{"id":352,"date":"2017-11-27T20:30:39","date_gmt":"2017-11-27T19:30:39","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-18T16:27:16","modified_gmt":"2020-09-18T14:27:16","slug":"genisset-francois-joseph-doyen-de-la-faculte-des-lettres-de-besancon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/genisset-francois-joseph-doyen-de-la-faculte-des-lettres-de-besancon.html","title":{"rendered":"G\u00e9nisset, Fran\u00e7ois Joseph (1769-1837), doyen de la Facult\u00e9 des Lettres de Besan\u00e7on"},"content":{"rendered":"<div>Tent&eacute; un temps, au moment de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, par la vie politique, mais bouscul&eacute; par ses al&eacute;as, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset s&#39;oriente finalement vers la vie plus stable de professeur. Tour &agrave; tour enseignant de latin, de rh&eacute;torique, au lyc&eacute;e, il devient professeur de Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on, et en est nomm&eacute; doyen, en 1834.<\/div><!--more--><div><br \/><\/div><div>En m&ecirc;me temps joue un r&ocirc;le &eacute;minent au sein de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Besan&ccedil;on, dont il devient, en 1827, le secr&eacute;taire perp&eacute;tuel.<\/div><div><br \/><\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset [1769-1837]. N&eacute; le 24 novembre 1769, &agrave; Mont-sous-Vaudrey, pr&egrave;s de D&ocirc;le [aujourd&#39;hui d&eacute;partement du Jura] ; mort le 21 juillet 1837, &agrave; Besan&ccedil;on [Doubs].<\/div><div><br \/><\/div><div>Ancien membre de la Congr&eacute;gation de l&#39;Oratoire.<\/div><div>Premi&egrave;res &eacute;tudes &agrave; D&ocirc;le au Coll&egrave;ge royal de la ville. Se rend &agrave; Paris pour achever sa formation. R&eacute;p&eacute;titeur, il devient le prot&eacute;g&eacute; de Philippe Louis Marc Antoine de Noailles [1752-1819], prince de Poix, qui le prend pour lecteur.&nbsp;<\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph* G&eacute;nisset obtient un emploi dans les bureaux de la Marine, et le conserve jusqu&#39;en 1789.<\/div><div>Revient &agrave; D&ocirc;le et y commence une carri&egrave;re de professeur.<\/div><div><br \/><\/div><div>1789. PROFESSEUR D&#39;HUMANIT&Eacute;S AU COLL&Egrave;GE DE D&Ocirc;LE.&nbsp;<\/div><div>Alors que Ch. Caron est principal du Coll&egrave;ge royal de D&ocirc;le, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset, &agrave; son retour de Paris, y est nomm&eacute;, en 1789, professeur d&#39;humanit&eacute;s.<\/div><div>Le Coll&egrave;ge de D&ocirc;le, &eacute;tabli dans les locaux de l&#39;ancien Coll&egrave;ge des J&eacute;suites, devenu Coll&egrave;ge royal, et le plus souvent appel&eacute; Coll&egrave;ge de l&#39;Arc, est celui-l&agrave; m&ecirc;me o&ugrave; Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset a commenc&eacute; ses &eacute;tudes.<\/div><div><br \/><\/div><div>1789. UNE &Eacute;GLOGUE IMIT&Eacute;E DE VIRGILE.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset est tent&eacute; par la po&eacute;sie. Il r&eacute;dige, alors qu&#39;il est &acirc;g&eacute; de vingt-ans, une &Eacute;glogue &laquo; all&eacute;gorique &raquo; d&eacute;di&eacute;e, &agrave; l&#39;&eacute;poque, &agrave; la marquise de Montciel.&nbsp;<\/div><div>Le texte, tout d&#39;abord imprim&eacute; en 1790, en sera publi&eacute; &agrave; nouveau en 1804, en appendice &agrave; une seconde &eacute;dition de l&#39;Examen oratoire des Eglogues de Virgile.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>PARTICIPATION &Agrave; LA VIE POLITIQUE.<\/div><div>En 1789, devient secr&eacute;taire de la mairie de D&ocirc;le. Puis participe, entre 1790 et 1794, aux &eacute;v&egrave;nements politiques li&eacute;s au d&eacute;roulement de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise : tour &agrave; tour membre et secr&eacute;taire r&eacute;dacteur du Club monarchique [1790] ; membre du Club r&eacute;publicain ; vice-pr&eacute;sident de la Soci&eacute;t&eacute; populaire. Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la commission administrative du Jura &eacute;tablie &agrave; D&ocirc;le.