{"id":319,"date":"2016-07-31T21:54:29","date_gmt":"2016-07-31T21:54:29","guid":{"rendered":""},"modified":"2016-07-31T21:54:29","modified_gmt":"2016-07-31T21:54:29","slug":"Champeaux-de-Vauxdimes-Georges-Edme-de-1761-1830-la-carriere-d-un-pretre-emigre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/Champeaux-de-Vauxdimes-Georges-Edme-de-1761-1830-la-carriere-d-un-pretre-emigre.html","title":{"rendered":"Champeaux de Vauxdimes, Georges Edme de (1761-1830), la carri\u00e8re d&rsquo;un pr\u00eatre \u00e9migr\u00e9"},"content":{"rendered":"Les nominations &agrave; des postes d&#39;autorit&eacute;, au sein de l&#39;Universit&eacute; napol&eacute;onienne prennent soin d&#39;&eacute;carter tous ceux qui sont soup&ccedil;onn&eacute;s de jacobinisme. Au contraire, avec Louis de Fontanes, comme Grand-Ma&icirc;tre, elles favorisent ceux des &eacute;migr&eacute;s, qui ont su se rallier &agrave; l&#39;Empire. Ce qui explique la carri&egrave;re de Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes, et de beaucoup d&#39;autres.<!--more--><div><br \/><\/div><div>L&#39;abb&eacute; Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes [1761-1830], n&eacute; le 14 janvier 1761, &agrave; La Chaume [Bourgogne, aujourd&#39;hui d&eacute;partement de la C&ocirc;te-d&#39;Or] ; mort le 25 mars 1830, &agrave; Paris.<\/div><div>Dans l&#39;ouvrage, le Centenaire du Lyc&eacute;e de Bordeaux [1802-1902], publi&eacute; en 1905 [Bordeaux : F&eacute;ret et fils], il est indiqu&eacute; comme date de naissance 12 janvier 1761.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES FR&Egrave;RES CHAMPEAUX.<\/div><div>D&#39;une famille de neuf enfants, il convient de distinguer :&nbsp;<\/div><div>Un fr&egrave;re a&icirc;n&eacute;, Joseph Nicolas, abb&eacute; de Champeaux [1754-1815]. &Eacute;lu D&eacute;put&eacute; du Clerg&eacute; aux &Eacute;tats-G&eacute;n&eacute;raux, pour le baillage de Montfort-l&#39;Amaury [28 mars 1789]. Un des quinze inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Universit&eacute; nomm&eacute;s le 21 septembre 1808.<\/div><div>Un autre fr&egrave;re, plus jeune, Pierre Cl&eacute;ment de Champeaux [1767-1800], g&eacute;n&eacute;ral de brigade, bless&eacute; &agrave; Marengo le 14 juin 1800, et d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Milan le 28 juillet, quelques semaines plus tard.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES VARIATIONS DE L&#39;APPELLATION.<\/div><div>La Notice d&#39;autorit&eacute; de la BNF fixe l&#39;usage international du nom de personne : Champeaux de &nbsp;Vauxdimes, Georges Edme de.<\/div><div><br \/><\/div><div>Georges Edme signe Champeaux dans les lettres qu&#39;il adresse &agrave; Antoine Fran&ccedil;ois Fourcroy, jusqu&#39;en 1805. Quand Champeaux est &agrave; Bordeaux, &agrave; partir de 1809, il signe Dechampeaux ou encore de Champeaux, en s&eacute;parant la particule. Il se faisait appeler Champeaux de Vauxdimes, croit-on, pour se distinguer d&#39;un de ses parents.<\/div><div>En 1816, apr&egrave;s la Restauration, les temps ayant chang&eacute;, il signe : abb&eacute; de Champeaux de Vauxdimes, chevalier de l&#39;Ordre de Saint-Louis.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans l&#39;ouvrage Les Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique, Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes est cit&eacute; exactement, &agrave; l&#39;ordre des pr&eacute;noms pr&egrave;s.<\/div><div>Dans le Dictionnaire biographique des Recteurs en France, de 1808 &agrave; 1940, son nom devient plus simplement &laquo; Champeaux, Edm&eacute; Georges, abb&eacute; de &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>CARRI&Egrave;RE MILITAIRE PUIS ECCL&Eacute;SIASTIQUE.<\/div><div>D&#39;abord lieutenant d&#39;infanterie, il s&#39;oriente vers une carri&egrave;re religieuse. Il est ordonn&eacute; pr&ecirc;tre, est nomm&eacute; chanoine de Grancy-le-Ch&acirc;teau, dans le Jura, puis prieur de Saint-Ge&ocirc;mes, &nbsp;en Bourgogne [aujourd&#39;hui en Haute-Marne] pr&egrave;s de Langres.