{"id":273,"date":"2014-10-15T21:03:29","date_gmt":"2014-10-15T21:03:29","guid":{"rendered":""},"modified":"2014-10-15T21:03:29","modified_gmt":"2014-10-15T21:03:29","slug":"Aubertin-Charles-1825-1908-professeur-de-Litterature-francaise-a-la-Faculte-des-Lettres-de-Dijon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Aubertin-Charles-1825-1908-professeur-de-Litterature-francaise-a-la-Faculte-des-Lettres-de-Dijon.html","title":{"rendered":"Aubertin, Charles (1825-1908), professeur de Litt\u00e9rature fran\u00e7aise \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Dijon"},"content":{"rendered":"<em>Normalien [1845], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1848], docteur-&egrave;s-lettres [1857], enseignant, puis recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Clermont [1873-1874], et de Poitiers [1874-1879], reprend et ach&egrave;ve sa carri&egrave;re comme professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Dijon.<\/em><!--more--><div>Il fut &eacute;galement correspondant de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques, section de Morale, &eacute;lu le 11 avril 1874.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles [Nicolas] Aubertin, n&eacute; le 24 d&eacute;cembre 1825, &agrave; Saint-Dizier [d&eacute;partement de la Haute-Marne] ; mort le 13 octobre 1908, &agrave; Dijon [C&ocirc;te-d&#39;Or].<\/div><div><br \/><\/div><div>PREMI&Egrave;RE SCOLARIT&Eacute;.<\/div><div>&Eacute;tudes au petit s&eacute;minaire de Langres [d&eacute;partement de la Haute-Marne], puis au coll&egrave;ge de Poitiers [d&eacute;partement de la Vienne].&nbsp;<\/div><div>Vient &agrave; Paris, pour achever ses &eacute;tudes secondaires au Coll&egrave;ge royal de Bourbon [aujourd&#39;hui lyc&eacute;e Condorcet] et se pr&eacute;parer au concours d&#39;entr&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure.<\/div><div><br \/><\/div><div>1845. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&#39;&Eacute;COLE NORMALE SUP&Eacute;RIEURE.<\/div><div>Est re&ccedil;u &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure en 1845, pour y effectuer une scolarit&eacute; de trois ans. Le 6 d&eacute;cembre 1845 est le moment o&ugrave;, l&#39;institution prend le nom d&rsquo;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, pour se distinguer des &eacute;coles normales d&rsquo;instituteurs, qui commencent &agrave; se d&eacute;velopper.<\/div><div><br \/><\/div><div>Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e, pour la section lettres, dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique : Charles Aubertin [1825-1908], futur recteur et professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des lettres de Dijon [1862] ; Charles Ernest* Beul&eacute; [1826-1874] futur professeur d&rsquo;arch&eacute;ologie &agrave; la Biblioth&egrave;que imp&eacute;riale [1854] ; F&eacute;lix Blanchet [1826-1861] futur professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Strasbourg ; Louis Bonnefont [1825-1881], futur professeur d&rsquo;histoire du lyc&eacute;e Fontanes ; Elme Marie Caro [1826-1887] futur professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris ; Jean Baptiste Scolastique Cl&eacute;mencet [1825- ] ; Charlemagne Cuvillier [1825- ], futur professeur de quatri&egrave;me au lyc&eacute;e Michelet &agrave; Vanves ; Pierre Ernest Del&eacute;pine [1824-1892], futur Inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie &agrave; N&icirc;mes ; Bertrand Ernest Delilbes [1825-1908], futur professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e de Marseille ; Adrien Delondre [1824-1863], futur professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Besan&ccedil;on ; Eug&egrave;ne Duni&egrave;re [1822-1847] ; Charles Glachant [1826-1889], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;enseignement secondaire ; Edmond Leune [1825-1912], futur professeur de philosophie au coll&egrave;ge Rollin ; Charles Mar&eacute;chal [1825-1877], futur censeur des &eacute;tudes au lyc&eacute;e Charlemagne ; Alfred M&eacute;zi&egrave;res [1826-1915], futur professeur de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re &agrave; la Facult&eacute; des lettres de Paris [1863-1899] ; L&eacute;on Auguste Molliard [ -1900], futur pr&eacute;fet des &eacute;tudes au coll&egrave;ge Sainte-Barbe ; Gr&eacute;goire Moreau-Duviquet [1825- ] futur professeur ; Jean Auguste Ohmer [1822-1898], futur proviseur du lyc&eacute;e Charlemagne. ; Maurice Salomon [1825-1892], futur professeur de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e Louis-le-Grand ; Hubert Thirion [1825-1884], futur professeur de cinqui&egrave;me au lyc&eacute;e Condorcet.