<\/div><div>Les ruptures de la vie politique, et son engagement vers ce qu&#39;on pourrait appeler la gauche de l&#39;&eacute;chiquier politique, am&egrave;nent sa stigmatisation : &laquo; G&eacute;nisset, chef de bureau, hypocrite adroit, parent d&#39;hommes mis hors-la-loi &raquo;&nbsp;&nbsp;<\/div><div>On rappelle que Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset avec Alexandre L&eacute;mare, sont membres &laquo; de la force d&eacute;partementale compos&eacute;e de sans-culottes sold&eacute;s &raquo; ; que &laquo; vrais missionnaires de la Terreur &raquo; ils se sont install&eacute;s &agrave; Saint-Julien en 1793 pour y cr&eacute;er un Comit&eacute; de surveillance et y imposer l&#39;oeuvre de la R&eacute;volution, qu&#39;ils y haranguent et menacent les villageois pour leur reprocher leur manque d&#39;ardeur r&eacute;volutionnaire.<\/div><div>Au lendemain de 1793, au lendemain de la r&eacute;action Thermidorienne, Lemare et G&eacute;nisset &eacute;chappent aux poursuites, en se r&eacute;fugiant &agrave; Paris. Ils y&nbsp; r&eacute;digent tous les deux un plaidoyer : Les oppresseurs du Jura convaincus par eux-m&ecirc;mes. Au Corps l&eacute;gislatif, au Directoire Ex&eacute;cutif, aux Ministres par des r&eacute;publicains de ce D&eacute;partement r&eacute;fugi&eacute;s &agrave; Paris [Paris. s.d.].<\/div><div><br \/><\/div><div>1794. DISCOURS SUR LA LIBERT&Eacute; DE LA PRESSE.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset&nbsp; fait para&icirc;tre une brochure intitul&eacute;e : Instrument r&eacute;volutionnaire, ou la v&eacute;ritable cheville ouvri&egrave;re. Discours sur la libert&eacute; ind&eacute;finie de la presse [&#8230;] par le r&eacute;publicain Genisset [Paris] : de l&#39;imprimerie de Guffroy. In-8, 16 p., an II [1794].<\/div><div><br \/><\/div><div>1802. EXAMEN ORATOIRE DES &Eacute;GLOGUES DE VIRGILE.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset publie : Examen oratoire des &Eacute;glogues de Virgile, &agrave; l&#39;usage des lyc&eacute;es, et autres &eacute;coles de la R&eacute;publique, par F.-J. Genisset [In-8, XIV-306 p., 1802].<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ouvrage est r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1804, avec une page de titre l&eacute;g&egrave;rement diff&eacute;rente :&nbsp;<\/div><div>Examen oratoire des &Eacute;glogues de Virgile, &agrave; l&#39;usage des lyc&eacute;es, et autres &eacute;coles publiques. Par F. -J. Genisset, ex-professeur de seconde au ci-devant coll&egrave;ge de D&ocirc;le, professeur actuel au lyc&eacute;e de Besan&ccedil;on [A Paris, de l&#39;imprimerie de P. Didot l&#39;a&icirc;n&eacute;. Chez Lefort, libraire, petite rue du Rempart-St-Honor&eacute; et de la Loi, en face du th&eacute;&acirc;tre Fran&ccedil;ais, n&deg;961. In-8, 312 p., An XIII. -M. DCCCIV]. Avis de l&#39;&eacute;diteur, sign&eacute; Auguste Gady. Notes. Table des dix &eacute;glogues. Errata. Catalogue.&nbsp;<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ouvrage contient, avec un Avertissement, le texte d&#39;une &Eacute;glogue compos&eacute;e par l&#39;auteur, alors qu&#39;il avait vingt ans. &Eacute;glogue d&eacute;di&eacute;e &agrave; la marquise de Montciel.&nbsp;<\/div><div>Existe avec un tirage sur papier fin et un autre tirage sur papier velin.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;hell&eacute;niste Jean Fran&ccedil;ois Boissonade [1774-1857], alors critique litt&eacute;raire, rend compte de l&#39;ouvrage dans le Journal des D&eacute;bats, du 14 vent&ocirc;se an XI [5 mars 1803].<\/div><div><br \/><\/div><div>1803-1809. PROFESSEUR DE LATIN AU LYC&Eacute;E IMP&Eacute;RIAL DE BESAN&Ccedil;ON.<\/div><div>Le lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Besan&ccedil;on est ordonn&eacute; par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 19 frimaire an XI [10 d&eacute;cembre 1802], qui concerne Besan&ccedil;on, Rouen et Strasbourg [Bulletin des lois de la R&eacute;publique n&deg;236, arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 2198].<\/div><div>Son ouverture est fix&eacute;e au 1er messidor an XI [20 juin 1803].<\/div><div>&Agrave; cette date, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset est, avec Claude Fran&ccedil;ois Rolin et Jean Baptiste Viguier, un des trois professeurs de latin du lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Besan&ccedil;on.&nbsp;<\/div><div>Il enseigne dans la derni&egrave;re classe de latin, ce qui correspond, &agrave; peu de choses pr&egrave;s,&nbsp; &agrave; la classe de seconde et de premi&egrave;re. Claude Fran&ccedil;ois Rolin [ou Rollin], ancien professeur d&#39;Histoire &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement du Jura [D&ocirc;le], enseigne dans la classe de quatri&egrave;me et de troisi&egrave;me ; Jean Baptiste Viguier [1773- ], ancien professeur d&#39;Histoire &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement du Doubs [Besan&ccedil;on], dans la classe de sixi&egrave;me et de cinqui&egrave;me.