{"id":328,"date":"2016-12-04T17:20:59","date_gmt":"2016-12-04T16:20:59","guid":{"rendered":""},"modified":"2020-09-20T20:48:20","modified_gmt":"2020-09-20T18:48:20","slug":"les-docteurs-es-lettres-en-1848","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/les-docteurs-es-lettres-en-1848.html","title":{"rendered":"Les docteurs \u00e8s-lettres en 1848"},"content":{"rendered":"<div>Il y a quinze doctorat &egrave;s-lettres, d&eacute;livr&eacute;s en 1848 : onze par la Facult&eacute; des Lettres de Paris ; un par Aix [Facult&eacute; des Lettres cr&eacute;&eacute;e en 1846] ; un par Bordeaux ; deux par Strasbourg. Le prestige de Paris est tel que, pour le curriculum vitae d&#39;un universitaire, une th&egrave;se obtenue &agrave; Paris est cens&eacute;e cr&eacute;er un avantage pour le d&eacute;roulement ult&eacute;rieur de la carri&egrave;re.&nbsp;<\/div><!--more--><div>LES DOCTORATS &Egrave;S-LETTRES DE 1810 &Agrave; 1847.<\/div><div>L&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale, fond&eacute;e par Napol&eacute;on, par la loi du 10 mai 1806, s&#39;organise en mars et septembre 1808. Sont d&eacute;finis des dipl&ocirc;mes correspondant &agrave; des grades : baccalaur&eacute;at ; licence ; doctorat, tous d&eacute;livr&eacute;s par les Facult&eacute;s.<\/div><div>Le premier doctorat est chronologiquement celui d&eacute;livr&eacute; en 1810 par la Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on &agrave; Pierre Fontanier [1765-1844], professeur d&rsquo;humanit&eacute;s au lyc&eacute;e de Besan&ccedil;on [1809-1817].<\/div><div><br \/><\/div><div>De 1810 &agrave; 1847 inclus, ce sont deux cent vingt-huit dipl&ocirc;mes de doctorat qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute;s par onze Facult&eacute;s des Lettres [sur les vingt-trois existantes avant 1814\/1815, soit douze Facult&eacute;s qui ne d&eacute;livrent aucun doctorat], avec de fortes disparit&eacute;s : cent cinquante neuf par Paris ; trois par Besan&ccedil;on ; deux par Bordeaux ; dix-neuf par Caen ; cinq par Dijon ; un par Grenoble ; quatre par Lyon ; un par Montpellier ; quatre par Poitiers ; dix-neuf par Strasbourg ; onze par Toulouse.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il faut &eacute;videmment tenir compte du fait de la suppression de Facult&eacute;s au sein de dix-sept acad&eacute;mies, par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; de la Commission royale de l&rsquo;Instruction publique du 31 octobre 1815, pr&eacute;sid&eacute;e par Pierre Paul Royer-Collard [1763-1845], arr&ecirc;t&eacute; confirm&eacute; par l&rsquo;ordonnance royale du 18 janvier 1816 : Amiens ; Bordeaux ; Bourges ; &nbsp;Cahors ; Clermont ; Douai ; Grenoble ; Limoges ; Lyon ; Montpellier ; Nancy ; N&icirc;mes ; Orl&eacute;ans ; Pau ; Poitiers ; Rennes ; Rouen.&nbsp;<\/div><div>&Agrave; cette date, sont maintenues, en Lettres, seulement six Facult&eacute;s, susceptibles de d&eacute;livrer des doctorats : les Facult&eacute;s de Besan&ccedil;on, Caen, Dijon, Paris, Strasbourg, Toulouse<\/div><div><br \/><\/div><div>LES DOCTORATS &Egrave;S-LETTRES DE L&#39;ANN&Eacute;E 1848.<\/div><div>L&#39;ann&eacute;e 1848 est celle d&#39;importants &eacute;v&egrave;nements sociaux et politiques : journ&eacute;es r&eacute;volutionnaires de f&eacute;vrier ; proclamation de la seconde R&eacute;publique [24 f&eacute;vrier] ; cr&eacute;ation des Ateliers nationaux ; r&eacute;pression massive et sanglante de l&#39;insurrection de juin ; &eacute;lection de Louis-Napol&eacute;on Bonaparte &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique.<\/div><div>Mais tout cela ne semble pas perturber le d&eacute;roulement des soutenances : onze dipl&ocirc;m&eacute;s &agrave; Paris ; un dipl&ocirc;m&eacute; &agrave; Aix [Facult&eacute; cr&eacute;&eacute;e par ordonnance du 11 juin 1846] ; un dipl&ocirc;m&eacute; &agrave; Bordeaux ; deux dipl&ocirc;m&eacute;s &agrave; Strasbourg.<\/div><div><br \/><\/div><div>LE VICE-RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE PARIS, EN 1848.<\/div><div>En 1848, par arr&ecirc;t&eacute; en date du 7 septembre 1848, l&rsquo;acad&eacute;mie de Paris est maintenue. Le ressort de l&rsquo;acad&eacute;mie s&rsquo;&eacute;tend sur les d&eacute;partements suivants : Eure-et-Loir, Seine, Seine-et-Oise, Oise [qui relevait de l&rsquo;acad&eacute;mie d&rsquo;Amiens, qui vient d&rsquo;&ecirc;tre supprim&eacute;e], Seine-et-Marne, Yonne.