retraite, il d&eacute;c&egrave;de quelques mois plus tard, le 24 novembre 1879.<\/div><div><br \/><\/div><div>1879. REMPLACEMENT DE COLINCAMP PAR L&Eacute;ON MOY.<\/div><div>L&eacute;on Moy [1838-1897], docteur &egrave;s-lettres [1876], d&eacute;j&agrave; charg&eacute; d&#39;un cours compl&eacute;mentaire de&nbsp; Litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai depuis le 30 octobre 1876, et d&#39;un cours compl&eacute;mentaire de Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; des Sciences de Lille depuis le 4 janvier 1878, est nomm&eacute; professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai, en remplacement de Ferdinand Colincamp, d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 24 novembre 1879.<\/div><div>Le 1er octobre 1879, L&eacute;on Moy est d&#39;abord charg&eacute; de cours, puis professeur titulaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise le 31 d&eacute;cembre 1879.<\/div><div>Il reste en poste, lors du transfert de la Facult&eacute; des Lettres, de Douai &agrave; Lille.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>L&eacute;on Moy, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure [1857], agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures des lettres [1863] a &eacute;t&eacute; charg&eacute; de la classe de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de La Rochelle, en 1860, au sortir de l&#39;&Eacute;cole normale ; puis, apr&egrave;s l&#39;agr&eacute;gation, en 1863, est nomm&eacute; professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Douai.<\/div><div>Doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Douai, en novembre 1886, en remplacement de l&#39;historien Abel Desjardins [1814-1886], doyen de f&eacute;vrier 1858 &agrave; juillet 1886. Reste en fonction, comme professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai, jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s, survenu le 24 f&eacute;vrier 1897.<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATION.<\/div><div>Officier de l&#39;Instruction publique.<\/div><div>Chevalier de la L&eacute;gion d&#39;honneur [12 ao&ucirc;t 1864].<\/div><div><br \/><\/div><div>SITOLOGIE :&nbsp;<\/div><div>facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/fiche.php?indice=225<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>Notice : &deg;Association des Anciens &eacute;l&egrave;ves de l&#39;&Eacute;cole normale [Versailles : Cerf et fils, imprimeurs-&eacute;diteurs de l&#39;association. 59, rue Duplessis. In-8, 90 p., 1880]. Notice n&eacute;crologique non sign&eacute;e, page 22.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1849], agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures de lettres [1843], docteur &egrave;s-lettres [1848], Ferdinand Colincamp accomplit le parcours exemplaire d&#39;un universitaire fran&ccedil;ais du XIXe si&egrave;cle. Ainsi, apr&egrave;s divers postes de professeur en seconde et en rh&eacute;torique [classe de premi&egrave;re], &agrave; Douai et &agrave; Dijon, devient-il le premier titulaire, pendant vingt-cinq ans, de la chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai, nouvellement r&eacute;tablie en 1854.&nbsp;&nbsp;<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-354","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/354","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=354"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/354\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":589,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/354\/revisions\/589"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=354"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=354"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=354"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}