{"id":311,"date":"2016-06-13T19:53:15","date_gmt":"2016-06-13T19:53:15","guid":{"rendered":""},"modified":"2016-06-13T19:53:15","modified_gmt":"2016-06-13T19:53:15","slug":"Colin-Faustin-1801-1865-professeur-de-Litterature-grecque-a-la-Faculte-des-Lettres-de-Strasbourg","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/Colin-Faustin-1801-1865-professeur-de-Litterature-grecque-a-la-Faculte-des-Lettres-de-Strasbourg.html","title":{"rendered":"Colin, Faustin (1801-1865), professeur de Litt\u00e9rature grecque \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Strasbourg"},"content":{"rendered":"Traducteur en prose des six mille vers, qui nous sont parvenues du po&egrave;te lyrique grec Pindare [ca 518-ca 446 av. J.-C.] : quatorze chants en l&#39;honneur des vainqueurs des Jeux Olympiques [Olympie] ; douze chants pour les vainqueurs des Jeux Pythiques [Delphes] ; onze pour les vainqueurs des Jeux N&eacute;m&eacute;ens [pr&egrave;s d&#39;Argos] ; sept pour les vainqueurs des Jeux Isthmiques [Corinthe], ainsi que des Fragments.<!--more--><div><br \/>Faustin Colin [1801-1865].&nbsp;<\/div><div>N&eacute; le 21 septembre 1801 &agrave; &Eacute;pinal [Vosges] ; mort le 4 juillet 1865, &agrave; Strasbourg [Bas-Rhin].<\/div><div><br \/><\/div><div>Bachelier &egrave;s-lettres.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes au coll&egrave;ge de Phalsbourg [Moselle]. Puis nomm&eacute; successivement au coll&egrave;ge de Mulhouse [Haut-Rhin], de Troyes [Aube].&nbsp;<\/div><div>Faustin Colin &nbsp;est nomm&eacute; &agrave; Saint-Di&eacute; [d&eacute;partement des Vosges, acad&eacute;mie de Nancy]. D&#39;abord, selon l&#39;usage, r&eacute;gent provisoire, est nomm&eacute; d&eacute;finitivement, par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel, le 3 novembre 1829, r&eacute;gent de seconde et de rh&eacute;torique.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>PROFESSEUR DE SECONDE AU COLL&Egrave;GE DE LIMOGES.<\/div><div>Charg&eacute; de la chaire de seconde au coll&egrave;ge royal de Limoges [Haute-Vienne], coll&egrave;ge de troisi&egrave;me classe.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>AO&Ucirc;T 1835. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES<\/div><div>Agr&eacute;gation pour les classes sup&eacute;rieures des lettres [ao&ucirc;t-septembre 1835].<\/div><div><br \/><\/div><div>Ont &eacute;t&eacute; re&ccedil;us, dans l&rsquo;ordre de classement :&nbsp;<\/div><div>Ernest Havet [1813-1889], &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1832] ; Thimoth&eacute;e Fabre, charg&eacute; de la chaire de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Rodez ; Joseph Lambert Collin, r&eacute;p&eacute;titeur &agrave; Paris ; Faustin Colin [1801-1865], charg&eacute; de la chaire de seconde au coll&egrave;ge royal de Limoges, futur professeur de Litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg [1855-1858], et futur doyen de la Facult&eacute; des Lettres [1855-1859] ; Fran&ccedil;ois Paul Croiset [1814-1897], &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1832] ; Pierre [Ambroise] Tiercelin [ -1849], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1827], charg&eacute; de la classe de seconde au coll&egrave;ge royal de Tours.<\/div><div><br \/><\/div><div>1836. COLL&Egrave;GE ROYAL DE STRASBOURG.<\/div><div>Professeur de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Strasbourg [1836-1842], coll&egrave;ge de premi&egrave;re classe. Nomm&eacute; en 1836, en remplacement de Geffroy.<\/div><div>Faustin Colin sera nomm&eacute; ult&eacute;rieurement professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal.<\/div><div><br \/><\/div><div>MAI 1837. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES &Agrave; STRASBOURG.