&nbsp;<\/div><div>Tandis que Bonaventure Calixte Lemoine [1732- ] est proviseur, du 3 juin 1803 &agrave; 1804,&nbsp; remplac&eacute; ult&eacute;rieurement par Louis Fran&ccedil;ois Alexandre Boucly [1748-1812] ; et Guillemet censeur des &eacute;tudes du 3 juin 1803 &agrave; 1809 ; un enseignement de lettres est &eacute;galement assur&eacute;, de 1803 &agrave; 1809, par l&#39;abb&eacute; Hyacinthe Fran&ccedil;ois Tramier de La Boissi&egrave;re* [1757-1842], professeur de belles-lettres, futur professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres [1809-1830].<\/div><div><br \/><\/div><div>1810. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU LYC&Eacute;E IMP&Eacute;RIAL.<\/div><div>Un nouveau d&eacute;coupage des enseignements a lieu en 1809\/1810, conform&eacute;ment au r&egrave;glement du 19 septembre 1809. Dans cette nouvelle structure, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset est professeur de rh&eacute;torique.&nbsp;<\/div><div>Les diff&eacute;rents enseignants, en lettres, sont, dans l&#39;ordre canonique : Charles Alexandre Demoy [&eacute;crit aussi De Mouy] [1753-1833] en philosophie, ancien censeur des &eacute;tudes &agrave; Caen [24 octobre 1803-1809], futur professeur suppl&eacute;ant de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres ; Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset [1769-1837] en rh&eacute;torique ; Jean Couturier [1768-1824], pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e d&#39;humanit&eacute;s ; Pierre Fontanier [1765-1844], pour la premi&egrave;re ann&eacute;e ; Mouillard, pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e de grammaire ; Charles de Ruelle, pour la premi&egrave;re ann&eacute;e. Grandhaye est un enseignant compl&eacute;mentaire, futur professeur de premi&egrave;re ann&eacute;e d&#39;humanit&eacute;s.<\/div><div>L&#39;abb&eacute; Pag&egrave;s [1764-1825] est le proviseur du lyc&eacute;e de Besan&ccedil;on [21 ao&ucirc;t 1809-octobre 1812], Camus en est le censeur des &eacute;tudes [1809-14 octobre 1812] ; Viguier est &eacute;conome.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1809. LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE BESAN&Ccedil;ON.<\/div><div>La Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on est cr&eacute;&eacute;e &agrave; la suite de l&#39;organisation g&eacute;n&eacute;rale de l&#39;Universit&eacute; d&eacute;finie par les d&eacute;crets imp&eacute;riaux du 17 mars 1808. Elle fonctionne &agrave; partir de la fin de l&#39;ann&eacute;e 1809.<\/div><div>Les premi&egrave;res chaires cr&eacute;&eacute;es sont la Philosophie, avec Jean Jacques Ordinaire [1770-1843], &eacute;galement recteur de l&#39;acad&eacute;mie [24 ao&ucirc;t 1809-juin 1824 et ao&ucirc;t 1834-octobre 1839], et Charles Alexandre Demoy [1753-1833] comme professeur suppl&eacute;ant ; la Litt&eacute;rature latine, avec Edouard Thomas Simon [1740-1818], ancien censeur du lyc&eacute;e de Nancy [1808-14 d&eacute;cembre 1809] ; la Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise avec l&#39;abb&eacute; Hyacinthe Fran&ccedil;ois Tramier de La Boissi&egrave;re* [1757-1842] ; l&#39;Histoire, avec Nicolas Antoine* Labbey de Billy [1753-1825], ancien &eacute;migr&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ce n&#39;est qu&#39;en 1811, qu&#39;est mis en place l&#39;enseignement de Litt&eacute;rature grecque, confi&eacute; &agrave; Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset.<\/div><div><br \/><\/div><div>La Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on fait partie des six Facult&eacute;s des Lettres [Besan&ccedil;on, Caen, Dijon, Paris, Strasbourg, Toulouse] qui sont maintenues apr&egrave;s la Restauration, alors que dix-sept Facult&eacute;s des Lettres sont supprim&eacute;es : Amiens ; Bordeaux ; Bourges ;&nbsp; Cahors ; Clermont ; Douai ; Grenoble ; Limoges ; Lyon ; Montpellier ; Nancy ; N&icirc;mes ; Orl&eacute;ans ; Pau ; Poitiers ; Rennes ; Rouen.<\/div><div><br \/><\/div><div>1811-1814. PROFESSEUR DE LITT&Eacute;RATURE GRECQUE.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset, dans l&#39;organisation de la Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on, est nomm&eacute; professeur de Litt&eacute;rature grecque seulement en 1811.<\/div><div><br \/><\/div><div>1814-1837. PROFESSEUR DE LITT&Eacute;RATURE LATINE.