{"id":295,"date":"2015-12-08T22:07:53","date_gmt":"2015-12-08T22:07:53","guid":{"rendered":""},"modified":"2015-12-08T22:07:53","modified_gmt":"2015-12-08T22:07:53","slug":"Limoges-Valriviere-premier-professeur-de-philosophie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/philo-du-xixe-en-france-articles\/Limoges-Valriviere-premier-professeur-de-philosophie.html","title":{"rendered":"Limoges : Valrivi\u00e8re, premier professeur de philosophie"},"content":{"rendered":"<div>L&#39;abb&eacute; Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re [1762-1839] est le premier professeur de philosophie au lyc&eacute;e imp&eacute;rial [puis coll&egrave;ge royal] de Limoges, de 1810 &agrave; 1822, et &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Limoges, de 1811 &agrave; 1815. Il est en m&ecirc;me temps secr&eacute;taire de la Facult&eacute;.<\/div><!--more--><div>Dans l&#39;Almanach imp&eacute;rial pour l&#39;ann&eacute;e M. DCCC. XI, et pour les ann&eacute;es suivantes, almanach pr&eacute;sent&eacute; &agrave; S. M. l&#39;Empereur et Roi par Testu, de Valrivi&egrave;re s&#39;&eacute;crit &lt; Devalrivi&egrave;re &gt;.<\/div><div>Une graphie g&eacute;n&eacute;ralement accept&eacute;e est Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re.<\/div><div>La Biblioth&egrave;que Nationale de France indique Fran&ccedil;ois Valrivi&egrave;re.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>N&eacute; le 17 juillet 1762, &agrave; Carrenac [aujourd&#39;hui d&eacute;partement du Lot] ; mort le 27 juin 1839.<\/div><div><br \/><\/div><div>1808-1810. L&#39;ENSEIGNEMENT DE LA PHILOSOPHIE DANS LES LYC&Eacute;ES.<\/div><div>L&#39;article 5, du titre 1er, du d&eacute;cret imp&eacute;rial du 17 mars 1808, portant organisation de l&#39;Universit&eacute;, d&eacute;finit l&#39;ordre des &eacute;coles et leurs fonctions sp&eacute;cifiques, au nombre de six : Facult&eacute;s ; Lyc&eacute;es ; Coll&egrave;ges, &eacute;coles secondaires communales ; Institutions, &eacute;coles tenues par des instituteurs particuliers ; Pensions, appartenant &agrave; des ma&icirc;tres particuliers ; Petites &eacute;coles, &eacute;coles primaires.<\/div><div>Aux Lyc&eacute;es revient l&#39;enseignement de la Logique, indiqu&eacute; dans la liste des mati&egrave;res enseign&eacute;es : Langues anciennes, Histoire, Rh&eacute;torique [anciennement Belles-Lettres], Logique, et les &eacute;l&eacute;ments des Sciences math&eacute;matiques et physiques.&nbsp;<\/div><div>Cet enseignement de la Logique est &agrave; comprendre encore dans l&#39;esprit de la Grammaire g&eacute;n&eacute;rale, entendue au sens des Id&eacute;ologues, comme analyse du jugement.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Une inflexion du contenu de l&#39;enseignement, dans un sens plus conforme &agrave; la tradition des coll&egrave;ges royaux d&#39;avant la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, appara&icirc;t dans le r&egrave;glement du 19 septembre 1809, qui organise l&#39;enseignement.&nbsp;<\/div><div>L&#39;article 5 indique : &laquo; Il y aura une ann&eacute;e de philosophie dans les lyc&eacute;es chefs-lieux d&#39;acad&eacute;mies &raquo;. Soit trente-cinq lyc&eacute;es situ&eacute;s dans les fronti&egrave;res, et hors fronti&egrave;res, de la R&eacute;volution.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;article 17 du r&egrave;glement du 19 septembre 1809 d&eacute;termine avec pr&eacute;cision la mati&egrave;re de cet enseignement.