<\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Strasbourg, 1837], avec une th&egrave;se latine : &deg;Gorgias Platonis. Thesis philosophica, quam, ad doctoris gradum rite obtinendum, Facultati humaniorum litterarum in Academia Argentoratensi obtulit et publice defendet F. Colin, in Facultate humaniorum litterarum jam licentiatus, in collegio Argentoratensi professor. Die mensis Maji 25, anno 1837, hora tertia pomeridiana [Argentorati : typis F. G. Levrault, Academiae Typographi. In- 8, 41 p., 1837].<\/div><div>Le pr&eacute;sident de la th&egrave;se est Laurent Delcasso, Professeur de Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>[Il s&#39;agit de Laurent Delcasso [1797-1887]. Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1815]. Agr&eacute;gation pour les classes sup&eacute;rieures des lettres [1818]. Professeur au coll&egrave;ge royal de Douai. Docteur &egrave;s-lettres [Strasbourg, ao&ucirc;t 1828]. Suppl&eacute;ant dans la chaire de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg [1830-1835], dont Louis Bautain [1796-1867] est titulaire. Professeur de Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg [1835-1855], en remplacement de Pierre Saint-Venant [1759-1839*], titulaire de 1809 &agrave; 1835, et doyen de 1824 &agrave; 1832. Doyen de la Facult&eacute; [1841-1855].<\/div><div>Recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie de Strasbourg [novembre 1855-23 janvier 1866], en remplacement de Jacques Rinn [1797-1855], professeur d&rsquo;&Eacute;loquence latine du coll&egrave;ge de France [janvier 1853-ao&ucirc;t 1854], recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie de Strasbourg le 22 ao&ucirc;t 1854, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en fonction le 12 septembre 1855].<\/div><div>Laurent Delcasso est &agrave; la retraite le 23 janvier 1866].&nbsp;<\/div><div>La th&egrave;se n&#39;est pas d&eacute;di&eacute;e.<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; http:\/\/catalogue.bnf.fr\/ark:\/12148\/cb302565357&nbsp;<\/div><div>&bull; Google Books, pour la th&egrave;se latine.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>La th&egrave;se, en fran&ccedil;ais, a pour titre : &Eacute;tudes sur les rapports entre l&#39;&eacute;loquence &eacute;crite et l&#39;&eacute;loquence parl&eacute;e ; dissertation pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg, et soutenue publiquement, le 30 juillet 1836, &agrave; trois heures apr&egrave;s-midi. Pour obtenir le grade de docteur par F. Colin, d&#39;&Eacute;pinal (Vosges), licenci&eacute; &egrave;s-lettres, agr&eacute;g&eacute; aux classes sup&eacute;rieures des lettres, professeur au coll&egrave;ge royal de Strasbourg [Strasbourg : De l&#39;imprimerie de F. G. Levrault, rue des Juifs, n&deg; 33. In-8, 37 p., 1836].<\/div><div>Le pr&eacute;sident de la th&egrave;se est Laurent Delcasso [1797-1887]<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; http:\/\/catalogue.bnf.fr\/ark:\/12148\/cb30256534w, pour la th&egrave;se en fran&ccedil;ais.<\/div><div>&bull; Biblioth&egrave;que de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, ULM LSH, salle 4 [cote : Th&egrave;se 144*].<\/div><div>Les deux th&egrave;ses reli&eacute;es ensemble. &Agrave; consulter sur place.&nbsp;<\/div><div>L&#39;exemplaire de la th&egrave;se, en fran&ccedil;ais, de la biblioth&egrave;que est incomplet. Le texte d&eacute;marre page 5.<\/div><div><br \/><\/div><div>1841. TRADUCTION DE PINDARE.<\/div><div>En 1841, Faustin Colin, alors qu&#39;il est professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Strasbourg, fait para&icirc;tre : &deg;Pindare. Traduction compl&egrave;te. Olympiques, Pythiques, N&eacute;m&eacute;ennes, Isthmiques, Fragments. Avec Discours pr&eacute;liminaire, arguments et notes, par Colin (Faustin), d&#39;&Eacute;pinal (Vosges), agr&eacute;g&eacute; aux classes sup&eacute;rieures des lettres, docteur &egrave;s-lettres, professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Strasbourg. &nbsp;[Strasbourg : imprimerie de G. Silbermann, place Saint-Thomas, 3. In-8, 351 p., 1841].