<\/div><div>L&#39;enseignement de la Litt&eacute;rature grecque est supprim&eacute; vers 1814.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset est alors nomm&eacute; enseignant de Litt&eacute;rature latine, d&#39;abord comme professeur suppl&eacute;ant [1814-1824] aupr&egrave;s d&#39;Edouard Thomas Simon [1740-1818], titulaire de la chaire de 1809 &agrave; 1818.<\/div><div>Puis, quelques ann&eacute;es apr&egrave;s la mort de ce dernier, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset, sans &ecirc;tre docteur &egrave;s-lettres, est nomm&eacute; professeur titulaire [1824-1837]. Il reste en poste jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s, survenu le 21 juillet 1837, &agrave; Besan&ccedil;on.<\/div><div><br \/><\/div><div>Apr&egrave;s la mort de Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset, la chaire de Litt&eacute;rature latine est transform&eacute;e en chaire de Litt&eacute;rature ancienne.&nbsp;<\/div><div>Elle est confi&eacute;e &agrave; Edme Meusy [1793-1848], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1811], professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Besan&ccedil;on, d&#39;abord charg&eacute; de cours [1737-1738], puis professeur titulaire [janvier 1839-1848].<\/div><div><br \/><\/div><div>1834-1837. DOYEN DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE BESAN&Ccedil;ON.<\/div><div>Doyen de la Facult&eacute; de Besan&ccedil;on [11 mai 1834-21 juillet 1837], en remplacement de l&#39;abb&eacute; Fran&ccedil;ois Astier [1762-1842], admis &agrave; la retraite, professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; [1817-1833] et doyen de la Facult&eacute; de 1825 &agrave; 1833.<\/div><div><br \/><\/div><div>Les diff&eacute;rents doyens qui se succ&egrave;dent &agrave; Besan&ccedil;on sont : Jean Jacques Ordinaire [1770-1843], Professeur de Philosophie, doyen de 1809 &agrave; 1824 ; l&#39;abb&eacute; Fran&ccedil;ois Astier [1762-1842], Professeur de Philosophie, doyen de 1825 &agrave; 1833 ; Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset [1769-1837], Professeur de Litt&eacute;rature latine, doyen de 1834 &agrave; 1837 ; Jean Baptiste P&eacute;renn&egrave;s [1800-1873], Professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, doyen de 1837 &agrave; 1872 ; Henri Weil [1818-1909], Professeur de Litt&eacute;rature ancienne, doyen de 1872 &agrave; 1875.<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. PUBLICATION DES PAPIERS D&#39;&Eacute;TATS DU CARDINAL DE GRANVELLE.<\/div><div>Par arr&ecirc;t&eacute; du 12 septembre 1834, une commission est cr&eacute;&eacute;e par Fran&ccedil;ois Guizot [1787-1874], alors ministre de l&#39;Instruction publique [1832-1836], commission &eacute;tablie &agrave; Besan&ccedil;on, et charg&eacute;e de diriger le d&eacute;pouillement des papiers d&#39;&Eacute;tat du cardinal de Granvelle [1517-1586], conserv&eacute;s &agrave; la biblioth&egrave;que de Besan&ccedil;on, &laquo; d&#39;examiner les diff&eacute;rentes parties dont se compose toute la collection, et de faire un rapport d&eacute;taill&eacute; sur les mesures qu&#39;il conviendrait de prendre relativement &agrave; leur publication &raquo;.<\/div><div>La commission est compos&eacute;e de Charles Weiss [1779-1866], biblioth&eacute;caire de la biblioth&egrave;que municipale de Besan&ccedil;on, pr&eacute;sident ; Jean Jacques Ordinaire [1770-1843], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on ; Th&eacute;odore Jouffroy [1796-1842], d&eacute;put&eacute; du d&eacute;partement du Doubs [1831-1842] ; Thomas Gousset [1792-1866], vicaire g&eacute;n&eacute;ral du dioc&egrave;se de Besan&ccedil;on ; Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset [1769-1837], doyen de la Facult&eacute; des Lettres.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset est nomm&eacute; secr&eacute;taire de cette commission.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il est d&eacute;cid&eacute; de publier ces &laquo; Papiers d&#39;&Eacute;tat &raquo;. &Eacute;dit&eacute;s par la Biblioth&egrave;que royale [puis nationale], neuf volumes para&icirc;tront, de 1841 &agrave; 1852, dans la Collection de documents in&eacute;dits sur l&#39;histoire de France, sous le titre : Papiers d&#39;&Eacute;tat du cardinal de Granvelle : d&#39;apr&egrave;s les manuscrits de la Biblioth&egrave;que de Besan&ccedil;on. Publi&eacute;s sous la direction de M. Ch. Weiss. Charles Duvernoy [1774-1850] en est l&#39;&eacute;diteur scientifique.