<\/div><div><br \/><\/div><div>Sur les vingt &eacute;l&egrave;ves re&ccedil;us [huit &agrave; bourse enti&egrave;re, douze &agrave; demi-bourse], et alors que Charles Glachant [1826-1889] est major, Charles Aubertin est re&ccedil;u onzi&egrave;me, comme demi-boursier.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1848. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<\/div><div>Au sortir de l&#39;&Eacute;cole est re&ccedil;u, en 1848, &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres.<\/div><div>Cette ann&eacute;e sont re&ccedil;us, dans l&#39;ordre de classement : Aristide Joly ; Charles Beul&eacute;, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Alfred M&eacute;zi&egrave;res, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Charles Glachant, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Jean-Baptiste Scolastique Cl&eacute;mencet, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Henri Mazuel, F&eacute;lix Blanchet, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Fran&ccedil;ois Mo&euml;t, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Pierre Albert Leroy, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Joseph Antoine Lanzi, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Alexandre &nbsp;Bertrand, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Henri Jean Tremblay, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Charles Aubertin, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale.<\/div><div>&nbsp;<\/div><div>1848-1860. CARRI&Egrave;RE DE PROFESSEUR DE LYC&Eacute;E.<\/div><div>Apr&egrave;s l&#39;agr&eacute;gation des lettres, Charles Aubertin est nomm&eacute;, en novembre 1848, professeur de troisi&egrave;me au coll&egrave;ge de N&icirc;mes. Il y reste pendant deux ans, puis est nomm&eacute; &agrave; Besan&ccedil;on [juillet 1850], comme professeur de seconde.&nbsp;<\/div><div>Il reste &agrave; nouveau deux ans &agrave; Besan&ccedil;on, avant d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; [septembre 1852] &agrave; Lille [Acad&eacute;mie d&eacute;partementale du Nord], comme professeur de rh&eacute;torique, en remplacement de Julien Girard. Il y reste seulement un an.<\/div><div>Charles Aubertin continue sa carri&egrave;re de professeur de lyc&eacute;e en enseignant &agrave; Saint-&Eacute;tienne [octobre 1853-octobre 1855], &agrave; Angoul&ecirc;me [octobre 1855-octobre 1857], &agrave; Douai [octobre 1857-octobre 1860].<\/div><div><br \/><\/div><div>1854. COMPOSITIONS LITT&Eacute;RAIRES FRAN&Ccedil;AISES.<\/div><div>Charles Aubertin r&eacute;dige un ouvrage scolaire : Compositions litt&eacute;raires fran&ccedil;aises et latines sur les sujets dict&eacute;s par les Facult&eacute;s dans les examens du baccalaur&eacute;at &egrave;s-lettres avec des conseils, des pr&eacute;ceptes, des applications et des d&eacute;veloppements, par Ch. Aubertin [Paris : Dezobry et E. Magdeleine. In-12, VIII-364 p., 1854].<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; plusieurs reprises. En 1866, comme deuxi&egrave;me &eacute;dition : [Paris : C. Delagrave, 1866]. &nbsp;En 1875, et 1878 comme troisi&egrave;me &eacute;dition : [Paris : C. Delagrave, 1875]. En 1881, et en 1882 comme quatri&egrave;me &eacute;dition : [Paris : C. Delagrave, 1884].<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. FABLES CHOISIES D&#39;OVIDE.<\/div><div>Charles Aubertin publie en latin des fables choisies d&#39;Ovide : Selectae fabulae ex libris Metamorphoseon. Nouvelle &eacute;dition augment&eacute;e d&#39;un suppl&eacute;ment extrait des Fastes, des Tristes et des Pontiques [Paris. in-12, 1855].<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1888 : Nouvelle &eacute;dition augment&eacute;e d&#39;un suppl&eacute;ment extrait des Fastes, des Tristes et des Pontiques, et renfermant des notes grammaticales, litt&eacute;raires, mythologiques, g&eacute;ographiques, une vie de l&#39;auteur, et l&#39;analyse de ses ouvrages. [Paris : Belin. In-16, 270 p., 1888]<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. FABLES DE PH&Egrave;DRE.<\/div><div>La m&ecirc;me ann&eacute;e publie en latin le livre cinq des fables de Ph&egrave;dre : Fabularum libri quinque [Paris. In-12. 1855].