{"id":317,"date":"2016-07-20T21:13:14","date_gmt":"2016-07-20T21:13:14","guid":{"rendered":""},"modified":"2016-07-20T21:13:14","modified_gmt":"2016-07-20T21:13:14","slug":"Roger-Nicolas-1797-1857-un-censeur-du-college-Saint-Louis-suspendu-de-ses-fonctions","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/Roger-Nicolas-1797-1857-un-censeur-du-college-Saint-Louis-suspendu-de-ses-fonctions.html","title":{"rendered":"Roger, Nicolas (1797-1857), un censeur du coll\u00e8ge Saint-Louis, suspendu de ses fonctions"},"content":{"rendered":"<div>Tout d&#39;abord simple ma&icirc;tre r&eacute;p&eacute;titeur dans une institution priv&eacute;e parisienne, puis &agrave; la fois agr&eacute;g&eacute; de grammaire et des classes sup&eacute;rieures des lettres, censeur &agrave; Louis-le-Grand et &agrave; Saint-Louis, Nicolas Roger, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; &laquo; petit recteur &raquo; de l&#39;acad&eacute;mie d&eacute;partementale du Jura ach&egrave;ve sa carri&egrave;re comme inspecteur d&#39;acad&eacute;mie. &nbsp;&nbsp;<\/div><!--more--><div><br \/><\/div><div>Nicolas Roger [1797-1857]. N&eacute; le 18 juillet 1797, &agrave; Langres [Haute-Marne] ; mort le 25 octobre 1857, &agrave; Dijon [C&ocirc;te-d&#39;Or].<\/div><div>&Agrave; distinguer de Fran&ccedil;ois [Victor] Roger [1798-1872], professeur titulaire [1836-1855] dans la chaire d&#39;Histoire de la Facult&eacute; des Lettres de Caen.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1817-1819. MA&Icirc;TRE R&Eacute;P&Eacute;TITEUR &Agrave; PARIS, &Agrave; L&#39;INSTITUTION FAVARD.<\/div><div>L&#39;Institution Favard, dans l&#39;ancien H&ocirc;tel de Mayenne et d&#39;Ormesson, 212 rue Saint-Antoine, pr&eacute;pare ses pensionnaires &agrave; suivre l&#39;enseignement du coll&egrave;ge Charlemagne, qui depuis sa cr&eacute;ation en 1802, ne re&ccedil;oit que des &eacute;l&egrave;ves externes.<\/div><div>Nicolas Roger y est ma&icirc;tre r&eacute;p&eacute;titeur, de 1817 &agrave; d&eacute;but 1819.<\/div><div><br \/><\/div><div>1819. MA&Icirc;TRE D&#39;&Eacute;TUDES AU COLL&Egrave;GE LOUIS-LE-GRAND.<\/div><div>Nomm&eacute; le 6 f&eacute;vrier 1819, ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes de troisi&egrave;me et de seconde au coll&egrave;ge royal de Louis-le-Grand, alors que Jean Baptiste Lemarchand est professeur de seconde, et Quesnon, professeur de troisi&egrave;me.<\/div><div>Il est ainsi l&#39;un des onze ma&icirc;tres d&#39;&eacute;tudes du coll&egrave;ge : Domenjoud ; Bordi&egrave;re ; Burglin ; Roger ; Scribe ; Morisson ; F. Humbert ; Lavaud ; Perron ; Gratien ; Roberge.<\/div><div><br \/><\/div><div>1822. AGR&Eacute;GATION DE GRAMMAIRE &Agrave; PARIS.<\/div><div>Bachelier et titulaire de la licence &egrave;s-lettres, Nicolas Roger est re&ccedil;u &agrave; l&#39;agr&eacute;gation de grammaire &agrave; Paris.<\/div><div>Sont re&ccedil;us &agrave; l&#39;agr&eacute;gation de grammaire &agrave; Paris, le 6 novembre 1822, dans l&#39;ordre de classement :&nbsp;<\/div><div>Nicolas Roger [1797-1857], qui sera re&ccedil;u en 1831 &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures des lettres ; Alexandre Sabathier [1795-1866], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1814], futur professeur de sixi&egrave;me puis de quatri&egrave;me au lyc&eacute;e de Rouen.<\/div><div><br \/><\/div><div>Depuis 1821, premi&egrave;re ann&eacute;e de fonctionnement, et jusqu&#39;en 1829 inclus, le concours pour l&#39;agr&eacute;gation de grammaire se d&eacute;roule, en proportion des besoins, dans plusieurs villes universitaires. Selon les ann&eacute;es : Bourges ; Caen ; Dijon ; Paris ; Metz ; Pau ; Poitiers ; Rennes ; Strasbourg ; Toulouse.