{"id":278,"date":"2015-02-12T13:24:15","date_gmt":"2015-02-12T13:24:15","guid":{"rendered":""},"modified":"2015-02-12T13:24:15","modified_gmt":"2015-02-12T13:24:15","slug":"L-Ecole-centrale-du-departement-de-l-Aisne-Soissons","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/L-Ecole-centrale-du-departement-de-l-Aisne-Soissons.html","title":{"rendered":"L&rsquo;\u00c9cole centrale du d\u00e9partement de l&rsquo;Aisne (Soissons)"},"content":{"rendered":"<!--more--><p><strong><a href=\"index.php\/Rubriques\/Les-Ecoles-centrales.html\">Pr&eacute;sentation<\/a><\/strong><\/p><div>DUR&Eacute;E DE L&#39;&Eacute;COLE CENTRALE DE L&#39;AISNE.<\/div><div>L&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, &eacute;tablie &agrave; Soissons, est ouverte &agrave; partir de son inauguration le &nbsp;le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], dans des locaux du palais de l&#39;ancienne Intendance, devenu H&ocirc;tel du District.<\/div><div>&Agrave; la suite de la loi du 2 flor&eacute;al an X [1er mai 1802], vot&eacute;e sous le Consulat, d&#39;apr&egrave;s un projet d&#39;Antoine Fran&ccedil;ois Fourcroy [1755-1809], &eacute;tablissant les &laquo;lyc&eacute;es&raquo;, un arr&ecirc;t&eacute; du pr&eacute;fet du d&eacute;partement est pris en date du 14 fructidor an X [1er septembre 1802], pour la suppression des postes de professeurs de l&#39;&Eacute;cole. Cependant l&#39;&Eacute;cole continue de fonctionner quelques mois encore.<\/div><div>Un nouvel arr&ecirc;t&eacute; en date du 23 fructidor an XI [9 septembre 1803] d&eacute;cide de la fermeture d&eacute;finitive de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne [Soissons] le 1er vend&eacute;miaire an XIII [23 septembre 1804].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>R&Eacute;PARTITION DES ENSEIGNEMENTS.<\/div><div>Selon l&#39;Almanach national de France de l&#39;an VI [1797-1798], les chaires de l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Aisne sont distribu&eacute;es, selon les trois sections canoniques, de la mani&egrave;re suivante :&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>PREMI&Egrave;RE SECTION.<\/div><div>Premi&egrave;re section ouverte aux &eacute;l&egrave;ves ayant au minimum douze ans.<\/div><div>Dessin, Noyer [lire Hoyer] ; Histoire naturelle, Poiret ; Langues anciennes, Levavasseur.<\/div><div><br \/><\/div><div>DEUXI&Egrave;ME SECTION.<\/div><div>Deuxi&egrave;me section ouverte aux &eacute;l&egrave;ves ayant au minimum quatorze ans.<\/div><div>&Eacute;lements de math&eacute;matiques, Dastru [lire Dastin] ; Physique, Moll&eacute;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>TROISI&Egrave;ME SECTION.<\/div><div>Troisi&egrave;me section ouverte aux &eacute;l&egrave;ves ayant au minimum seize ans.<\/div><div>Grammaire g&eacute;n&eacute;rale, Debrun ; Belles-Lettres, Curat&eacute; ; Histoire, Langlet [lire Lenglet] ; L&eacute;gislation, Legrand-Delaleu [lire Legrand de Laleu] ; Biblioth&eacute;caire, Melurolle [lire : Mezurolle].<\/div><div><br \/><\/div><div>LES TITULAIRES DES CHAIRES.<\/div><div>LE DESSIN.<\/div><div>Hoyer, Joseph Jean Louis [1762-1829].<\/div><div>[&eacute;crit aussi Royer ; Hoya].<\/div><div>N&eacute; le 1er f&eacute;vrier 1762, &agrave; Lausanne [Suisse] ; mort le 10 juillet 1829, &agrave; Soissons [Aisne].&nbsp;<\/div><div>&Eacute;l&egrave;ve de l&#39;Acad&eacute;mie royale des Beaux-Arts. Professeur &agrave; l&#39;&Eacute;cole gratuite de dessin de Soissons [1784]. Titulaire de la chaire de Dessin de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole, le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], jusqu&#39;&agrave; sa fermeture d&eacute;finitive le 1er flor&eacute;al an XII [21 avril 1804].