{"id":2528,"date":"2026-10-28T13:27:05","date_gmt":"2026-10-28T12:27:05","guid":{"rendered":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/?p=2528"},"modified":"2026-10-28T13:27:05","modified_gmt":"2026-10-28T12:27:05","slug":"millon-charles-1754-1839-professeur-de-philosophie-a-la-faculte-des-lettres-de-paris-de-1809-a-1830","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/millon-charles-1754-1839-professeur-de-philosophie-a-la-faculte-des-lettres-de-paris-de-1809-a-1830.html","title":{"rendered":"Millon, Charles (1754-1839), professeur de philosophie \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Paris de 1809 \u00e0 1830"},"content":{"rendered":"\n<p>Aimable po\u00e8te, journaliste, traducteur, historien, Charles Millon traverse les bouleversements de la R\u00e9volution fran\u00e7aise en \u00e9migrant, et \u00e0 son retour, gr\u00e2ce \u00e0 sa connaissance du grec ancien, devient l&rsquo;un des trois professeurs de philosophie de la Facult\u00e9 des Lettres de Paris.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Charles Millon [1754-1839] [autre forme du nom, au d\u00e9but de sa carri\u00e8re : Milon].<br>N\u00e9 le 13 septembre 1754, \u00e0 Li\u00e8ge [Pays-Bas, aujourd&rsquo;hui Belgique] ; mort le 21 juillet 1839, \u00e0 Paris [Seine].&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>1774<br>CARRI\u00c8RE LITT\u00c9RAIRE \u00c0 PARIS<br>\u00c0 vingt ans, Charles Millon quitte Li\u00e8ge et se rend \u00e0 Paris, pour faire fortune dans les lettres.<br>Il a d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9 des po\u00e8mes de circonstance et de c\u00e9l\u00e9bration :<\/p>\n\n\n\n<p>En latin : In obitum Ludovici XV carmen.<br>[Paris. In-4, 1774].<br>Vers \u00e9crits \u00e0 l&rsquo;occasion du d\u00e9c\u00e8s du roi Louis XV, survenu le 10 mai 1774.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis sur l\u2019av\u00e8nement de Louis-Auguste au tr\u00f4ne.<br>[1774. In-8].<br>Louis-Auguste [le futur Louis XVI] acc\u00e8de au tr\u00f4ne de France le 10 mai 1774 \u00e0 la mort de son grand-p\u00e8re Louis XV.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9p\u00eetre en vers sur Fr\u00e9d\u00e9ric, roi de Prusse.<br>[In-8, 1775].&nbsp;<br>Concerne Fr\u00e9d\u00e9ric II, roi de Prusse [1712\u20131786].<\/p>\n\n\n\n<p>1775<br>L&rsquo;ESPRIT DES JOURNAUX<br>1775-1793 : Charles Millon collabore au journal mensuel l&rsquo;Esprit des Journaux.<br>En est un, pour un temps, un des r\u00e9dacteurs avec Louis Fran\u00e7ois Luc de Lignac [1740-1809].<br>https:\/\/dictionnaire-journalistes.gazettes18e.fr\/journaliste\/521-louis-de-lignac<br>L&rsquo;Esprit des Journaux fran\u00e7is et \u00e9trangers par une Soci\u00e9t\u00e9 de gens-de-lettres, d\u00e9di\u00e9 A son Altesse S\u00e9r\u00e9nssime Monseigneur la Pince r\u00e9gnant de la Tour et Tassis, etc. etc.<br>[A Paris : Chez la veuve Valade, Imprimeur-Libraire ; rue des Noyers, vis \u00e0 vis Saint-Yves ; &amp; pour les Pays Etrangers, \u00e0 Liege, chez J. J. Tutot].<\/p>\n\n\n\n<p>1713<br>THE FAN DE JOHN GAY ET SES TRADUCTIONS EN FRAN\u00c7AIS<br>En d\u00e9cembre 1713, le po\u00e8te anglais John Gay [1685-1732], fait para\u00eetre une pi\u00e8ce en vers h\u00e9ro\u00efco-comique : The Fan [L\u2019\u00c9ventail].<br>The Fan. A poem. In three books. By Mr. Gay.<br>[London : printed for Jacob Tonson the Elder, at Shakespear&rsquo;s-Head over-against Catherine-Street in the Strand. 32 p., 1714]. Dat\u00e9 express\u00e9ment de 1714, et non de 1713.<br>Plusieurs \u00e9ditions. Avec en exergue une citation d&rsquo;Hom\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est \u00e0 noter que le po\u00e8me anglais est traduit en fran\u00e7ais en 1759 : Fables de M. Gay, suivies du po\u00ebme De l&rsquo;\u00c9ventail, le tout traduit de l&rsquo;anglois, par Madame de Keralio.<br>[A Londres, Et se trouvent \u00e0 Paris : chez Duchesne, Libraire, rue Saint-Jacques, au Temple du Go\u00fbt. M. DCC. LIX (1759)].<br>Avec en exergue, sur la page de titre : Ce Champ-l\u00e0 ne se peut tellement moissonner\/ Que les derniers venus n&rsquo;y trouvent \u00e0 glaner. La Fontaine.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/dn720500.ca.archive.org\/0\/items\/bim_eighteenth-century_fables-de-m-gay-suivie_gay-john_1759\/bim_eighteenth-century_fables-de-m-gay-suivie_gay-john_1759.pdf<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Et \u00e0 nouveau traduit en 1768, par Coustard de Massi : L&rsquo;\u00c9ventail. Po\u00ebme traduit de l&rsquo;anglais, en trois chants, par M. Coustard de Massi.<br>[Chypre : Paphos. S. n. In-8, 41 p., 1768].<br>Anne Pierre Coustard de Massi [ou Massy] [1734-1793].<\/p>\n\n\n\n<p>1780<br>L&rsquo;\u00c9VENTAIL OU ZAMIS ET DELPHIRE<br>En 1780, avouant avoir \u00e9t\u00e9 inspir\u00e9 par la lecture de The Fan [l&rsquo;\u00c9ventail] de John Gay, Charles Millon fait para\u00eetre : L&rsquo;\u00c9ventail ou Zamis et Delphire, Po\u00e8me en quatre chants ; par M. Milon [sic].