&nbsp;<\/div><div>En exergue, sur la page de titre : Les travaux honn&ecirc;tes de la jeunesse assurent au vieillard une vie paisible [Pind. N&eacute;m. 9, str. 9].<\/div><div><br \/><\/div><div>Le Discours pr&eacute;liminaire, &eacute;tude tr&egrave;s d&eacute;taill&eacute;e sur Pindare, occupe les pages 1-102. Cependant Faustin Colin n&#39;est pas loin de faire de Pindare un po&egrave;te chr&eacute;tien&#8230;&nbsp;<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>Chaque Hymne, traduit en prose, est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;un Argument. Il est &eacute;galement indiqu&eacute; le lieu de la sc&egrave;ne ; la date de composition et de repr&eacute;sentation de l&#39;ode ; le mode musical pour la lyre, pour le chant ; le nome [ou rythme] ; etc.<\/div><div>La disposition typographique s&eacute;pare et num&eacute;rote chaque strophe, antistrophe, &eacute;pode.<\/div><div>Le texte est &eacute;clair&eacute;, en bas de page, par des explications appel&eacute;es par des notes num&eacute;rot&eacute;es. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Quelques ann&eacute;es plus tard, reprenant ce travail, Faustin Colin participe au concours pr&eacute;sent&eacute; par l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, sur Pindare, et obtenant une partie du prix propos&eacute;, dans la s&eacute;ance du 28 ao&ucirc;t 1851, voit son ouvrage couronn&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Dans la Notice litt&eacute;raire et biographique consacr&eacute;e &agrave; Faustin Colin, lue dans la s&eacute;ance de la Soci&eacute;t&eacute; litt&eacute;raire de Strasbourg, du 11 juillet 1865, Louis Spach &eacute;voquant cette traduction de Pindare indique : &laquo; Je n&#39;apprends rien &agrave; personne d&#39;entre vous, Messieurs, en rappelant que M. Colin &eacute;tait un hell&eacute;niste distingu&eacute; ; il avait largement mis &agrave; profit sa position &agrave; Strasbourg, en consultant les tr&eacute;sors d&#39;&eacute;rudition de la philologie allemande, en s&#39;assimilant les r&eacute;sultats de la science de Heyne, de Hermann, de Boeckh, de Dissen. Ces dissertations ing&eacute;nieuses, mais ardues, mais inaccessibles au public lettr&eacute; de la France, et r&eacute;serv&eacute;es seulement aux savants de profession, ont &eacute;t&eacute;, pour M. Colin, traducteur de Pindare, une source o&ugrave; il a puis&eacute;, et dont il a rapport&eacute; le limpide breuvage dans une coupe couronn&eacute;e de fleurs &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1842. PROFESSEUR &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE STRASBOURG.<\/div><div>Professeur de Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg, comme suppl&eacute;ant [1842-1844], puis professeur de Litt&eacute;rature grecque, comme suppl&eacute;ant [1844-1845].<\/div><div><br \/><\/div><div>Tant qu&#39;il est suppl&eacute;ant dans la chaire de Litt&eacute;rature latine, &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg, Faustin Colin garde son poste de professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge, puis &agrave; partir de 1844, ayant obtenu un cong&eacute;, est suppl&eacute;&eacute; par Isidore Boulian [ -1847], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1831], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1836], qui est en m&ecirc;me temps titulaire de la seconde.