<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1891 : Phaedri Fabularum : libri quinquerenfermant des notes historiques grammaticales et litt&eacute;raires en fran&ccedil;ais, avec les imitations de Ph&egrave;dre par La Fontaine : une vie de l&#39;auteur, une appr&eacute;ciation de ses oeuvres et un pr&eacute;cis sur les principaux fabulistes, par M. Ch. Aubertin. Nouvelle &eacute;dition d&#39;apr&egrave;s les meilleurs textes [Paris : E. Belin.1891].<\/div><div><br \/><\/div><div>1855. SALLUSTE : CATILINA ET JUGURTHA.<\/div><div>C. Crispi Sallustii Opera [Catilina et Jugurtha]. Nouvelle &eacute;dition collationn&eacute;e sur les meilleurs textes et renfermant des notes historiques, g&eacute;ographiques et litt&eacute;raires en fran&ccedil;ais et une vie de l&#39;auteur et une analyse de ses ouvrages. Par M. Charles Aubertin [Paris : E. Belin. In-12, 192 p., 1855].<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1872, 1876, 1877, 1879, 1894.<\/div><div><br \/><\/div><div>1857. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES.<\/div><div>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 1857] avec une th&egrave;se sur les rapports entre S&eacute;n&egrave;que et saint Paul.&nbsp;<\/div><div>La th&egrave;se est &eacute;dit&eacute;e : &Eacute;tude critique sur les rapports suppos&eacute;s entre S&eacute;n&egrave;que et saint Paul, par Charles Aubertin, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39; &Eacute;cole normale, agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures, docteur &egrave;s-lettres [Paris : Librairie classique d&#39;Eug&egrave;ne Belin, rue de Vaugirard, 52, derri&egrave;re le s&eacute;minaire de Saint-Sulpice, et chez A. Durand, libraire. Rue des Gr&egrave;s-Sorbonne, n&deg; 7, pr&egrave;s le Panth&eacute;on. In-8, 442 p., 1857].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e &laquo; &Agrave; M. Ernest Havet Professeur d&#39;&Eacute;loquence latine au coll&egrave;ge de France, et de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; l&#39;&Eacute;cole Polytechnique, ancien ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale &raquo;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute;, profond&eacute;ment remani&eacute;, en 1869, sous le titre : S&eacute;n&egrave;que et Saint Paul, &Eacute;tude &nbsp;sur les rapports suppos&eacute;s entre le philosophe et l&#39;ap&ocirc;tre, par Charles Aubertin, ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39; &Eacute;cole normale sup&eacute;rieure [Paris : Librairie acad&eacute;mique Didier et Cie, libraires-&eacute;diteurs. 35 quai des Grands Augustins. In-8].<\/div><div>Le nouvel ouvrage est &agrave; nouveau d&eacute;di&eacute;, dans une formule l&eacute;g&egrave;rement diff&eacute;rente : &laquo; &Agrave; Monsieur Ernest Havet. Professeur au coll&egrave;ge de France, ancien ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure &raquo;.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le texte est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;un Avertissement en date du 1er ao&ucirc;t 1869, d&eacute;non&ccedil;ant la tradition d&#39;une d&eacute;pendance de la pens&eacute;e de S&eacute;n&egrave;que, &agrave; l&#39;&eacute;gard du christianisme naissant.<\/div><div>Charles Aubertin re&ccedil;oit en 1870, pour la nouvelle &eacute;dition de l&#39;ouvrage, la somme de&nbsp;<\/div><div>2 500 francs de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, au titre du prix de la Fondation Montyon [prix annuel fond&eacute; en 1821, &agrave; d&eacute;cerner aux ouvrages les plus utiles au m&oelig;urs, publi&eacute;s par des Fran&ccedil;ais].<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; nouveau en 1872, comme troisi&egrave;me &eacute;dition [Paris : Didier. In-8, V-446 p., 1872].<\/div><div><br \/><\/div><div>La th&egrave;se latine porte sur De sapientiae doctoribus qui a Ciceronis morte ad Neronis principatum Romae viguere [Parisiis : Apud E. Belin Bibliopolam. In-8, 122 p., 1857].<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 2010 : BiblioBazaar.<\/div><div><br \/><\/div><div>1858. &Eacute;DITEUR DES OEUVRES DE VIRGILE.<\/div><div>En 1858, Charles Aubertin &eacute;dite Publii Virgilii Maronis, Opera. Nouvelle &eacute;dition renfermant des notes litt&eacute;raires, grammaticales, mythologiques et g&eacute;ographiques, une vie de l&#39;auteur, une analyse des &Eacute;glogues, des G&eacute;orgiques et de l&#39;&Eacute;n&eacute;ide, des notices historiques sur la pastorale, le po&egrave;me didactique et l&#39;&eacute;pop&eacute;e. Par M. Ch. Aubertin [Paris : E. Belin. &nbsp;In-18, XVI-566 p., 1858].