{"id":341,"date":"2017-06-14T19:25:12","date_gmt":"2017-06-14T17:25:12","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-18T19:47:37","modified_gmt":"2020-09-18T17:47:37","slug":"chalret-abbe-jean-jacques-marie-joseph-vers-1750-1820-proviseur-du-lycee-de-bordeaux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/chalret-abbe-jean-jacques-marie-joseph-vers-1750-1820-proviseur-du-lycee-de-bordeaux.html","title":{"rendered":"Chalret, abb\u00e9 Jean Jacques Marie Joseph (vers 1750-1820), proviseur du lyc\u00e9e de Bordeaux"},"content":{"rendered":"Apr&egrave;s la suppression des congr&eacute;gations religieuses s&eacute;culi&egrave;res, en 1792, beaucoup de pr&ecirc;tres de la Congr&eacute;gation de la Doctrine chr&eacute;tienne, tout au moins pour ceux qui ont pr&ecirc;t&eacute; serment &agrave; la Constitution civile du clerg&eacute;, retrouvent un emploi comme enseignant dans les &Eacute;coles centrales, puis dans les lyc&eacute;es imp&eacute;riaux. Et obtiennent m&ecirc;me sous l&#39;Empire, en fin de carri&egrave;re, des postes d&#39;autorit&eacute;, comme celui de Proviseur de lyc&eacute;e. &nbsp;<!--more--><div>&Agrave; distinguer de son fr&egrave;re, pr&eacute;nomm&eacute; aussi Joseph, auteur d&#39;&Eacute;l&eacute;ments d&#39;Arithm&eacute;tique, de g&eacute;om&eacute;trie et d&#39;alg&egrave;bre &agrave; l&#39;usage des coll&egrave;ges, 1&egrave;re partie [Montauban : V. Teuli&egrave;res. In-4, 347 p., 9 d&eacute;pliants, 1777] ; r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1782, comme seconde &eacute;dition revue, corrig&eacute;e et consid&eacute;rablement augment&eacute;s ; en 1787. D&eacute;dicac&eacute; &agrave; Monseigneur Seignelay de Colbert de Cast-Le-Hill, &eacute;v&ecirc;que et comte de Rodez. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Joseph Chalret : N&eacute; vers 1750, &agrave; Villeneuve de l&#39;Aveyron [aujourd&#39;hui d&eacute;partement de l&#39;Aveyron] ; mort le 20 novembre 1820.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1767-1792. MEMBRE DE LA CONGR&Eacute;GATION DE LA DOCTRINE CHR&Eacute;TIENNE.<\/div><div>Entr&eacute; dans les ordres en 1778, Joseph Chalret, en tant que membre de la Congr&eacute;gation de la Doctrine chr&eacute;tienne enseigne dans plusieurs coll&egrave;ges de la &laquo; province de Toulouse &raquo;, entre 1767 et 1792. Des mati&egrave;res aussi diverses que &laquo; la grammaire, les humanit&eacute;s, la rh&eacute;torique, la philosophie, les math&eacute;matiques &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1793. SUPPRESSION DE SON POSTE DE PROFESSEUR DE MATH&Eacute;MATIQUES.<\/div><div>Tandis qu&#39;un d&eacute;cret, en date du 13 f&eacute;vrier 1790, avait d&eacute;j&agrave; supprim&eacute; les ordres religieux r&eacute;guliers, un d&eacute;cret de la Convention, en date du du 18 ao&ucirc;t 1792, supprime les ordres religieux s&eacute;culiers. &nbsp;<\/div><div>Aussi, la Congr&eacute;gation de la Doctrine chr&eacute;tienne, consacr&eacute;e pour l&#39;essentiel &agrave; l&#39;enseignement, est supprim&eacute;e comme toutes les autres congr&eacute;gation religieuses.<\/div><div>Et la chaire de math&eacute;matiques &laquo; au coll&egrave;ge de Guienne &nbsp;&raquo;, &agrave; Bordeaux, dont Joseph Chalret est titulaire, dispara&icirc;t en 1793.