<\/div><div>L&rsquo;acad&eacute;mie de Paris, perd l&rsquo;Aisne et la Marne, d&eacute;partements attribu&eacute;s &agrave; l&rsquo;acad&eacute;mie de Reims.<\/div><div>En 1848, le vice-recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris est Hippolyte Rousselle [1785-1863].&nbsp;<\/div><div>Chef de cabinet du Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale [mars 1809-f&eacute;vrier 1814]. Inspecteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Paris, nomm&eacute; le 6 f&eacute;vrier 1814, confirm&eacute; par l&#39;ordonnance royale du 17 f&eacute;vrier 1815, et en fonction comme inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris jusqu&#39;au 12 mars 1821.&nbsp;<\/div><div>Inspecteur des &eacute;tudes [12 mars 1821] ; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute; [arr&ecirc;t&eacute; du 10 avril 1824] ; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes [ordonnance du 22 septembre 1824].<\/div><div>Charg&eacute; de l&rsquo;administration de l&rsquo;acad&eacute;mie de Paris, de mars 1821 jusqu&#39;au 9 ao&ucirc;t 1850. Succ&egrave;de comme recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris, &agrave; l&#39;abb&eacute; Charles Dominique Nicolle [1758-1835], mis &agrave; la retraite le 17 ao&ucirc;t 1830. Hippolyte Rousselle re&ccedil;oit le titre de vice-recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris en 1835.<\/div><div>Recteur de l&#39;acad&eacute;mie de la Seine le 10 ao&ucirc;t 1850. Il reste en fonction jusqu&#39;au 15 mars 1851.<\/div><div>Hippolyte Rousselle est admis &agrave; la retraite en 1851.<\/div><div>En tant que vice-recteur, il d&eacute;livre le permis d&#39;imprimer.<\/div><div><br \/><\/div><div>LE DOYEN DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE PARIS, EN 1848.<\/div><div>Le doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Paris est Joseph Victor Leclerc [1789-1865], professeur d&rsquo;&Eacute;loquence latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris [20 avril 1824-12 novembre 1865].&nbsp;<\/div><div>Nomm&eacute; doyen le 8 octobre 1832, en succ&eacute;dant &agrave; Nicolas Eloi Lemaire [1767-1832], titulaire de la chaire de Po&eacute;sie latine, et doyen de 1826 &agrave; 1832.&nbsp;<\/div><div>Joseph Victor Leclerc est en poste jusqu&#39;au 12 novembre 1865, date de son d&eacute;c&egrave;s. Il est alors remplac&eacute; par Henri Joseph Guillaume Patin [1793-1876], professeur de Po&eacute;sie latine, doyen du 15 novembre 1865 au 18 f&eacute;vrier 1876.<\/div><div>En tant que Doyen, il fait porter sur la th&egrave;se la mention Vu et lu, avec l&#39;indication du lieu et la date. Il est, dans de nombreux cas, pr&eacute;sident du jury de th&egrave;se.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES DOCTEURS &Eacute;S-LETTRES, &Agrave; PARIS, EN 1848.&nbsp;<\/div><div>Les docteurs &egrave;s-lettres de la Facult&eacute; des Lettres de Paris, pour l&#39;ann&eacute;e 1848, sont au nombre de onze : l&#39;abb&eacute; Joseph Camille Baret ; Guillaume Anne Patru ; Timoth&eacute;e Fabre ; L&eacute;on Montet ; Ferdinand Colincamp ; Mathieu Auguste Geffroy ; Charles Gouraud ; Auguste Daunas ; Paul Janet ; Louis F&eacute;lix Speckert ; Charles Pendrell Waddington.&nbsp;<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>BARRET.<\/div><div>[&eacute;crit aussi Baret].<\/div><div>Abb&eacute; Joseph Camille Barret [1804-1871].&nbsp;<\/div><div>N&eacute; le 29 f&eacute;vrier 1804, &agrave; Apt [Vaucluse] ; mort en 1871.<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1835, l&#39;abb&eacute; Joseph Camille Barret est l&#39;auteur d&#39;un Essai historique sur l&#39;identit&eacute; morale de la libert&eacute; avec la religion, par l&#39;abb&eacute; Baret, du dioc&egrave;se de P&eacute;rigueux [Paris : Paul M&eacute;quignon. In-8, 1835]. Table des Mati&egrave;res.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Google Books.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 6 mars 1848] avec une th&egrave;se en latin :&nbsp;<\/div><div>De Duplici hominis substantia et utriusque facultatibus disquitio. Quaestiones philosophicae in Parisiensi Litterarum Facultate habitae [Ex typis Parisiis : Ex typis J.-B. Gros, rue du Foin Saint-Jacques, 18. In-8, 45 p., 1848].&nbsp;<\/div><div>Avec en exergue, sur la page de titre, une citation en grec d&#39;H&eacute;rodote [Connais-toi toi m&ecirc;me].