<br>[A Londres, et se trouve \u00e0 Paris : chez la Veuve Duschesne, Libraire, rue Saint-Jacques, au Temple du Go\u00fbt. In-8, 36 p., M. DCC. LXXX (1780)].<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/books.google.fr\/books?id=fUtgAAAAcAAJ&amp;printsec=frontcover&amp;hl=fr&amp;source=gbs_ge_summary_r&amp;cad=0#v=onepage&amp;q&amp;f=false<br>Avec en exergue une citation d&rsquo;Horace, Art. Po\u00e9t. : Utile dulci [l&rsquo;utile et l&rsquo;agr\u00e9able].<br>Vignette [bois grav\u00e9] sur la page de titre : Deux colombes, sur un nuage, qui se becquettent.<br>Frontispice grav\u00e9 \u00e0 l&rsquo;eau-forte, sign\u00e9 Boulland.<br>\u00c9p\u00eetre d\u00e9dicatoire (2 pp., en vers) \u00a0\u00bb \u00c0 son Altesse s\u00e9r\u00e9nissime Madame la Duchesse de Bourbon\u00a0\u00bb.<br>Louise-Marie-Th\u00e9r\u00e8se-Bathilde d&rsquo;Orl\u00e9ans (1750-1822), connue comme duchesse de Bourbon.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>BIBLIOTH\u00c9CAIRE AU CH\u00c2TEAU DE CHANTILLY<br>Charles Millon est sous-biblioth\u00e9caire de Louis Joseph prince de Cond\u00e9 [1736-1818], \u00e9tabli au ch\u00e2teau de Chantilly.<\/p>\n\n\n\n<p>1783<br>EMBASTILL\u00c9<br>Charles Millon est arr\u00eat\u00e9 quelques jours, mis \u00e0 la Bastille, en ao\u00fbt 1783 [du 5 au 18 ao\u00fbt], apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 d\u00e9nonc\u00e9, faussement, comme auteur d\u2019un libelle dirig\u00e9 contre le gouvernement de la France.<br>Il quitte Paris et va se r\u00e9fugier quelque temps en Allemagne, principalement \u00e0 Cl\u00e8ves [Kleve \u00e0 l&rsquo;ouest de l&rsquo;Allemagne, duch\u00e9 de Cl\u00e8ves, actuellement en Rh\u00e9nanie-du-Nord-Westphalie, \u00e0 la fronti\u00e8re avec les Pays-Bas].<\/p>\n\n\n\n<p>1785<br>LE CRI DU COEUR OU \u00c9TRENNES LI\u00c9GEOISES<br>Tandis qu\u2019il est \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, Charles Millon publie : Le Cri du c\u0153ur ou \u00e9trennes li\u00e9geoises [1785].<br>Ce po\u00e8me, pi\u00e8ce de circonstance, est \u00e9dit\u00e9 \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un recueil intitul\u00e9, selon le go\u00fbt de l\u2019\u00e9poque, Almanach nouveau contenant toutes les po\u00e9sies [\u2026] compos\u00e9es pour l\u2019\u00e9lection de S. A. Mgr. de Hoensbroeck.<br>[Li\u00e8ge : L. J. Bernimolin. In-12, 1785].<br>Comprend des po\u00e9sies de Charles Millon, de l&rsquo;\u00e9conomiste et journaliste Jean Nicolas Marcellin Gu\u00e9rineau de Saint-P\u00e9ravi [1735-1789]&nbsp;et du juriste Pierre Joseph Henkart [1761-1815], membres de la Soci\u00e9t\u00e9 Libre d&rsquo;\u00c9mulation de Li\u00e8ge, po\u00e9sies dont quelques unes on \u00e9t\u00e9 mises en musique par le chanoine Henri Hamal [1744-1820], compositeur, chef d&rsquo;orchestre, organiste et ma\u00eetre de chapelle li\u00e9geois.<\/p>\n\n\n\n<p>1786<br>PO\u00c8ME SUR LA MORT DE FR\u00c9DERIC II<br>Et alors qu\u2019il est \u00e0 Cl\u00e8ves, en Allemagne, publie : Po\u00e8me sur la mort de Fr\u00e9d\u00e9ric II, roi de Prusse, avec des notes historiques.<br>[Cl\u00e8ves : J. W. Hannesmann. In-4, 1786].<br>En effet Fr\u00e9d\u00e9ric II [1712-1786], roi de Prusse, r\u00e9gnant de 1740 \u00e0 1786, malade, vient de mourir le 17 ao\u00fbt 1786 \u00e0 Postdam, au ch\u00e2teau de Sans-Souci.&nbsp;<br>Sa mort provoque la parution d&rsquo;un grand nombre de c\u00e9l\u00e9brations litt\u00e9raires.<\/p>\n\n\n\n<p>1789.<br>R\u00c9VOLUTION FRAN\u00c7AISE, \u00c9MIGRATION ET RETOUR EN FRANCE.<br>Charles Millon quitte la France pour l\u2019Allemagne au d\u00e9but de la R\u00e9volution fran\u00e7aise.<br>Puis retourne en France, apr\u00e8s l&rsquo;ex\u00e9cution de Robespierre [9 thermidor an II (27 juillet 1794)], et le d\u00e9but de la Convention thermidorienne.<\/p>\n\n\n\n<p>1795<br>CR\u00c9ATION DES \u00c9COLES CENTRALES<br>Les \u00c9coles centrales sont cr\u00e9\u00e9es, \u00e0 la suite du rapport de Pierre Claude Fran\u00e7ois Daunou [1761-1840], par le d\u00e9cret du 3 brumaire an IV [25 octobre 1795], pris par la Convention nationale sur l\u2019organisation de l\u2019Instruction publique. Le titre I porte sur les \u00e9coles primaires&nbsp;; le titre II porte sur les \u00e9coles centrales&nbsp;; le titre III porte sur les \u00e9coles sp\u00e9ciales.<br>L\u2019article 1er stipule qu\u2019il sera \u00e9tabli une \u00e9cole centrale par d\u00e9partement.