<\/div><div>En 1822, le concours se d&eacute;roule &agrave; Dijon [un agr&eacute;g&eacute; : Alexandre Gerbier ] ; Paris [deux agr&eacute;g&eacute;s : Nicolas Roger, Alexandre Sabathier] ; Rennes [un agr&eacute;g&eacute; : Hazard] ; Strasbourg [pas d&#39;agr&eacute;g&eacute;], Toulouse [pas d&#39;agr&eacute;g&eacute;].<\/div><div><br \/><\/div><div>1826. PROFESSEUR DIVISIONNAIRE DE TROISI&Egrave;ME AU COLL&Egrave;GE LOUIS-LE-GRAND.<\/div><div>Le 13 septembre 1826, Nicolas Roger, ant&eacute;rieurement &laquo; agr&eacute;g&eacute; &raquo; en seconde aupr&egrave;s du professeur titulaire Jean Baptiste Polyeucte Humbert [1793- ], est nomm&eacute; professeur divisionnaire de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge Louis-le-Grand.<\/div><div>Il est nomm&eacute; aupr&egrave;s de Pierre Guyot [1794-1832], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1813], le professeur en titre, et remplace Louis Charpentier nomm&eacute; en seconde.<\/div><div><br \/><\/div><div>1831. AGR&Eacute;GATION DES CLASSES SUP&Eacute;RIEURES DES LETTRES.<\/div><div>Sont re&ccedil;us &agrave; l&#39;agr&eacute;gation pour les classes sup&eacute;rieures des lettres, en 1831, par arr&ecirc;t&eacute; du 20 septembre 1831, dans l&#39;ordre de classement :&nbsp;<\/div><div>Philippe Roux [1808-1887], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1826, &Eacute;cole pr&eacute;paratoire], docteur &egrave;s-lettres [Toulouse, 1841], futur professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Bordeaux, comme charg&eacute; de cours [18 septembre 1838-1843], puis comme professeur titulaire [1843-1881] et doyen ; Nicolas Roger, [1797-1857] d&eacute;j&agrave; agr&eacute;g&eacute; de grammaire en 1822 ; Fr&eacute;d&eacute;ric Hatry [1801-1842], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1821], charg&eacute; des fonctions de censeur au coll&egrave;ge royal de Nancy ; Fran&ccedil;ois G&eacute;nin [1803-1856], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1821] ; Dlonet dit &Eacute;mile [Athanase] Delaunay [1799-1875], suppl&eacute;ant au coll&egrave;ge Rollin ; Jules [Charles] Genouille ; Paul [Edmond] Galeron, ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes au coll&egrave;ge royal Henri-IV ; Andr&eacute; Chanselle ; Louis [Marie Alexandre] Jourdain [1807-1872], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1826, &Eacute;cole pr&eacute;paratoire], charg&eacute; de la sixi&egrave;me au coll&egrave;ge royal d&#39;Orl&eacute;ans, futur recteur d&eacute;partemental de 1850 &agrave; 1854, proviseur du lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Montpellier ; Pascal [Auguste Prosper] Bazin [1807-1854], ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes au coll&egrave;ge royal Louis-le-Grand.<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. PROFESSEUR DIVISIONNAIRE DE SECONDE AU COLL&Egrave;GE LOUIS-LE-GRAND.<\/div><div>Professeur divisionnaire de troisi&egrave;me, depuis septembre 1826, tout d&#39;abord aupr&egrave;s de Pierre Guyot, puis aupr&egrave;s d&#39;&Eacute;tienne Gros [1797-1856], Nicolas Roger est nomm&eacute; professeur divisionnaire en seconde en 1834. il y reste quelques mois, avant d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; censeur suppl&eacute;ant au m&ecirc;me coll&egrave;ge.<\/div><div><br \/><\/div><div>1834. CENSEUR SUPPL&Eacute;ANT, PUIS CHARG&Eacute; DE FONCTION AU COLL&Egrave;GE LOUIS-LE-GRAND.