<\/div><div>Vicaire de la paroisse de Saint-Pierre &agrave; Langres, Langres &eacute;tant &agrave; l&#39;&eacute;poque un important si&egrave;ge &eacute;piscopal, il est charg&eacute; de la surveillance et de la direction des &eacute;coles &agrave; Langres [1785-1791]. Mais en 1791, le 7 juillet, l&#39;&eacute;glise Saint-Pierre est ferm&eacute;e, puis d&eacute;truite en 1799.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>&Eacute;MIGR&Eacute; AUPR&Egrave;S DE L&#39;ARM&Eacute;E DE COND&Eacute;.<\/div><div>Le 12 juillet 1790, l&#39;Assembl&eacute;e nationale Constituante prend un d&eacute;cret d&eacute;finissant la Constitution civile du clerg&eacute;. Elle cr&eacute;e une &Eacute;glise constitutionnelle imposant aux membres du clerg&eacute; [&eacute;v&ecirc;ques, cur&eacute;s, pr&ecirc;tres, diacres], fonctionnaires eccl&eacute;siastiques, un &laquo; serment de fid&eacute;lit&eacute; &raquo; &agrave; la Constitution, dont les termes sont les suivants : &laquo; Je jure de veiller avec soin sur les fid&egrave;les de la paroisse qui m&#39;est confi&eacute;e, d&#39;&ecirc;tre fid&egrave;le &agrave; la nation, &agrave; la loi et au roi, et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution d&eacute;cr&eacute;t&eacute;e par l&#39;Assembl&eacute;e nationale et accept&eacute;e par le roi &raquo;.<\/div><div>&Agrave; la suite de la majorit&eacute; des &eacute;v&ecirc;ques, un certain nombre d&#39;autres membres du clerg&eacute; refusent de pr&ecirc;ter serment, et de fait deviennent r&eacute;fractaires. Un d&eacute;cret pris en 1791, contre ces pr&ecirc;tres les am&egrave;nent &agrave; &eacute;migrer.<\/div><div>Pour sa part, Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes refuse de pr&ecirc;ter serment &agrave; la Constitution civile du clerg&eacute;. Il &eacute;migre et se rend &agrave; Worms, sur les bords du Rhin, aupr&egrave;s de l&#39;arm&eacute;e de Cond&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il y est charg&eacute; de l&#39;instruction de jeunes nobles fran&ccedil;ais, en m&ecirc;me temps qu&#39;il est aum&ocirc;nier. Il exerce ces fonctions jusqu&#39;aux derniers mois de 1797.<\/div><div><br \/><\/div><div>ADRESSE AUX SOLDATS FRAN&Ccedil;AIS.<\/div><div>En 1795, Edme Georges Champeaux compose une chanson en dix couplets : Adresse aux soldats fran&ccedil;ais, au camp de l&#39;arm&eacute;e de Cond&eacute;, sur les bords du Rhin.<\/div><div>En juin 1816, il fait r&eacute;imprimer ce texte, avec la musique.<\/div><div><br \/><\/div><div>EN POLOGNE, &Agrave; VARSOVIE.<\/div><div>Le 17 octobre 1797, l&#39;Autriche ayant sign&eacute; le Trait&eacute; de paix de Campo-Formio avec la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, les hostilit&eacute;s prennent fin. L&#39;arm&eacute;e de Cond&eacute; se met alors au service du Tsar Paul 1er, et vient stationner en Pologne.<\/div><div>Alors qu&#39;il est en Pologne, &agrave; Varsovie, Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes &laquo; ouvre [en 1798] un cours public d&#39;histoire, de litt&eacute;rature et de morale &raquo;.&nbsp;<\/div><div>En 1800, il se rend &agrave; Berlin, et obtient du g&eacute;n&eacute;ral Pierre Riel de Beurnonville [1752-1821], ministre pl&eacute;nipotentiaire, des lettres de recommandation.<\/div><div>&Agrave; son retour en France, tandis qu&#39;il est ralli&eacute; &agrave; Napol&eacute;on, Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes entre en relation avec Antoine Fran&ccedil;ois Fourcroy [1755-1809], puis est choisi en 1809 par Louis de Fontanes, pour &ecirc;tre nomm&eacute; le premier proviseur du lyc&eacute;e de Bordeaux.<\/div><div><br \/><\/div><div>LA MISE EN PLACE PROGRESSIVE DE L&#39;UNIVERSIT&Eacute;.&nbsp;<\/div><div>L&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale, pr&eacute;vue dans le projet de loi du 10 mai 1806, se met en place &agrave; partir du d&eacute;cret du 17 mars 1808, compl&eacute;t&eacute; par un autre d&eacute;cret paraissant le 17 septembre.