<br>En fin l&rsquo;an IV, et l&rsquo;an V, [1795-1797], compte tenu des territoires nouvellement acquis par la France, une centaine d&rsquo;\u00c9coles centrales &#8211; avec une Biblioth\u00e8que et un Jardin potager &#8211; sont cr\u00e9\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>1800<br>PROFESSEUR DE L\u00c9GISLATION \u00c0 L&rsquo;\u00c9COLE CENTRALE DU PANTH\u00c9ON<br>Charles Millon est nomm\u00e9, le 19 vent\u00f4se an VIII [10 mars 1800], professeur de L\u00e9gislation et de Langues anciennes \u00e0 l\u2019\u00c9cole centrale du Panth\u00e9on [sur l&#8217;emplacement actuel du lyc\u00e9e Henri-IV]. C&rsquo;est l&rsquo;une des trois \u00c9coles centrales du d\u00e9partement de la Seine ; les deux autres sont : l&rsquo;\u00c9cole centrale des Quatre-Nations [sur l&#8217;emplacement actuel de l&rsquo;Institut de France] ; l&rsquo;\u00c9cole centrale de la rue Saint-Antoine [sur l&#8217;emplacement actuel du lyc\u00e9e Charlemagne].<\/p>\n\n\n\n<p>Compte tenu de la structure de l&rsquo;enseignement en vigueur dans les \u00c9coles centrales Charles Millon, en tant que professeur de L\u00e9gislation, fait partie du groupe des professeurs de la troisi\u00e8me section, charg\u00e9s sur deux ans de l&rsquo;enseignement aupr\u00e8s des \u00e9l\u00e8ves \u00e2g\u00e9s de seize \u00e0 dix-huit ans&nbsp;: Jules Michel Duhamel [1761-NNN], pour la Grammaire g\u00e9n\u00e9rale&nbsp;; Louis de Fontanes [1759-1821], puis Nicolas Joseph S\u00e9lis [1737-1802], pour les Belles-Lettres&nbsp;; Jacques Fran\u00e7ois Marie Vieilh de Boisjolin [1761-1841], pour l&rsquo;Histoire&nbsp;; Charles Millon [1754-1839], pour la L\u00e9gislation.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a pour \u00e9l\u00e8ve Abel Fran\u00e7ois Villemain [1790-1870] ; Auguste Fran\u00e7ois Chomel [1788-1858] ; Joseph Victor Le Clerc [1789\u20131865], futur doyen ; Claude Nau de Champlouis [1788-1850].<\/p>\n\n\n\n<p>1797<br>\u00c9DITION DU \u00ab PHILOSOPHE&nbsp;\u00bb, TEXTE DE DUMARSAIS<br>\u00c9diteur du texte de C\u00e9sar Chesneau Dumarsais, intitul\u00e9 \u00ab&nbsp;Le Philosophe&nbsp;\u00bb.&nbsp;<br>Charles Millon \u00e9dite avec Marie \u00c9mile Guillaume Duchosal [1763-1806], dans les \u0152uvres de C\u00e9sar Chesneau Dumarsais [A Paris : De l&rsquo;imprimerie de Pougin. Sept volumes in-8, 1797, an V], le texte particulier de Dumarsais intitul\u00e9 Le Philosophe [plac\u00e9 dans le tome VI].<br>Les tomes Vi et VII contiennent quatre essais philosophiques : De la Raison, Le Philosophe ; Essai sur les Pr\u00e9jug\u00e9s ; Analyse de la Raison chr\u00e9tienne.<br>Le texte Le Philosophe a d&rsquo;abors \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en 1743 [pages 173 sq.] comme contribution dans le recueil Nouvelles libert\u00e9s de penser, par Fontenelle et autres [Amsterdam. M. DCC. XLIII], mais \u00e9crit vraisemblablement d\u00e9s 1728.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/fr.wikisource.org\/wiki\/Le_Philosophe_(Chesneau_Dumarsais)<br>C\u2019est la premi\u00e8re fois qu\u2019on regroupe les \u0153uvres du grammairien et philosophe C\u00e9sar Chesneau Dumarsais [1690-1756].\u00a0<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>1803<br>TRADUCTION DE LA POLITIQUE D&rsquo;ARISTOTE<br>Traduit du grec en fran\u00e7ais : Politique d\u2019Aristote, traduite du grec, avec des notes et des \u00e9claircissemens, par Charles Millon, professeur de L\u00e9gislation et de Langues anciennes \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole centrale du Panth\u00e9on, \u00e0 Paris : et Membre de plusieurs Soci\u00e9t\u00e9s litt\u00e9raires.<br>On a joint \u00e0 cet ouvrage une Notice sur Aristote et ses \u00c9crits ; une Liste chronologique des \u00e9ditions de ses Oeuvres ; plusieurs Extraits de Platon, et les deux Trait\u00e9s de X\u00e9nophon sur les R\u00e9publiques de Sparte et d&rsquo;Ath\u00e8nes.<br>\u00c9dition orn\u00e9e du portrait d&rsquo;Aristote.<br>[A Paris : Chez Artaud, Libraire, quai des Augustins, n\u00b0 42. M. DCCC. III (1803)] Trois volumes in-8. Errata.<br>Avec en exergue, sur la page de titre, une citation de Cicer. Fragment. philosoph. : Magna animi consentio adhibenda est in explicando Aristotele. [Une grande attention d&rsquo;esprit doit \u00eatre apport\u00e9e dans l&rsquo;explication d&rsquo;Aristote].<br>L&rsquo;ouvrage est d\u00e9di\u00e9 &lt; Au S\u00e9nateur Abrial, ancien Ministre de la Justice &gt;.<\/p>\n\n\n\n<p>Tome 1.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=nyp.33433022831774&amp;seq=11<br>Tome 2.<\/li>\n\n\n\n<li>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=ucm.5325865113&amp;seq=9<br>Tome 3.<\/li>\n\n\n\n<li>https:\/\/www.google.fr\/books\/edition\/Politique_d_Aristote\/rBJEAAAAcAAJ?hl=fr&amp;gbpv=1&amp;dq=inauthor:%22Charles+Millon%22&amp;printsec=frontcover<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>1797-1837<br>AUTRES E\u0301DITIONS DE LA LOGIQUE D&rsquo;ARISTOTE.