<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>En 1811, Alexis Bintot, chef d&rsquo;institution &agrave; Paris, avait soutenu pour son doctorat &egrave;s-lettres [Paris, 4 avril] une th&egrave;se latine au titre assez proche : De duplici hominis substantia [Parisiis : Ex typis Cellot. In-4, 15 p., 1811].<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>La th&egrave;se en fran&ccedil;ais a pour titre :&nbsp;<\/div><div>&deg;&Eacute;tudes philosophiques sur Dieu et la cr&eacute;ation d&#39;apr&egrave;s la Somme de saint Thomas d&#39;Aquin contra gentes ; pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es de quelques notions sur la philosophie en g&eacute;n&eacute;ral. Th&egrave;se pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris [Paris : imprimerie de J.-B. Gros, rue du Foin Saint-Jacques, 18. In-8, 44 p., 1848].<\/div><div>Sur la couverture est port&eacute;e en &eacute;pigraphe la citation : &lt; Il y a peu de noms qui m&eacute;ritent d&#39;&ecirc;tre prononc&eacute;s avec autant de respect que celui de saint Thomas d&#39;Aquin &gt; [M. Cousin, Hist. de la Philo. Deuxi&egrave;me le&ccedil;on].<\/div><div>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e : &laquo; A Monsieur Ch. Giraud, membre de l&#39;Institut et du Conseil royal de l&#39;Instruction publique, Commandeur de l&#39;ordre royal de la L&eacute;gion d&#39;honneur, etc. Hommage de respectueux d&eacute;vouement. L&#39;abb&eacute; Barret, Ch. &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Giraud [1802-1881] est Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des Facult&eacute;s de Droit. Correspondant [29 d&eacute;cembre 1838], puis membre titulaire de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques, section de L&eacute;gislation [2 avril 1842].&nbsp;<\/div><div>Futur Ministre de l&#39;Instruction publique et des Cultes [24 janvier-10 avril 1851] dans le cabinet d&#39;Alphonse Marie, comte d&#39;Hautpoul, cabinet minist&eacute;riel en fonction du 31 octobre 1849 au 10 avril 1851.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;ques :<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 232]. Les deux th&egrave;ses reli&eacute;es. &Agrave; consulter sur place.<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de la Sorbonne.<\/div><div>&bull; Plusieurs biblioth&egrave;ques en province : Grenoble ; Lille ; Rennes ; Toulouse.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>L&#39;abb&eacute; Joseph Camille Barret est charg&eacute; de cours de philosophie au lyc&eacute;e de Marseille [acad&eacute;mie d&#39;Aix], du 21 d&eacute;cembre 1849 au 26 novembre 1850, en remplacement de Pierre Lafaist [1809-1867].<\/div><div>Le 13 ao&ucirc;t 1850, il y prononce le discours d&#39;usage &agrave; la distribution des prix du lyc&eacute;e de Marseille [Marseille : impr. de Barlatier-Feissat et Demonchy. In-8, 18 p., 1850].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Charg&eacute; de cours au lyc&eacute;e d&#39;Angers [26 novembre 1850-15 mars 1851], en remplacement d&#39;Elme Marie Caro [1826-1887], nomm&eacute; &agrave; Rouen.<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1851, l&#39;abb&eacute; Barret est nomm&eacute;, &agrave; Ajaccio, recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de la Corse [15 mars 1851-27 avril 1852], en remplacement de D&eacute;sir&eacute; Joseph Henne [1812-1869] premier recteur d&eacute;partemental [ao&ucirc;t 1850-15 mars 1851]. Le secr&eacute;taire qui l&rsquo;assiste est F&eacute;lix Cauro.&nbsp;<\/div><div>Puis l&#39;abb&eacute; Barret, &eacute;tant nomm&eacute; proviseur du lyc&eacute;e d&#39;Orl&eacute;ans, est remplac&eacute; comme recteur d&eacute;partemental par Louis &Eacute;mile Ruelle [1800-1859], ancien recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Bordeaux [1er mai 1848-septembre 1852], recteur d&eacute;partemental de l&rsquo;acad&eacute;mie de la Corse de &nbsp;septembre 1852 jusqu&rsquo;au 24 ao&ucirc;t 1854.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;abb&eacute; Barret est nomm&eacute; proviseur du lyc&eacute;e d&#39;Orl&eacute;ans, pour quelques mois [27 avril-13 septembre 1852], en remplacement de Legrand, proviseur du 18 ao&ucirc;t 1851 au 27 avril 1852. Nomm&eacute; professeur de logique &agrave; Stanislas, l&#39;abb&eacute; Barret est remplac&eacute; comme proviseur &nbsp;au lyc&eacute;e d&#39;Orl&eacute;ans par Didier, en poste du 13 septembre 1852 au 3 ao&ucirc;t 1853.<\/div><div><br \/><\/div><div>Professeur de logique [nouvelle d&eacute;nomination de l&#39;enseignement de l&#39;ancienne classe de philosophie], &agrave; Paris, au coll&egrave;ge Stanislas [29 septembre 1852], en remplacement de Jean F&eacute;lix Nourrisson [1825-1899], nomm&eacute; professeur de logique au lyc&eacute;e de Rennes.