<\/div><div><br \/><\/div><div>Faustin Colin est nomm&eacute; professeur titulaire de Litt&eacute;rature grecque, en 1845 [1845-1855]. Il succ&egrave;de ainsi dans la chaire qui a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en 1809, occup&eacute;e par l&#39;hell&eacute;niste Jean Schweighauser et tenue de 1809 &agrave; 1823, puis attribu&eacute;e en 1823 &agrave; son fils Jean Geoffroy Schweighauser [1776-1844].<\/div><div>Avant que Faustin Colin soit titulaire de la chaire, de nombreux suppl&eacute;ants avaient &eacute;t&eacute; nomm&eacute;s pour la chaire de Litt&eacute;rature grecque de Jean Geoffroy Schweighauser : Charles Cuvier [1798-1881], de 1828 &agrave; 1829 ; Jean Fran&ccedil;ois Sti&eacute;venart [1794-1860], de 1829 &agrave; 1832 ; Nicolas Joseph Caresme, de 1832 &agrave; 1840 ; Nicolas Olry [ -1844], de 1840 &agrave; 1844.<\/div><div>&nbsp;&nbsp;<\/div><div>Apr&egrave;s la r&eacute;union, en 1855, de la chaire de Litt&eacute;rature latine et de la chaire de Litt&eacute;rature grecque en une seule chaire [Litt&eacute;rature ancienne], Faustin Colin est nomm&eacute; professeur de Litt&eacute;rature ancienne [1855-1859].<\/div><div>Il sera remplac&eacute;, en 1859, dans la chaire de Litt&eacute;rature ancienne par Fran&ccedil;ois Romain* Cambouliu [1820-1869], charg&eacute; de cours [1859-1861] puis professeur titulaire [1861-1862].<\/div><div><br \/><\/div><div>JUILLET 1849. DU PH&Egrave;DRE DE PLATON.<\/div><div>Faustin Colin &eacute;dite la le&ccedil;on finale prononc&eacute;e &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg, le 30 juillet 1849, sous le titre Du Ph&egrave;dre de Platon. F. Colin. &deg;[Strasbourg : impr. de Huder, rue des Veaux. In-8, 16 p., 1849].<\/div><div>Cette le&ccedil;on r&eacute;sume les &eacute;tudes faites par Faustin Colin au cours de l&#39;ann&eacute;e universitaire 1848-1849 sur le Ph&egrave;dre.<\/div><div><br \/><\/div><div>1851. LAUR&Eacute;AT DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE FRAN&Ccedil;AISE.<\/div><div>Abel Fran&ccedil;ois Villemain, en tant que secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, dans la s&eacute;ance du 28 ao&ucirc;t 1851, lit le Rapport sur les concours de l&#39;ann&eacute;e 1851. Dans ce rapport Abel Fran&ccedil;ois Villemain distingue le travail de Faustin Colin :<\/div><div>&laquo; Elle a distingu&eacute; d&rsquo;abord un travail &eacute;tendu, portant pour &eacute;pigraphe ces vers d&rsquo;un po&euml;te de race lyrique, Andr&eacute; Ch&eacute;nier :<\/div><div>O terre de P&eacute;lops ! avec le monde entier,<\/div><div>Allons voir d&rsquo;&Eacute;pidaure un agile coursier<\/div><div>Couronn&eacute; dans les champs de N&eacute;m&eacute;e ou d&rsquo;&Eacute;lide.&nbsp;<\/div><div>Et elle croit &ecirc;tre juste en d&eacute;cernant &agrave; l&rsquo;auteur une premi&egrave;re part du prix, une m&eacute;daille de deux mille francs. L&rsquo;auteur est M. Faustin Colin, professeur de litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des lettres de Strasbourg bien plac&eacute; dans une chaire de la patrie de Brunck, et, comme ce c&eacute;l&egrave;bre hell&eacute;niste, sachant admirer avec passion ce qu&rsquo;il commente, il a refait pour ce concours un premier essai d&eacute;j&agrave; publi&eacute;, et a su tirer du travail une ardeur qui n&rsquo;est pas sans force. Il a respect&eacute; son mod&egrave;le, et il a parfois dans ses notes et dans son enthousiasme de critique une verve de langage trop rare dans sa traduction. L&rsquo;Acad&eacute;mie n&rsquo;impose pas un nouvel effort &agrave; ce courageux athl&egrave;te, et elle le couronne avec estime &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. DOYEN DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE STRASBOURG.<\/div><div>Doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg [1855-1858], en remplacement de Laurent Delcasso [1797-1887], nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Strasbourg [19 novembre 1855-23 janvier 1866].