<br>Il est \u00e0 noter que Jean Fran\u00e7ois Champagne [1751-1813] avait publi\u00e9 en 1797 : La Politique d\u2019Aristote ou la Science des Gouvernemens. Ouvrage traduit du grec. Avec des Notes historiques et critiques, par le Citoyen Champagne, Directeur de l\u2019Institut des Boursiers du Coll\u00e8ge de l\u2019\u00c9galit\u00e9.<br>[A Paris, de l&rsquo;Imprimerie d&rsquo;Antoine Bailleul. An V de la R\u00e9publique fran\u00e7aise (1797), t. 1, p. lix-lxxij]. Notes. Deux tomes.<br>Se vend chez Laran, libraire, palais Egalit\u00e9, galerie du c\u00f4t\u00e9 de la rue des Bons-Enfants, n\u00b0 181.<br>Et chez Ant. Bailleul, imprimeur, au Bureau du Journal du Commerce, rue Neuve Augustins, n\u00b0 742.<br>Premier tome. Contient les quatre premiers livres de la Politique. 424 p.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=chi.21203529&amp;seq=9<br>Deuxi\u00e8me tome.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>En 1824, Jean Fran\u00e7ois Thurot [1768\u20131832], professeur du Coll\u00e8ge de France, dans la chaire de Philosophie grecque et latine [de 1814 \u00e0 1832], publie, en deux tomes :<br>La Morale et la Politique d&rsquo;Aristote, traduites du grec par M. Thurot, professeur au Coll\u00e8ge royal de France.<br>[A Paris : Chez Firmin Didot, P\u00e8re et Fils, Libraires, rue Jacob, n\u00b0 24. LXXIII-553 p., M. D. CCC. XXIV (1824)].<br>La Morale est au tome I ; La Politique est au tome II.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/babel.hathitrust.org\/cgi\/pt?id=mdp.39015059883598&amp;seq=9<br>Jean Fran\u00e7ois Thurot a travaill\u00e9 \u00e0 partir de l&rsquo;\u00e9dition des Oeuvres d&rsquo;Aristote fournit par Adam\u00e1ntios Kora\u00efs [1748-1833] dans les tomes XIII et XIV de sa Biblioth\u00e8que grecque.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Ult\u00e9rieurement, en 1837, J. Barth\u00e9lemy-Saint-Hilaire, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de son projet d&rsquo;\u00e9diter la traduction en fran\u00e7ais de toute l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Aristote, publie : Politique d\u2019Aristote traduite en fran\u00e7ais, d\u2019apr\u00e8s le texte collationn\u00e9 sur les manuscrits et les \u00e9ditions principales, par J. Barth\u00e9lemy-Saint-Hilaire.<br>[Paris. Imprim\u00e9 par l&rsquo;autorisation du Roi. A l&rsquo;Imprimerie royale. Deux volumes, M. DCCC XXXVII (1837)].<br>R\u00e9\u00e9dit\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises.<br>Premier tome.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/archive.org\/details\/bub_gb_NVfvwjDY7OQC\/page\/n7\/mode\/2up<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>En publiant ces textes [en 1797, Le Philosophe de Dumarsais ; en 1803, La Politique d&rsquo;Aristote] Charles Millon, quitte l&rsquo;image de simple homme de lettres, amateur de po\u00e9sie, pour acqu\u00e9rir la position de sp\u00e9cialiste de philosophie, et peut ainsi pr\u00e9tendre valablement, quelques ann\u00e9es plus tard, \u00e0 ce statut rare et privil\u00e9gi\u00e9 de professeur de philosophie \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>1802<br>\u00c9COLE DE DROIT DE PARIS<br>Charles Millon obtient une chaire \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole de Droit de Paris.<br>L&rsquo;\u00c9cole de Droit, \u00e9tablie Place du Panth\u00e9on, est cr\u00e9\u00e9 en 1802, comme reprise de la Facult\u00e9 de droit civil et canonique supprim\u00e9e en 1793, et pr\u00e9figuration de la Nouvelle Facult\u00e9 de Droit de Paris cr\u00e9\u00e9e par d\u00e9cret imp\u00e9rial du 17 mars 1808.<\/p>\n\n\n\n<p>1809<br>PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU LYCE\u0301E CHARLEMAGNE<br>Sept ans apr\u00e8s le cr\u00e9ation des lyc\u00e9es [loi du 1er mai 1802] la r\u00e9introduction, dans les programmes, de l\u2019enseignement de la philosophie, comme couronnement des enseignements de lettres [langues anciennes, belles-lettres], se fait \u00e0 la suite d\u2019une d\u00e9marche de Pierre Laromigui\u00e8re [1756-1837], aupr\u00e8s de l\u2019abb\u00e9 Martial Borye Desrenaudes [1755-1825], l\u2019un des dix conseillers titulaires du Conseil de l\u2019Universit\u00e9, organisme cr\u00e9\u00e9 par le d\u00e9cret imp\u00e9rial du 17 mars 1808. D\u00e9marche compl\u00e9t\u00e9e par une lettre \u00e0 Louis de Fontanes [1757-1821], Grand-Ma\u00eetre de l\u2019Universit\u00e9, depuis mars 1808.<\/p>\n\n\n\n<p>Charles Millon est nomm\u00e9, le 11 octobre 1809, professeur de philosophie au lyc\u00e9e Charlemagne [\u00e9tabli dans la maison dite des Grands J\u00e9suites, rue Saint-Antoine].<br>Charles Millon fait ainsi partie des quatre enseignants titulaires d&rsquo;une chaire de philosophie dans les lyc\u00e9es imp\u00e9riaux de la capitale, tous nomm\u00e9s pour la rentr\u00e9e scolaire 1809-1810 : Jean Baptiste Maugras [1762-1830] pour le lyc\u00e9e Imp\u00e9rial [Louis-le-Grand] ; Charles Fercoc [1764-1841] pour le lyc\u00e9e Napol\u00e9on [Henri-IV] ; Desfontaines, puis Jean-Jacques S\u00e9verin de Cardaillac [1766-1845] nomm\u00e9 en 1811, pour le lyc\u00e9e Bonaparte [Condorcet] ; Charles Millon [1754-1839] pour le lyc\u00e9e Charlemagne.