<\/div><div>Ainsi, c&#39;est &agrave; partir de cette date que se met en place, dans les lyc&eacute;es de l&#39;Empire, un enseignement de philosophie comprenant : les principes de la Logique, de la M&eacute;taphysique, de la Morale ; ainsi que l&#39;Histoire des opinions des philosophes.&nbsp;<\/div><div>Le cours est prononc&eacute; soit en latin soit en fran&ccedil;ais. Il est confi&eacute; &agrave; un professeur sp&eacute;cifique, &agrave; raison de quatre le&ccedil;ons par semaine, de deux heures chacune. Il est indiqu&eacute; &eacute;galement : Le professeur fera composer ses &eacute;l&egrave;ves sur des mati&egrave;res philosophiques.<\/div><div>Pour le traitement et le rang, le professeur de philosophie est un professeur de premier ordre, comme celui de math&eacute;matiques transcendantes et de rh&eacute;torique.<\/div><div>&laquo; Les professeurs de premier ordre des lyc&eacute;es des chefs-lieux d&#39;acad&eacute;mie sont professeurs de facult&eacute;, et en prendront rang hors du lyc&eacute;e ; mais ils n&#39;en seront pas moins subordonn&eacute;s au proviseur dans l&#39;int&eacute;rieur de la maison &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Enfin, un arr&ecirc;t&eacute; du 10 f&eacute;vrier 1810 d&eacute;cide une extension : &laquo; Il sera &eacute;tabli des chaires de philosophie dans tous les lyc&eacute;es qui ne sont pas plac&eacute;s dans les chefs-lieux d&#39;Acad&eacute;mies &raquo;.<\/div><div><br \/><\/div><div>LA D&Eacute;MARCHE DE LAROMIGUI&Egrave;RE.<\/div><div>Cette r&eacute;introduction de l&#39;enseignement de la philosophie se fait vraisemblablement &agrave; la suite d&#39;une d&eacute;marche de Pierre Laromigui&egrave;re [1756-1837], aupr&egrave;s de l&#39;abb&eacute; Martial Borye Desrenaudes [1755-1825], l&#39;un des dix conseillers titulaires du Conseil de l&#39;Universit&eacute;, cr&eacute;&eacute; par le d&eacute;cret imp&eacute;rial du 17 mars 1808.&nbsp;<\/div><div>D&eacute;marche compl&eacute;t&eacute;e par une lettre &agrave; Louis de Fontanes [1757-1821], Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute;, nomm&eacute; par un autre d&eacute;cret du 17 mars 1808. Texte dont rend compte Fran&ccedil;ois Mignet, dans sa Notice historique sur Laromigui&egrave;re [1862].&nbsp;<\/div><div>C&#39;est ce qu&#39;indique clairement, Prosper Alfaric, dans son ouvrage : &laquo; Laromigui&egrave;re et son &Eacute;cole. &Eacute;tude biographique &raquo; [Paris : Les Belles-Lettres. 1929. pages 63 sq.].<\/div><div><br \/><\/div><div>1811. VALRIVI&Egrave;RE, PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU LYC&Eacute;E DE LIMOGES.<\/div><div>C&#39;est dans ce cadre que l&#39;abb&eacute; Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re est le premier professeur de philosophie au lyc&eacute;e de Limoges [class&eacute; lyc&eacute;e de troisi&egrave;me classe], &agrave; partir de 1811. Il y reste en poste jusqu&#39;en 1822.<\/div><div>Il est &agrave; noter qu&#39;en 1810, tous les enseignements du lyc&eacute;e sont attribu&eacute;s [Pierre Cabantous en rh&eacute;torique ; Bataillard, pour la seconde ann&eacute;e d&#39;humanit&eacute;s ; etc. ], sauf celui de la philosophie.<\/div><div>Les lyc&eacute;es de troisi&egrave;me classe sont ceux de : Avignon ; Bonn ; Bruges ; Cahors ; Casal ; Clermont-Ferrand ; Dijon ; Gand ; Grenoble ; Limoges ; Moulins ; Nancy ; Napol&eacute;onville [Pontivy apr&egrave;s 1814] ; Pau ; Poitiers ; Rodez.