{"id":260,"date":"2013-12-02T20:25:44","date_gmt":"2013-12-02T20:25:44","guid":{"rendered":""},"modified":"2013-12-02T20:25:44","modified_gmt":"2013-12-02T20:25:44","slug":"Alhoy-Louis-Francois-Joseph-1760-1826-administrateur-et-poete-des-hopitaux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Alhoy-Louis-Francois-Joseph-1760-1826-administrateur-et-poete-des-hopitaux.html","title":{"rendered":"Alhoy, Louis Fran\u00e7ois Joseph (1760-1826), administrateur et po\u00e8te des h\u00f4pitaux"},"content":{"rendered":"<em>Destin&eacute; &agrave; l&#39;enseignement, Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy, au moment de la  R&eacute;volution fran&ccedil;aise, voit momentan&eacute;ment sa carri&egrave;re, comme pour  beaucoup, s&#39;orienter diff&eacute;remment. Son nom reste attach&eacute;, avec ses  &quot;Promenades po&eacute;tiques dans les hospices et les h&ocirc;pitaux de Paris [1826]&quot;  , &agrave; une &oelig;uvre plus didactique que litt&eacute;raire. <\/em><!--more--><p align=\"center\">{mosimage} <br \/><\/p><p>Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy, n&eacute; le 27 octobre 1760 &agrave; Angers&nbsp; [Anjou, puis d&eacute;partement de Maine-et-Loire] ; mort en mai 1826, &agrave; Paris.<br \/>Entre en 1787 &agrave; l&#39;Oratoire d&#39;Angers, et devient membre de la Congr&eacute;gation de l&#39;Oratoire. Professe les &quot;humanit&eacute;s&quot;&nbsp; dans divers coll&egrave;ges de la Congr&eacute;gation, dont il est encore membre jusqu&#39;en 1791.<\/p><p><br \/>MARS 1793. INSTITUT DES SOURDS-MUETS DE PARIS.<br \/>Entre mars et avril 1793, Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy est nomm&eacute; instituteur-adjoint, &agrave; l&#39;Institut national des sourds-muets, encore install&eacute; dans une partie des locaux de l&#39;ancien couvent des C&eacute;lestins, pr&egrave;s de l&#39;Arsenal.<br \/>L&#39;organisation de l&#39;Institut des sourds-muets est alors la suivante&nbsp;: Roch Ambroise Sicard, qui a succ&eacute;d&eacute; en avril 1790, &agrave; l&#39;abb&eacute; Charles Michel de l&#39;&Eacute;p&eacute;e [1712-1789] est premier instituteur&nbsp;; l&#39;abb&eacute; Antoine Salvan [1755-1838] est deuxi&egrave;me instituteur&nbsp;; Jules Michel Duhamel et Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy sont instituteurs adjoints.<br \/><br \/>Peu de temps apr&egrave;s, &agrave; partir du 1er avril 1794, l&#39;Institut des sourds-muets s&#39;installe rue&nbsp; Saint-Jacques [actuellement 254 rue Saint-Jacques. Institut national des jeunes sourds de Paris. INJS], sur l&#39;emplacement de l&#39;ancien s&eacute;minaire des Oratoriens de Saint-Magloire.<br \/><br \/>MAI 1793. AUGMENTATION DE TRAITEMENT.<br \/>Le 23 mai 1793, au Comit&eacute; d&#39;Instruction publique de la Convention est discut&eacute; &quot;une p&eacute;tition du citoyen Alhoy&quot;&nbsp; demandant une augmentation de son traitement. La Convention avait d&eacute;cid&eacute; que le traitement de Jules Michel Duhamel serait fix&eacute; &agrave; deux mille livres. Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy demande &agrave; &ecirc;tre pay&eacute; la m&ecirc;me somme.<br \/><br \/>1794. BUREAU DE LA BIBLIOGRAPHIE.<br \/>Entre le 21 mars 1794 [1er germinal an II] et le 28 ao&ucirc;t 1794 [11 fructidor an II] le Comit&eacute; d&#39;Instruction publique de la Convention nationale nomme Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy&nbsp; commis au &quot;&nbsp; bureau de la bibliographie &quot; .<br \/>Huit personnes sont nomm&eacute;s&nbsp;: Alhoy&nbsp;; Corneille&nbsp;; B&eacute;quart&nbsp;; Carton&nbsp;; Fariau&nbsp;; Hellot&nbsp;; Pr&eacute;vost&nbsp;; Roullet.<br \/>&nbsp;<br \/>SEPTEMBRE 1797-D&Eacute;BUT 1800. PREMIER INSTITUTEUR DES SOURDS-MUETS.