<br>Charles Millon est assist\u00e9 par Jean Baptiste Maugras [1762-1830], &lt; agr\u00e9g\u00e9 &gt;.<br>En 1822, le professeur &lt; agr\u00e9g\u00e9 &gt; aupr\u00e8s de Charles Millon est Georges Ozaneaux [1795-1852].<br>Charles Millon reste en poste \u00e0 Charlemagne, jusqu&rsquo;en 1825. En 1826, c&rsquo;est Georges Ozaneaux qui devient titulaire, puis en 1827 Vertueux Bousson [1796-1829].<\/p>\n\n\n\n<p>1809<br>LES CHAIRES DE PHILOSOPHIE DE LA FACULTE\u0301 DES LETTRES DE PARIS<br>Comme dans les vingt-cinq autres Facult\u00e9s des lettres en France, cr\u00e9es ou en cr\u00e9ation, les diff\u00e9rentes chaires de la Facult\u00e9 des lettres de Paris se mettent en place en 1808-1809.&nbsp;<br>La premi\u00e8re chaire, intitul\u00e9e Philosophie et opinion des philosophes [cr\u00e9\u00e9e le 6 mai 1809], a pour titulaire Emmanuel Pierre Pastoret [1756-1840], qui est en m\u00eame temps, chronologiquement le premier doyen de la Facult\u00e9 [6 mai 1809-d\u00e9cembre 1809].<br>La deuxi\u00e8me chaire, intitul\u00e9e Philosophie [cr\u00e9\u00e9e le 19 septembre 1809], est confi\u00e9e \u00e0 Pierre Laromigui\u00e8re [1756-1837] qui en sera titulaire du 19 septembre 1809 au 12 ao\u00fbt 1837. Fran\u00e7ois Thurot [1768-1832] sera suppl\u00e9ant puis adjoint de 1811 \u00e0 1824.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Une troisi\u00e8me chaire, Histoire de la philosophie ancienne, sera cr\u00e9\u00e9e un peu plus tard, en mai 1814.<\/p>\n\n\n\n<p>1809-1814<br>CHARLES MILLON : D&rsquo;UNE CHAIRE \u00c0 L&rsquo;AUTRE<br>Emmanuel Pastoret [dans la chaire Philosophie et opinion des philosophes], bien que professeur en titre ne fait aucun cours. Il est en m\u00eame temps, depuis le 28 pluvi\u00f4se an XII [18 f\u00e9vrier 1804] professeur titulaire de la chaire Droit de la nature et des gens du Coll\u00e8ge de France, chaire qu\u2019il occupe de 1804 \u00e0 1821.<br>C&rsquo;est Charles Millon qui fait officiellement cours \u00e0 sa place, \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres, comme Professeur adjoint de philosophie, de mai 1809 \u00e0 1811.<br>En 1811, Emmanuel Pierre Pastoret, \u00e9tant appel\u00e9 comme s\u00e9nateur de l&rsquo;Empire, est amen\u00e9 \u00e0 d\u00e9missionner de son poste \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres. Charles Millon est alors nomm\u00e9, en novembre 1811, Professeur titulaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, en 1814, \u00e0 la cr\u00e9ation de la troisi\u00e8me chaire de philosophie [Histoire de la philosophie ancienne] Charles Millon passe alors de la premi\u00e8re chaire [dont le titre initial Philosophie et opinion des philosophes, est devenu Histoire de la philosophie moderne] \u00e0 la troisi\u00e8me.<br>Il y reste jusqu\u2019en septembre 1830, date \u00e0 laquelle il est mis \u00e0 la retraite.&nbsp;<br>Est suppl\u00e9\u00e9 par Jean Baptiste Maugras [1762-1830], de 1824 \u00e0 1828 ; puis par Th\u00e9odore Jouffroy [1796-1842], suppl\u00e9ant de janvier 1829 \u00e0 1830.<\/p>\n\n\n\n<p>Victor Cousin [1792-1867], ant\u00e9rieurement suppl\u00e9ant de Pierre Paul Royer-Collard [1763-1845], puis son adjoint de 1828 \u00e0 1830, succ\u00e8dera \u00e0 Charles Millon, dans la chaire Histoire de la philosophie ancienne, en septembre 1830. Victor Cousin passant lui-m\u00eame de la chaire Histoire de la philosophie moderne, o\u00f9 il est professeur-adjoint de Pierre Paul Royer-Collard, \u00e0 celle d\u2019Histoire de la philosophie ancienne, o\u00f9 il devient, le 25 septembre 1830, professeur titulaire.<\/p>\n\n\n\n<p>1830<br>MISE \u00c0 LA RETRAITE<br>Charles Millon est admis \u00e0 la retraite en septembre 1830. Il est alors dans sa soixante-seizi\u00e8me ann\u00e9e. Il reste \u00e0 Paris, dans ses appartements du 3 rue Culture-St-Catherine, au Marais [actuelle rue Madame de S\u00e9vign\u00e9, dans le quatri\u00e8me arrondissement].<\/p>\n\n\n\n<p>1839<br>OBS\u00c8QUES ET CE\u0301LE\u0301BRATION.<br>Aux obs\u00e8ques de Charles Millon, &lt; ancien professeur d&rsquo;Histoire de la philosophie ancienne \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Paris &gt;, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 21 juillet 1839, Victor Joseph Leclerc [1789-1865], en tant que doyen de la Facult\u00e9 des Lettres, ancien \u00e9l\u00e8ve, et depuis coll\u00e8gue de Charles Millon \u00e0 la Facult\u00e9, prononce le discours d&rsquo;usage, &lt; des paroles simples et tristes, mais qui font parfaitement conna\u00eetre en M. Millon l&rsquo;homme et le savant &gt;.