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ainsi les diff&eacute;rents professeurs de philosophie au lyc&eacute;e de Limoges, sont successivement :<\/div><div>L&#39;abb&eacute; Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re [1762-1839], de 1811 &agrave; 1822 ; l&#39;abb&eacute; Garrigou, de 1823 &agrave; 1832 ; Charles Mallet [1807-1875] en 1832 ; Henri Pichard [vers 1810-1884] en 1834 ; Adolphe Bertereau [1811-1879] de 1835 &agrave; octobre 1845 ; Augusto Vera [1813-1885], &agrave; partir de fin 1845, jusqu&#39;&agrave; fin 1848, date &agrave; laquelle il est suppl&eacute;&eacute; par Joseph Guichemerre [1794-1870].<\/div><div><br \/><\/div><div>Ainsi on voit que le type de recrutement des professeurs de philosophie se modifie en 1835 avec Charles Mallet.&nbsp;<\/div><div>Dans un premier temps l&#39;enseignement de philosophie est assur&eacute; le plus souvent par des pr&ecirc;tres, qui sont parfois en m&ecirc;me temps aum&ocirc;nier de leur lyc&eacute;e.&nbsp;<\/div><div>Charles Mallet lui est un ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1831]. Au sortir de l&rsquo;&Eacute;cole normale, titulaire de la licence, il est charg&eacute; de l&rsquo;enseignement de la philosophie au coll&egrave;ge royal de Cahors. Apr&egrave;s l&#39;agr&eacute;gation de philosophie en 1835 est nomm&eacute; au coll&egrave;ge royal de Limoges, en remplacement de l&#39;abb&eacute; Garrigou.<\/div><div>De m&ecirc;me Henri Pichard est un ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1830] et sera agr&eacute;g&eacute; de philosophie en 1836. Joseph Guichemerre est lui aussi un ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1814], et d&eacute;j&agrave; agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1822.&nbsp;<\/div><div>Ces nominations d&#39;anciens &eacute;l&egrave;ves de l&#39;&Eacute;cole normale et d&#39;enseignants qui ont pass&eacute; le concours de l&#39;agr&eacute;gation de philosophie sous la pr&eacute;sidence, &agrave; partir de 1830, de Victor Cousin [1792-1867], assure la la&iuml;cisation du corps professoral et l&#39;homog&eacute;n&eacute;isation des contenus d&#39;enseignement [sous la houlette du spiritualisme cousinien].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1810. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE LIMOGES.<\/div><div>Selon la norme de l&#39;&eacute;poque, la position de Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re comme professeur de philosophie [professeur de premi&egrave;re classe] au lyc&eacute;e de Limoges l&#39;am&egrave;ne &nbsp;&agrave; devenir en m&ecirc;me temps professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de la ville.<\/div><div>Ainsi &agrave; partir de l&#39;ann&eacute;e 1810, l&#39;abb&eacute; Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re est professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Limoges ; facult&eacute; dont l&#39;abb&eacute; Louis d&#39;Humi&egrave;res [1753-1834], professeur d&#39;Histoire, est le premier doyen [1810-1815], en m&ecirc;me temps que recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Limoges [1809-octobre 1815].<\/div><div>L&#39;abb&eacute; Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re reste en poste jusqu&#39;au 31 octobre 1815, date &agrave; laquelle la Facult&eacute; est supprim&eacute;e.