<\/div><div>Parmi les 144 articles, sont pr&eacute;cis&eacute;s le d&eacute;coupage territorial en Acad&eacute;mies [calqu&eacute; sur l&#39;implantation et le ressort des cours d&#39;Appel], les ordres des &eacute;tablissements [Facult&eacute;, Lyc&eacute;e, Coll&egrave;ge, etc.], la hi&eacute;rarchie croissante des dipl&ocirc;mes universitaires [Baccalaur&eacute;at, Licence, Doctorat].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Si la d&eacute;finition du projet a &eacute;t&eacute; faite par Antoine Fran&ccedil;ois Fourcroy [1755-1809], directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Instruction publique depuis mars 1802, la mise en &oelig;uvre en est confi&eacute;e, par Napol&eacute;on, &agrave; l&#39;homme de lettres Louis de Fontanes [1757-1821], ancien &eacute;migr&eacute;, royaliste et catholique affirm&eacute;, converti &agrave; l&#39;Empire.&nbsp;<\/div><div>Ce dernier est assist&eacute; d&#39;un Conseil de l&#39;Universit&eacute;, cr&eacute;&eacute; par d&eacute;cret du 17 mars 1808, o&ugrave; si&egrave;gent de nombreux nostalgiques de l&#39;Ancien r&eacute;gime dont beaucoup ont &eacute;migr&eacute; pendant la R&eacute;volution, l&#39;abb&eacute; Jean Nicolas Champeaux [1754-1815] ; Henri Louis Coiffier de Verfeu [1770-1831] ; l&#39;abb&eacute; Jacques Roman [1744-1823]. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>D&eacute;j&agrave;, depuis 1802, destin&eacute;s &agrave; remplacer une centaine d&#39;&Eacute;coles centrales [1795-1802], souvent d&eacute;cri&eacute;es notamment pour leur irr&eacute;ligiosit&eacute;, une quarantaine de lyc&eacute;es sont pr&eacute;vus sur l&#39;ensemble du territoire [trente-cinq dans les fronti&egrave;res naturelles, cinq hors des fronti&egrave;res de 1789], pensionnats autoris&eacute;s &agrave; recevoir en priorit&eacute; des boursiers de l&#39;&Eacute;tat [loi du 1er mai 1802], et ensuite des &eacute;l&egrave;ves payants. Ces &eacute;tablissements, plac&eacute;s au-dessus des &eacute;coles primaires et des &eacute;coles secondaires, &nbsp;et en-de&ccedil;&agrave; des &eacute;coles sp&eacute;ciales, commencent &agrave; se mettre en place &agrave; partir de 1803-1804 ; leur nombre augmentera peu &agrave; peu d&#39;ann&eacute;es en ann&eacute;es.<\/div><div>La mise en place des lyc&eacute;es, &agrave; l&#39;&eacute;chelle nationale, est contr&ocirc;l&eacute;e et acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e par des Commissaires pour la cr&eacute;ation des lyc&eacute;es, d&eacute;sign&eacute;s par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 22 prairial an X [11 juin 1802], &agrave; savoir : Charles Augustin Coulomb [1736-1806] ; Georges Cuvier [1769-1832) ; No&euml;l Gabriel Luce Villar [1748-1826].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Contrairement aux &Eacute;coles centrales qui &eacute;taient libres de s&#39;organiser en s&#39;appuyant exclusivement sur les professeurs, les lyc&eacute;es sont soigneusement encadr&eacute;s par un personnel d&#39;autorit&eacute; aux fonctions administratives : proviseur, censeur des &eacute;tudes, procureur-g&eacute;rant.<\/div><div><br \/><\/div><div>Les professeurs de ces lyc&eacute;es, souvent anciens enseignants des &Eacute;coles centrales, vont, pour beaucoup, &ecirc;tre mis &agrave; contribution pour venir enseigner dans les Facult&eacute;s qui sont cr&eacute;es plus tardivement en 1809. Dans ces fonctions, on retrouve &eacute;galement d&#39;anciens religieux de la Congr&eacute;gation de l&#39;Oratoire destin&eacute;s pour l&#39;essentiel &agrave; des fonctions enseignantes.&nbsp;<\/div><div>Ce sont aussi ces enseignants, qui pour quelques uns seront appel&eacute; &agrave; devenir les recteurs des acad&eacute;mies.<\/div><div><br \/><\/div><div>28 JANVIER 1803. PROVISEUR DU LYC&Eacute;E DE BORDEAUX.<\/div><div>Gr&acirc;ce &agrave; l&#39;appui d&#39;Hugues Bernard Maret [1763-1839], duc de Bassano, Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes est nomm&eacute; proviseur du lyc&eacute;e de Bordeaux par un arr&ecirc;t&eacute; en date du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803], quelques semaines avant l&#39;ouverture du lyc&eacute;e pr&eacute;vue le 1er germinal an XI [22 mars 1803].