<\/div><div><br \/><\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1883 puis en 1885, dans une &eacute;dition o&ugrave; texte et commentaires sont enti&egrave;rement revus, avec une carte de l&#39;itin&eacute;raire d&#39;&Eacute;n&eacute;e, par Ch. Lebaigue [Paris : Librairie Classique Eug&egrave;ne Belin. In-12, 584 p., 1883].<\/div><div>Charles Lebaigue [1820-1903]. Agr&eacute;g&eacute; de grammaire [1847]. Professeur au lyc&eacute;e Charlemagne.<\/div><div><br \/><\/div><div>1860. PROFESSEUR DE LITT&Eacute;RATURE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE DIJON.<\/div><div>Trois ans apr&egrave;s le doctorat, Charles Aubertin est nomm&eacute;, en 1860, &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Dijon, dans la chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise.<\/div><div>La Facult&eacute; a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en 1809, et a &eacute;t&eacute; maintenue en 1815.<\/div><div>La chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise a &eacute;t&eacute; occup&eacute;e successivement, de 1809 &agrave; 1815, par Charles Baillot [1752-1815] ; et apr&egrave;s une interruption de 1815 &agrave; 1828, la chaire a &eacute;t&eacute; occup&eacute;e &agrave; nouveau, de 1828 &agrave; 1831, par Am&eacute;d&eacute;e Daveluy [1798-1867] ; de 1831 &agrave; 1860, par Th&eacute;ophile Lodin de Lalaire [1797-1896].<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1860, &nbsp;Charles Aubertin remplace, d&#39;abord comme charg&eacute; de cours [1860-1862], puis comme professeur titulaire [1862-1873] Th&eacute;ophile Lodin de Lalaire [1797-1896], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1816] qui y a enseign&eacute; de 1831 &agrave; 1860.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il reste en titre professeur, de 1862 &agrave; 1873, mais compte-tenu de sa nomination &agrave; Paris, comme Ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, il est suppl&eacute;&eacute; &agrave; la Facult&eacute; de Dijon par Charles Jeannel [1809-1886], professeur suppl&eacute;ant de 1868 &agrave; 1871, puis par Henri Tivier [1824-1913], de 1871 &agrave; 1872, et enfin par Emmanuel Langlois des Essarts [1839- 1909] de 1872 &agrave; 1873.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Aubertin a alors pour coll&egrave;gue, en Philosophie Claude Tissot [1801-1876], nomm&eacute; en 1836 [comme charg&eacute; de cours] et en 1839 [comme professeur titulaire] ; en Litt&eacute;rature ancienne Iehuda Benloew [1818-1900], nomm&eacute; en 1860 ; en Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re L&eacute;on Bor&eacute; [1807-1883], nomm&eacute; en 1860 ; en Histoire, Alfred Dum&eacute;ril [1825-1897], nomm&eacute; [comme suppl&eacute;ant], en 1860.<\/div><div><br \/><\/div><div>1863. &Eacute;DITEUR DE BOILEAU.<\/div><div>En 1863, Charles Aubertin publie Oeuvres po&eacute;tiques de Boileau-Despr&eacute;aux ; nouvelle &eacute;dition par M. Ch. Aubertin [Paris : E. Belin. In-12, XIX-292 p., 1863].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1868. MA&Icirc;TRE DE CONF&Eacute;RENCES &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE NORMALE SUP&Eacute;RIEURE.<\/div><div>En d&eacute;cembre 1868, Charles Aubertin est nomm&eacute; ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, en Langue et litt&eacute;rature fran&ccedil;aises, &agrave; la suite du d&eacute;part de Charles Lenient [1826-1908], qui a &eacute;t&eacute; ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de 1865 &agrave; 1868, puis nomm&eacute; suppl&eacute;ant de Saint-Marc Girardin [1801-1873] &nbsp;dans la chaire de Po&eacute;sie fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris.<\/div><div>Charles Aubertin reste ma&icirc;tre de conf&eacute;rences jusqu&#39;en 1873, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Clermont.<\/div><div><br \/><\/div><div>1873. RECTORAT DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE CLERMONT.