<\/div><div>L&#39;abb&eacute; Barret reste en poste &agrave; Stanislas jusqu&#39;en 1855. Il est alors remplac&eacute;, comme professeur de philosophie par R&eacute;gnier.<\/div><div>Devient en 1855 enseignant, puis directeur de l&#39;institution Mayer, en association avec Pierre L&eacute;onard Marc Debain, qui a rachet&eacute; l&#39;institution Mayer, pension parisienne sp&eacute;cialis&eacute;e dans les pr&eacute;parations scientifiques. Cette association prend fin en juillet 1857.<\/div><div>En 1857, l&#39;abb&eacute; Barret sollicite aupr&egrave;s du Minist&egrave;re de l&#39;Instruction publique, mais sans succ&egrave;s, une chaire de Philosophie en Facult&eacute;.&nbsp;<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>PATRU.<\/div><div>Guillaume Anne Patru [1798-1879].<\/div><div>N&eacute; le 6 f&eacute;vrier 1798, &agrave; Dinan [C&ocirc;tes-du-Nord] ; mort en 1879.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Nantes [1er janvier 1817-novembre 1818].<\/div><div>Directeur d&#39;une &eacute;cole de fran&ccedil;ais aupr&egrave;s du coll&egrave;ge royal de Nantes [16 juin 1819-1er octobre 1823].<\/div><div>Fait partie de la vingtaine de ma&icirc;tres d&#39;&eacute;tudes du coll&egrave;ge royal Louis-le-Grand [1er octobre 1823-1er octobre 1825].<\/div><div>Licenci&eacute; &egrave;s-lettres [1825].<\/div><div>Agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres [Toulouse, 1826].<\/div><div>D&eacute;l&eacute;gu&eacute; par le ministre pour les classes de philosophie et de rh&eacute;torique &agrave; l&#39;&eacute;cole de Sor&egrave;ze [Tarn] du 1er octobre 1825 au 20 f&eacute;vrier 1827.<\/div><div>Est de retour &agrave; Paris, pour quelques mois, comme &laquo; agr&eacute;g&eacute; volant &raquo; [20 f&eacute;vrier-9 octobre 1827].<\/div><div>R&eacute;gent de philosophie au coll&egrave;ge de Tulle [Corr&egrave;ze, acad&eacute;mie de Limoges] [9 octobre 1827-8 novembre 1828].&nbsp;<\/div><div>Professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal d&#39;Avignon [Vaucluse, acad&eacute;mie de N&icirc;mes] [8 novembre 1828-14 ao&ucirc;t 1830], en remplacement de l&#39;abb&eacute; Imbert.<\/div><div>Proviseur au coll&egrave;ge royal d&#39;Avignon [14 ao&ucirc;t 1830-26 septembre 1835], en remplacement de l&#39;abb&eacute; Combes, proviseur du 28 septembre 1828 au 14 ao&ucirc;t 1830.<\/div><div>En cong&eacute; du 1er janvier 1836 au 2 octobre 1838.&nbsp;<\/div><div>Guillaume Anne Patru est remplac&eacute; comme proviseur au coll&egrave;ge royal d&#39;Avignon par l&#39;abb&eacute; Louis Joseph Pujol-Montsal&egrave;s [1795- ], proviseur du 26 septembre 1835 au 8 janvier 1845.<\/div><div><br \/><\/div><div>Guillaume Anne Patru est nomm&eacute; professeur de philosophie au coll&egrave;ge de Grenoble [2 octobre 1838-8 septembre 1843], en remplacement d&#39;Alfred Lorquet [1815-1883], en poste en 1837\/1838.<\/div><div>Professeur de philosophie au coll&egrave;ge d&#39;Angoul&ecirc;me [8 septembre 1843-7 septembre 1847], &eacute;rig&eacute; en coll&egrave;ge royal [de troisi&egrave;me classe] depuis le 6 octobre 1840.&nbsp;<\/div><div>Nomm&eacute; pour quelques jours &agrave; Caen [septembre 1847] avant d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble [20 septembre 1847].<\/div><div><br \/><\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 27 mars 1848] avec une th&egrave;se en latin :&nbsp;<\/div><div>Willelmi Campellensis de Natura et de origine rerum placita [Parisiis : &deg;Ex Typographeo Firmin Didot fratrum, Via Jacob, 56. In-4, 80 p., 1847].<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div>Sur la derni&egrave;re page, page 80, il est port&eacute; la mention : Vidi ac perlegi, Lutetiae Parisiorum, in Sorbona, kalend, septembr. Ann. 1847, Facultatis Litterarum in Acad&eacute;mia Parisiensi decanus, J. Vict. Le Clerc.<\/div><div>Typis mandetur, Rousselle, Rectoris vices gerens.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Google Books.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>La th&egrave;se en fran&ccedil;ais a pour titre :&nbsp;<\/div><div>De la Philosophie du moyen &acirc;ge depuis le VIIIe si&egrave;cle jusqu&#39;&agrave; l&#39;apparition en Occident de la Physique et de la M&eacute;taphysique d&#39;Aristote, par G.