<\/div><div>Alors que Jules Amable Pierrot Deseilligny [1792-1845] est le proviseur [1830-1845], Nicolas Roger est nomm&eacute;, le 21 septembre 1834, censeur suppl&eacute;ant au coll&egrave;ge royal de Louis-le-Grand, aupr&egrave;s d&rsquo;Eutrope Ren&eacute; Gustave Emond [1797-1852], censeur titulaire depuis septembre 1825, provisoirement en cong&eacute; [octobre 1834-novembre 1835] pour raisons de sant&eacute;. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Nicolas Roger garde cette fonction jusqu&#39;au 25 ao&ucirc;t 1838. Date &agrave; laquelle il est maintenu comme charg&eacute; de fonction, en remplacement d&rsquo;Eutrope Ren&eacute; Gustave Emond, admis &agrave; la retraite. Nicolas Roger y reste quelques semaines, jusqu&rsquo;en septembre 1838.<\/div><div>Apr&egrave;s quoi est nomm&eacute; censeur des &eacute;tudes &agrave; Saint-Louis [1838-1845].<\/div><div>Nicolas Roger est remplac&eacute; comme censeur &agrave; Louis-le-Grand par Mathurin Aubert-Hix [1791-1855], en poste de 1838 &agrave; 1849.<\/div><div><br \/><\/div><div>1838-1845 CENSEUR DES &Eacute;TUDES AU COLL&Egrave;GE SAINT-LOUIS.<\/div><div>Nicolas Roger est nomm&eacute;, le 21 septembre 1838, censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Saint-Louis. Il remplace Fran&ccedil;ois Emery, ancien censeur &agrave; Nantes, censeur &agrave; Saint-Louis depuis 1823, qui vient d&#39;obtenir un renouvellement de son cong&eacute;.<\/div><div>Il travaille aupr&egrave;s de Paul Lorain [1799-1861], proviseur du coll&egrave;ge du 1er mars 1837 au 14 f&eacute;vrier 1845. Puis, apr&egrave;s le d&eacute;part de Paul Lorain, nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Lyon [14 f&eacute;vrier 1845-septembre 1848], Nicolas Roger travaille quelques mois aupr&egrave;s de Prosper Auguste Poulain de Bossay [1789-1876], proviseur du 14 f&eacute;vrier 1845 jusqu&#39;en 1852. &nbsp;<\/div><div>Nicolas Roger reste en fonction comme censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal Saint-Louis jusqu&#39;au 10 octobre 1845, date de sa nomination comme l&#39;un des deux inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Toulouse.<\/div><div><br \/><\/div><div>ROGER SUSPENDU DE SES FONCTIONS DE CENSEUR.<\/div><div>En septembre 1845, Nicolas Roger, alors qu&#39;il est censeur des &eacute;tudes du coll&egrave;ge royal de Saint-Louis, quitte son poste plusieurs jours, sans en avoir obtenu l&#39;autorisation pr&eacute;alable, alors que le proviseur Prosper Auguste* Poulain de Bossay [1798-1876], absent par cong&eacute;, n&#39;&eacute;tait pas encore de retour.<\/div><div>Au vu du rapport, r&eacute;dig&eacute; par l&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes, charg&eacute; de l&#39;administration de l&#39;acad&eacute;mie de Paris, le Ministre de l&#39;instruction publique, Achille Salvandy, prend un arr&ecirc;t&eacute;, en date du 24 septembre 1845, qui suspend Nicolas Roger de ses fonctions.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Ragon [1795-1872], inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris [septembre 1838-septembre 1848], est charg&eacute; de l&#39;administration du coll&egrave;ge Saint-Louis, jusqu&#39;au retour du proviseur.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1845-1848. INSPECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE TOULOUSE.