<\/div><div><br \/><\/div><div>30 D&Eacute;CEMBRE 1805. ADMISSION &Agrave; L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE BESAN&Ccedil;ON.<\/div><div>Fond&eacute;e par lettres patentes de Louis XV, en 1752, l&#39;Acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on, supprim&eacute;e vers 1790, est r&eacute;tablie en 1805, comme Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Besan&ccedil;on.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset est admis dans l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Besan&ccedil;on le 30 d&eacute;cembre 1805, l&#39;ann&eacute;e m&ecirc;me de sa reconstitution.<\/div><div><br \/><\/div><div>Sont admis &agrave; la m&ecirc;me date : Fran&ccedil;ois Marie d&#39;Aboville, g&eacute;n&eacute;ral de division ; Adrien Blavette, doyen de la Facult&eacute; des Sciences ; Claude Louis Coste, biblioth&eacute;caire de la ville ; le docteur Cusenier ; Jean Debry, pr&eacute;fet du Doubs ; Antoine Fran&ccedil;ois Alexis Droz des Villars, conseiller &agrave; la Cour ; le g&eacute;n&eacute;ral Fulque d&#39;Oraison ; Justin Girod de Chantrans, capitaine du g&eacute;nie, d&eacute;put&eacute; du Doubs ; Claude Joseph Gros, procureur g&eacute;n&eacute;ral ; Guillemet, professeur ; Claude Joseph Louvot, premier pr&eacute;sident &agrave; la Cour ; le docteur Jean Fran&ccedil;ois Thomassin, correspondant de l&#39;Institut.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset, professeur au lyc&eacute;e imp&eacute;rial, prononce, &agrave; son admission dans la soci&eacute;t&eacute;, &agrave; la rentr&eacute;e solennelle, un &laquo; Discours sur l&rsquo;Accord des sciences et des lettres et sur les motifs qui concourent &agrave; unir ceux qui les cultivent &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1807. LE COMPTE RENDU FAVORABLE DU MERCURE DE FRANCE.<\/div><div>Ce discours fait l&#39;objet, en f&eacute;vrier 1807, d&#39;un long compte rendu dans le Mercure de France, sign&eacute; C, et intitul&eacute; Quelques r&eacute;flexions sur les sciences et les lettres. Il se termine d&#39;une fa&ccedil;on favorable : &laquo; Les Discours acad&eacute;miques ne se composent trop souvent que d&#39;un ramas de lieux communs et de d&eacute;clamations. Celui que nous annon&ccedil;ons &agrave; l&#39;avantage d&#39;avoir un but int&eacute;ressant et utile ; il joint le m&eacute;rite non moins rare d&#39;&ecirc;tre &eacute;crit d&#39;un style &eacute;l&eacute;gant et facile, &eacute;galement &eacute;loign&eacute; de la s&eacute;cheresse et de l&#39;enflure ; en un mot, parfaitement convenable au sujet. Si les id&eacute;es n&#39;y sont pas bien neuves, ni bien approfondies, c&#39;est sans doute parce que l&#39;auteur n&#39;a pas cru pouvoir se livrer &agrave; une longue discussion : plac&eacute; entre des savans et des gens de lettres, il a d&ucirc; surtout s&#39;appliquer &agrave; m&eacute;nager l&#39;amour-propre des uns et des autres. C&#39;&eacute;tait marcher entre deux &eacute;cueils ; et dans une situation si d&eacute;licate, c&#39;est avoir r&eacute;ussi, que d&#39;avoir int&eacute;ress&eacute; quelques momens sans d&eacute;plaire &agrave; personne &raquo;<\/div><div><br \/><\/div><div>1805-1837. CONTRIBUTIONS ACAD&Eacute;MIQUES.<\/div><div>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Besan&ccedil;on d&egrave;s son r&eacute;tablissement en 1805, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset en devient le secr&eacute;taire perp&eacute;tuel en 1827.&nbsp;<\/div><div>&Agrave; partir de cette date r&eacute;dige des Rapports sur l&#39;activit&eacute; de l&#39;Acad&eacute;mie, au cours de l&#39;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente, des rapports sur les Concours d&#39;&eacute;loquence, etc.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1809.<\/div><div>&bull; &Eacute;loge de Ch. Ant. Seguin, Professeur en droit &agrave; l&#39;Universit&eacute; de Besan&ccedil;on, et Membre de l&#39;Acad&eacute;mie de cette m&ecirc;me ville, lu &agrave; la S&eacute;ance publique de cette Acad&eacute;mie le 2 d&eacute;cembre 1809, par le professeur G&eacute;nisset.<\/div><div>Le texte est &eacute;dit&eacute; : [Besan&ccedil;on : Imprimerie de C.-F. Mourgon. In-8, 23 p., ].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : BNF Gallica.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Antoine S&eacute;guin. N&eacute; le 20 mars 1708, &agrave; Vaivres, pr&egrave;s de Vesoul [Haute-Sa&ocirc;ne] ; mort en 1790, &agrave; Besan&ccedil;on [Doubs].