<br \/>Au coup d&#39;&Eacute;tat du 4 septembre 1797 [18 fructidor an V], l&#39;abb&eacute; Roch Ambroise Sicard, qui ne cache pas ses sympathies royalistes, est plac&eacute; sur les listes de proscription. Il se cache dans les environs de Paris, au faubourg Saint-Marceau, et perd momentan&eacute;ment sa place &agrave; l&#39;Institut des sourds-muets. Il est &eacute;galement radi&eacute; de l&#39;Institut national, o&ugrave; il avait &eacute;t&eacute; nomm&eacute; dans la section de Grammaire de la troisi&egrave;me Classe [Litt&eacute;rature et Beaux-arts].<br \/>Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy est alors nomm&eacute; premier instituteur de l&#39;&eacute;tablissement, et, comme &quot;chef de l&#39;&Eacute;cole nationale des sourds-muets de Paris&quot; , succ&egrave;de &agrave; Sicard.<br \/><br \/>C&#39;est dans ces fonctions qu&#39;Alhoy adresse au Conseil des Cinq-Cents [dans les derniers jours du Directoire] une p&eacute;tition &quot;tendant &agrave; faire adopter un moyen simple et facile pour assurer l&#39;existence de cette &eacute;cole, et pour en conserver et cr&eacute;er d&#39;autres &eacute;galement pr&eacute;cieuses&quot; .<br \/>Fran&ccedil;ois M&eacute;nard-Lagroye [1742-1813] relaie ce texte en r&eacute;digeant un Rapport aupr&egrave;s du Conseil des Cinq-Cents, lu dans la s&eacute;ance du 5 octobre 1799 [13 vend&eacute;miaire an VIII].<br \/>Le texte est &eacute;dit&eacute; [Paris&nbsp;: De l&#39;Imprimerie nationale. In-8, 19 p. 1799].<br \/><br \/>6 NOVEMBRE 1799. DISCOURS DE RENTR&Eacute;E DE L&#39;&Eacute;COLE NATIONALE DES SOURDS-MUETS.<br \/>Le 6 novembre 1799 [15 brumaire an VIII], Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy prononce, en tant que directeur, le discours de rentr&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole nationale des sourds-muets de Paris, publi&eacute; sous forme de brochure&nbsp;: De l&#39;&Eacute;ducation des sourds-muets de naissance, consid&eacute;r&eacute;e dans ses rapports avec l&#39;id&eacute;ologie et la grammaire, sujet du discours prononc&eacute; &agrave; la rentr&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole nationale des sourds-muets, le 15 brumaire an VIII, par le citoyen Alhoy [Paris : impr. des Associ&eacute;s. In-8, pi&egrave;ce, an VIII]. <br \/><br \/>1800. SICARD &Agrave; NOUVEAU DIRECTEUR.<br \/>B&eacute;n&eacute;ficiant du rappel des proscrits, Roch Ambroise Sicard peut r&eacute;appara&icirc;tre fin 1799. Il retrouve sa place &agrave; l&#39;&Eacute;cole nationale des sourds-muets de Paris, place qu&#39;il gardera jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s en 1822.<br \/><br \/>1801. MEMBRE DE LA COMMISSION ADMINISTRATIVE DES HOSPICES.<br \/>Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy, quitte l&#39;&Eacute;cole nationale des sourds-muets, et est nomm&eacute;, &agrave; sa cr&eacute;ation, membre de la Commission administrative des hospices de Paris.<br \/>L&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 17 janvier 1801 [27 niv&ocirc;se an IX] cr&eacute;e un Conseil g&eacute;n&eacute;ral d&#39;administration des Hospices, qui dirige tous les &eacute;tablissements, &agrave; c&ocirc;t&eacute; duquel est une commission administrative, compos&eacute;e initialement de cinq membres, ayant une fonction ex&eacute;cutive.<br \/><br \/>Sont membres de cette commission&nbsp;: Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy [1755-1826]&nbsp;; Benjamin Desportes [1765-1840]&nbsp;; Claude Fran&ccedil;ois Duchanoy [1742-1827]&nbsp;; Jean Louis Fesquet&nbsp;; Julien Camille Lemaignan [1746-1812].<br \/>Chacun de ces membres se r&eacute;partissent des domaines de contr&ocirc;le. Alloy est charg&eacute; de l&#39;H&ocirc;tel-Dieu&nbsp;; de la Charit&eacute;&nbsp;; la Maternit&eacute; Beaujon.<br \/>Les domaines d&#39;intervention &eacute;voluent dans le temps, tandis que le nombre des membres de la Commission augmente.<br \/><br \/>1804. LES HOSPICES, PO&Egrave;ME.