{"id":298,"date":"2016-01-16T21:53:35","date_gmt":"2016-01-16T21:53:35","guid":{"rendered":""},"modified":"2016-01-16T21:53:35","modified_gmt":"2016-01-16T21:53:35","slug":"Lyon-Gourju-premier-professeur-de-philosophie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/philo-du-xixe-en-france-articles\/Lyon-Gourju-premier-professeur-de-philosophie.html","title":{"rendered":"Lyon : Gourju, premier professeur de philosophie"},"content":{"rendered":"<div>Pierre Louis Gourju [1762-1814] est le premier professeur de philosophie nomm&eacute; au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Lyon [Rh&ocirc;ne]. Il y enseigne sur toute la p&eacute;riode qui va de fin 1809 au &nbsp;21 avril 1814, date de son d&eacute;c&egrave;s en fonction.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><!--more--><div>De fin 1809 &agrave; avril 1814, est en m&ecirc;me temps titulaire de la chaire de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Lyon. Et Doyen de la Facult&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>N&eacute; le 13 f&eacute;vrier 1762, &agrave; Morestel [Dauphin&eacute;, aujourd&#39;hui d&eacute;partement de l&#39;Is&egrave;re] ; mort le 21 avril 1814, &agrave; Lyon [Rh&ocirc;ne].&nbsp;<\/div><div>C&#39;est le p&egrave;re de Cl&eacute;ment Gourju [1814-1899], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1827], professeur de philosophie.<\/div><div><br \/><\/div><div>1808-1810. L&#39;ENSEIGNEMENT DE LA PHILOSOPHIE DANS LES LYC&Eacute;ES.<\/div><div>L&#39;article 5, du titre 1er, du d&eacute;cret imp&eacute;rial du 17 mars 1808, portant organisation de l&#39;Universit&eacute;, d&eacute;finit l&#39;ordre des &eacute;coles et leurs fonctions sp&eacute;cifiques, au nombre de six : Facult&eacute;s ; Lyc&eacute;es ; Coll&egrave;ges, &eacute;coles secondaires communales ; Institutions, &eacute;coles tenues par des instituteurs particuliers ; Pensions, appartenant &agrave; des ma&icirc;tres particuliers ; Petites &eacute;coles, &eacute;coles primaires.<\/div><div>Aux Lyc&eacute;es revient l&#39;enseignement de la Logique, indiqu&eacute; dans la liste des mati&egrave;res enseign&eacute;es : Langues anciennes, Histoire, Rh&eacute;torique [anciennement Belles-Lettres], Logique, et les &eacute;l&eacute;ments des Sciences math&eacute;matiques et physiques.&nbsp;<\/div><div>Cet enseignement de la Logique est &agrave; comprendre encore dans l&#39;esprit de la Grammaire g&eacute;n&eacute;rale, entendue au sens des Id&eacute;ologues, comme analyse du jugement.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Une inflexion du contenu de l&#39;enseignement, dans un sens plus conforme &agrave; la tradition des coll&egrave;ges royaux d&#39;avant la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, appara&icirc;t dans le r&egrave;glement du 19 septembre 1809, qui organise l&#39;enseignement.&nbsp;<\/div><div>L&#39;article 5 indique : &laquo; Il y aura une ann&eacute;e de philosophie dans les lyc&eacute;es chefs-lieux d&#39;acad&eacute;mies &raquo;. Soit trente-cinq lyc&eacute;es situ&eacute;s dans les fronti&egrave;res, et hors fronti&egrave;res, de la R&eacute;volution.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;article 17 du r&egrave;glement du 19 septembre 1809 d&eacute;termine avec pr&eacute;cision la mati&egrave;re de cet enseignement.<\/div><div>Ainsi, c&#39;est &agrave; partir de cette date que se met en place, dans les lyc&eacute;es de l&#39;Empire, un enseignement de philosophie comprenant : les principes de la Logique, de la M&eacute;taphysique, de la Morale ; ainsi que l&#39;Histoire des opinions des philosophes.&nbsp;<\/div><div>Le cours est prononc&eacute; soit en latin soit en fran&ccedil;ais. Il est confi&eacute; &agrave; un professeur sp&eacute;cifique, &agrave; raison de quatre le&ccedil;ons par semaine, de deux heures chacune. Il est indiqu&eacute; &eacute;galement : Le professeur fera composer ses &eacute;l&egrave;ves sur des mati&egrave;res philosophiques.