<\/div><div>Puis, par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel&deg; en date du 10 octobre 1845, Nicolas Roger est nomm&eacute; inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Toulouse &laquo; en remplacement de Louis Jacques Faucon [1791-1848], appel&eacute; &agrave; d&#39;autres fonctions &raquo;. Il travaille aupr&egrave;s d&#39;Auguste de Nouzeilles [1798-1881], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Toulouse, de novembre 1841 &agrave; ao&ucirc;t 1850.&nbsp;<\/div><div>Est remplac&eacute; comme censeur du coll&egrave;ge royal de Saint-Louis, au 8 octobre 1845, par Jules Fr&eacute;d&eacute;ric Edmond Didier [1810-1868], ancien professeur de sixi&egrave;me au coll&egrave;ge royal Louis le-Grand.<\/div><div><br \/><\/div><div>Reste en fonction comme inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Toulouse jusqu&#39;au 13 septembre 1848. &Agrave; la suite de quoi, Nicolas Roger est remplac&eacute; comme inspecteur &agrave; Toulouse par Louis Jourdain [1807-1872].<\/div><div><br \/><\/div><div>1848-1850. INSPECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE DIJON.<\/div><div>Nicolas Roger est nomm&eacute; inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Dijon le 13 septembre 1848, en remplacement de Louis Hyacinthe M&eacute;line [1791- ], inspecteur &agrave; Dijon depuis 1835.<\/div><div>Il travaille aupr&egrave;s de Charles Nicolas Huart [1793-1866], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Dijon [C&ocirc;te-d&#39;Or ; Haute-Marne ; Sa&ocirc;ne-et-Loire], du 7 avril 1848 jusqu&rsquo;au 10 ao&ucirc;t 1850.&nbsp;<\/div><div>Nicolas Roger reste en fonction comme inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Dijon jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850, date de sa nomination comme recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&eacute;partementale du Jura [chef-lieu acad&eacute;mique : Lons-le-Saulnier].<\/div><div><br \/><\/div><div>1850-1854. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE D&Eacute;PARTEMENTALE DU JURA.<\/div><div>La loi organique du 15 mars 1850, inspir&eacute;e par Alfred de Falloux [1811-1886], et mise en oeuvre par le ministre de l&rsquo;Instruction publique et des Cultes [octobre 1849-janvier 1851] F&eacute;lix Esquirou de Parieu [1815-1893], modifie profond&eacute;ment la fonctionnement universitaire qui pr&eacute;valait : les acad&eacute;mies, jusqu&rsquo;alors regroupement de d&eacute;partements, voient leur ressort restreint. Con&ccedil;ues pour un encadrement plus &eacute;troit du personnel enseignant, elles deviennent strictement d&eacute;partementales et de &laquo; petits recteurs &raquo;, aux attributions r&eacute;duites, sont d&eacute;sign&eacute;s.<\/div><div>L&#39;article 7 de la loi stipulant qu&#39;il est &eacute;tabli une acad&eacute;mie par d&eacute;partement, quatre-vingt sept acad&eacute;mies sont cr&eacute;&eacute;es [dont celle d&rsquo;Alger]. Quatre-vingt-sept postes sont &agrave; pourvoir, dont beaucoup seront occup&eacute;s par d&#39;anciens inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie.<\/div><div>C&#39;est dans cette conjoncture que Nicolas Roger est nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&eacute;partementale du Jura [10 ao&ucirc;t 1850-22 ao&ucirc;t 1854].&nbsp;<\/div><div>Il est assist&eacute; par Foullon, secr&eacute;taire d&#39;acad&eacute;mie.<\/div><div>Il est en poste, &agrave; Lons-le-Saulnier, pendant quatre ans, jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;tablissement de seize nouvelles grandes acad&eacute;mies, dont un certain nombre au nouveau p&eacute;rim&egrave;tre : Aix ; Besan&ccedil;on ; Bordeaux ; Caen ; Clermont ; Dijon ; Douai ; Grenoble ; Lyon ; Montpellier ; Nancy ; Paris ; Poitiers ; Rennes ; Strasbourg ; Toulouse.