-A. Patru [Paris : &deg;Imprimerie de Fain et Thunot, rue Racine, 28. In-8, 187 p., 1848]. Table analytique des mati&egrave;res.<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.&nbsp;<\/div><div>[Vu et lu, &agrave; Paris, en Sorbonne, le 12 f&eacute;vrier 1848, par le doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Paris. J. Vict. Le Clerc].<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Hathi Trust.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;ques :<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 233]. Les deux th&egrave;ses reli&eacute;es. &Agrave; consulter sur place.<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de la Sorbonne.<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que Sainte-Genevi&egrave;ve.&nbsp;<\/div><div>&bull; En province : Aix ; Clermont ; Grenoble-BM ; Lille ; Lyon ; Nancy ; Rennes ; Toulouse<\/div><div><br \/><\/div><div>Professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble [20 septembre 1847-1870], au moment de la re-cr&eacute;ation de la Facult&eacute; des Lettres, par l&#39;ordonnance du 2 avril 1847.&nbsp;<\/div><div>Est admis &agrave; la retraite le 4 octobre 1871. Re&ccedil;oit, &agrave; cette date, le titre de professeur honoraire.<\/div><div>Guillaume Anne Patru est remplac&eacute; &agrave; Grenoble, comme professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres, par Claude Charles Charaux [1828-1906], professeur suppl&eacute;ant [1871-1873], puis professeur titulaire [1873-1896].<\/div><div><br \/><\/div><div>Publie en 1827 : Compte rendu du cours de philosophie fait par M. Cardaillac &agrave; la Sorbonne pendant l&#39;ann&eacute;e 1826-1827. (deuxi&egrave;me article). Suite de la sensibilit&eacute;, la sensation, le sentiment-rapport [Paris : impr. de B&eacute;thune. In-8, 17 p., s. d.].<\/div><div>Publie en 1851 : De la M&eacute;thode de Descartes [Grenoble : impr. de N. Maisonville. In-8, IV-117 p., 1851]. Sign&eacute; : G.-A. Patru, 2 janvier 1852.<\/div><div>En 1854 : Esprit et m&eacute;thode de Bacon en philosophie, avec des citations perp&eacute;tuelles de l&#39;auteur, par G. A. Patru, Professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble [Paris : A. Durand ; Grenoble : Feraby. In- 8, 124 p., 1854].<\/div><div>&Eacute;tudes analytiques sur les ouvrages philosophiques prescrits pour l&#39;examen du baccalaur&eacute;at &egrave;s lettres, par G.-A. Patru [Paris : J. Delalain. In-12, XX-344 p., 1859].<\/div><div>Publie en 1863 : Du Cart&eacute;sianisme, lecture faite &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie delphinale, dans la s&eacute;ance du 19 janvier 1855, par M. Patru [Grenoble : impr. de Prudhomme. in-8, 14 p., 1863].<\/div><div>En 1866 : De l&#39;Influence pr&eacute;c&eacute;demment exerc&eacute;e par Condillac dans la philosophie et les lettres, et de celle qu&#39;il peut encore exercer aujourd&#39;hui, par M. Patru [Paris : Imprimerie imp&eacute;riale. In-8, 15 p., 1866].<\/div><div>En 1867 : Analyse du &quot;Trait&eacute; de l&#39;art d&#39;&eacute;crire&quot; de Condillac (suite d&#39;une &eacute;tude sur les ouvrages du m&ecirc;me auteur), par M. Patru [Grenoble : impr. de Prudhomme. In-8, 28 p., 1867]. Il s&#39;agit d&#39;une Lecture faite &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie Delphinale et &agrave; la R&eacute;union des soci&eacute;t&eacute;s savantes.<\/div><div><br \/><\/div><div>Depuis 1840, Membre r&eacute;sidant de l&#39;Acad&eacute;mie Delphinale, &eacute;tablie &agrave; Grenoble.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>FABRE.<\/div><div>Timoth&eacute;e Fabre.<\/div><div>[Marie Antoine Ferdinand] Timoth&eacute;e [Napol&eacute;on] Fabre.<\/div><div>Agr&eacute;g&eacute; pour les classes sup&eacute;rieures des lettres [ao&ucirc;t 1835].<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 16 avril 1848] avec une th&egrave;se en latin :&nbsp;<\/div><div>Aulus Gellius de Latinis scriptoribus et lingua latina quid judicaverit. Facultati Litterarum Parisiensi dicavit ac proposuit Thimoteus Fabre [Andecavis [i.e. Angers] : E typis Cosnier et Lach&egrave;se, via dicta Chauss&eacute;e St.-Pierre, 13. In-8, 36 p., 1848]. Errata.<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>La th&egrave;se, en fran&ccedil;ais, a pour titre :&nbsp;<\/div><div>Saint-Cyprien et l&#39;&Eacute;glise de Carthage, &Eacute;tude morale pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris par Timoth&eacute;e Fabre, agr&eacute;g&eacute; pour les classes sup&eacute;rieures des lettres [Angers : Imprimerie de Cosnier et Lach&egrave;se. In-8, 112 p., 1847]. Table.