<\/div><div><br \/><\/div><div>Il est assist&eacute; dans sa t&acirc;che par un censeur des &eacute;tudes. Cette fonction est assum&eacute;e pour quelques mois par Quidy, du 28 janvier au 17 octobre 1803, puis pendant deux ans par &nbsp;&nbsp;<\/div><div>Andr&eacute; Abbal [1763-1837], futur professeur de Langue et Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Bordeaux [1809-1815]. Andr&eacute; Abbal sera remplac&eacute; ult&eacute;rieurement par Louis Joseph de Sermand [1759-1829], professeur de Belles-Lettres du lyc&eacute;e, censeur du 15 novembre 1805 au au 19 d&eacute;cembre 1807 ; puis, par interim, par Jean S&eacute;mel&eacute; [1772-1840], du 19 d&eacute;cembre 1807 au 14 d&eacute;cembre 1809.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le procureur g&eacute;rant [&eacute;conome] est Charles Joseph Aubert.<\/div><div><br \/><\/div><div>Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes reste en fonction jusqu&#39;en ao&ucirc;t 1809, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Orl&eacute;ans, comme professeur de Philosophie, et comme Doyen de la Facult&eacute; [1809-31 octobre 1815].&nbsp;<\/div><div>Il est remplac&eacute; au lyc&eacute;e de Bordeaux, comme proviseur, par l&#39;abb&eacute; Joseph Chalret [et non Charlet, comme il est indiqu&eacute; parfois], ancien professeur de math&eacute;matiques du lyc&eacute;e.<\/div><div><br \/><\/div><div>LA MISE EN PLACE DU LYC&Eacute;E DE BORDEAUX.&nbsp;<\/div><div>L&#39;arr&ecirc;t&eacute; qui ordonne l&#39;&eacute;tablissement d&#39;un lyc&eacute;e &agrave; Bordeaux est en date du 24 vend&eacute;miaire an &nbsp;XI [16 octobre 1802]. Il concerne &eacute;galement huit autres &eacute;tablissements situ&eacute;s &agrave; : Bruxelles ; Douai ; Lyon ; Marseille ; Mayence ; Moulins ; Rennes ; Turin.<\/div><div>Cet arr&ecirc;t&eacute; prescrit un calendrier, &agrave; l&#39;int&eacute;rieur duquel d&#39;autres d&eacute;cisions vont n&eacute;cessairement prendre place.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Des membres de la Commission, charg&eacute;e de l&#39;&eacute;tablissement des lyc&eacute;es, se rendront &agrave; Bordeaux dans la p&eacute;riode de niv&ocirc;se an XI [22 d&eacute;cembre 1792-20 janvier 1803] pour proc&eacute;der &agrave; l&#39;examen des candidatures des enseignants, notamment celles des professeurs qui ont pr&eacute;c&eacute;demment enseign&eacute; dans les &Eacute;coles centrales ; &eacute;tablir un rapport double au ministre de l&#39;Int&eacute;rieur, et veiller &agrave; la bonne organisation mat&eacute;rielle.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le proviseur [Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes] et le censeur des &eacute;tudes [Quidy] sont nomm&eacute;s tous les deux par un arr&ecirc;t&eacute; en date du 8 pluvi&ocirc;se an XI [28 janvier 1803].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le personnel administratif [proviseur, censeur des &eacute;tudes, procureur-g&eacute;rant] devra &ecirc;tre rendu &agrave; Bordeaux avant le 15 pluvi&ocirc;se an XI [4 f&eacute;vrier 1803]. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le lyc&eacute;e, lui-m&ecirc;me doit &ecirc;tre &eacute;tabli le 1er germinal an XI [22 mars 1803].<\/div><div><br \/><\/div><div>En r&eacute;alit&eacute; le lyc&eacute;e ouvrira ses portes le 13 juillet 1803, et la premi&egrave;re rentr&eacute;e solennelle aura lieu le 7 novembre 1803<\/div><div><br \/><\/div><div>LE RECRUTEMENT DES &Eacute;L&Egrave;VES DU LYC&Eacute;E DE BORDEAUX.<\/div><div>D&#39;une part, l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 24 vend&eacute;miaire an XI [Bulletin des lois de la R&eacute;publique n&deg;237&deg;, arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 2204] indique que le recrutement sera assur&eacute; par des &eacute;l&egrave;ves du Prytan&eacute;e affect&eacute;s au lyc&eacute;e de Bordeaux.