{"id":258,"date":"2013-10-30T22:19:14","date_gmt":"2013-10-30T22:19:14","guid":{"rendered":""},"modified":"2013-10-30T22:19:14","modified_gmt":"2013-10-30T22:19:14","slug":"Rabillon-Etienne-Vital-1769-1840-professeur-et-inspecteur-d-academie-a-Rennes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Rabillon-Etienne-Vital-1769-1840-professeur-et-inspecteur-d-academie-a-Rennes.html","title":{"rendered":"Rabillon, \u00c9tienne Vital (1769-1840), professeur et inspecteur d&rsquo;acad\u00e9mie \u00e0 Rennes"},"content":{"rendered":"<em>Successivement enseignant d&#39;&Eacute;cole centrale [1796], de Lyc&eacute;e [1803], puis  de Facult&eacute; [1810], en tant que professeur de Litt&eacute;rature grecque et  latine, &Eacute;tienne Vital Rabillon, apr&egrave;s 1815, poursuit et ach&egrave;ve sa  carri&egrave;re dans la fonction administrative d&#39;inspecteur d&#39;acad&eacute;mie.<\/em><!--more--><br \/>Sous l&#39;emprise de l&#39;Universit&eacute;, le syst&egrave;me d&#39;enseignement &agrave; l&#39;&eacute;chelle de la Nation, qui se met en place &agrave; partir de 1795 [les &Eacute;coles centrales], se modifie en 1802 [les Lyc&eacute;es], se prolonge en 1809 [les Facult&eacute;s], qui se poursuit sous le premier Empire, assure un formidable appel du personnel enseignant.La suppression de dix-sept Facult&eacute;s de Lettres [arr&ecirc;t&eacute; du 31 octobre 1815] am&egrave;ne la reconversion, souvent per&ccedil;ue comme une promotion, de certains enseignants en personnel administratif, notamment comme inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie.<br \/><p>C&#39;est cette trajectoire, v&eacute;cue par plus d&#39;une vingtaine d&#39;enseignants, qui est celle d&#39;&Eacute;tienne Vital Rabillon, n&eacute; le 28 avril 1769, &agrave; Piolenc [aujourd&#39;hui Vaucluse]&nbsp;; mort le 5 f&eacute;vrier 1840, &agrave; Rennes. <br \/><br \/>1796-1802. PROFESSEUR &Agrave; L&#39;&Eacute;COLE CENTRALE DE RENNES.<br \/>Les &Eacute;coles centrales sont cr&eacute;&eacute;es par un d&eacute;cret du 25 f&eacute;vrier 1795 [7 vent&ocirc;se an III], modifi&eacute; ensuite par le titre II de la Loi Daunou du 25 octobre 1795 [3 brumaire an IV] sur l&#39;organisation de l&#39;Instruction publique&nbsp;: il est d&eacute;cid&eacute; d&#39;&eacute;tablir une &Eacute;cole centrale par d&eacute;partement. Plus de quatre-vingt dix &eacute;coles centrales sont progressivement cr&eacute;&eacute;es.<br \/>L&#39;&Eacute;cole centrale du d&eacute;partement d&#39;Ille-et-Vilaine est &eacute;tablie &agrave; Rennes, chef-lieu du d&eacute;partement.<br \/><br \/>&Eacute;tienne Vital Rabillon, en 1796, y est nomm&eacute; professeur d&#39;Histoire. Il enseigne&nbsp; dans la troisi&egrave;me section, ouverte aux &eacute;l&egrave;ves [exclusivement des gar&ccedil;ons] &acirc;g&eacute;s de seize ans, qui re&ccedil;oivent &eacute;galement un enseignement de Grammaire g&eacute;n&eacute;rale par l&#39;abb&eacute; Pierre Michel Lesage [1760-1819]&nbsp;; de Belles-lettres par l&#39;abb&eacute; Augustin Fran&ccedil;ois] Germ&eacute; [1745-1824]&nbsp;; de L&eacute;gislation par Jean Denis Lanjuinais [1753-1827].<br \/><br \/>Rabillon reste en poste jusqu&#39;en mai 1802, date de la loi du 1er mai 1802 supprimant les &Eacute;coles centrales [11 flor&eacute;al an X]. Il est alors nomm&eacute; au lyc&eacute;e de Rennes.<br \/><br \/>1803-1809. PREMIER PROGRAMME D&#39;ENSEIGNEMENT DES LYC&Eacute;ES.<br \/>Les &Eacute;cole centrales supprim&eacute;es sont remplac&eacute;es dans chaque d&eacute;partement par les lyc&eacute;es.