<\/div><div>Alors que Oscar Bardy de Fourtou [1836-1897] est ministre de l&#39;Instruction publique, des cultes et des beaux-arts, dans le cabinet de Broglie, sous Mac-Mahon [26 novembre 1873-22 mai 1874] Charles Aubertin est nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Clermont le 16 d&eacute;cembre 1873, en remplacement de Jean Pierre Louis Girardin [1803-1884], ancien professeur de Chimie &agrave; la Facult&eacute; des Sciences de Lille et doyen de la Facult&eacute; des Sciences, recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Clermont de 1868 &agrave; 1873, qui vient d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; directeur de l&rsquo;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire &agrave; l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur de Rouen. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le ressort de cette acad&eacute;mie s&#39;&eacute;tend sur six d&eacute;partements : le Puy-de-D&ocirc;me ; l&#39;Allier ; le Cantal ; la Corr&egrave;ze ; la Creuse ; la Haute-Loire.&nbsp;<\/div><div>Les inspecteurs qui l&#39;assistent sont pour le d&eacute;partement du Puy-de-D&ocirc;me, Cune, r&eacute;sidant &agrave; Clermont [nomm&eacute; ult&eacute;rieurement &agrave; Alen&ccedil;on] ; pour le d&eacute;partement de l&#39;Allier, Jules Conus [1824-1905], r&eacute;sidant &agrave; Moulins ; pour le d&eacute;partement du Cantal, l&#39;abb&eacute; Laurent, r&eacute;sidant &agrave; Aurillac ; pour le d&eacute;partement de la Corr&egrave;ze, Boutet, r&eacute;sidant &agrave; Tulle, futur inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Aurillac ; pour le d&eacute;partement de la Creuse, Aristide Crosson, agr&eacute;g&eacute; de math&eacute;matiques, ancien professeur au coll&egrave;ge de Bourges, &nbsp;r&eacute;sidant &agrave; Gu&eacute;ret ; pour le d&eacute;partement de la Haute-Loire, Fran&ccedil;ois B&eacute;liben [1812-1887], r&eacute;sidant &nbsp;au &nbsp;Puy, ancien professeur de philosophie au coll&egrave;ge du Puy, ancien Inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Mende.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Aubertin reste &agrave; Clermont jusqu&#39;au 22 octobre 1874. A la suite de quoi, il est nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Poitiers.&nbsp;<\/div><div>Il est alors, comme recteur &agrave; Clermont, remplac&eacute; [octobre 1874-mai 1876] par &Eacute;mile* Auguste Charles [1825-1897], professeur de philosophie au lyc&eacute;e Louis-le-Grand.<\/div><div><br \/><\/div><div>1873. L&#39;ESPRIT PUBLIC AU XVIIIe SI&Eacute;CLE.<\/div><div>En 1873, Charles Aubertin publie L&#39;Esprit public au XVIIIe si&egrave;cle. &Eacute;tude sur les m&eacute;moires et les correspondances politiques des contemporains, 1795 &agrave; 1789, par Charles Aubertin, Ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure [Paris : Librairie acad&eacute;mique Didier et Cie, libraires-&eacute;diteurs, 35 quai des Augustins. In-8. 499 p., 1873].<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1889.<\/div><div><br \/><\/div><div>1874. LES ORIGINES DE LA LANGUE FRAN&Ccedil;AISE.<\/div><div>Les Origines de la langue et de la po&eacute;sie fran&ccedil;aises d&#39;apr&egrave;s les travaux les plus r&eacute;cents par M. Charles Aubertin [Paris : E. Belin. In-8. 278 p., 1874].<\/div><div><br \/><\/div><div>1874. CORRESPONDANT DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DES SCIENCES MORALES ET POLITIQUES.<\/div><div>Selon les r&egrave;glements en vigueur &agrave; cette &eacute;poque, Charles Aubertin, r&eacute;sidant en province et non &agrave; Paris, ne peut &ecirc;tre &eacute;lu que comme &lt;correspondant&gt;, &agrave; une place ; et non comme &lt;membre&gt; de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales, &agrave; un fauteuil.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Aubertin, alors qu&#39;il est recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Dijon, est &eacute;lu, le 11 avril 1874, correspondant de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques, section de Morale [place 3], en remplacement du professeur d&rsquo;Histoire et de philosophie politique am&eacute;ricain d&#39;origine allemande Franz Lieber [1800-1872], d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 3 octobre 1872.&nbsp;<\/div><div>La section pr&eacute;sentait au premier rang Charles Aubertin ; au deuxi&egrave;me rang le jurisconsulte &nbsp;et homme politique italien Enrico Pessina [1828-1916] et Bilac Pinto, r&eacute;f&eacute;rendaire au minist&egrave;re de la justice des Pays-Bas. L&rsquo;Acad&eacute;mie, sur proposition de Jean F&eacute;lix Nourrisson, ajoute le nom de Ralph Waldo Emerson [1803-1882].&nbsp;<\/div><div>Au premier tour, sur 27 votants, Charles Aubertin obtient vingt suffrages, Ralph Waldo Emerson six suffrages. Charles Aubertin est &eacute;lu d&egrave;s le premier tour &agrave; la majorit&eacute; absolue.