<br \/>&nbsp;En 1804, Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy fait para&icirc;tre un long po&egrave;me : Les Hospices, po&egrave;me, Par L. Alhoy, Membre de la commission administrative des hospices de Paris [Paris : &agrave; l&#39;imprimerie des Hospices civils. In-8, XVIII-79-[1bl.] p., an XII-1804]. Se trouve &agrave; Paris, &agrave; l&#39;imprimerie des Hospices civils, rue St.-Christophe ; et chez tous les marchands de nouveaut&eacute;s.<br \/><br \/>Dans leur &quot;Biographie universelle, ancienne et moderne&quot;&nbsp; [Tome 56], Joseph Fr. Michaud, et Louis Gabriel Michaud &eacute;crivent : &quot;L&#39;auteur a su tirer le parti le plus avantageux de ce sujet difficile <br \/>qu&#39;il se proposait de traiter dans toute son &eacute;tendue. Son po&egrave;me devait avoir quatre chants, mais le premier seulement est paru. On y trouve des d&eacute;tails int&eacute;ressants et m&ecirc;me exprim&eacute;s avec verve et facilit&eacute;&quot;. <br \/><br \/>Le journal Le Moniteur du 9 septembre 1804 [22 fructidor an XII]&nbsp; donne une analyse du po&egrave;me. <br \/><br \/>1812. DIRECTEUR DU COLL&Egrave;GE COMMUNAL DE SAINT-GERMAIN.<br \/>En 1811, la commune de Saint-Germain [Seine-et-Oise, aujourd&#39;hui Yvelines] soutient financi&egrave;rement le projet de Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy d&#39;&eacute;tablir un coll&egrave;ge communal dans la ville. Le pr&eacute;fet de Seine-et-Oise donne son autorisation.<br \/>Le d&eacute;cret imp&eacute;rial du 17 septembre 1812 confirme cette fondation, le Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute; en r&egrave;gle l&#39;organisation et le r&eacute;gime, et Alhoy est officiellement nomm&eacute; directeur.<br \/>Le coll&egrave;ge communal est supprim&eacute; le 14 octobre 1814, &agrave; la premi&egrave;re Restauration.<br \/><br \/>PROFESSEUR DE BELLES-LETTRES &Agrave; VEND&Ocirc;ME.<br \/>Les notices biographiques le signalent comme &eacute;tant, apr&egrave;s 1815, professeur de belles-lettres &agrave; Vend&ocirc;me [Loir-et-Cher] dans le ressort de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans.<br \/><br \/>1826. PROMENADES PO&Eacute;TIQUES.<br \/>En 1826, Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy, dans le prolongement de sa premi&egrave;re &oelig;uvre, fait para&icirc;tre un v&eacute;ritable &quot;guide&quot; &nbsp;: Promenades po&eacute;tiques dans les hospices et les h&ocirc;pitaux de Paris, d&eacute;di&eacute;es &agrave; M. le comte Chaptal, pair de France, par L. Alhoy [Paris : C.-J. Trouv&eacute;, imprimeur-libraire, rue des Filles Saint Thomas. In-8, XLVIII-328 p., portrait. 1826]. D&eacute;dicace, Avant-Propos, Table des mati&egrave;res, Errata.<br \/>Membre de l&#39;acad&eacute;mie des Sciences, Jean Antoine Chaptal [1756-1832], ancien ministre de l&#39;Int&eacute;rieur [1801-1804] est en m&ecirc;me temps membre du Conseil d&#39;administration des Hospices de Paris.<br \/><br \/>Alhoy passe en revue les principaux h&ocirc;pitaux de la capitale dans le but pratique d&#39;int&eacute;resser &quot;l&#39;humanit&eacute; bienfaisante en l&#39;instruisant de l&#39;emploi sacr&eacute; de ses dons&quot; , de &quot;consoler l&#39;humanit&eacute; souffrante par le tableau des secours qui l&#39;attendent&quot;&nbsp; et de &quot;pr&eacute;senter un mod&egrave;le &agrave; tous les &eacute;tablissements de m&ecirc;me nature&quot; .<br \/><br \/>LE PROJET DIDACTIQUE.