<\/div><div>Apr&egrave;s la suppression de l&#39;&Eacute;cole centrale, Joseph Jean Louis Hoyer est nomm&eacute; directeur de l&#39;&Eacute;cole de dessin de la municipalit&eacute; de Soissons, par arr&ecirc;t&eacute; municipal du 1er frimaire an XIII [22 novembre 1804], fonction qu&#39;il occupe jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;HISTOIRE NATURELLE.<\/div><div>Poiret, Jean Louis Marie [1755-1834].<\/div><div>[&eacute;crit parfois improprement Point].<\/div><div>N&eacute; le 11 juin 1755, &agrave; Saint-Quentin [Picardie, aujourd&#39;hui d&eacute;partement de l&#39;Aisne] ; mort le 7 avril 1834, &agrave; Paris.<\/div><div>Ancien abb&eacute;, Jean Louis Marie Poiret est naturaliste, botaniste et explorateur. Est envoy&eacute; en 1785 et 1786, par le Roi, en mission &nbsp;dans la r&eacute;gion de La Calle [El Kala, Alg&eacute;rie] &lt;en Barbarie&gt; pour inventorier la flore. Il m&egrave;ne ses explorations dans l&#39;est alg&eacute;rien et le nord tunisien.&nbsp;<\/div><div>Titulaire de la chaire d&#39;Histoire naturelle de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole, le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], jusqu&#39;&agrave; sa fermeture d&eacute;finitive le 1er flor&eacute;al an XII [21 avril 1804].<\/div><div>Collaborateur et continuateur du Dictionnaire encyclop&eacute;dique de botanique par M. le Chevalier de Lamarck [1804-1808]. Auteur de plusieurs ouvrages de sciences naturelles, concernant la flore, ainsi qu&#39;un : Voyage en Barbarie, ou Lettres &eacute;crites de l&#39;ancienne Numidie pendant les ann&eacute;es 1785 &amp; 1786, sur la Religion, les Coutumes &amp; les m&oelig;urs des Maures &amp; des Arabes-B&eacute;douins, avec un Essai sur l&#39;histoire naturelle de ce Pays, par l&#39;abb&eacute; Poiret [Paris : J. B. F. N&eacute;e de la Rochelle, libraire, rue du Hurepoix, pr&egrave;s du Pont S. Michel. Avec Approbation, et Permission. Deux tomes en 1 volume in-8, 1789]. Publi&eacute; aussi en allemand [Strasbourg]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1802. R&eacute;&eacute;dition fran&ccedil;aise, en 1980, &eacute;dition Le Sycomore.<\/div><div>Histoire philosophique, litt&eacute;raire et &eacute;conomique des plantes de l&#39;Europe [Paris : Ladrange et Verdi&egrave;re. Sept volumes in-8, + atlas. 1825-1829].<\/div><div><br \/><\/div><div>LES LANGUES ANCIENNES.<\/div><div>Levavasseur, Urbain Jacques Joseph [1758-1807].<\/div><div>[&eacute;crit aussi Levasseur].<\/div><div>N&eacute; le 11 mars 1758, &agrave; Le Mans [Maine, aujourd&#39;hui d&eacute;partement de la Sarthe] ; mort en mars 1807, &agrave; Saint-Cyr, pr&egrave;s de Versailles [Seine-et-Oise].<\/div><div>Originaire de Le Mans [dioc&egrave;se de Laval]. Agr&eacute;g&eacute; de Belles-lettres [1781]. Ancien professeur a&#768; l&#39;Universite&#769; de Paris.&nbsp;<\/div><div>Titulaire de la chaire de Langues anciennes de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole, le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], jusqu&#39;&agrave; sa fermeture d&eacute;finitive le 1er flor&eacute;al an XII [21 avril 1804].<\/div><div>Apr&egrave;s la suppression de l&#39;&Eacute;cole centrale, Urbain Jacques Joseph Levavasseur est nomm&eacute; sous-directeur des &eacute;tudes du Prytan&eacute;e de Saint-Cyr [pr&egrave;s de Versailles].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>LES &Eacute;L&Eacute;MENTS DE MATH&Eacute;MATIQUES.