<\/div><div>Apr&egrave;s sa mort, le 3 octobre 1908, Charles Aubertin est remplac&eacute; comme correspondant &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques par le professeur de droit Georges Vidal &nbsp;[1852-1911], &eacute;lu le 11 d&eacute;cembre 1909.<\/div><div><br \/><\/div><div>LES CORRESPONDANTS DE LA SECTION DE MORALE EN 1874.<\/div><div>Le 11 avril 1874, l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences morales proc&egrave;de &agrave; deux &eacute;lections pour le remplacement de places vacantes de correspondants dans la section de Morale. Non seulement pour la place n&deg; 3, o&ugrave; est &eacute;lu Charles Aubertin, mais aussi pour la place n&deg; 4 o&ugrave; est &eacute;lu Charles Auguste Salmon [1805-1892], pr&eacute;sident &agrave; la Cour de Douai.<\/div><div><br \/><\/div><div>Avec ces &eacute;lections, la composition de la section de Morale, en ce qui concerne les correspondants, s&#39;&eacute;tablit de la fa&ccedil;on suivante : place 1. l&#39;avocat Edwin Chadwick [1800-1890] ; place 2. le journaliste et homme politique &Eacute;douard Charton [1807-1890] ; place 3. Charles Aubertin [1825-1908] ; place 4. le magistrat Charles Auguste Salmon [1805-1892] ; place 5. le professeur de droit Franz von Holtzendorff [1829-1889].<\/div><div><br \/><\/div><div>AUTOUR DE L&#39;&Eacute;LECTION AUX SCIENCES MORALES.<\/div><div>Cette &eacute;lection de Charles Aubertin a &eacute;t&eacute; pr&eacute;par&eacute;e aupr&egrave;s de ses futurs coll&egrave;gues par la remise d&#39;un certain nombre de ses travaux, et par des rapports sur ses ouvrages. Ainsi un rapport d&#39;Elme Marie Caro, &eacute;l&egrave;ve de la m&ecirc;me promotion de l&#39;&Eacute;cole normale [1845], sur L&#39;Esprit public au XVIII &egrave;me si&egrave;cle, publi&eacute; dans le Compte-rendu des S&eacute;ances et travaux de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques. Ann&eacute;e 1876, tome 99. Pages 325 sq.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Aubertin une fois &eacute;lu, Elme Marie Caro [1826-1887], fait &agrave; l&#39;Institut l&#39;hommage d&#39;ouvrages de Charles Aubertin. Notamment, dans la s&eacute;ance du 18 mars 1876, &nbsp;l&#39;Histoire de la langue et de la litt&eacute;rature fran&ccedil;aise au moyen-&acirc;ge, d&#39;apr&egrave;s les travaux les plus r&eacute;cents.&nbsp;<\/div><div>Un compte-rendu de l&#39;ouvrage est publi&eacute; dans le Compte-rendu des S&eacute;ances et travaux de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences morales et politiques. Ann&eacute;e 1876, tome 105. Pages 724 sq., tome 111. Pages 435-436. &nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1874. RECTORAT DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE POITIERS.<\/div><div>Alors que Arthur de Cumont [1818-1902], est ministre de l&#39;Instruction publique, des cultes et des beaux-arts [22 mai 1874-10 mars 1875], dans le gouvernement Ernest Courtot de Cissey, sous Mac-Mahon, Charles Aubertin est nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Poitiers le 22 octobre 1874, en remplacement de l&#39;historien Adolphe Ch&eacute;ruel [1809-1891], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole &nbsp;normale [1828], ancien Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement secondaire [f&eacute;vrier 1861-janvier 1866] en poste &agrave; Poitiers, d&#39;ao&ucirc;t 1870 &agrave; octobre 1874, admis &agrave; faire valoir ses droits &agrave; la retraite.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le rectorat de l&rsquo;acad&eacute;mie de Poitiers, l&rsquo;un des seize rectorats de cette &eacute;poque, existe depuis la restauration des grandes acad&eacute;mies, par la loi du 14 juin 1854, prise sous le minist&egrave;re d&rsquo;Hippolyte Fortoul, qui met fin &agrave; la p&eacute;riode 1850-1854, qui &eacute;tait celle des petits rectorats &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle du d&eacute;partement impos&eacute;s par Alfred de Falloux.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le ressort de cette acad&eacute;mie s&#39;&eacute;tend sur les d&eacute;partements de la Vienne ; de la Charente ; de la Charente-Inf&eacute;rieure ; de l&#39;Indre ; de l&#39;Indre-et-Loire ; des Deux-S&egrave;vres ; de la Vend&eacute;e ; de la Haute-Vienne.