<br>Assistent \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie&nbsp;: Augustin L\u00e9tendart, inspecteur honoraire de l\u2019acad\u00e9mie de Paris&nbsp;; Pierre Victor Hallays [1782-1867], ancien chef d\u2019institution&nbsp;; Marie Nicolas Bouillet [1798-1864], professeur de philosophie au coll\u00e8ge royal Henri-IV.<\/p>\n\n\n\n<p>Un compte rendu para\u00eet dans le Journal de l&rsquo;instruction publique et des cours scientifiques et litt\u00e9raires, en date du mercredi 28 ao\u00fbt 1839, num\u00e9ro 69, page 532.<\/p>\n\n\n\n<p>1841<br>UNE IMPORTANTE BIBLOTH\u00c8QUE D&rsquo;OUVRAGES ANCIENS<br>Deux ans apr\u00e8s la mort de Charles Millon, un volumineux catalogue de sa biblioth\u00e8que litt\u00e9raire et philosophique, de plus de deux cents pages, est \u00e9dit\u00e9 en 1841, pour une vente publique \u00e0 Paris [du 15 f\u00e9vrier au 10 mars 1841], au domicile du d\u00e9funt [3 rue Culture-St-Catherine, au Marais], sous le titre : Catalogue des livres imprim\u00e9s et manuscrits, et des pi\u00e8ces autographes, composant la biblioth\u00e8que de feu M. Charles Millon, Ancien professeur d\u2019histoire de la philosophie ancienne \u00e0 la facult\u00e9 des lettres<br>[Paris, R. Merlin, Libraire, Quai des Augustins, N\u00b07. In-8. 2ff. 256 p. 1841].<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/books.google.fr\/books?id=4I7iJIwfDN4C&amp;printsec=frontcover&amp;hl=fr&amp;source=gbs_ge_summary_r&amp;cad=0#v=onepage&amp;q&amp;f=false<br>La vente a lieu par le minist\u00e8re du commissaire-priseur Me. Alexandre Fournel.<br>Selon la mode de l\u2019\u00e9poque la biblioth\u00e8que contient non seulement des livres anciens et des manuscrits mais aussi des autographes [d\u2019Alembert, Leibniz, Malebranche].\u00a0<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>1841<br>VICTOR COUSIN ET LA JALOUSIE DU COLLECTIONNEUR<br>En 1841, deux ans apr\u00e8s la mort de Charles Millon, Victor Cousin [1792-1867] l\u2019\u00e9voque, dans une communication faite \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie des sciences morales et politiques :&nbsp;<br>3-10-17 juillet 1841 Communication par M. Cousin d&rsquo;une Correspondance entre Malebranche et Mairan, \u00e0 l&rsquo;occasion de la publication par un collectionneur [Feuillet de Conches] de la correspondance Malebranche-Mairan. Cette communication fait l&rsquo;objet d&rsquo;une publication dans Compte-rendus des S\u00e9ances et travaux de l&rsquo;Acad\u00e9mie des sciences morales et politiques [1841], pages 480-488.&nbsp;<br>Le texte publi\u00e9 dans Compte-rendus des S\u00e9ances et travaux de l&rsquo;Acad\u00e9mie des sciences morales et politiques n&rsquo;est pas tout \u00e0 fait le m\u00eame que celui qui est paru dans le Journal des savants.&nbsp;<br>Incipit \u00ab Depuis que les lettres du p\u00e8re Andr\u00e9 nous ont appris d&rsquo;une mani\u00e8re certaine que Malebranche avait \u00e9t\u00e9 en correspondance avec plus de cinq cent cinquante personnes, il vient d&rsquo;\u00eatre d\u00e9couvert un fragment de cette correspondance, dont l&rsquo;existence n&rsquo;avait pas \u00e9t\u00e9 jusqu&rsquo;ici soup\u00e7onn\u00e9e. \u00bb.&nbsp;<br>V. Cousin, au passage, stigmatise l&rsquo;attitude de M. Milon [sic] : \u00ab Il para\u00eet que ces pr\u00e9cieux documents se trouvaient entre les mains d&rsquo;un professeur de la Facult\u00e9 des lettres, M. Milon, qui les conservait avec un soin jaloux, dans le secret de son cabinet, et qui, par des motifs rest\u00e9s inconnus, les avait d\u00e9rob\u00e9 \u00e0 tous les yeux jusqu&rsquo;\u00e0 la fin de sa vie \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>PUBLICATIONS<br>1782<br>Publie sans la signer :<br>Histoire des voyages des papes depuis Innocent I, en 409, jusqu&rsquo;\u00e0 Pie VI, en 1782, avec des notes.<br>[Vienne : Chez les libraires associ\u00e9s. In-8, 350 p., 1782].<br>Par Charles Millon, d&rsquo;apr\u00e8s Antoine Alexandre Barbier. Dictionnaire des ouvrages anonymes.<\/p>\n\n\n\n<p>1788<br>Traduction de :<br>Introduction \u00e0 l&rsquo;histoire des troubles des Provinces-Unies, depuis 1777 jusqu&rsquo;en 1787, constituant un pr\u00e9cis de l\u2019origine des discussions de la R\u00e9publique. Traduite de l&rsquo;anglais.<br>[Londres : Simons. In-8, 224 p., 1788].&nbsp;<br>Par Charles Millon, d&rsquo;apr\u00e8s Antoine Alexandre Barbier. Dictionnaire des ouvrages anonymes.<\/p>\n\n\n\n<p>1789<br>Tableau sommaire et philosophique du g\u00e9nie, du caract\u00e8re, des moeurs, du gouvernement et de la politique des Bataves, traduit de l\u2019anglais par M. Milon, avec des remarques du traducteur.<br>[A La Haye : Chez J. Van Cleef. In-8, 189 p., 1789].<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/pbc.biaman.pl\/dlibra\/publication\/20755\/edition\/19844\/content<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>1789.<br>Charlotte Belmont.<br>[Amsterdam. In-8, 1789].