<\/div><div>En 1748, obtient sur concours le poste de professeur de Droit &agrave; l&#39;universit&eacute; de Besan&ccedil;on. Membre titulaire de l&#39;Acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on, &agrave; sa cr&eacute;ation en juin 1752.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1811.<\/div><div>&bull; Des diff&eacute;rents syst&egrave;mes sur l&#39;origine de la langue latine. Novembre 1811.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1825.<\/div><div>&bull; Le 24 ao&ucirc;t 1825, rapport sur l&#39;ouvrage de Just Muiron : &laquo; Sur les vices de nos proc&eacute;d&eacute;s industriels et l&#39;urgence d&#39;introduire le proc&eacute;d&eacute; soci&eacute;taire, tel qu&#39;il est d&eacute;crit dans le Trait&eacute; de l&#39;Association domestique-agricole de M. Charles Fourier &raquo;.<\/div><div>Le 30 novembre 1824, Just Muiron [1787-1881] avait fait hommage de son livre &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie.&nbsp;<\/div><div>Dans ce rapport, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset rend compte : &laquo; M. Fourier a donn&eacute; le plan d&#39;un nouveau monde social o&ugrave; toutes les passions port&eacute;es &agrave; leur plus haut degr&eacute; de d&eacute;veloppement dans chaque individu, seraient n&eacute;anmoins en compl&egrave;te harmonie par rapport &agrave; l&#39;ensemble, r&eacute;unissant toutes les soci&eacute;t&eacute;s et tous les hommes dans une paix et une concorde &agrave; jamais inalt&eacute;rable, procurant le triplement provisoire et subit et le trentuplement prochain et d&eacute;finitif de la richesse r&eacute;elle &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1827.<\/div><div>&bull; Sur le Principe de l&#39;influence des soci&eacute;t&eacute;s acad&eacute;miques.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull;R&eacute;ponses &agrave; M. V.-B. Monnot-Arbilleur.<\/div><div>Marie Victor-Br Monnot-Arbilleur [1785-1847]. Pr&eacute;sident de la cour royale de Besan&ccedil;on.&nbsp; Membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Besan&ccedil;on, &eacute;lu le 24 ao&ucirc;t 1826.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; R&eacute;ponses &agrave; P. Marnotte.<\/div><div>Pierre Marnotte [1797-1882]. Architecte de la ville de Besan&ccedil;on.<\/div><div>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Besan&ccedil;on, &eacute;lu le 24 ao&ucirc;t 1826.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Rapport sur le Concours d&#39;&eacute;loquence.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; R&eacute;ponse &agrave; C. de Saint-Juan.<\/div><div>Charles Desbiez baron de Saint-Juan [1785-1862]. Membre du Conseil municipal de Besan&ccedil;on.<\/div><div>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Besan&ccedil;on, &eacute;lu le 24 ao&ucirc;t 1826.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1828.<\/div><div>&bull; Rapport sur les travaux des acad&eacute;miciens en 1827-1828<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; &Eacute;loge de Jean Baptiste Consid&eacute;rant [26 avril 1828].<\/div><div>Cet &eacute;loge intervient un an, presque jour pour jour, apr&egrave;s la mort de Jean Baptiste Consid&eacute;rant [1771-1827], p&egrave;re de Victor Consid&eacute;rant [1808-1893]. En effet, professeur au coll&egrave;ge de Salins [Jura], destitu&eacute; sous pr&eacute;texte de l&#39;incendie du coll&egrave;ge, mais en r&eacute;alit&eacute; du fait de ses id&eacute;es lib&eacute;rales, Jean Baptiste Consid&eacute;rant meurt le 27 avril 1827.<\/div><div>Jean Baptiste Consid&eacute;rant &eacute;tait associ&eacute; correspondant de l&#39;Acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Rapport sur le Concours d&#39;&eacute;loquence.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Description du tableau de Charles Antoine Flajoulot : Saint Jean l&#39;Aum&ocirc;nier distribuant ses biens aux pauvres [M&eacute;moires de l&#39;Acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on, ann&eacute;e 1828, 1er cahier].&nbsp;<\/div><div>Charles-Antoine Flajoulot [1774-1840]. Artiste-peintre, n&eacute; en 1774, &agrave; Besan&ccedil;on ; mort le 15 septembre 1840, &agrave; Besan&ccedil;on.&nbsp;<\/div><div>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Besan&ccedil;on depuis le 28 janvier 1819.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1831.<\/div><div>&bull; Rapport sur quelques ouvrages r&eacute;dig&eacute;s par D&eacute;sir&eacute; Ordinaire pour les&nbsp;<\/div><div>&eacute;coles primaires de son ressort.