<\/div><div><br \/><\/div><div>Les inspecteurs qui l&#39;assistent sont pour le d&eacute;partement de la Vienne, Baillart [ancien inspecteur &agrave; Cahors] r&eacute;sidant &agrave; Poitiers ; pour le d&eacute;partement &nbsp;de la Charente, Jules Dunan, r&eacute;sidant &agrave; Angoul&ecirc;me ; pour le d&eacute;partement de la Charente-Inf&eacute;rieure, Bonnesoeur [ancien inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Quimper], r&eacute;sidant &agrave; La Rochelle ; pour le d&eacute;partement de l&#39;Indre, Valade, r&eacute;sidant &agrave; Ch&acirc;teauroux, futur inspecteur &agrave; Cahors, et remplac&eacute; par Gerboy, venant de Cahors ; pour le d&eacute;partement de l&#39;Indre-et-Loire, Oulard, r&eacute;sidant &agrave; Tours ; pour le d&eacute;partement des Deux-S&egrave;vres, N&#8230;, r&eacute;sidant &agrave; Niort ; pour le d&eacute;partement de la Vend&eacute;e, Chanson, r&eacute;sidant &agrave; La Roche-sur-Yon ; pour le d&eacute;partement de la Haute-Vienne, Louis L&eacute;onard P&eacute;cout, r&eacute;sidant &agrave; &nbsp;Limoges, nomm&eacute; le 1er juin 1872.<\/div><div>Le secr&eacute;taire est Halluite [ancien secr&eacute;taire de l&#39;acad&eacute;mie de Poitiers].<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Aubertin reste en fonction jusqu&#39;en 1879. Apr&egrave;s quoi, reprend ses fonctions de professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Dijon, en remplacement de Louis Petit de Juleville [1841-1900], enseignant &agrave; Dijon de 1873 &agrave; 1879, et nomm&eacute; ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il est remplac&eacute;, comme recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Poitiers, par &Eacute;douard Anthelme Chaignet [1819-1901], ancien professeur de Litt&eacute;rature grecque [1866-1879] et doyen [1879] de la Facult&eacute; des Lettres de Poitiers.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1875. FABLES DE LA FONTAINE<\/div><div>En 1875, Charles Aubertin donne une &eacute;dition de Fables de La Fontaine [Nouvelle &eacute;dition, avec des notices litt&eacute;raires et grammaticales, une vie de l&#39;auteur et une notice sur la fable et les principaux fabulistes, par M. Ch. Aubertin, docteur &egrave;s-lettres, ancien ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Poitiers [Paris : Librairie classique d&#39;Eug&egrave;ne Belin, rue de Vaugirard, n&deg;52. In-8, 374 p.,1875].&nbsp;<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1883 ; en 1891.<\/div><div><br \/><\/div><div>1878. HISTOIRE DE LA LANGUE ET DE LA LITT&Eacute;RATURE.&nbsp;<\/div><div>En 1878, Charles Aubertin fait para&icirc;tre une Histoire de la langue et de la litt&eacute;rature fran&ccedil;aises au moyen &acirc;ge d&#39;apr&egrave;s les travaux les plus r&eacute;cents, par Charles Aubertin, recteur honoraire, professeur de la Facult&eacute; des Lettres de Dijon [Paris : E. Belin. Deux volumes in-8. 1878].<\/div><div><br \/><\/div><div>L&#39;ouvrage re&ccedil;oit, en 1879, quatre mille francs, des cinq mille du prix litt&eacute;raire de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise fond&eacute;, en 1872, par Marcelin Gu&eacute;rin, prix destin&eacute; &agrave; r&eacute;compenser tous les genres de litt&eacute;rature propres &agrave; honorer la France.<\/div><div><br \/><\/div><div>1879-1895. PROFESSEUR DE LITT&Eacute;RATURE &Agrave; LA FACULT&Eacute; &nbsp;DES LETTRES DE DIJON.<\/div><div>Charles Aubertin reprend ses fonctions de professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Dijon, le 1er d&eacute;cembre 1879.&nbsp;<\/div><div>Il succ&egrave;de dans son poste, qu&#39;il retrouve apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; deux fois recteur, comme professeur titulaire, &agrave; une s&eacute;rie de professeur suppl&eacute;ants : Charles Jeannel [1840-1876], suppl&eacute;ant de 1868 &agrave; 1871 ; Henri Tivier [1824-1913], suppl&eacute;ant en 1871-1872 ; &agrave; Emmanuel Langlois des Essarts [1839-1909], suppl&eacute;ant en 1872-1873 ; et Louis Petit de Juleville [1841-1900], suppl&eacute;ant &nbsp;en 1873-1874, et professeur titulaire de 1874 &agrave; 1879.<\/div><div><br \/><\/div><div>Tandis que Charles Aubertin assume sa fonction de professeur, Alcide Mac&eacute; [1862-1932] est en janvier 1889, nomm&eacute; ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; Dijon [de 1889 &agrave; 1891].