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>La Facult&eacute; des Lettres de Limoges est l&#39;une des dix-sept Facult&eacute;s des Lettres supprim&eacute;es, par un arr&ecirc;t&eacute; de la Commission de l&rsquo;Instruction publique du 31 octobre 1815, pr&eacute;sid&eacute;e par Pierre Paul Royer-Collard [1763-1845], arr&ecirc;t&eacute; confirm&eacute; par l&rsquo;ordonnance royale du 18 janvier 1816. [Amiens ; Bordeaux ; Bourges ; &nbsp;Cahors ; Clermont ; Douai ; Grenoble ; Limoges ; Lyon ; Montpellier ; Nancy ; N&icirc;mes ; Orl&eacute;ans ; Pau ; Poitiers ; Rennes ; Rouen]. &nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>La Facult&eacute; des Lettres de Limoges ne sera pas recr&eacute;&eacute;e. &nbsp;<\/div><div>&nbsp;&nbsp;<\/div><div>1814. SECR&Eacute;TAIRE DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE LIMOGES.<\/div><div>L&#39;abb&eacute; Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re devient en 1814, secr&eacute;taire de la Facult&eacute; des Lettres aupr&egrave;s du Doyen l&#39;abb&eacute; Louis d&#39;Humi&egrave;res [1753-1834], professeur d&#39;Histoire.<\/div><div>Il succ&egrave;de, comme secr&eacute;taire de la Facult&eacute;, &agrave; Vincent* Daruty [1767-1812], professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, secr&eacute;taire de 1810 &agrave; 1812, ann&eacute;e de son suicide.<\/div><div><br \/><\/div><div>CURRICULUM ET PUBLICATIONS.<\/div><div><br \/><\/div><div>Ancien membre de la Congr&eacute;gation de la Doctrine chr&eacute;tienne [1781], dont la vocation g&eacute;n&eacute;rale est de former des enseignants.<\/div><div>&Agrave; ce titre, enseigne, jusqu&#39;&agrave; la R&eacute;volution, dans les coll&egrave;ges de Carcassonne, Limoges, Moulins et Bourges, en occupant successivement des postes en seconde, en rh&eacute;torique, en logique.<\/div><div>Apr&egrave;s la R&eacute;volution [1799-1801] a la charge de l&#39;enseignement et de la direction des &eacute;l&egrave;ves dans les coll&egrave;ges de Villefranche et de Souillac.<\/div><div><br \/><\/div><div>PROFESSEUR DE BELLES-LETTRES AU LYC&Eacute;E DE LIMOGES.<\/div><div>Au moment de la cr&eacute;ation des lyc&eacute;es [&agrave; partir de 1803] Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re enseigne [peut-&ecirc;tre] au lyc&eacute;e de Bordeaux.&nbsp;<\/div><div>De 1804 &agrave; 1809, il est en toute certitude professeur de Belles-Lettres [on dira plus tard rh&eacute;torique] au lyc&eacute;e de Limoges, tandis que Pommeraux [ou Pommereau] ; Barny ; Isecq y sont professeurs de latin.<\/div><div><br \/><\/div><div>PRINCIPAL ET AUM&Ocirc;NIER DU COLL&Egrave;GE DE GU&Eacute;RET.<\/div><div>Apr&egrave;s les douze ann&eacute;es d&#39;enseignement de la philosophie au lyc&eacute;e [puis coll&egrave;ge royal] de Limoges, Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re est nomm&eacute; au coll&egrave;ge de Gu&eacute;ret [d&eacute;partement de la Creuse, acad&eacute;mie de Limoges].<\/div><div>Il y est le principal. Et assure en m&ecirc;me temps les fonctions d&#39;aum&ocirc;nier.<\/div><div><br \/><\/div><div>SITOGRAPHIE.<\/div><div>Les chaires des Facult&eacute;s de Lettres et de Sciences en France au XIX&egrave;me si&egrave;cle :<\/div><div>facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/prof_facultes_1808_1880.php<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>L&#39;abb&eacute; Jean Fran&ccedil;ois de Valrivi&egrave;re [1762-1839] est le premier professeur de philosophie au lyc&eacute;e imp&eacute;rial [puis coll&egrave;ge royal] de Limoges, de 1810 &agrave; 1822, et &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Limoges, de 1811 &agrave; 1815. 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