<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Google Books<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;ques :<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 234]. Les deux th&egrave;ses reli&eacute;es. &Agrave; consulter sur place.&nbsp;<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que nationale et universitaire de Strasbourg, pour la th&egrave;se latine.<\/div><div><br \/><\/div><div>Timoth&eacute;e Fabre est charg&eacute; de la chaire de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Rodez. Professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Chaumont [Haute-Marne].&nbsp;<\/div><div>En 1852, demande sans succ&egrave;s une suppl&eacute;ance &agrave; la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Aix, dans la chaire lib&eacute;r&eacute;e par le d&eacute;part d&#39;Hippolyte Fortoul en 1848.<\/div><div><br \/><\/div><div>Avait publi&eacute; en 1840 : Des sentiments de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise sur la tragi-com&eacute;die du Cid. Essai sur la comp&eacute;tence des hommes de l&#39;art et du public en mati&egrave;re de go&ucirc;t [Paris : Imprimerie Panckoucke, 14 rue des Poitevins. In-8, 41 p., 1840].<\/div><div>C&#39;est le texte d&#39;une th&egrave;se en fran&ccedil;ais, texte &laquo; Vu et lu, A Paris, en Sorbonne, le 18 d&eacute;cembre 1839, par le doyen de la Facult&eacute; des lettres de Paris, J.-V. Le Clerc &raquo;.&nbsp;<\/div><div>Permis d&#39;imprimer, l&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes, charg&eacute; de l&#39;administration de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris. Rousselle &raquo;<\/div><div>Est joint &agrave; l&#39;ouvrage, dans une autre pagination, le texte d&#39;une th&egrave;se en latin De Pulchritudine. In-8, 24 p.<\/div><div>La th&egrave;se en latin est num&eacute;ris&eacute;e : Google Books<\/div><div>Une note manuscrite, lisible sur la couverture de la th&egrave;se latine num&eacute;ris&eacute;e par Google Books, indique que les deux th&egrave;ses pr&eacute;sent&eacute;es &agrave; Paris, ont &eacute;t&eacute; refus&eacute;es, &agrave; la soutenance en 1840.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute; : Gallica, pour la th&egrave;se en fran&ccedil;ais, et en latin.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>MONTET<\/div><div>L&eacute;on Montet [1817-1851].<\/div><div>Fils de Joseph Montet [1790-1878], doyen de la Facult&eacute; de Th&eacute;ologie de Montauban pour la confession helv&eacute;tique.<\/div><div>Pasteur protestant.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>&Eacute;tudes de Th&eacute;ologie &agrave; la Facult&eacute; de Montauban.<\/div><div>Auteur d&#39;un Essai sur le montanisme. Th&egrave;se historique [Montauban : J. Renous et Cie, 1841].<\/div><div>In Epistolam Pauli ad Colossenses introductio : Dissertatio theologico-critica [Montis-Albani : J. Renous et Cie, 1841]&nbsp;<\/div><div>A d&eacute;j&agrave; soutenu une th&egrave;se de Th&eacute;ologie &agrave; la Facult&eacute; de th&eacute;ologie de Strasbourg [30 septembre 1843] : Essai d&#39;Encyclop&eacute;die th&eacute;ologique [Strasbourg : impr. de G. Silbermann, In-4, 82 p.]&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>L&eacute;on Montet, est autoris&eacute; &agrave; lire, devant l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques, un M&eacute;moire sur Thomas d&rsquo;Aquin consid&eacute;r&eacute; comme philosophe.<\/div><div>Ce sujet recoupe, en partie, la th&egrave;se latine que L&eacute;on Montet soutiendra en 1848, aupr&egrave;s de la Facult&eacute; des Lettres de Paris : De principiis quibus constat Thomae Aquinatis ethica.&nbsp;<\/div><div>La lecture de ce M&eacute;moire occupera les s&eacute;ances du 8 octobre ; 8, 22, 29 novembre ; 6 et 27 d&eacute;cembre 1845 ; ainsi que le 3 et le 24 janvier ; 7 f&eacute;vrier 1846.<\/div><div>Le texte, &agrave; la suite d&#39;un Rapport de Jules Barth&eacute;lemy-Saint-Hilaire en date du 20 juin 1846, en sera publi&eacute; dans le recueil M&eacute;moires de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques [savants &eacute;trangers], tome II, puis publi&eacute; sous forme d&rsquo;un ouvrage tir&eacute; &agrave; part [Paris : Firmin Didot fr&egrave;res. In-4, 103 p., 1847].<\/div><div>.