<\/p>\n\n\n\n<p>1797<br>\u00c9diteur du texte de C\u00e9sar Chesneau Dumarsais [1690-1756] : Le Philosophe.<br>[\u00c0 Paris : De l&rsquo;imprimerie de Pougin. Sept volumes in-8, 1797, an V].<br>Le texte particulier de Dumarsais intitul\u00e9 Le Philosophe est plac\u00e9 dans le tome VI.<\/p>\n\n\n\n<p>1798.<br>Histoire des descentes qui ont eu lieu en Angleterre, \u00c9cosse, Irlande et isles adjacentes, depuis Jules-C\u00e9sar jusqu&rsquo;\u00e0 nos jours, suivie d&rsquo;observations sur le climat, le commerce\u2026 la population.<br>[Paris : L. Prudhomme, In-8, XVI-150 p., cartes. An VI (1798)]. Avec trois cartes g\u00e9ographiques.<br>Conna\u00eet la m\u00eame ann\u00e9e une seconde \u00e9dition, revue et corrig\u00e9e.&nbsp;<br>Par Charles Millon, d&rsquo;apr\u00e8s Antoine Alexandre Barbier. Dictionnaire des ouvrages anonymes.<br>Traduit, la m\u00eame ann\u00e9e, sans nom d&rsquo;auteur, en flamand.<br>[Utrecht : J. Vander Schroeff. In-8, 1798].<\/p>\n\n\n\n<p>1798<br>Histoire de la r\u00e9volution et de la contre-r\u00e9volution d\u2019Angleterre, Contenant les troubles civils sous Charles I ; le proc\u00e8s de ce Prince, sa condamnation \u00e0 mort et son ex\u00e9cution ; l&rsquo;abolition de la Monarchie, et l&rsquo;\u00e9tablissement de la R\u00e9publique en 1649 ; les dilapidations des finances ; le protectorat de Cromwell ; les conspirations, l&rsquo;anarchie et les factions qui eurent lieu ; enfin le renversement de la R\u00e9publique, et la restauration de Charles I, avec les suites du r\u00e9tablissement de la Royaut\u00e9.<br>Par C. Millon, Membre de la Soci\u00e9t\u00e9 libre des Sciences, Lettres et Arts de Paris.<br>[A Paris : Chez Moutardier, Imprimeur-Libraire, quai des Augustins, N.\u00b0 28 ; Chez Cordier et Legras, Imprimeurs, rue Galande, N\u00b0. 50, pr\u00e8s la Place Maubert. In-8, XVI-240 p. An-VII (1798)]. Trois tomes.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k1193398k<br>Deuxi\u00e8me \u00e9dition en 1799.\u00a0<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>1798<br>Les soir\u00e9es de Windsor, ou les Loisirs d\u2019une famille anglaise, traduit de l\u2019anglais par C. Millon.<br>[Paris. Deux tomes en un volume. In-12, an VII-1798].&nbsp;Deux figures par Monnet.<\/p>\n\n\n\n<p>1799<br>Traduit de l\u2019anglais en fran\u00e7ais, du voyageur Richard Twiss [1747-1821], le Voyage en Irlande contenant des observations sur la situation, l&rsquo;\u00e9tendue de ce pays ; le climat, le sol, les productions des trois r\u00e8gnes de la nature. Traduit de l&rsquo;anglais par C. Millon [Paris : Prudhomme. In-8, 180 p., planche, carte grav\u00e9e par P.-F. Tardieu d&rsquo;apr\u00e8s E. Mentelle et P.-G. Chanlaire, an VII. 1799].<br>L\u2019ouvrage \u00e9tait paru initialement en 1776 : &lt; A Tour in Ireland in 1775 by Richard Twiss. With a map, and a view of the salmon-Leap at Ballyshannon.<br>[London. Prnted for the author ; and sold by J. Robson, in New Bond-Street ; J. Walter, at Charring-cross ; G. Robinson, in Paernoster Row ; and G. Kearsley, in Fleet Street. In-8, MDCCCLXXVI (1776)].<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/archive.org\/details\/bim_eighteenth-century_a-tour-in-ireland-in-177_twiss-richard_1776<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>1799<br>Bagatelles jet\u00e9es au vent par l&rsquo;abb\u00e9 De Lille, ou Recueil des pi\u00e8ces de sa jeunesse, rassembl\u00e9es par un amateur, et auxquelles on a joint le po\u00e8me de l&rsquo;Eventail, par un El\u00e8ve de ce Po\u00e8te c\u00e9l\u00e8bre.<br>[A Hambourg : Chez Pierre-Fran\u00e7ois Fauche, Libraire. In-8, 128 et 59 pp, 1799].<br>Le po\u00e8me de l&rsquo;\u00c9ventail fait l&rsquo;objet d&rsquo;une pagination propre.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/books.google.fr\/books?id=pFiMLWBoU2AC&amp;pg=RA1-PT2&amp;hl=fr&amp;source=gbs_selected_pages&amp;cad=1#v=onepage&amp;q&amp;f=false<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>1800<br>\u00c9l\u00e9ments de l\u2019histoire d\u2019Angleterre, depuis la conqu\u00eate romaine, par l\u2019abb\u00e9 Millot. Six\u00e8me \u00e9dition revue, corrig\u00e9e et augment\u00e9e des r\u00e8gnes de Georges II et Georges III, par Ch. Millon.<br>[Paris. Trois volumes in-12. 1800].&nbsp;<br>L&rsquo;ouvrage est paru initialement en 1769 : \u00c9l\u00e9mens de l&rsquo;histoire d&rsquo;Angleterre, depuis son origine sous les Romains, jusqu&rsquo;au r\u00e8gne de Georges 2, par M. l&rsquo;abb\u00e9 Millot, professeur royal d&rsquo;histoire en l&rsquo;universit\u00e9 de Parme, des acad\u00e9mies de Lyon &amp; de Nancy.<br>[A Paris : Chez P. E. G. Durand, Libraire, rue S. Jacques, \u00e0 la Sagesse].