<\/div><div>D&#39;autre part des concours sont organis&eacute;s pour recruter des &eacute;l&egrave;ves qui seront affect&eacute;s au lyc&eacute;e de Bordeaux. Aupr&egrave;s des jeunes gens qui sont inscrits dans les diff&eacute;rentes &Eacute;coles centrales des d&eacute;partements qui viennent d&#39;&ecirc;tre supprim&eacute;s. Et selon le tableau suivant : L&#39;&Eacute;cole centrale des Landes [&eacute;tablie &agrave; Saint-Sever] doit fournir 28 &eacute;l&egrave;ves ; l&#39;&Eacute;cole centrale de la Gironde [&eacute;tablie &agrave; Bordeaux] doit fournir 63 &eacute;l&egrave;ves ; l&#39;&Eacute;cole centrale de Lot-et-Garonne [&eacute;tablie &agrave; Agen] doit fournir 43 &eacute;l&egrave;ves.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES PREMIERS ENSEIGNANTS DU LYC&Eacute;E DE BORDEAUX.<\/div><div>La structure de l&#39;enseignement des lyc&eacute;es, au moment de leur cr&eacute;ation effective, en 1803 et en 1804, pour les six ann&eacute;es d&#39;&eacute;tudes, se compose &agrave; la fois d&#39;un enseignement de latinit&eacute; et d&#39;un enseignement de math&eacute;matiques.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;enseignement de la premi&egrave;re et de la seconde ann&eacute;e du lyc&eacute;e de Bordeaux [soit la sixi&egrave;me et la cinqui&egrave;me] est assur&eacute; pour la latinit&eacute; par Valentin Camoin, ancien professeur de Langues anciennes &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale des Bouches-du-Rh&ocirc;ne [Aix] ; pour les math&eacute;matiques par l&#39;abb&eacute; Joseph Chalret [ -1820], ancien professeur de Math&eacute;matiques &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de la Gironde [Bordeaux], futur proviseur du lyc&eacute;e [24 ao&ucirc;t 1809-18 octobre 1813].<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;enseignement de la deuxi&egrave;me et de la troisi&egrave;me ann&eacute;e [soit la quatri&egrave;me et la troisi&egrave;me] est assur&eacute; pour la latinit&eacute; par Jean Roch Messier, ancien professeur de Langues anciennes &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale des Landes [Saint-Sever] ; pour les math&eacute;matiques par Chassin-Villers [1751-1810], ancien professeur d&#39;Histoire naturelle &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de la Gironde [Bordeaux].<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;enseignement de la quatri&egrave;me ann&eacute;e et de la cinqui&egrave;me ann&eacute;e [soit la seconde et la premi&egrave;re] est assur&eacute; pour la latinit&eacute; par l&#39;abb&eacute; Jean Baptiste Fitte [1753-1828] qui deviendra ult&eacute;rieurement professeur de Belles-Lettres &agrave; la place de l&#39;abb&eacute; Louis Joseph Sermand [1759-1829] ; pour les math&eacute;matiques par Armand Simon Larrouy [1773-1831].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Enfin, la derni&egrave;re ann&eacute;e de leur scolarit&eacute; [la sixi&egrave;me ann&eacute;e], les &eacute;l&egrave;ves re&ccedil;oivent d&#39;une part un enseignement de Belles-Lettres, assur&eacute; par l&#39;abb&eacute; Louis Joseph Sermand [1759-1829], futur proviseur du Lyc&eacute;e Louis-le-Grand [1810-1815] et un enseignement de Math&eacute;matiques transcendantes, assur&eacute; par J. C. Leupold [1774-1840].<\/div><div><br \/><\/div><div>PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES D&#39;ORL&Eacute;ANS.<\/div><div>Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes est nomm&eacute;, en 1809, professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Orl&eacute;ans.<\/div><div>Comme toutes les autres Facult&eacute;s des Lettres cr&eacute;&eacute;es &agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, la Facult&eacute; est compos&eacute;e de cinq chaires, souvent &eacute;num&eacute;r&eacute;es dans cet ordre : Philosophie ; Litt&eacute;rature grecque ; Litt&eacute;rature latine ; Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise ; Histoire.