<br \/>L&#39;enseignement qui y est distribu&eacute; est encore fortement marqu&eacute; par l&#39;enseignement des anciennes &Eacute;coles centrales. Ainsi, jusqu&#39;en 1809, les enseignements des lyc&eacute;es se r&eacute;partissent encore classiquement en Belles-Lettres [un enseignant]&nbsp;; Latin [trois enseignants]&nbsp;; Math&eacute;matiques transcendantes [un enseignant]&nbsp;; Math&eacute;matiques [trois enseignants]. &nbsp;<br \/><br \/>C&#39;est dans ce cadre que Rabillon est nomm&eacute; en 1803, professeur de latin, pour les classes de premi&egrave;re et de seconde au lyc&eacute;e de Rennes. Il est un des trois professeurs de latin du lyc&eacute;e. Les deux autres enseignants de cette discipline sont Pierre Michel Lesage, ancien professeur de Grammaire g&eacute;n&eacute;rale &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale et Bertrand. <br \/>L&#39;abb&eacute; Augustin Fran&ccedil;ois Germ&eacute;, d&eacute;j&agrave; ancien professeur de Belles-Lettres &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale assure l&#39;enseignement des Belles-Lettres au lyc&eacute;e.<br \/>L&#39;enseignement de math&eacute;matiques transcendantes est assur&eacute; par Jacques Binet [1786-1856], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole polytechnique. <br \/>Rozais, Marot, Sarthou sont professeurs de math&eacute;matiques.<br \/>&Eacute;tienne Vital Rabillon reste en fonction comme professeur de latin jusqu&#39;en 1809.<br \/><br \/>1809. LE NOUVEAU PROGRAMME D&#39;ENSEIGNEMENT DES LYC&Eacute;ES.<br \/>&Agrave; partir de 1809, l&#39;enseignement des lyc&eacute;es conna&icirc;t une nouvelle r&eacute;partition&nbsp;: apr&egrave;s deux ann&eacute;es de Grammaire [premi&egrave;re et deuxi&egrave;me ann&eacute;es d&rsquo;enseignement des lyc&eacute;es&nbsp;]&nbsp;; deux ann&eacute;es d&rsquo;Humanit&eacute;s [troisi&egrave;me et quatri&egrave;me ann&eacute;es d&rsquo;enseignement des lyc&eacute;es]&nbsp;; une ann&eacute;e de Rh&eacute;torique [cinqui&egrave;me ann&eacute;e d&rsquo;enseignement des lyc&eacute;es]&nbsp;; la sixi&egrave;me ann&eacute;e de l&rsquo;enseignement oblige &agrave; une bifurcation, ou bien une ann&eacute;e de Philosophie, ou bien une ann&eacute;e de Math&eacute;matiques transcendantes.<br \/>C&#39;est seulement le r&egrave;glement du 19 septembre 1809 qui introduit les cours de philosophie dans les lyc&eacute;es, et enfin un arr&ecirc;t&eacute; du 10 f&eacute;vrier 1810 qui impose la philosophie dans tous les lyc&eacute;es sans exception.<br \/><br \/>C&#39;est dans cette configuration que Rabillon est professeur de la seconde ann&eacute;e d&#39;Humanit&eacute;s.<br \/>Les enseignants du lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Rennes, &eacute;tabli dans le b&acirc;timent de l&#39;ancien coll&egrave;ge des J&eacute;suites, se r&eacute;partissent alors de la fa&ccedil;on suivante&nbsp;: l&#39;abb&eacute; Jacques Joseph Molle [1764-1834], en philosophie&nbsp;; F&eacute;lix Mainguy [1747-1818], en rh&eacute;torique&nbsp;; &Eacute;tienne Vital Rabillon [1769-1840], en seconde ann&eacute;e d&#39;humanit&eacute;s&nbsp;; de Baroy, en premi&egrave;re ann&eacute;e d&#39;humanit&eacute;s&nbsp;; A. R. Th&eacute;bault, en deuxi&egrave;me ann&eacute;e de grammaire&nbsp;; Magnes, en premi&egrave;re ann&eacute;e de grammaire&nbsp;; Victor Turgot [1785-1850], agr&eacute;g&eacute; professeur, susceptible de remplacer n&#39;importe quel autre enseignant&nbsp;; Louis, pour la classe &eacute;l&eacute;mentaire.<br \/>Charles Galbaud-Dufort, ancien professeur de math&eacute;matiques &eacute;l&eacute;mentaires au lyc&eacute;e de Nantes, pour les math&eacute;matiques transcendantes&nbsp;; Rozais, pour les sciences physiques&nbsp;; Lepord, pour les math&eacute;matiques sp&eacute;ciales. Le professeur de math&eacute;matiques &eacute;l&eacute;mentaires, pas encore nomm&eacute; en 1809, sera ult&eacute;rieurement d&eacute;sign&eacute; [Badiat].