<\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9\u00e9dit\u00e9 en 1802, sous un titre l\u00e9g\u00e8rement diff\u00e9rent :<\/p>\n\n\n\n<p>1800<br>Voyage en Irlande, par Arthur Young ; contenant des observations sur l&rsquo;\u00e9tendue de ce pays, le sol, le climat, les productions, les diff\u00e9rentes classes d&rsquo;habitans, les moeurs, la religion, le commerce, les manufactures, la population, les revenus, les taxes, le gouvernement, etc. etc. etc. etc. Traduit de l&rsquo;anglais, par C. Millon, membre de la soci\u00e9t\u00e9 libre des sciences, lettres et arts de Paris ; et suivi de Recherches sur l&rsquo;Irlande par le traducteur. Avec gravures.<br>[Paris : chez Moutardier, imprimeur-libraire, quai des Augustins, N\u00b0. 28 et Cerioux, libraire, quai Voltaire, N\u00b0. 9. Deux volumes in-8, avec gravures, an VIII-1800]. Errata.<br>Premier volume\u2022 https:\/\/books.google.fr\/books\/about\/Voyage_en_Irlande_par_Arthur_young_conte.html?id=HVkuRwBm9N8C&amp;redir_esc=y<br>Cette traduction est plut\u00f4t un abr\u00e9g\u00e9 remani\u00e9 du voyage de Young.<\/p>\n\n\n\n<p>Conna\u00eet une seconde \u00e9dition :<br>Voyage en Irlande, par Arthur Young ; contenant des observations sur l&rsquo;\u00e9tendue du pays, le sol, les productions, le climat, les diff\u00e9rentes classes d&rsquo;habitans, les moeurs, la religion, les arts, la population, les manufactures, etc.<br>Traduit de l&rsquo;anglais par Millon, professeur de l\u00e9gislation \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole centrale du Panth\u00e9on, membre dela soci\u00e9t\u00e9 libre des arts et sciences de Paris.<br>Seconde \u00e9dition, augment\u00e9e d&rsquo;un essai sur le commerce d&rsquo;Irlande.<br>Deux volumes orn\u00e9s de figures.<br>[Paris : chez Moutardier, imprimeur-libraire, quai des Augustins, N\u00b0. 28].<\/p>\n\n\n\n<p>1802<br>Reprend, et compl\u00e8te, l\u2018\u00e9dition d\u2019un ouvrage de l\u2019abb\u00e9 Claude Fran\u00e7ois Xavier Millot [1726-1785] :<br>\u00c9l\u00e9mens de l&rsquo;histoire de France, depuis Clovis jusqu&rsquo;\u00e0 Louis XV, par M. l&rsquo;abb\u00e9 Millot<br>[Paris : Artaud. Trois volumes, in-12, 1802].<br>L\u2019\u00e9dition de 1800 est la septi\u00e8me \u00e9dition corrig\u00e9e et augment\u00e9e d\u2019observations sur le r\u00e8gne de Louis XV, concernant les m\u0153urs de la cour, le minist\u00e8re, les finances et les progr\u00e8s de l\u2019esprit humain, et continu\u00e9es jusqu\u2019\u00e0 la mort de Louis XVI.<br>Conna\u00eet plusieurs \u00e9ditions successives : 1806, 1814, 1817, 1821, corrig\u00e9es, continu\u00e9es et augment\u00e9es.&nbsp;<br>L\u2019ouvrage de l\u2019abb\u00e9 Millot [1726-1785], de l\u2019Acad\u00e9mie fran\u00e7aise, est paru initialement en 1768. Il sera r\u00e9\u00e9dit\u00e9 tout au long du XIX\u00e8me si\u00e8cle.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>1803<br>Traduction de La Polique d&rsquo;Aristote.<br>[A Paris : Chez Artaud, Libraire, quai des Augustins, n\u00b0 42. M. DCCC. III (1803)].<\/p>\n\n\n\n<p>SOURCE<br>Christophe Charle. Dictionnaire biographique des universitaires aux XIXe et XXe si\u00e8cles. Volume I. La Facult\u00e9 des Lettres de Paris [1809-1908] [Paris&nbsp;: Institut National de Recherche P\u00e9dagogique. \u00c9ditions du CNRS. Collection&nbsp;: Histoire biographique de l\u2019enseignement. In-8, 181 p., 1985]. Pr\u00e9face de Maurice Agulhon.<br>https:\/\/www.persee.fr\/doc\/inrp_0298-5632_1985_ant_2_1_2663&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Fran\u00e7oise Huguet et Boris Nogu\u00e8s. Les Professeurs des facult\u00e9s des lettres et des sciences en France au XIXe si\u00e8cle (1808-1880).<\/p>\n\n\n\n<p>Biographie nationale. Volume 14, page 843. Publi\u00e9 par l&rsquo;Acad\u00e9mie royale des sciences, des lettres etdes beaux-arts de Belgique. 1897.<br>https:\/\/www.google.fr\/books\/edition\/Biographie_nationale\/Un8SAAAAYAAJ?hl=fr&amp;gbpv=1&amp;dq=Charles+millon&amp;pg=PA843&amp;printsec=frontcover<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Aimable po\u00e8te, journaliste, traducteur, historien, Charles Millon traverse les bouleversements de la R\u00e9volution fran\u00e7aise en \u00e9migrant, et \u00e0 son retour, gr\u00e2ce \u00e0 sa connaissance du grec ancien, devient l&rsquo;un des trois professeurs de philosophie de la Facult\u00e9 des Lettres de Paris.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-2528","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2528","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2528"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2528\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2529,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2528\/revisions\/2529"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2528"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2528"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2528"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}