<\/div><div><br \/><\/div><div>Cependant Joseph Chalret a pr&ecirc;t&eacute; serment &agrave; la Constitution civile du clerg&eacute;, le 6 f&eacute;vrier 1791. Et reste ainsi disponible pour continuer d&#39;assurer un enseignement dans les institutions qui vont se mettre en place.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1795. LES ENSEIGNEMENTS D&#39;UNE &Eacute;COLE CENTRALE.<\/div><div>Les &Eacute;coles centrales sont cr&eacute;&eacute;es par un d&eacute;cret du 7 vent&ocirc;se an III [25 f&eacute;vrier 1795] modifi&eacute; ensuite par le titre II de la Loi Daunou du 3 brumaire an IV [25 octobre 1795] sur l&#39;organisation de l&#39;Instruction publique.<\/div><div>Se substituant aux coll&egrave;ges existants qui ach&egrave;vent g&eacute;n&eacute;ralement l&#39;ann&eacute;e scolaire en cours, les &Eacute;coles centrales se mettent progressivement en place au chef-lieu de chaque d&eacute;partement &agrave; l&#39;int&eacute;rieur des nouvelles fronti&egrave;res de la France, d&eacute;partements qui, avec les conqu&ecirc;tes et les annexions, sont alors au nombre de cent-un.<\/div><div>Chaque &eacute;cole dispose de neuf enseignants, plus un biblioth&eacute;caire. Attenant &agrave; l&#39;&eacute;cole, il y a un laboratoire [un &lt;cabinet&gt;] pour les sciences naturelles, les travaux pratiques de physique et de chimie, ainsi qu&#39;un jardin pour les enseignements de botanique.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;enseignement, con&ccedil;u sur un cycle de six ans, est subdivis&eacute; en trois sections, avec leurs mati&egrave;res propres et leurs enseignants sp&eacute;cifiques.&nbsp;<\/div><div>Pour les enfants de douze &agrave; quatorze ans : Dessin, Histoire naturelle, Langues anciennes. Dans certains cas, un enseignement de Langues vivantes.&nbsp;<\/div><div>Pour les enfants de quatorze &agrave; seize ans : &Eacute;l&eacute;ments de Math&eacute;matiques , Physique et Chimie exp&eacute;rimentales.<\/div><div>Pour les enfants de seize &agrave; dix-huit ans : Grammaire g&eacute;n&eacute;rale ; Belles-lettres ; Histoire ; L&eacute;gislation. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>PROFESSEUR DE MATH&Eacute;MATIQUES &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE CENTRALE DE LA GIRONDE.<\/div><div>Institu&eacute;e par le d&eacute;cret du 8 germinal an III [7 avril 1795], l&#39;&Eacute;cole centrale de la Gironde [appel&eacute;e &Eacute;cole centrale du Bec d&#39;Amb&egrave;s], install&eacute;e dans les b&acirc;timents du Coll&egrave;ge de Guyenne, est inaugur&eacute;e le 15 flor&eacute;al an IV [4 mai 1796].&nbsp;<\/div><div>Joseph Chalret y est titulaire de la chaire de Math&eacute;matiques, o&ugrave; il enseigne &agrave; des &eacute;l&egrave;ves &acirc;g&eacute;s de quatorze &agrave; seize ans.<\/div><div>Il est remplac&eacute;, en cours d&#39;exercice, par Jacques Fran&ccedil;ois &nbsp;Lescan [1749-1829], ing&eacute;nieur hydrographe, second titulaire de la chaire.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES PROFESSEURS DE L&#39;&Eacute;COLE CENTRALE DE LA GIRONDE.<\/div><div>L&#39;&Eacute;cole centrale de la Gironde fonctionne du 15 flor&eacute;al an IV [4 mai 1796], date de son inauguration, jusqu&#39;au 16 brumaire an XI [7 novembre 1802], dater de sa fermeture d&eacute;finitive.