<br \/><br \/>1809. LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE RENNES.<br \/>Dans le cadre g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale, d&eacute;cid&eacute;e par Napol&eacute;on en 1806, les diff&eacute;rentes chaires des Facult&eacute;s se mettent en place en 1808-1809. <br \/>La Facult&eacute; de Droit et la Facult&eacute; des Lettres de Rennes sont cr&eacute;&eacute;es en 1810. <br \/><br \/>Les chaires de la Facult&eacute; des Lettres de Rennes se r&eacute;partissent en 1809 de la mani&egrave;re suivante&nbsp;: Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, avec l&#39;abb&eacute; Augustin Fran&ccedil;ois Germ&eacute;, F&eacute;lix Mainguy comme adjoint&nbsp;; Litt&eacute;rature latine, avec de Balsac&nbsp;; Litt&eacute;rature grecque, avec &Eacute;tienne Vital Rabillon&nbsp;; Histoire, avec Eus&egrave;be Delalande-Mesnildrey [1770-1836]&nbsp;; Philosophie, avec l&#39;abb&eacute; Jacques Joseph Molle [1764-1834].<br \/><br \/>1809-1812. RABILLON PROFESSEUR DE LITT&Eacute;RATURE GRECQUE.<br \/>C&#39;est au sein de la Facult&eacute; des Lettres que Rabillon, apr&egrave;s avoir pass&eacute; sa licence &egrave;s-lettres [1809] est nomm&eacute; professeur de Litt&eacute;rature grecque, poste qu&#39;il occupe jusqu&#39;en 1812.<br \/>Dans son enseignement &agrave; la Facult&eacute; des Lettres, comme l&#39;indique l&#39;affiche de la Facult&eacute;, &Eacute;tienne Vital Rabillon explique Hom&egrave;re, D&eacute;mosth&egrave;ne, Sophocle, la po&eacute;tique d&#39;Aristote, Th&eacute;ocrite, et met en rapport les auteurs grecs avec leurs imitateurs dans la litt&eacute;rature fran&ccedil;aise.<br \/><br \/>1812-1815. RABILLON PROFESSEUR DE LITT&Eacute;RATURE LATINE.<br \/>De Balsac, en m&ecirc;me temps qu&#39;il est professeur de premi&egrave;re ann&eacute;e d&#39;humanit&eacute;s au lyc&eacute;e de Rennes, enseigne la litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute;, de 1809 &agrave; 1813. <br \/>Mais en 1813, de Balsac cesse son enseignement. Il est remplac&eacute; dans l&#39;enseignement de la Litt&eacute;rature latine, par &Eacute;tienne Vital Rabillon.<br \/>Rabillon assure cet enseignement de Litt&eacute;rature latine jusqu&#39;en 1815\/1816, ann&eacute;e de la suppression des Facult&eacute;s de Droit et de Lettres de Rennes, au moment de la Restauration. <br \/>En effet, un arr&ecirc;t&eacute; de la commission de l&rsquo;Instruction publique du 31 octobre 1815, pr&eacute;sid&eacute;e par Pierre Paul Royer-Collard [1763-1845], arr&ecirc;t&eacute; confirm&eacute; par l&rsquo;ordonnance royale du 18 janvier 1816, d&eacute;cide de la suppression de de Facult&eacute;s au sein de dix-sept acad&eacute;mies&nbsp;[Amiens&nbsp;; Bordeaux&nbsp;; Bourges&nbsp;; Cahors&nbsp;; Clermont&nbsp;; Douai&nbsp;; Grenoble&nbsp;; Limoges&nbsp;; Lyon&nbsp;; Montpellier&nbsp;; Nancy&nbsp;; N&icirc;mes&nbsp;; Orl&eacute;ans&nbsp;; Pau&nbsp;; Poitiers&nbsp;; Rennes&nbsp;; Rouen]. <br \/>Seules sont maintenues, en Lettres, les Facult&eacute;s de Besan&ccedil;on, Caen, Dijon, Paris, Strasbourg, Toulouse. <br \/><br \/>LE CUMUL DES ENSEIGNEMENTS.<br \/>&Agrave; Rennes, comme pour toutes les villes universitaires, les premiers enseignements sont d&eacute;termin&eacute;s au moment de la cr&eacute;ation des lyc&eacute;es en 1802. Quelques ann&eacute;es apr&egrave;s, au moment de la cr&eacute;ation des Facult&eacute;s &agrave; dater de 1809, plusieurs enseignants, d&eacute;j&agrave; professeurs au lyc&eacute;e, sont nomm&eacute;s &agrave; la Facult&eacute;. Le dipl&ocirc;me de docteur &egrave;s-lettres, exig&eacute; pour l&#39;enseignement en Facult&eacute;, leur est le plus souvent attribu&eacute; par d&eacute;cret.