<\/div><div>Dastin, Charles [1767-1803].<\/div><div>N&eacute; le 4 janvier 1767, &agrave; Caen [Normandie, aujourd&#39;hui d&eacute;partement du Calvados] ; mort le 17 septembre 1803.<\/div><div>&Eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole militaire de Beaumont, et de Paris. Ancien officier d&#39;artillerie, &lt;bon math&eacute;maticien et bon dessinateur&gt;. Incarc&eacute;r&eacute; quelques mois en 1793. Titulaire de la chaire de Math&eacute;matiques de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole, le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], jusqu&#39;&agrave; sa fermeture d&eacute;finitive le 1er flor&eacute;al an XII [21 avril 1804].<\/div><div>Son discours, lors de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, para&icirc;t dans la brochure &eacute;dit&eacute;e en 1796, &agrave; cette occasion. Les discours sont ceux de Letellier, A. Silvy, Jouveneau [lire Joveneau], Fran&ccedil;ois Lobjoy, Guinot, Lalourcet, Louis Auguste Legrand de Laleu, A. Curat&eacute;, Charles Dastin.<\/div><div>Auteur d&#39;un manuscrit sur les math&eacute;matiques. &Eacute;galement auteur de po&eacute;sies &laquo;ins&eacute;r&eacute;es dans les journaux et dans les recueils du temps&raquo;. &nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>LA PHYSIQUE.<\/div><div>Delattre.<\/div><div>Premier titulaire de la chaire de Physique et Chimie exp&eacute;rimentales &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne. Commence ses cours, &agrave; l&#39;ouverture de l&#39;&Eacute;cole, le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796]. Mais ne semble y enseigner que tr&egrave;s peu de temps. &nbsp;<\/div><div>Est remplac&eacute;, comme professeur de Physique et Chimie exp&eacute;rimentales &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, par Moll&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>Moll&eacute;.&nbsp;<\/div><div>Moll&eacute; succ&egrave;de, comme professeur de Physique et Chimie exp&eacute;rimentales &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, &agrave; Delattre, premier titulaire du poste. Moll&eacute; enseigne jusqu&#39;&agrave; la fermeture d&eacute;finitive de l&#39;&Eacute;cole le 1er flor&eacute;al an XII [21 avril 1804].<\/div><div><br \/><\/div><div>LA GRAMMAIRE G&Eacute;N&Eacute;RALE.<\/div><div>Debrun, Benoni [1765-1845].<\/div><div>N&eacute; le 16 octobre 1765 ; mort le 18 novembre 1845.&nbsp;<\/div><div>Vicaire &agrave; La F&egrave;re [d&eacute;partement de l&#39;Aisne]. Cur&eacute; de Poix-du-Nord [d&eacute;partement du Nord]. Ancien &eacute;l&egrave;ve de la premi&egrave;re &Eacute;cole normale de l&#39;an III [janvier-mai 1795], o&ugrave; il suit les cours de Dominique Joseph Garat [1749-1833].&nbsp;<\/div><div>Titulaire de la chaire de Grammaire g&eacute;n&eacute;rale &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Aisne [Soissons] puis &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale des Deux-S&egrave;vres [Niort]. Dans ce second poste, Benoni Debrun est nomm&eacute; en remplacement de Joseph Minault.<\/div><div>Apr&egrave;s la suppression de l&#39;&Eacute;cole centrale, Joseph Debrun est nomm&eacute; professeur de math&eacute;matiques au lyc&eacute;e de Metz [Moselle].&nbsp;<\/div><div>Auteur de : Cours de &lt;psycologie&gt;. Trait&eacute; de psycographie, par Benoni Debrun [&#8230;] Trait&eacute; de grammaire [Laon : Derbigny. In-12, 382 p., an IX-1801]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 2003 [Paris : L&#39;Harmattan].