<\/div><div>Nomm&eacute;s par la Commission [d&eacute;partementale] de l&#39;Instruction publique, les professeurs de l&#39;&Eacute;cole centrale de la Gironde sont les suivants :&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Pour la premi&egrave;re section :&nbsp;<\/div><div>Dessin, avec Pierre Lacour [1754-1814] ; Histoire naturelle, d&#39;abord avec Fran&ccedil;ois de Paule* Latapie [1739-1823] puis avec Chassin-Villers [1751-1810] ; Langues anciennes, d&#39;abord avec Chassin-Villers [1751-1810], puis avec avec Fran&ccedil;ois de Paule* Latapie [1739-1823].&nbsp;<\/div><div>Pour la seconde section :&nbsp;<\/div><div>Math&eacute;matiques, d&#39;abord avec l&#39;abb&eacute; Joseph Chalret [ -1820], puis avec Jacques Fran&ccedil;ois Lescan [1749-1829] ; Physique et Chimie, avec Jean Andr&eacute; Cazalet &nbsp;[1753-1825].&nbsp;<\/div><div>Pour la troisi&egrave;me section :&nbsp;<\/div><div>Grammaire g&eacute;n&eacute;rale, avec Henri Charles Guilhe [1756-1842] ; Belles-Lettres, avec N&#8230; ; Histoire, avec Victor de S&egrave;ze [1754-1830] ; L&eacute;gislation, avec Paul Armand Dufau. Le Biblioth&eacute;caire estt Jean Baptiste Monbalon [1755-1837].<\/div><div><br \/><\/div><div>1801. PROFESSEUR &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE DE COMMERCE.<\/div><div>Joseph Chalret est nomm&eacute;, pour quelques mois, professeur suppl&eacute;ant, puis professeur adjoint &nbsp;&agrave; l&#39;&Eacute;cole de Commerce cr&eacute;&eacute; &agrave; Bordeaux, aupr&egrave;s de la Chambre de Commerce &agrave; l&#39;initiative de n&eacute;gociants bordelais et avec le soutien du pr&eacute;fet en exercice Dieudonn&eacute; Dubois des Vosges [1759-1804].<\/div><div>On dispose &agrave; ce sujet des discours prononc&eacute;s &agrave; l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole : Discours prononc&eacute;s dans la salle de th&eacute;orie commerciale, &agrave; l&#39;occasion de la c&eacute;r&eacute;monie de l&#39;inauguration faite par le conseiller-d&#39;&Eacute;tat-pr&eacute;fet [Dubois, des Vosges] et de l&#39;installation des citoyens Guilhe, institu&eacute; professeur, et Chalret, suppl&eacute;ant, conform&eacute;ment &agrave; l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du conseiller-d&#39;&Eacute;tat-pr&eacute;fet, du 4 fructidor an IX-29 ao&ucirc;t 1801 [A Bordeaux : imp. de Brossier. In-4, 27 p., le 10 frimaire an X].<\/div><div><br \/><\/div><div>1803-1809. PROFESSEUR DE MATH&Eacute;MATIQUES AU LYC&Eacute;E IMP&Eacute;RIAL DE BORDEAUX.<\/div><div>Supprim&eacute;e, comme toutes les &Eacute;coles centrales, par la loi du 1er mai 1802 [11 flor&eacute;al an X], qui cr&eacute;e, en plus petit nombre, les lyc&eacute;es entretenus par l&#39;&Eacute;tat, l&#39;&Eacute;cole centrale de la Gironde [Bordeaux], ferme d&eacute;finitivement ses portes le 7 novembre 1802 [16 brumaire an XI].<\/div><div><br \/><\/div><div>D&egrave;s le 16 octobre 1802 [24 vend&eacute;miaire an XI], un arr&ecirc;t&eacute; des consuls d&eacute;cide de la cr&eacute;ation de neuf premiers lyc&eacute;es, dits lyc&eacute;es de premi&egrave;re fondation, &agrave; savoir : Bordeaux ; Bruxelles ; Douai ; Lyon ; Marseille ; Mayence ; Moulins ; Rennes ; Turin. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ouverture du lyc&eacute;e de Bordeaux [class&eacute; lyc&eacute;e de premier ordre, ce qui a une incidence sur les traitements des professeurs] est effective au 23 messidor an XI [13 juillet 1803] presqu&#39;&agrave; la veille des vacances scolaires.&nbsp;<\/div><div>Le premier proviseur Edm&eacute; Georges Champeaux [1761-1830], futur recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans, est second&eacute; par Andr&eacute; Abbal [1770-1837], censeur des &eacute;tudes [17 octobre 1803-15 novembre 1805]. Aubert est le procureur-g&eacute;rant [&eacute;conome].