<br \/><br \/>C&#39;est le cas, concernant Rabillon, d&eacute;j&agrave; professeur de la seconde classe d&#39;Humanit&eacute;s au lyc&eacute;e imp&eacute;rial, nomm&eacute; professeur de Litt&eacute;rature grecque &agrave; la Facult&eacute;, tout en gardant son enseignement au lyc&eacute;e, et en &eacute;tant &eacute;galement le secr&eacute;taire de l&#39;abb&eacute; Augustin Fran&ccedil;ois Germ&eacute; [1745-1824] dans sa fonction&nbsp; de doyen. <br \/><br \/>D&#39;autres enseignants cumulent les charges de professeurs de lyc&eacute;e et d&#39;enseignant de la Facult&eacute;. C&#39;est le cas de Jacques Joseph Molle, professeur de philosophie au lyc&eacute;e, professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute;. &Eacute;galement celui de F&eacute;lix Mainguy, professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e, adjoint d&#39;Augustin Fran&ccedil;ois Germ&eacute; pour l&#39;enseignement de la Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise. Quant au doyen lui-m&ecirc;me, l&#39;abb&eacute; Germ&eacute;, il cumule les fonctions de recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Rennes, avec celle de professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; et la charge de doyen.<br \/><br \/>RABILLON PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU LYC&Eacute;E DE RENNES.<br \/>En 1812, Rabillon est en m&ecirc;me temps professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Rennes. Lorsque la Facult&eacute; des Lettres est supprim&eacute;e, &agrave; l&#39;occasion de la Restauration, &Eacute;tienne Vital Rabillon perd son enseignement &agrave; la Facult&eacute;, mais garde son enseignement au lyc&eacute;e, transform&eacute; en coll&egrave;ge royal. <br \/>Il reste en poste jusqu&#39;en 1821, date de sa nomination comme inspecteur d&#39;acad&eacute;mie.<br \/><br \/>I1821-1830. INSPECTEUR D&#39;ACAD&Eacute;MIE DE RENNES.<br \/>Apr&egrave;s quoi, en 1821, &Eacute;tienne Vital Rabillon est nomm&eacute; inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Rennes, sur un troisi&egrave;me poste cr&eacute;&eacute; en 1821, alors que l&#39;abb&eacute; Constantin Julien Le Priol [1763-1849] est encore recteur pendant un an [1816-1822].<br \/>L&#39;arrondissement de l&#39;acad&eacute;mie de Rennes s&#39;&eacute;tend sur les cinq d&eacute;partements suivants : C&ocirc;tes-du-Nord ; Finist&egrave;re ; Ille-et-Vilaine ; Loire-Inf&eacute;rieure ; Morbihan.<br \/>Il y a, alors, en m&ecirc;me temps que Rabillon, deux autres inspecteurs en fonction &agrave; Rennes, d&#39;une part Poirrier, nomm&eacute; inspecteur en 1821 et qui reste en poste jusqu&#39;en 1827&nbsp;; d&#39;autre part Delamarre, nomm&eacute; en 1817 et qui reste en poste jusqu&#39;en 1830.<br \/><br \/>&Eacute;tienne Vital Rabillon reste en fonction jusqu&#39;en 1830, date &agrave; laquelle il est admis &agrave; faire valoir ses droits &agrave; la retraite. Il est alors &acirc;g&eacute; de soixante et un ans.<br \/><br \/><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Successivement enseignant d&#39;&Eacute;cole centrale [1796], de Lyc&eacute;e [1803], puis  de Facult&eacute; [1810], en tant que professeur de Litt&eacute;rature grecque et  latine, &Eacute;tienne Vital Rabillon, apr&egrave;s 1815, poursuit et ach&egrave;ve sa  carri&egrave;re dans la fonction administrative d&#39;inspecteur d&#39;acad&eacute;mie.<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-258","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/258","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=258"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/258\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=258"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=258"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=258"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}