&nbsp;<\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 1848] avec une th&egrave;se en latin :&nbsp;<\/div><div>De principiis quibus constat Thomae Aquinatis ethica. Commentatio. [Parisiis : Apud Joubert, bibliopolam, in via dicta des Gr&egrave;s, 14. In-8, 47 p., 1848].<\/div><div>Le sujet porte sur les principes de la morale chez Thomas d&rsquo;Aquin.<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Hathi Trust.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Google Books.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>La th&egrave;se en fran&ccedil;ais a pour titre :&nbsp;<\/div><div>Des Livres du pseudo-Denys l&#39;Ar&eacute;opagite, par L&eacute;on Montet [Paris : Joubert, libraire, rue des Gr&egrave;s, 14. In-8, 140 p., 1848]. Table.<\/div><div>Avec en exergue, sur la page de titre, une citation en grec du Tim&eacute;e de Platon.<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : https:\/\/archive.org\/<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Google books.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;ques :<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 235]. Les deux th&egrave;ses reli&eacute;es. &Agrave; consulter sur place.&nbsp;<\/div><div>&bull; N&icirc;mes, biblioth&egrave;que du Carr&eacute; d&#39;art, pour la th&egrave;se en fran&ccedil;ais.<\/div><div><br \/><\/div><div>Publie un article &Eacute;tudes sur quelques hommes de la Renaissance : Henri-Corneille Agrippa, dans la revue La Libert&eacute; de penser, num&eacute;ros 15 et 17 [15 f&eacute;vrier 1849 et 15 avril 1849].&nbsp;<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Secr&eacute;taire d&#39;acad&eacute;mie.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>COLINCAMP.<\/div><div>[et non Colicamp].<\/div><div>Ferdinand [Joseph Sosth&egrave;ne] Colincamp [1821-1879].<\/div><div>N&eacute; le 23 juin 1820, &agrave; Paris ; mort le 24 novembre 1879, &agrave; Lille [Nord].<\/div><div><br \/><\/div><div>&Eacute;tudes &agrave; Paris, au coll&egrave;ge Charlemagne.<\/div><div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1840].&nbsp;<\/div><div>Agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres [1843].<\/div><div>Professeur de seconde au coll&egrave;ge royal de Douai [Nord], en remplacement de Carr&eacute;, charg&eacute; du cours.&nbsp;<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 31 mai 1848] avec une th&egrave;se en latin :&nbsp;<\/div><div>De Aetate carminum Anacreonticorum dissertatio academica [Paris : Durand, 3 rue des Gr&egrave;s-Sorbonne, et chez les principaux libraires. A Douai, chez Ad. Obez, rue de Bellaing, 4. In-8, XII-91 p., 1848].<\/div><div>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e : &laquo; A Jay viro in critica sapientissimo, Academiae Gallicanae socio. Observantiam summam testaturus. Offert F. Colincamp &raquo;.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Hathi Trust.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>La th&egrave;se en fran&ccedil;ais a pour titre :&nbsp;<\/div><div>&Eacute;tude critique sur la M&eacute;thode oratoire dans saint Augustin [Paris : Durand, 3 rue des Gr&egrave;s-Sorbonne. Et chez les principaux libraires. A Douai, chez Ad. Obez, rue de Bellaing, 4 In-8, XVI-201 p., 1848]. Table des mati&egrave;res.<\/div><div>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e : &laquo; A Monsieur Victor Leclerc,\/ Membre de l&#39;Institut,\/ Doyen de la Facult&eacute; des Lettes de Paris.\/\/ Hommage d&#39;un respectueux et profond\/ attachement.\/\/ Ferd. Colincamp &raquo;.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Gallica.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : Hathi Trust.<\/div><div>Num&eacute;ris&eacute;e : https:\/\/archive.org\/<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Biblioth&egrave;que :<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 236]. Les deux th&egrave;ses reli&eacute;es. &Agrave; consulter sur place.&nbsp;<\/div><div>L&#39;exemplaire de la th&egrave;se fran&ccedil;aise, porte, sur la page de faux-titre, la mention manuscrite : &laquo; A Monsieur Cayx. Hommage respectueux de l&#39;auteur. F. Colincamp. Doct. &egrave;s-lettres de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris. Prof. De 2e au lyc&eacute;e de Douai &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Antoine Jay [1770-1854], &agrave; qui est d&eacute;di&eacute;e la th&egrave;se en latin, est avocat et homme de lettres, membre de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise [1832].