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>La Facult&eacute; des Lettres fonctionnera pendant six ans et sera supprim&eacute;e au lendemain de la seconde Restauration, le 31 octobre 1815, par un arr&ecirc;t&eacute; de la Commission royale de l&rsquo;Instruction publique, pr&eacute;sid&eacute;e par Pierre Paul Royer-Collard [1763-1845], arr&ecirc;t&eacute; confirm&eacute; par l&rsquo;ordonnance royale du 18 janvier 1816.&nbsp;<\/div><div>Sont supprim&eacute;es, &agrave; cette date, les Facult&eacute;s des Lettres au sein de dix-sept acad&eacute;mies : Amiens ; Bordeaux ; Bourges ; &nbsp;Cahors ; Clermont ; Douai ; Grenoble ; Limoges ; Lyon ; Montpellier ; Nancy ; N&icirc;mes ; Orl&eacute;ans ; Pau ; Poitiers ; Rennes ; Rouen.<\/div><div>Pour les Facult&eacute;s des Lettres, seules sont maintenues : Besan&ccedil;on ; Caen ; Dijon ; Paris ; Strasbourg ; Toulouse.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;enseignement de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Orl&eacute;ans est assur&eacute; par Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes, jusqu&#39;en 1815<\/div><div>L&#39;enseignement de Litt&eacute;rature grecque est assur&eacute; par Joseph Rochas [1749- ], jusqu&#39;en 1815.<\/div><div>L&#39;enseignement de Litt&eacute;rature latine est assur&eacute; par Guillaume, jusqu&#39;en 1813, puis par Jean Roger de 1813 &agrave; 1815.<\/div><div>L&#39;enseignement de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise est assur&eacute; jusqu&#39;en 1815 par Pierre Tiffon de Saint-Surin [1768- ], ancien professeur d&#39;Histoire &agrave; l&#39;&eacute;cole centrale de la Charente.&nbsp;<\/div><div>L&#39;enseignement d&#39;Histoire est assur&eacute; par &Eacute;tienne Jondot [1772-1834], jusqu&#39;en 1815.<\/div><div><br \/><\/div><div>Supprim&eacute;e en octobre 1815, la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Orl&eacute;ans ne sera pas recr&eacute;&eacute;e au cours du XIX &egrave;me si&egrave;cle. Une Universit&eacute; Orl&eacute;ans-Tour voit le jour en 1966.<\/div><div><br \/><\/div><div>1809-1815. DOYEN DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES D&#39;ORL&Eacute;ANS.<\/div><div>En m&ecirc;me temps que Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes est professeur de Philosophie, est nomm&eacute; &eacute;galement doyen de la Facult&eacute; des Lettres d&#39;Orl&eacute;ans.<\/div><div>Au moment de la cr&eacute;ation des Facult&eacute;s des Lettres, il arrive assez souvent que ce soit l&#39;enseignant de Philosophie, qui soit en charge du d&eacute;canat.&nbsp;<\/div><div>C&#39;est par exemple le cas &agrave; Besan&ccedil;on [Jean Jacques Ordinaire] ; &agrave; Bordeaux [Victor de S&egrave;ze] ; &agrave; Caen [Nicolas Tyrard-Deslongchamps] ; &agrave; Paris [Emmanuel Pastoret] ; &agrave; Orl&eacute;ans [Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes] ; &agrave; Rouen [Arnaud Joseph Laporte-Lalanne] ; &agrave; Toulouse [Antoine Joseph Larroque de Souillac]. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes est assist&eacute; dans ses fonctions de doyen par &nbsp;Joseph Rochas [1749- ], secr&eacute;taire, par ailleurs professeur de Litt&eacute;rature grecque.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1809. LA CR&Eacute;ATION DES RECTORATS.<\/div><div>Les acad&eacute;mies sont cr&eacute;&eacute;es par le d&eacute;cret imp&eacute;rial du 17 mars 1808, en application de la loi du 10 mai 1806 organisant l&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale.<\/div><div>L&#39;Universit&eacute; est compos&eacute;e d&#39;autant d&#39;acad&eacute;mies [form&eacute;es d&#39;un regroupement de d&eacute;partements, tr&egrave;s souvent au nombre de trois] qu&#39;il y a de Cours d&#39;Appel.<\/div><div><br \/><\/div><div>Une nouvelle fonction administrative est cr&eacute;&eacute;e : celle de recteur. C&#39;est un agent majeur dans l&rsquo;affirmation des pr&eacute;rogatives de l&rsquo;&Eacute;tat en mati&egrave;re d&rsquo;enseignement avec l&rsquo;aide d&rsquo;inspecteurs &laquo; particuliers &raquo;, les inspecteurs d&rsquo;acad&eacute;mie.