<\/div><div><br \/><\/div><div>LES BELLES-LETTRES.<\/div><div>Curat&eacute;, A.&nbsp;<\/div><div>[&eacute;crit aussi Curate].<\/div><div>Ancien membre de la Congr&eacute;gation des Oratoriens. Principal du coll&egrave;ge de P&eacute;ronne. Professeur de Belles-Lettres au coll&egrave;ge de Soissons. &nbsp;Pr&ecirc;tre asserment&eacute;. Mari&eacute;.&nbsp;<\/div><div>Titulaire de la chaire de Belles-Lettres de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole, le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], jusqu&#39;&agrave; sa fermeture d&eacute;finitive le 1er flor&eacute;al an XII [21 avril 1804].<\/div><div>Son discours, lors de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, para&icirc;t dans la brochure &eacute;dit&eacute;e en 1796, &agrave; cette occasion. Les discours sont ceux de Letellier, A. Silvy, Jouveneau [lire Joveneau], Fran&ccedil;ois Lobjoy, Guinot, Lalourcet, Louis Auguste Legrand de Laleu, A. Curat&eacute;, Charles Dastin.<\/div><div>Hommage all&eacute;gorique rendu au premier-consul Bonaparte &agrave; son passage &agrave; Soissons, le 23 thermidor an XI, par M. A. Curat&eacute;, ex-principal du Coll&egrave;ge de P&eacute;ronne, et professeur de Belles-Lettres &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de l&#39;Aisne [In-8, 8 p., 1803]. Po&eacute;sie en forme d&#39;&eacute;glogue : Daphnis sur les bords de l&#39;Aisne.<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;HISTOIRE.<\/div><div>Lenglet, &Eacute;tienne G&eacute;ry [1757-1834].<\/div><div>Avocat au Conseil d&#39;Artois [1781]. Juge au tribunal de Bapaume [1791]. Commissaire national aupr&egrave;s du tribunal du district d&#39;Arras. Suspendu de ses fonctions en 1793. Juge &agrave; Saint-Omer [Pas-de-Calais].<\/div><div>Nomm&eacute; titulaire de la chaire d&#39;Histoire &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne. Il y enseigne quelques mois, &agrave; dater de l&#39;ouverture de l&#39;&Eacute;cole le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], jusqu&#39;en germinal an VI [avril 1798], date &agrave; laquelle il est d&eacute;sign&eacute; pour le Conseil des Anciens.<\/div><div>D&eacute;sign&eacute; en l&#39;an VI [1797-1798] par le coll&egrave;ge &eacute;lectoral du Pas-de-Calais, lors d&#39;un renouvellement par tiers, comme d&eacute;put&eacute; au Conseil des Anciens [avril 1798-novembre 1799].<\/div><div>Apr&egrave;s le 18 brumaire an VIII [9 novembre 1799] et l&#39;&eacute;tablissement du Consulat, &Eacute;tienne G&eacute;ry Lenglet est nomm&eacute; professeur d&#39;Histoire &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du Panth&eacute;on, en remplacement de Jacques Fran&ccedil;ois Marie Vieilh de Boisjolin [1761-1841], nomm&eacute; membre du Tribunat.<\/div><div>Apr&egrave;s la suppression de l&#39;&Eacute;cole centrale, devient pr&eacute;sident du Tribunal d&#39;appel de Douai, puis pr&eacute;sident de Chambre &agrave; la cour imp&eacute;riale [1811]. Garde cette fonction en 1815, apr&egrave;s la seconde Restauration.<\/div><div><br \/><\/div><div>Mareschal, Lazare Fran&ccedil;ois [1770-1831].<\/div><div>Ancien membre de la Congr&eacute;gation de l&#39;Oratoire. Professeur au coll&egrave;ge de Vend&ocirc;me [Loir-et-Cher].&nbsp;<\/div><div>Succ&egrave;de vers 1799 &agrave; &Eacute;tienne G&eacute;ry Langlet [1757-1834], comme professeur d&#39;Histoire &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, alors que ce dernier vient d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; &agrave; Paris, comme professeur d&#39;Histoire &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du Panth&eacute;on.