<\/div><div>Dans sa jeunesse a fait un long s&eacute;jour en Am&eacute;rique. Sous l&#39;Empire, a &eacute;t&eacute; le pr&eacute;cepteur des fils de Fouch&eacute; ; traducteur des journaux anglais pour l&#39;Empereur.<\/div><div>Directeur du Journal de Paris. Professeur d&#39;histoire &agrave; l&#39;Ath&eacute;n&eacute;e.<\/div><div>Auteur d&#39;un &Eacute;loge de Corneille 1808] ; d&#39;un Tableau litt&eacute;raire du XVIII &egrave;me si&egrave;cle [1818] ; d&#39;un &Eacute;loge de Montaigne [1812], etc.<\/div><div>Ses Oeuvres litt&eacute;raires sont parue en quatre volumes en 1831.<\/div><div>Sous la Restauration, est avec de Jouy [1764-1846] un des principaux journalistes du parti lib&eacute;ral. Un des fondateurs de La Minerve, un des directeurs du Constitutionnel.<\/div><div><br \/><\/div><div>Joseph Victor Leclerc [1789-1865], professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e Charlemagne, ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &nbsp;de Litt&eacute;rature &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, dans la troisi&egrave;me ann&eacute;e de lettres [1816-1822], titulaire de la chaire d&rsquo;&Eacute;loquence latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris [1824-1865], doyen de la Facult&eacute; [1832-1865]. Membre de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et Belles-Lettres [1834].<\/div><div>Auteur d&#39;un &Eacute;loge de Montaigne [1812] ; d&#39;une Nouvelle rh&eacute;torique fran&ccedil;aise [1823] ; d&#39;une Chrestomathie grecque [1827].<\/div><div>Collabore au Lyc&eacute;e fran&ccedil;ais ; &agrave; la Revue encyclop&eacute;dique ; au Journal des D&eacute;bats.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Ferdinand Colincamp est professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Dijon [1850-1854].<\/div><div>Professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, comme charg&eacute; de cours, &agrave; la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Aix [1850-1854], dans la chaire lib&eacute;r&eacute;e par le d&eacute;part d&#39;Hippolyte Fortoul [1811-1856] d&eacute;missionnaire apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; &eacute;lu d&eacute;put&eacute; des Basses-Alpes &agrave; l&#39;Assembl&eacute;e Constituante le 7 janvier 1849 ; chaire occup&eacute;e de 1849 &agrave; 1854 par Norbert Bonafous [1809-1882], professeur d&eacute;l&eacute;gu&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Nomm&eacute;, au moment du r&eacute;tablissement de la Facult&eacute; de Douai, le 22 ao&ucirc;t 1854, professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Douai [1854-1879].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Charg&eacute; de cours de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Sciences de Lille [1857].<\/div><div><br \/><\/div><div>D&eacute;c&egrave;de en fonction. Est remplac&eacute; par L&eacute;on Moy [1838-1897], charg&eacute; de cours [1879] puis professeur de 1879 &agrave; 1897.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Publie :<\/div><div>Fables de La Fontaine, nouvelle &eacute;dition avec notes, pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e de la Vie de La Fontaine, d&#39;une &eacute;tude sur ses fables, et suivie de Phil&eacute;mon et Baucis, par M. F. Colincamp, docteur &egrave;s-lettres de la Facult&eacute; de Paris. Professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; l","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Il y a quinze doctorat &egrave;s-lettres, d&eacute;livr&eacute;s en 1848 : onze par la Facult&eacute; des Lettres de Paris ; un par Aix [Facult&eacute; des Lettres cr&eacute;&eacute;e en 1846] ; un par Bordeaux ; deux par Strasbourg. Le prestige de Paris est tel que, pour le curriculum vitae d&#39;un universitaire, une th&egrave;se obtenue &agrave; Paris est cens&eacute;e cr&eacute;er un avantage pour le d&eacute;roulement ult&eacute;rieur de la carri&egrave;re.&nbsp;<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-328","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/328","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=328"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/328\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1017,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/328\/revisions\/1017"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=328"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=328"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=328"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}