<\/div><div><br \/><\/div><div>Ses coll&egrave;gues &agrave; la Facult&eacute; sont pour la Philosophie Henri Joly [1839-1925], nomm&eacute; en 1879 ; pour la Litt&eacute;rature ancienne Gustave Hinstin [1834-1894] qui enseigne le grec, Auguste Bougot [1842-1892] qui enseigne le latin ; pour la litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re Gabriel Gustave d&#39;Hugues [1827-1902], nomm&eacute; en 1879 ; pour l&#39;Histoire Paul Gaffarel [1843-1920], nomm&eacute; en 1874.<\/div><div><br \/><\/div><div>Charles Aubertin reste en fonction &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Dijon jusqu&#39;en novembre 1895, puis est admis &agrave; faire valoir ses droits &agrave; la retraite. Il est alors dans sa soixante-dixi&egrave;me ann&eacute;e.<\/div><div><br \/><\/div><div>1882. L&#39;&Eacute;LOQUENCE POLITIQUE ET PARLEMENTAIRE.<\/div><div>En 1882, Charles Aubertin publie L&#39;&Eacute;loquence politique et parlementaire en France avant 1789 d&#39;apr&egrave;s des documents manuscrits [Paris : E. Belin et fils. In-8, 276 p., 1882].<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 2008 [BiblioBazaar].<\/div><div><br \/><\/div><div>De f&eacute;vrier &agrave; &nbsp;mai 1880, Charles Aubertin publie dans Le Parlement de Paris diff&eacute;rents articles sur L&#39;&Eacute;loquence politique et parlementaire.<\/div><div><br \/><\/div><div>1883. CHOIX DE TEXTES DE L&#39;ANCIEN FRAN&Ccedil;AIS.<\/div><div>En 1883, Charles Aubertin publie : Choix de textes de l&#39;ancien Fran&ccedil;ais, du X&egrave;me au XVI&egrave;me Si&egrave;cle. Po&eacute;tes et Prosateurs du Moyen&ndash;&Acirc;ge. Avec un sommaire historique, des notices biographiques et un commentaire grammatical, par M. Charles Aubertin &nbsp;[Paris : Librairie classique Eug&egrave;ne Belin. In-12, VI-360 p., 1883].<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1884, comme deuxi&egrave;me &eacute;dition ; en 1892, comme troisi&egrave;me &eacute;dition ; &nbsp;en 1897, comme quatri&egrave;me &eacute;dition ; en 1902, comme cinqui&egrave;me &eacute;dition.<\/div><div><br \/><\/div><div>1885. OEUVRES DE BOILEAU.<\/div><div>En 1885, Charles Aubertin &eacute;dite :Oeuvres po&eacute;tiques et fragments des oeuvres en prose. Boileau-Despr&eacute;aux. Nouvelle &eacute;dition, collationn&eacute;e sur les meilleurs textes et renfermant une annotation g&eacute;n&eacute;rale d&#39;apr&egrave;s tous les commentateurs, un nouveau commentaire grammatical, des notices litt&eacute;raires sur les auteurs de satires et d&#39;arts po&eacute;tiques en fran&ccedil;ais, une appr&eacute;ciation du style de Boileau et une vie de l&#39;auteur [Paris : E. Belin, 1885]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1887.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1885. OEUVRES D&#39;HORACE.&nbsp;<\/div><div>Publie en 1885 : Quinti Horatii Flacii Opera. Horace. Nouvelle &eacute;dition d&#39;apr&egrave;s le texte et le commentaire d&#39;Orelli et de Dillenburger (1854). Renfermant des arguments analytiques et historiques, des notes grammaticales et litt&eacute;raires en fran&ccedil;ais, une vie de l&#39;auteur, une notice sur l&#39;Ode, la Satire et l&#39;&Eacute;pitre; et un pr&eacute;cis sur les m&egrave;tres employ&eacute;s par Horace [Paris : E. Belin. 400 p., 1885].<\/div><div>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1932.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1887. LETTRES CHOISIES DE VOLTAIRE.<\/div><div>En 1887, Charles Aubertin publie Lettres choisies de Voltaire, avec des notes historiques et litt&eacute;raires par M. Ch. Aubertin ancien ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, recteur honoraire, membre correspondant de l&#038;#39","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Normalien [1845], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1848], docteur-&egrave;s-lettres [1857], enseignant, puis recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Clermont [1873-1874], et de Poitiers [1874-1879], reprend et ach&egrave;ve sa carri&egrave;re comme professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Dijon.<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-273","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/273","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=273"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/273\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=273"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=273"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=273"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}