<\/div><div>Laurent Delcasso, professeur de Litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg [1835-1855], a &eacute;t&eacute; doyen d&#39;octobre 1848 &agrave; novembre 1855, jusqu&#39;&agrave; sa nomination comme recteur.&nbsp;<\/div><div>Faustin Colin est en charge du d&eacute;canat de novembre 1855 &agrave; 1859.<\/div><div>Il sera remplac&eacute; comme doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg par Charles Chr&eacute;tien L&eacute;opold Cuvier [1798-1881], professeur d&#39;Histoire [1829-1860], doyen de mars 1859 &agrave; 1860, ann&eacute;e de sa mise &agrave; la retraite.<\/div><div>Faustin Colin re&ccedil;oit le titre de doyen honoraire en 1864.<\/div><div><br \/><\/div><div>1856. CLEF DE L&#39;HISTOIRE DE LA COM&Eacute;DIE GRECQUE.<\/div><div>&Agrave; l&#39;occasion de le&ccedil;ons de litt&eacute;rature grecque donn&eacute;es, &agrave; l&#39;intention &laquo; des gens du monde &raquo;, &agrave; l&#39;H&ocirc;tel-de-Ville de Strasbourg, pendant l&#39;&eacute;t&eacute; 1855, Faustin Colin publie : &deg;Clef de l&#39;histoire de la com&eacute;die grecque, par Colin (Faustin). Professeur de Litt&eacute;rature ancienne et doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg, auteur d&#39;une traduction de Pindare, couronn&eacute;e par l&#39;Institut [Paris : chez M. Charbonnier, rue Rochechouart, 71, et chez les principaux libraires. In-8, 292 p., s.d. (1856)]. Pr&eacute;face. Table des mati&egrave;res.<\/div><div>La page de titre comporte, en exergue : Amara risus temperant. Le rire temp&egrave;re les amertumes de la vie.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1861. CR&Eacute;ATION DE LA SOCI&Eacute;T&Eacute; LITT&Eacute;RAIRE DE STRASBOURG.<\/div><div>Avec Louis [Adolphe] Spach [1800-1879] Faustin Colin est un des cr&eacute;ateurs de la Soci&eacute;t&eacute; litt&eacute;raire fond&eacute;e &agrave; Strasbourg, dont les statuts sont d&eacute;lib&eacute;r&eacute;s dans les s&eacute;ances des 19 mars, 11 et 18 juin 1861.&nbsp;<\/div><div>L&#39;article 2 des statuts stipule : &laquo; Son but sp&eacute;cial consiste &agrave; cultiver et &agrave; encourager, dans le Bas-Rhin, les fortes et saines &eacute;tudes litt&eacute;raires.<\/div><div>Elle n&#39;exclut de ses travaux aucune partie du domaine de la litt&eacute;rature ancienne et moderne, mais elle porte de pr&eacute;f&eacute;rence son attention sur la litt&eacute;rature fran&ccedil;aise et sur la litt&eacute;rature allemande, ainsi que sur leur corr&eacute;lation mutuelle &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>AUTRE PUBLICATION.<\/div><div>Appel &agrave; l&#39;opinion publique au sujet d&#39;un d&eacute;bat survenu dans la Facult&eacute; des lettres de Strasbourg [Sign&eacute; : F. Colin] [Strasbourg : impr. de E. Huder, rue des Veaux. In-8, 19 p., 1849].<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATION<\/div><div>1855<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCES.<\/div><div>&bull; F. Colin, doyen honoraire de la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg. Notice litt&eacute;raire et biographique , lue &agrave; la s&eacute;ance de la Soci&eacute;t&eacute; litt&eacute;raire de Strasbourg du 12 juillet 1865, par Louis Spach, Archiviste du d&eacute;partement du Bas-Rhin [Strasbourg : Typographie de G. Silbermann. 1865].<\/div><div><br \/><\/div><div>&bull; Base de donn&eacute;es en ligne : Les professeurs des facult&eacute;s des lettres et des sciences en France au XIXe si&egrave;cle (1808-1880).<\/div><div>http:\/\/facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/fiche.php?indice=224<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Traducteur en prose des six mille vers, qui nous sont parvenues du po&egrave;te lyrique grec Pindare [ca 518-ca 446 av. 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