<br \/>Dans l&#39;Avant-Propos, Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy explique son projet&nbsp;: &laquo;Un po&euml;me ne vit que de fictions, et je n&#39;&eacute;crivais que pour dire la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;: j&#39;ai donc supprim&eacute; le titre trop ambitieux de Po&euml;me, et j&#39;y ai substitu&eacute; le titre plus modeste de Promenades dans les Hospices et H&ocirc;pitaux de Paris. Je les parcours tous, et dans chacun d&#39;eux je peins ce qui m&#39;a le plus affect&eacute;&nbsp;; je me livre &agrave; toutes les r&eacute;flexions que font na&icirc;tre en moi les diff&eacute;rens objets qui se pr&eacute;sentent &agrave; mes v&oelig;ux, et je t&acirc;che surtout d&#39;&ecirc;tre un peintre fid&egrave;le. En d&eacute;veloppant cette richesse vraiment nationale, je fais en sorte que ceux qui se sentent de la r&eacute;pugnance pour visiter nos &eacute;tablissemens hospitaliers puissent se faire une id&eacute;e juste de la mani&egrave;re admirable dont les secours de tout genre y sont actuellement administr&eacute;s&raquo;.<br \/><br \/>CONSTRUCTION ET SOMMAIRE.<br \/>Chaque &quot;promenade&quot;&nbsp; est construite de la fa&ccedil;on suivante&nbsp;: un Argument&nbsp;; le texte de la promenade, sous forme de po&eacute;sie en alexandrins&nbsp;; des Notes en prose, assez longues, commentant tel ou tel vers du po&egrave;me.<br \/><br \/>Les Promenades po&eacute;tiques sont au nombre de dix&nbsp;:<br \/>1. Allaitement.<br \/>2. Accouchement.<br \/>3. Aux Orphelins.<br \/>4. &Agrave; l&#39;H&ocirc;tel-Dieu.<br \/>5. &Agrave; l&#39;H&ocirc;tel-Dieu.<br \/>6. Aux Hospices de la Vieillesse.<br \/>7. Aux Incurables et aux M&eacute;nages.<br \/>8. Aux Sourds-Muets.<br \/>9. Aux Aveugles.<br \/>10. Aux Ali&eacute;n&eacute;s.<br \/><br \/>ILLUSTRATION.<br \/>Le portrait lithographi&eacute; est repris des Promenades po&eacute;tiques dans les hospices et les h&ocirc;pitaux de Paris, ouvrage paru posthume l&#39;ann&eacute;e m&ecirc;me de la mort de l&#39;auteur [1826].<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Dans sa Biographie universelle, ancienne et moderne, Louis-Gabriel Michaud fait na&icirc;tre L. Alhoy en 1755, &agrave; Angers.<br \/><br \/>C&eacute;lestin Port [1828-1901], dans son Dictionnaire historique, g&eacute;ographique et biographique de Maine-et-Loire [Paris&nbsp;: J.-B. Dumoulin, libraire&nbsp;; Angers&nbsp;: P. Lach&egrave;se, Belleuvre et Dolbeau. Trois volumes, 1874-1878] indique pour Alhoy, 1760 comme date de naissance.<br \/><br \/>La notice consacr&eacute;e &agrave; Alhoy est int&eacute;gralement suivante&nbsp;: <br \/>&laquo; Alhoy [Hyacinthe-Lib&egrave;re-Joseph], n&eacute; &agrave; Angers le 27 octobre 1760, mort &agrave; Paris en mai 1826. Il entra eu 1787 &agrave; l&rsquo;Oratoire d&rsquo;Angers o&ugrave; il &eacute;tait encore en 1791, et apr&egrave;s avoir profess&eacute; dans diff&eacute;rents coll&egrave;ges, rempla&ccedil;a aux sourds-muets l&rsquo;abb&eacute; Sicard quelque temps proscrit. En 1815, il fut nomm&eacute; principal du coll&egrave;ge de Saint-Germain. Il avait &eacute;t&eacute; administrateur des hospices de Paris et a publi&eacute;&nbsp;: Discours sur l&rsquo;&eacute;ducation des sourds-muets, Paris, 1800, in-8&deg;. &mdash; Les Hospices, po&egrave;me&nbsp;; Paris. 1804, in-8&deg;. &mdash; Promenades po&eacute;tiques dans les hospices et les h&ocirc;pitaux, Paris, 1826, in-8&deg; &raquo;.<br \/>C&eacute;lestin Port donne &eacute;galement les r&eacute;f&eacute;rences de sa notice&nbsp;: Archives de Maine-et Loire, S&eacute;rie M.&mdash; Qu&eacute;rard. France litt&eacute;raire. &mdash; Biographie des contemporains. &mdash; Martyrologe litt&eacute;raire, par un ermite [Paris, 1816, in-8], p. 16. <br \/><br \/>On remarquera que le pr&eacute;nom, [Hyacinthe-Lib&egrave;re-Joseph] n&#39;est pas celui retenu dans la notice en ligne de la Biblioth&egrave;que nationale de France&nbsp;: Louis Fran&ccedil;ois Joseph. &nbsp;<br \/><br \/><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Destin&eacute; &agrave; l&#39;enseignement, Louis Fran&ccedil;ois Joseph Alhoy, au moment de la  R&eacute;volution fran&ccedil;aise, voit momentan&eacute;ment sa carri&egrave;re, comme pour  beaucoup, s&#39;orienter diff&eacute;remment. 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