<\/div><div><br \/><\/div><div>Les professeurs du lyc&eacute;e ont &eacute;t&eacute; g&eacute;n&eacute;ralement nomm&eacute;s par arr&ecirc;t&eacute; du 3 prairial an XI [23 mai 1803]*.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;abb&eacute; Joseph Chalret est nomm&eacute; quant &agrave; lui, le 26 ao&ucirc;t 1803, l&#39;un des trois professeurs de math&eacute;matiques [Larrouy ; Chassin-Villers ; Chalret] au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Bordeaux [d&eacute;partement de la Gironde]<\/div><div><br \/><\/div><div>Le lyc&eacute;e de Bordeaux ouvre ses portes le 22 mars 1803.<\/div><div><br \/><\/div><div>1803. LES PROFESSEURS DU LYC&Eacute;E DE BORDEAUX.<\/div><div>Les professeurs du lyc&eacute;e de Bordeaux sont : Louis Joseph Sermand [1759-1829], futur proviseur &agrave; Louis-le-Grand [25 juin 1810-10 mai 1815], professeur de Belles-Lettres, latines et fran&ccedil;aises.&nbsp;<\/div><div>Pour le Latin, Blanche, homme de lettres de Rouen, dans les classes de premi&egrave;re et de seconde ; Jean Baptiste Fitte [1753-1828], dans les classes de troisi&egrave;me et de quatri&egrave;me ; Jean Pierre Camoin [1755-1836], dans les classes de cinqui&egrave;me et de sixi&egrave;me.<\/div><div>Jean Claude Leupold [1774-1840], assure l&#39;enseignement des Math&eacute;matiques transcendantes ; pour les Math&eacute;matiques, Louis Puissant [1769-1843], est professeur dans les classes de premi&egrave;re et de seconde ; Chassin-Villers [1751-1810], lui aussi ancien Doctrinaire, dans les classes de troisi&egrave;me et de quatri&egrave;me ; Armand Simon Larrouy [1773-1831], ancien enseignant de math&eacute;matiques dans le pensionnat pr&egrave;s l&#39;&Eacute;cole centrale de la Gironde, dans les classes de cinqui&egrave;me et de sixi&egrave;me.<\/div><div><br \/><\/div><div>Mais Blanche ne se rendant pas &agrave; son poste : Jean Baptiste Fitte monte d&#39;un cran et devient le professeur des classes de premi&egrave;re et de seconde ; Jean Roch Messier [ -1810] est le professeur de troisi&egrave;me et de quatri&egrave;me ; Jean Pierre Camoin, le professeur de cinqui&egrave;me et de sixi&egrave;me. &nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>De m&ecirc;me, pour les Math&eacute;matiques, Louis Puissant ne se rendant pas &agrave; son poste, Chassin-Villers monte d&#39;un cran et devient le professeur des classes de premi&egrave;re et de seconde ; Armand Simon Larouy monte d&#39;un cran et, le 27 messidor an XI [26 ao&ucirc;t 1803], devient le professeur de troisi&egrave;me et de quatri&egrave;me. Jean Jacques Marie Joseph* Chalret, ancien professeur d&#39;&Eacute;cole centrale, est recrut&eacute; tout expr&egrave;s, le 27 messidor an XI [26 ao&ucirc;t 1803], pour &ecirc;tre le professeur de cinqui&egrave;me et de sixi&egrave;me.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Joseph Chalret reste en fonction jusqu&#39;au 24 ao&ucirc;t 1809, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; proviseur du lyc&eacute;e de Bordeaux. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1809-1813. PROVISEUR DU LYC&Eacute;E IMP&Eacute;RIAL DE BORDEAUX.<\/div><div>Joseph Chalret succ&egrave;de, le 24 ao&ucirc;t 1809, &agrave; Edme Georges Champeaux de Vauxdimes [1761-1830] premier proviseur du lyc&eacute;e de Bordeaux [1803-1809].