<\/div><div>Pour le traitement et le rang, le professeur de philosophie est un professeur de premier ordre, comme celui de math&eacute;matiques transcendantes et de rh&eacute;torique.<\/div><div>&laquo; Les professeurs de premier ordre des lyc&eacute;es des chefs-lieux d&#39;acad&eacute;mie sont professeurs de facult&eacute;, et en prendront rang hors du lyc&eacute;e ; mais ils n&#39;en seront pas moins subordonn&eacute;s au proviseur dans l&#39;int&eacute;rieur de la maison &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Enfin, un arr&ecirc;t&eacute; du 10 f&eacute;vrier 1810 d&eacute;cide une extension : &laquo; Il sera &eacute;tabli des chaires de philosophie dans tous les lyc&eacute;es qui ne sont pas plac&eacute;s dans les chefs-lieux d&#39;Acad&eacute;mies &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>LA D&Eacute;MARCHE DE LAROMIGUI&Egrave;RE.<\/div><div>Cette r&eacute;introduction de l&#39;enseignement de la philosophie se fait vraisemblablement &agrave; la suite d&#39;une d&eacute;marche de Pierre Laromigui&egrave;re [1756-1837], aupr&egrave;s de l&#39;abb&eacute; Martial Borye Desrenaudes [1755-1825], l&#39;un des dix conseillers titulaires du Conseil de l&#39;Universit&eacute;, cr&eacute;&eacute; par le d&eacute;cret imp&eacute;rial du 17 mars 1808.&nbsp;<\/div><div>D&eacute;marche compl&eacute;t&eacute;e par une lettre &agrave; Louis de Fontanes [1757-1821], Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute;, nomm&eacute; par un autre d&eacute;cret du 17 mars 1808. Texte dont rend compte Fran&ccedil;ois Mignet, dans sa Notice historique sur Laromigui&egrave;re [1862].&nbsp;<\/div><div>C&#39;est ce qu&#39;indique clairement, Prosper Alfaric, dans son ouvrage : &laquo; Laromigui&egrave;re et son &Eacute;cole. &Eacute;tude biographique &raquo; [Paris : Les Belles-Lettres. 1929. pages 63 sq.].<\/div><div><br \/><\/div><div>1809-1823. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU LYC&Eacute;E DE CAHORS.<\/div><div>C&#39;est dans ce cadre que Pierre Louis Gourju, est chronologiquement, &agrave; partir de la fin de l&#39;ann&eacute;e 1809, le premier professeur de philosophie au lyc&eacute;e de Lyon [d&eacute;partement du Rh&ocirc;ne, acad&eacute;mie de Lyon], class&eacute; lyc&eacute;e de premi&egrave;re classe.<\/div><div>Il y reste en poste, comme professeur de philosophie, jusqu&#39;au 21 avril 1814, date de son d&eacute;c&egrave;s en fonction.<\/div><div>En 1809 les lyc&eacute;es de premi&egrave;re classe sont ceux de : Bordeaux ; Bruxelles ; Mayence ; Rouen ; Strasbourg ; Turin ; Versailles.<\/div><div><br \/><\/div><div>Pierre Louis Gourju est remplac&eacute; en 1814 dans la chaire de philosophie [le lyc&eacute;e devient coll&egrave;ge en 1814], par Fran&ccedil;ois Clerc [1769-1847], professeur de math&eacute;matiques sp&eacute;ciales au lyc&eacute;e de Lyon, pour l&#39;ann&eacute;e scolaire 1809-1810.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES PROFESSEURS DE PHILOSOPHIE AU LYC&Eacute;E, PUIS COLL&Egrave;GE ROYAL, DE LYON.<\/div><div>Les diff&eacute;rents professeurs de philosophie au lyc&eacute;e, puis coll&egrave;ge royal, de Lyon, sont successivement :<\/div><div>Pierre Louis Gourju [1762-1814], titulaire de la chaire de fin 1809 &agrave; 1814 ; Fran&ccedil;ois Clerc [1769-1847], de 1814 &agrave; 1817 ; l&#39;abb&eacute; Bellonet, de 1818 &agrave; 1825 ; l&#39;abb&eacute; Jean Claude Perret [1793-1850], qui semble avoir suppl&eacute;&eacute; l&#39;abb&eacute; Bellonet &agrave; partir de 1820, et qui est devenu titulaire de la chaire en 1826 et 1827.&nbsp;<\/div><div>Et enfin, &agrave; partir du 6 d&eacute;cembre 1827, l&#39;abb&eacute; Joseph Matthias Noirot [1793-1880], titulaire du poste jusqu&#39;au 9 mars 1852, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement primaire [9 mars 1852], puis Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement secondaire [30 avril 1853], et enfin recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Lyon [22 ao&ucirc;t 1854-septembre 1856] au moment de la reconstitution des &lt; grandes acad&eacute;mies &gt;. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Cette succession des professeurs de philosophie au lyc&eacute;e de Lyon offre une configuration particuli&egrave;re. Dans la plupart des lyc&eacute;es, on constate un changement d&#39;orientation des nominations &agrave; partir de 1830, autrement dit au lendemain de la R&eacute;volution de Juillet, alors que la composition du Conseil royal de l&rsquo;Instruction publique est profond&eacute;ment renouvel&eacute;e. Il est r&eacute;duit de neuf &agrave; cinq membres : sur les neuf membres composant le Conseil en 1829, cinq ne sont pas reconduits en septembre 1830 ; trois nouveaux membres sont nomm&eacute;s tous favorables &agrave; l&#39;orl&eacute;anisme, &agrave; savoir Abel Fran&ccedil;ois Villemain [1790-1870], Victor Cousin [1792-1867], Louis Jacques Th&eacute;nard [1777-1857].&nbsp;<\/div><div>Les anciens professeurs, tr&egrave;s souvent des pr&ecirc;tres, sont remplac&eacute;s, le plus souvent par des anciens &eacute;l&egrave;ves de l&#39;&Eacute;cole normale. Mais l&#39;abb&eacute; Noirot, qui conna&icirc;t un tr&egrave;s consid&eacute;rable succ&egrave;s aupr&egrave;s de ses &eacute;l&egrave;ves, va rester en poste jusqu&#39;en 1852, autrement dit sur une p&eacute;riode exceptionnellement longue de pr&egrave;s de vingt-cinq ans. Certes Victor Cousin tente de lib&eacute;rer le poste au lyc&eacute;e en proposant en 1838, &agrave; l&#39;abb&eacute; Noirot la chaire de philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres. Ce qui permettrait de placer au lyc&eacute;e Francisque Bouillier [1813-1899], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1834]. Mais l&#39;abb&eacute; Noirot &eacute;carte cette proposition, pr&eacute;f&eacute;rant dit-il se consacrer enti&egrave;rement &agrave; ses &eacute;l&egrave;ves de lyc&eacute;e.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1809-1814. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE LYON.<\/div><div>Selon la norme de l&#39;&eacute;poque, sa position de professeur de philosophie [professeur de premi&egrave;re classe] au lyc&eacute;e de Lyon permet &agrave; Pierre Louis Gourju d&#39;&ecirc;tre, en m&ecirc;me temps, professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Lyon.<\/div><div>Il y restera en poste jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s en fonction, le 21 avril 1814.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Il ne sera pas remplac&eacute; : la Facult&eacute; est supprim&eacute;e un peu plus d&#39;un an apr&egrave;s, le 31 octobre 1815. Suppression prise par un arr&ecirc;t&eacute; de la Commission de l&rsquo;Instruction publique, commission pr&eacute;sid&eacute;e par Pierre Paul Royer-Collard [1763-1845], arr&ecirc;t&eacute; confirm&eacute; par l&rsquo;ordonnance royale du 18 janvier 1816.<\/div><div>Lyon est l&#39;une des dix-sept Facult&eacute;s des Lettres supprim&eacute;es [Amiens ; Bordeaux ; Bourges ; &nbsp;Cahors ; Clermont ; Douai ; Grenoble ; Limoges ; Lyon ; Montpellier ; Nancy ; N&icirc;mes ; Orl&eacute;ans ; Pau ; Poitiers ; Rennes ; Rouen].<\/div><div><br \/><\/div><div>Pierre Louis Gourju est en m&ecirc;me temps doyen de la Facult&eacute;.