<\/div><div>D&eacute;sir&eacute; Ordinaire [1773-1847], n&eacute; &agrave; Besan&ccedil;on, fr&egrave;re cadet de Jean Jacques Ordinaire [1770-1843].&nbsp;<\/div><div>Inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Dijon [1819-1821], charg&eacute; des fonctions de recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on [1821-1824], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Strasbourg [1824-1831].&nbsp;<\/div><div>&Eacute;lu &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Besan&ccedil;on le 24 ao&ucirc;t 1823.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1832.<\/div><div>&bull; Rapport sur les travaux des acad&eacute;miciens en 1831.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Explication des causes qui l&#39;obligent &agrave; pr&eacute;sider.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Rapport sur l&#39;&eacute;lection du premier pensionnaire Suard.<\/div><div>Le premier &laquo; pensionnaire &raquo; Suard est Gustave Fallot [1807-1836], n&eacute; le 17 novembre 1807 &agrave; Montb&eacute;liard [Doubs] ; mort le 6 juillet 1836, &agrave; Paris. Sp&eacute;cialiste de grammaire, archiviste pal&eacute;ographe [1834], sous-biblioth&eacute;caire &agrave; l&#39;Institut de France.&nbsp;&nbsp;<\/div><div>Cette pension est &eacute;tablie, en ao&ucirc;t-septembre 1829, par le testament de Mme Suard, veuve d&#39;Antoine Suard [1733-1817], membre et secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, n&eacute; le 16 janvier 1733, &agrave; Besan&ccedil;on ; mort le 20 juillet 1817, &agrave; Paris.<\/div><div>&laquo; La jouissance en sera donn&eacute;e pour trois ann&eacute;es cons&eacute;cutives &agrave; celui des jeunes gens du d&eacute;partement du Doubs, bachelier &egrave;s-lettres, ou &egrave;s-sciences, qui, au jugement de l&#39;Acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on, aura &eacute;t&eacute; reconnu pour montrer les plus heureuses dispositions soit pour la carr&egrave;re des lettres ou des sciences, soit pour l&#39;&eacute;tude du droit ou de la m&eacute;decine &raquo;.<\/div><div>Gustave Fallot est b&eacute;n&eacute;ficiaire de cette pension de 1832 &agrave; 1835.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Regrets de l&#39;Acad&eacute;mie sur la mort de Georges Cuvier.<\/div><div>Le pal&eacute;ontologue Georges Cuvier [1769-1832] est n&eacute; le 23 ao&ucirc;t 1769, &agrave; Montb&eacute;liard [aujourd&#39;hui d&eacute;partement du Doubs] ; mort le 13 mai 1832, &agrave; Paris.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1833.<\/div><div>&bull; Rapport sur les travaux des acad&eacute;miciens en 1832.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Note en faveur du travail de N.-A. Parandier.<\/div><div>Napol&eacute;on Auguste Parandier [1804-1901]. Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole polytechnique [1823]. Ing&eacute;nieur dans le Doubs en 1828, il est conseiller municipal de Besan&ccedil;on en 1831, membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-lettres et Arts de Besan&ccedil;on la m&ecirc;me ann&eacute;e.&nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Rapport sur le Concours d&#39;&eacute;loquence de 1833.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1834.<\/div><div>&bull; Rapport sur les travaux des acad&eacute;miciens en 1833.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1835.<\/div><div>&bull; Rapport sur les travaux des acad&eacute;miciens en 1834.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Rapport sur l&#39;&eacute;lection du nouveau pensionnaire Suard.<\/div><div>Le &laquo; nouveau pensionnaire &raquo; est Victor Mauvais, second b&eacute;n&eacute;ficiaire, de 1835 &agrave; 1838.<\/div><div>N&eacute; le 7 mars 1809, &agrave; Ma&icirc;che [Doubs] ; mort le 22 mars 1854, &agrave; Paris.<\/div><div>Apr&egrave;s ses &eacute;tudes au s&eacute;minaire de Besan&ccedil;on, travaille &agrave; Paris comme astronome, &agrave; l&#39;Observatoire, sp&eacute;cialement charg&eacute; des observations m&eacute;t&eacute;orologiques. Membre du Bureau des Longitudes [1843-1854].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; G&eacute;nisset signe la publication de l&#39;ouvrage : Constitutions, r&egrave;glemens et statuts de l&#39; Acad&eacute;mie des sciences, belles-lettres et arts de Besan&ccedil;on, suivis des actes post&eacute;rieurs qui les ont modifi&eacute;s, imprim&eacute;s par ordre de la compagnie, ensuite de ses d&eacute;cisions des 2 avril, 7 mai et 4 juin 1835.