<\/div><div>Le recteur est d&eacute;fini comme le repr&eacute;sentant direct du Grand-Ma&icirc;tre au sein de son ressort g&eacute;ographique sp&eacute;cifique, l&rsquo;acad&eacute;mie.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est au cours de l&#39;ann&eacute;e 1809, que sont nomm&eacute;s la plupart des recteurs, &agrave; la t&ecirc;te de chaque acad&eacute;mie. Le recteur a sous sa d&eacute;pendance les fonctions d&rsquo;administration et d&rsquo;enseignement ; il contr&ocirc;le la gestion financi&egrave;re des &eacute;tablissements ; veille &agrave; la moralit&eacute; et &agrave; la discipline. Avec l&rsquo;aide de deux inspecteurs d&rsquo;acad&eacute;mie il pr&eacute;side le Conseil d&rsquo;Universit&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Une premi&egrave;re vague de nominations a lieu par le d&eacute;cret du 10 mars 1809, portant sur dix recteurs ; puis une seconde vague de nominations, portant sur quinze recteurs, est effectu&eacute;e le 24 ao&ucirc;t 1809 : Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes en fait partie. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>La plupart des recteurs sont d&eacute;sign&eacute;s pour prendre leur fonction le 24 ao&ucirc;t 1809.<\/div><div><br \/><\/div><div>24 AO&Ucirc;T 1809. LE RECTORAT DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE D&#39;ORL&Eacute;ANS.<\/div><div>En 1809, l&#39;arrondissement de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans s&#39;&eacute;tend sur les d&eacute;partements suivants : Indre-et-Loire ; Loiret ; Loir-et-Cher. Orl&eacute;ans, chef-lieu de l&#39;acad&eacute;mie, est situ&eacute; dans le d&eacute;partement du Loiret.&nbsp;<\/div><div>Comme chacun des recteurs, Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes est assist&eacute; par deux inspecteurs, r&eacute;sidant &agrave; Orl&eacute;ans, et qui &agrave; cette &eacute;poque n&#39;ont pas d&#39;affectation territoriale, pour la visite et la supervision du lyc&eacute;e, des &eacute;coles, et des pensions, pour la participation &agrave; certaines c&eacute;r&eacute;monies, etc.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Les deux inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans sont :<\/div><div>L&rsquo;abb&eacute; L. Duparc. Nomm&eacute; inspecteur de l&rsquo;acad&eacute;mie d&rsquo;Orl&eacute;ans &agrave; sa cr&eacute;ation en ao&ucirc;t 1809. Il reste en fonction, au del&agrave; de 1815, jusqu&rsquo;en septembre 1819. Auteur de po&eacute;sies et de pi&egrave;ces de circonstance, il a dans ses attributions ce qui rel&egrave;ve des lettres.<\/div><div><br \/><\/div><div>Antoine Poullet de Lisle [ou Delisle] [1778-1849], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole polytechnique, professeur de math&eacute;matiques de premi&egrave;re et seconde au lyc&eacute;e d&rsquo;Orl&eacute;ans [mai 1804-1809], nomm&eacute; inspecteur de l&rsquo;acad&eacute;mie d&rsquo;Orl&eacute;ans &agrave; sa cr&eacute;ation en ao&ucirc;t 1809. Il reste en fonction jusqu&rsquo;en 1815. il a dans ses attributions ce qui rel&egrave;ve des sciences.<\/div><div>Apr&egrave;s quoi, Poullet de Lisle sera nomm&eacute; pour quelques semaines recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie d&rsquo;Angers [7-27 septembre 1815], puis recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Bourges [septembre 1815-avril 1817], d&#39;Angers [avril 1817- septembre 1824] ; de Limoges [1824-25 f&eacute;vrier 1828]. Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes [26 f&eacute;vrier 1828-5 f&eacute;vrier 1840].<\/div><div><br \/><\/div><div>Le personnel administratif comprend aussi un secr&eacute;taire d&#39;acad&eacute;mie. Le premier secr&eacute;taire d&#39;acad&eacute;mie est :&nbsp;<\/div><div>Dupuis [1753- ], en fonction de 1809 &agrave; 1832. Il avait &eacute;t&eacute; secr&eacute;taire de l&#39;Intendance et de la G&eacute;n&eacute;ralit&eacute; d&#39;Orl&eacute;ans, secr&eacute;taire de l&#39;Assembl&eacute;e provinciale de l&#39;Orl&eacute;anais, de l&#39;administration du district d&#39;Orl&eacute;ans, procureur syndic du district, enfin chef d&#39;une institution secondaire, de 1796 &agrave; 1808.