&nbsp;<\/div><div>Apr&egrave;s la suppression de l&#39;&Eacute;cole centrale , Lazare Fran&ccedil;ois Mareschal est nomm&eacute; directeur du Coll&egrave;ge de Vend&ocirc;me [Loir-et-Cher].&nbsp;<\/div><div>Auteur de : Principes d&#39;orthographe, &agrave; l&#39;usage des &eacute;l&egrave;ves du pensionnat de Vend&ocirc;me, par le cit. C.-F.-D. Mareschal [&hellip;] [Vend&ocirc;me : impr. de Morard-Colas. In-8, 51 p., an VI-1797].<\/div><div>Essai d&#39;une grammaire latine &eacute;l&eacute;mentaire et raisonn&eacute;e [Paris : Auguste Delalain. In-12. 1808].<\/div><div><br \/><\/div><div>LA L&Eacute;GISLATION.<\/div><div>Legrand de Laleu, Louis Auguste [1755-1819].<\/div><div>[&eacute;crit aussi Legrand-Laleu, Legrand-Delaleu].&nbsp;<\/div><div>N&eacute; le 18 mai 1755, &agrave; Nouvion-en-Thi&eacute;rache [Picardie, aujourd&#39;hui d&eacute;partement de l&#39;Aisne] ; mort le 13 juin 1819, &agrave; Laon [Aisne].<\/div><div>Avocat au Parlement de Paris [1779]. Pr&eacute;sident du Tribunal. Titulaire de la chaire de L&eacute;gislation de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole, le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], jusqu&#39;&agrave; sa fermeture d&eacute;finitive le 1er flor&eacute;al an XII [21 avril 1804].<\/div><div>Apr&egrave;s la suppression de l&#39;&Eacute;cole centrale devient premier Pr&eacute;sident de la Cour de justice criminelle, d&eacute;partement de l&#39;Aisne.<\/div><div>Louis Auguste Legrand de Laleu est &eacute;lu, le 24 f&eacute;vrier 1796, &agrave; l&#39;Institut national, associ&eacute; non-r&eacute;sidant de la Classe des Sciences morales et politiques [deuxi&egrave;me classe], section de Science sociale et L&eacute;gislation.&nbsp;<\/div><div>Nomm&eacute;, en 1803, correspondant de la Classe d&#39;Histoire et de Litt&eacute;rature ancienne [troisi&egrave;me classe]. En 1816, correspondant de l&#39;Acad&eacute;mie royale des Inscriptions et Belles-lettres.<\/div><div>Ode sur la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, lue &agrave; la s&eacute;ance publique du mois de janvier 1792. Extrait du tribut de la Soci&eacute;t&eacute; nationale des neuf s&oelig;urs [Paris : Imprimerie de la Soci&eacute;t&eacute; nationale des neuf s&oelig;urs. Quai des Miramiones, n&deg;19. In-8, 8 p., 1792].&nbsp;<\/div><div>Son discours, lors de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, para&icirc;t dans la brochure &eacute;dit&eacute;e en 1796, &agrave; cette occasion. Les discours sont ceux de Letellier, A. Silvy, Jouveneau [lire Joveneau], Fran&ccedil;ois Lobjoy, Guinot, Lalourcet, Louis Auguste Legrand de Laleu, A. Curat&eacute;, Charles Dastin.<\/div><div>Auteur de diff&eacute;rents textes sur la justice criminelle et d&#39;une Dissertation historique et politique sur l&#39;ostracisme et le p&eacute;talisme. Par L. A. Legrand de Laleu, membre associ&eacute; de l&#39;Institut national, et professeur de l&eacute;gislation de l&#39;&eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne. Lue &agrave; l&#39;Institut national \/ A Paris: de l&#39;imprimerie d&#39;Egron, rue des Noyers, n&deg;. 24, et se trouve chez les marchands de nouveaut&eacute;s. An VIII [1799].<\/div><div>Ode &agrave; S. M. l&#39;Empereur et roi, &agrave; l&#39;occasion du &quot;Te Deum&quot; ordonn&eacute; par son d&eacute;cret du 7 d&eacute;cembre 1808. [Sign&eacute; : L.-A. Legrand-Delaleu].