<\/div><div>Les autres professeurs &agrave; la Facult&eacute; de Lyon sont : pour la Litt&eacute;rature grecque, Jean Baptiste Poupar [1768-1827], recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;avril 1816 &agrave; f&eacute;vrier 1817 ; pour la Litt&eacute;rature latine, Jean Baptiste Idt [1771-1855], ancien professeur adjoint de Langues anciennes &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement du Rh&ocirc;ne ; pour la Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise : Michel Besson [1749-1833], ancien professeur de Langues anciennes &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement du Rh&ocirc;ne ; pour l&#39;Histoire, l&#39;abb&eacute; Louis Nomp&egrave;re de Champagny [1757-1827], ancien proviseur du lyc&eacute;e de Lyon [26 ao&ucirc;t 1805-24 ao&ucirc;t 1809], premier recteur de l&#39;acad&eacute;mie [24 ao&ucirc;t 1809-16 octobre 1815] en m&ecirc;me temps qu&#39;il professeur &agrave; la Facult&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div><br \/><\/div><div>CURRICULUM.<\/div><div><br \/><\/div><div>&Eacute;tudes au sein de la congr&eacute;gation des Lazaristes, &agrave; Mormans, &agrave; une dizaine de kilom&egrave;tres au nord-ouest de Nangis [aujourd&#39;hui d&eacute;partement de seine-et-Marne].<\/div><div><br \/><\/div><div>1778. CONGR&Eacute;GATION DE L&#39;ORATOIRE.<\/div><div>Membre de la Congr&eacute;gation de l&#39;Oratoire [1778], congr&eacute;gation religieuse dont la vocation principale est la formation de pr&ecirc;tres destin&eacute;s &agrave; l&#39;enseignement.<\/div><div>&Agrave; ce titre, Pierre Louis Gourju, devenu clerc, enseigne aux coll&egrave;ges de Riom, d&#39;Effiat, de Tournon, de Lyon.&nbsp;<\/div><div>Il exerce jusqu&#39;&agrave; la suppression de la Congr&eacute;gation, en rapport avec le d&eacute;cret du 18 ao&ucirc;t 1792 de la Convention, pronon&ccedil;ant la suppression de toutes les congr&eacute;gations d&#39;hommes et de femmes, tant la&iuml;ques qu&#39;eccl&eacute;siastiques.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1792-1795. &Eacute;MIGR&Eacute;.<\/div><div>Refusant vraisemblablement de pr&ecirc;ter le serment constitutionnel, Pierre Louis Gourju<\/div><div>&eacute;migre en 1792. Il est de retour en France vers 1795.<\/div><div>Il abandonne la vie religieuse et se marie.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;&Eacute;COLE PRIV&Eacute;E DE PIERRE LOUIS GOURJU.<\/div><div>Pierre Louis Gourju effectue des d&eacute;marches pour obtenir une chaire &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de Rh&ocirc;ne. Mais, celles-ci n&#39;aboutissent pas.<\/div><div>Il ouvre alors un &eacute;tablissement d&#39;enseignement, sis rue Puits Gaillot, proche de la place des Terreaux [aujourd&#39;hui dans le premier arrondissement]. Il y re&ccedil;oit un petit nombre d&#39;&eacute;l&egrave;ves. &laquo; Il s&eacute;lectionne ses &nbsp;&eacute;l&egrave;ves car il veut un enseignement de haut niveau. Mais l&#39;&eacute;cole v&eacute;g&egrave;te &raquo; [cit&eacute; par theses.univ lyon2.fr\/documents\/lyon2\/&#8230;r\/&#8230;\/saussac].<\/div><div>Il est nomm&eacute; fin 1809 pour &ecirc;tre professeur de philosophie au lyc&eacute;e.<\/div><div><br \/><\/div><div><br \/><\/div><div>PUBLICATION.<\/div><div><br \/><\/div><div>Para&icirc;t posthume, en 1816 :<\/div><div>La philosophie du dix-huiti&egrave;me si&egrave;cle d&eacute;voil&eacute;e par elle-m&ecirc;me. Ouvrage adress&eacute; aux p&egrave;res de famille et aux instituteurs chr&eacute;tiens, et suivi d&#39;observations sur les notes dont Voltaire et Condorcet ont accompagn&eacute; les Pens&eacute;es de Pascal. Par M. Gourju, ancien professeur de philosophie, doyen de la facult&eacute; des Lettres de l&#39;acad&eacute;mie de Lyon.<\/div><div>[&Agrave; Paris : chez Le Normant, Imprimeur-Libraire, rue de Seine, n&deg; 8 ; M&eacute;quignon fils a&icirc;n&eacute;, Libraire, rue Saint-S&eacute;verin, n&deg; 11. Deux volumes, in-8, 436+427 pp.,1816].<\/div><div>Pr&eacute;face de l&#39;&eacute;diteur V-VIII. Avant-Propos IX-XI. En fin de chaque volume : Table des chapitres.<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>Pierre Louis Gourju [1762-1814] est le premier professeur de philosophie nomm&eacute; au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Lyon [Rh&ocirc;ne]. 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