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes reste en fonction comme recteur jusqu&#39;au 30 octobre 1815, date &agrave; laquelle il est plac&eacute; en retraite. Il a alors cinquante-quatre ans.<\/div><div><br \/><\/div><div>SUCCESSION DU RECTORAT D&#39;ORL&Eacute;ANS.<\/div><div>De 1809 &agrave; 1848, date de la suppression de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans, il y a successivement sept recteurs.<\/div><div><br \/><\/div><div>Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes, recteur du 24 ao&ucirc;t 1809 au 7 septembre 1815, est remplac&eacute; comme recteur par l&#39;abb&eacute; Eloy Bellissens [1758-1834], recteur du 7 septembre 1815 au 8 mai 1827 ; Alphonse Louis Bernard Boub&eacute;e de Lespin [1778-1857], recteur du 8 mai 1827 &agrave; avril 1833 ; Auguste de Nouzeilles [1798-1881], recteur de mai 1833 au 18 septembre 1838 ; Casimir Gobert [1789-1839], recteur du 18 septembre 1838 jusqu&rsquo;au 8 septembre 1839 ; Prosper Auguste Poulain de Bossay [1798-1876], recteur du 14 septembre 1839 jusqu&rsquo;au 16 f&eacute;vrier 1845 ; Germain Lecomte [1797-1864], recteur du 19 f&eacute;vrier 1845 jusqu&rsquo;au 30 septembre 1848.<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATION.<\/div><div>Officier de l&#39;Universit&eacute; de France.<\/div><div>Chevalier de l&#39;ordre royal et militaire de Saint-Louis [10 juillet 1816].<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>1894. Charles Fierville. Archives des lyc&eacute;es, proviseurs et censeurs, 1er mai 1802-1er juillet 1893 : documents administratifs recueillis et class&eacute;s pour la premi&egrave;re fois [Paris : Firmin-Didot. In-4. LXXXV-526 p., 1894]. Quatri&egrave;me partie : notices individuelles, page 235 sq.<\/div><div><br \/><\/div><div>1905. Association des anciens &eacute;l&egrave;ves du lyc&eacute;e de Bordeaux. Le Centenaire du Lyc&eacute;e de Bordeaux [1802-1902], publi&eacute; en 1905 [Bordeaux : F&eacute;ret et fils &eacute;diteurs. In-8, XVI-462 p.-[13 feuilles de planches], 1905]<\/div><div>&bull; Num&eacute;ris&eacute; : http:\/\/1886.u-bordeaux-montaigne.fr\/items\/show\/3926<\/div><div><br \/><\/div><div>1986. Isabelle Havelange, Fran&ccedil;oise Huguet, Bernadette Lebedeff. Les Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique, dictionnaire biographique 1802-1914, sous la direction de G. Caplat. [Paris : Institut National de Recherche P&eacute;dagogique. &Eacute;ditions du CNRS. Collection : Histoire biographique de l&rsquo;enseignement. In-8, 702 p., 1986].<\/div><div><br \/><\/div><div>2006. Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&rsquo;acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. [Paris : Institut National de Recherche P&eacute;dagogique. &Eacute;dition de CNRS. Collection : Histoire biographique de l&rsquo;enseignement. In-8, 411 p. +3. 2006].<\/div><div>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations ; les sources des archives ; des extraits de rapports d&#39;inspection.<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les nominations &agrave; des postes d&#39;autorit&eacute;, au sein de l&#39;Universit&eacute; napol&eacute;onienne prennent soin d&#39;&eacute;carter tous ceux qui sont soup&ccedil;onn&eacute;s de jacobinisme. Au contraire, avec Louis de Fontanes, comme Grand-Ma&icirc;tre, elles favorisent ceux des &eacute;migr&eacute;s, qui ont su se rallier &agrave; l&#39;Empire. Ce qui explique la carri&egrave;re de Georges Edme de Champeaux de Vauxdimes, et de beaucoup d&#39;autres.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-319","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/319","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=319"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/319\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=319"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=319"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=319"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}