<\/div><div>Recherches sur l&#39;administration de la justice criminelle chez les Fran&ccedil;ais avant l&#39;institution des Parlemens&#8230; et sur l&#39;usage de juger les accus&eacute;s par leurs pairs ou jur&eacute;s&#8230; par M. Le Grand de Laleu,&#8230; Ouvrage posthume pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;une notice sur la vie et les &eacute;crits de l&#39;auteur [par C.-L. Lesur] [Paris. 1822].<\/div><div><br \/><\/div><div>LE BIBLIOTH&Eacute;CAIRE.<\/div><div>M&eacute;zurolle, George Louis.&nbsp;<\/div><div>[s&#39;&eacute;crit aussi : Mezurolles, Mesurolles, Melurolle].<\/div><div>Abb&eacute;. Ancien membre de la Congr&eacute;gation des Franciscains [cordeliers]. Docteur en Sorbonne.&nbsp;<\/div><div>Titulaire du poste de Biblioth&eacute;caire de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole, le 4 vend&eacute;miaire an V [25 septembre 1796], jusqu&#39;&agrave; sa fermeture d&eacute;finitive le 1er flor&eacute;al an XII [21 avril 1804].<\/div><div>Apr&egrave;s la suppression de l&#39;&Eacute;cole centrale, George Louis Mezurolle devient Biblioth&eacute;caire de la ville de Soissons.&nbsp;<\/div><div>A laiss&eacute; de nombreux manuscrits, dont une Notice historique sur la ville de Soissons ; des po&eacute;sies ; des chansons ; de petites pi&egrave;ces galantes.<\/div><div>Auteur de R&eacute;futation d&#39;une instruction pastorale de Monsieur l&#39;&eacute;v&ecirc;que d&#39;Amiens [Paris : chez Crapard , par la soci&eacute;t&eacute; des Amis de la Constitution d&#39;Amiens, deuxi&egrave;me &eacute;dition, [par Mezurolle]. 1790.<\/div><div>Discours sur les avantages de la Constitution fran&ccedil;oise, prononc&eacute; dans la paroisse Notre-Dame cath&eacute;drale, le 20 f&eacute;vrier 1791, pour la solennit&eacute; civique de la Soci&eacute;t&eacute; des amis de la Constitution, par George-Louis M&eacute;zurolle [Amiens : de impr. de Fr. Caron-Berquier. In-8, 29 p.,1791]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1989 : Les Archives de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise.&nbsp;<\/div><div>Membre du Club des Jacobins de Soissons.<\/div><div><br \/><\/div><div>Silvy, A.<\/div><div>Ancien membre de la Congr&eacute;gation des Oratoriens &agrave; Soissons. Professeur de Belles-Lettres. Commissaire du pouvoir ex&eacute;cutif pr&egrave;s de la municipalit&eacute; de Laon, accusateur public pr&egrave;s du tribunal criminel. Membre du Jury d&#39;Instruction du d&eacute;partement de l&#39;Aisne.<\/div><div>Nomm&eacute;, le 6 vend&eacute;miaire an V [27 septembre 1796], sous-biblioth&eacute;caire, pour seconder le biblioth&eacute;caire George Louis Mezurolle.<\/div><div>Son discours, lors de l&#39;inauguration de l&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement de l&#39;Aisne, o&ugrave; il r&eacute;cite une Ode sur l&#39;&eacute;ducation r&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;e, para&icirc;t dans la brochure &eacute;dit&eacute;e en 1796, &agrave; cette occasion. Les discours sont ceux de Letellier, A. Silvy, Jouveneau [lire Joveneau], Fran&ccedil;ois Lobjoy, Guinot, Lalourcet, Louis Auguste Legrand de Laleu, A. Curat&eacute;, Charles Dastin. &nbsp;<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-278","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/278","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=278"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/278\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=278"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=278"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=278"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}