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1836.<\/div><div>&bull; Compte rendu des &eacute;tudes du pensionnaire Suard.<\/div><div>Il s&#39;agit toujours de l&#39;astronome Victor Mauvais [1809-1854].<\/div><div>Un troisi&egrave;me pensionnaire sera &eacute;lu le 23 ao&ucirc;t 1838, pour trois ans, en la personne de Pierre Joseph Proudhon [1809-1865].<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Rapport sur les travaux des acad&eacute;miciens en 1835.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ann&eacute;e 1837.<\/div><div>&bull; Rapport sur les travaux des acad&eacute;miciens en 1836.<\/div><div><br \/><\/div><div>AUTRES PUBLICATIONS.<\/div><div>1792.<\/div><div>Adresse aux grenadiers volontaires du 3&egrave;me bataillon de l&#39;Ain, &eacute;mise par Fran&ccedil;ois G&eacute;nisset, secr&eacute;taire de la Soci&eacute;t&eacute; populaire de D&ocirc;le, le 1er mai 1792.<\/div><div><br \/><\/div><div>1811.<\/div><div>Participe au concours pour le prix propos&eacute; par l&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale &agrave; l&#39;auteur du meilleur Discours latin sur la naissance du roi de Rome.<\/div><div><br \/><\/div><div>MEMBRE DE SOCI&Eacute;T&Eacute;S SAVANTES.<\/div><div>Membre de la Soci&eacute;t&eacute; d&#39;&Eacute;mulation du Jura.<\/div><div>Correspondant de la Soci&eacute;t&eacute; des sciences, agriculture et arts du d&eacute;partement du Bas-Rhin [Strasbourg].&nbsp;<\/div><div>Associ&eacute; non r&eacute;sidant de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon, &eacute;lu le 24 janvier 1830.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1837. JEAN BAPTISTE P&Eacute;RENN&Egrave;S &Eacute;LU SECR&Eacute;TAIRE PERP&Eacute;TUEL.<\/div><div>Apr&egrave;s son d&eacute;c&egrave;s, survenu le 21 juillet 1837 &agrave; Besan&ccedil;on, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset est remplac&eacute; comme secr&eacute;taire perp&eacute;tuel par Jean Baptiste P&eacute;renn&egrave;s [1800-1873], professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on [1830-1872], &eacute;lu &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie le 28 janvier 1829, et re&ccedil;u le 24 ao&ucirc;t 1829.<\/div><div>Ce dernier prononce, le 24 ao&ucirc;t 1837, un Eloge de M. G&eacute;nisset [n&eacute; &agrave; Mont-sous-Vaudrey, en 1769 ; mort &agrave; Besan&ccedil;on, le 21 juillet 1837].<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>D&Eacute;CORATION.<\/div><div>Chevalier de la L&eacute;gion d&#39;honneur [4 janvier 1836].<\/div><div><br \/><\/div><div>SITOLOGIE.<\/div><div>&bull; Base L&eacute;onore [L&eacute;gion d&#39;honneur].<\/div><div>http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_1=NOM&amp;VALUE_1=GENISSET&amp;NUMBER=2&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28GENISSET%29%20%3aNOM%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=9&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=1&amp;MAX3=100&amp;DOM=All<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Fran&ccedil;oise Huguet et Boris Nogu&egrave;s, &laquo;Les professeurs des facult&eacute;s des lettres et des sciences en France au XIXe si&egrave;cle (1808-1880) &raquo;<\/div><div>http:\/\/facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/fiche.php?indice=442<\/div><div><br \/><\/div><div><br \/><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Tent&eacute; un temps, au moment de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, par la vie politique, mais bouscul&eacute; par ses al&eacute;as, Fran&ccedil;ois Joseph G&eacute;nisset s&#39;oriente finalement vers la vie plus stable de professeur. Tour &agrave; tour enseignant de latin, de rh&eacute;torique, au lyc&eacute;e, il devient professeur de Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on, et en est nomm&eacute; doyen, en 1834.<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-352","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/352","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=352"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/352\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":554,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/352\/revisions\/554"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=352"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=352"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=352"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}