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1854-1855. INSPECTEUR D&#39;ACAD&Eacute;MIE EN R&Eacute;SIDENCE &Agrave; DIJON.<\/div><div>L&#39;acad&eacute;mie de Dijon est maintenue. Elle est administr&eacute;e par Antoine Augustin Cournot [1801-1877], ancien Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes [1838-1854], ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Grenoble, en fonction comme recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Dijon jusqu&#39;au 12 f&eacute;vrier 1862. Le recteur est assist&eacute; d&rsquo;autant d&rsquo;inspecteurs d&rsquo;acad&eacute;mie qu&rsquo;il y a de d&eacute;partements dans la circonscription, chacun des inspecteurs en r&eacute;sidence dans la ville de pr&eacute;fecture.&nbsp;<\/div><div>Le ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Dijon s&#39;&eacute;tend sur les d&eacute;partements suivants : Aube [Troyes] ; C&ocirc;te-d&#39;Or [Dijon] ; Haute-Marne [Chaumont] ; Ni&egrave;vre [Nevers] ; Yonne [Auxerre].<\/div><div>C&#39;est dans ce cadre que Nicolas Roger est nomm&eacute; pour quelques mois inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Dijon [ao&ucirc;t 1854-janvier 1855].<\/div><div>Puis &agrave; la retraite [d&eacute;cret du 13 janvier 1855], Nicolas Roger est remplac&eacute; comme inspecteur par Eug&egrave;ne Garsonnet [1814-1876], en r&eacute;sidence &agrave; Dijon [janvier 1855-novembre 1861], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;enseignement secondaire pour les lettres [1874-1876].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATION.<\/div><div>Chevalier de la L&eacute;gion d&#39;Honneur.<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>1894. Charles Fierville. Archives des lyc&eacute;es, proviseurs et censeurs [1er mai 1802-1er juillet 1893] [Paris : Firmin Didot. In-4, 526 p., 1894]. Quatri&egrave;me partie : notices individuelles, page 235.<\/div><div><br \/><\/div><div>2006. Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&rsquo;acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. [Paris : Institut National de Recherche P&eacute;dagogique. &Eacute;dition de CNRS. Collection : Histoire biographique de l&rsquo;enseignement. In-8, 411 p. +3. 2006].<\/div><div>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations ; les sources des archives ; des extraits de rapports d&#39;inspection.<\/div><div><br \/><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Tout d&#39;abord simple ma&icirc;tre r&eacute;p&eacute;titeur dans une institution priv&eacute;e parisienne, puis &agrave; la fois agr&eacute;g&eacute; de grammaire et des classes sup&eacute;rieures des lettres, censeur &agrave; Louis-le-Grand et &agrave; Saint-Louis, Nicolas Roger, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; &laquo; petit recteur &raquo; de l&#39;acad&eacute;mie d&eacute;partementale du Jura ach&egrave;ve sa carri&egrave;re comme inspecteur d&#39;acad&eacute;mie. &nbsp;&nbsp;<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-317","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/317","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=317"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/317\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=317"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=317"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=317"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}