&nbsp;<\/div><div>Champeaux de Vauxdimes a &eacute;t&eacute; en fonction du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803], jusqu&#39;au 24 ao&ucirc;t 1809, date &agrave; laquelle il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; professeur de Philosophie et doyen de la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Orl&eacute;ans, puis recteur de l&#39;acad&eacute;mie [24 ao&ucirc;t 1809-18 octobre 1813].<\/div><div><br \/><\/div><div>Joseph Chalret reste en poste, comme proviseur du lyc&eacute;e de Bordeaux, jusqu&#39;&agrave; la date de sa d&eacute;mission et de sa mise &agrave; la retraite [18 octobre 1813].&nbsp;<\/div><div>Il est second&eacute; par l&#39;abb&eacute; Bourguignon, censeur de janvier 1810 au 11 octobre 1813.<\/div><div>L&#39;abb&eacute; Rauzan y est aum&ocirc;nier et Dh&eacute;ly &eacute;conome.<\/div><div>Joseph Chalret &nbsp;est remplac&eacute; par l&#39;abb&eacute; Louis Larrouy [1762-1842], ancien professeur de math&eacute;matiques du lyc&eacute;e, inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Bordeaux [1810-1811] proviseur du lyc&eacute;e du 11 octobre 1813 au 31 octobre 1830, assist&eacute; de Labrousse, censeur.<\/div><div><br \/><\/div><div>PROFESSEUR HONORAIRE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE BORDEAUX.<\/div><div>Apr&egrave;s sa retraite, Joseph Chalret re&ccedil;oit le titre de Professeur honoraire &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Bordeaux.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>SOCI&Eacute;T&Eacute;S SAVANTES.<\/div><div>Membre de la soci&eacute;t&eacute; d&#39;Histoire naturelle [28 frimaire an VI-18 d&eacute;cembre 1797].<\/div><div>Membre r&eacute;sidant de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux. De m&ecirc;me que d&#39;autres professeurs du lyc&eacute;e de Bordeaux : Jean Claude Leupold [1774-1840] ; Chassin-Villers [1751-1810] ; Armand Simon Larrouy [1773-1831] et Jean Baptiste Fitte [1753-1828].<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATION.<\/div><div>Officier de l&#39;Universit&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE. &nbsp;<\/div><div>1894. Charles Fierville. Archives des lyc&eacute;es, proviseurs et censeurs, 1er mai 1802-1er juillet 1893 : documents administratifs recueillis et class&eacute;s pour la premi&egrave;re fois [Paris : Firmin-Didot. In-4. LXXXV-526 p., 1894]. Quatri&egrave;me partie : notices individuelles.<\/div><div><br \/><\/div><div>1905. Le Centenaire du Lyc&eacute;e de Bordeaux, 1802-1902 [Bordeaux : Feret et fils, &eacute;diteurs, cours de l&#39;Intendance, 15. Publi&eacute; sous les auspices de l&#39;Association es anciens &eacute;l&egrave;ves du Lyc&eacute;e de Bordeaux [&#8230;] In-8, 462 p., 1905].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : http:\/\/1886.ubordeaux3.fr\/files\/original\/3115c675a44173c0a4342d7a67395168.pdf<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr&egrave;s la suppression des congr&eacute;gations religieuses s&eacute;culi&egrave;res, en 1792, beaucoup de pr&ecirc;tres de la Congr&eacute;gation de la Doctrine chr&eacute;tienne, tout au moins pour ceux qui ont pr&ecirc;t&eacute; serment &agrave; la Constitution civile du clerg&eacute;, retrouvent un emploi comme enseignant dans les &Eacute;coles centrales, puis dans les lyc&eacute;es imp&eacute;riaux. 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