{"id":251,"date":"2013-08-06T09:49:06","date_gmt":"2013-08-06T09:49:06","guid":{"rendered":""},"modified":"2013-08-06T09:49:06","modified_gmt":"2013-08-06T09:49:06","slug":"Rigault-Hippolyte-1821-1858-professeur-de-rhetorique-a-Louis-le-Grand","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Rigault-Hippolyte-1821-1858-professeur-de-rhetorique-a-Louis-le-Grand.html","title":{"rendered":"Rigault, Hippolyte (1821-1858), professeur de rh\u00e9torique \u00e0 Louis-le-Grand"},"content":{"rendered":"<em>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1841], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1844], docteur &egrave;s-lettres [1856] Hippolyte Rigault a une vie trop br&egrave;ve, il meurt dans sa trente-septi&egrave;me ann&eacute;e, pour que sa carri&egrave;re enseignante s&#39;&eacute;panouisse totalement en devenant professeur d&#39;Universit&eacute; ou professeur du coll&egrave;ge de France. Son nom reste associ&eacute; &agrave; l&#39;&Eacute;tude des po&eacute;sies lyriques d&#39;Horace. <\/em><br \/><!--more--><p>[Ange] Hippolyte Rigault [1821-1858]. N&eacute; le 2 juillet 1821, &agrave; Saint-Germain-en-Laye [Seine-et-Oise, aujourd&#39;hui d&eacute;partement des Yvelines] ; mort le 22 d&eacute;cembre 1858, &agrave; &Eacute;vreux [Eure].<br \/><\/p><p align=\"center\">{mosimage}<\/p><p>&Eacute;tudes au coll&egrave;ge de Versailles. Il a, comme professeur de seconde, Fran&ccedil;ois Anquetil [1809-1895], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1826], avec lequel il reste en relation. <br \/>Il a comme professeur de rh&eacute;torique, Fran&ccedil;ois Collet [1806-1872], et, pour la rh&eacute;torique latine, Cyprien Anot de Maizi&egrave;res [1794-1879].<br \/>&nbsp;<br \/>Prix d&rsquo;honneur [grand prix de discours latin] au Concours g&eacute;n&eacute;ral de 1840.<br \/><\/p><div align=\"center\"><br \/><\/div>1841. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&rsquo;&Eacute;COLE NORMALE.<br \/>Sont re&ccedil;us, en novembre 1841, dans l&rsquo;ordre alphab&eacute;tique, dans la section lettres&nbsp;: &Eacute;mile Ambroise Beaujean [1821-1888], inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie &agrave; Paris ; &Eacute;mile Burnouf [1821-1907], membre de l&rsquo;&Eacute;cole fran&ccedil;aise d&rsquo;Ath&egrave;nes, puis directeur de l&rsquo;&Eacute;cole&nbsp;; Antoine Campaux [1818-1901], professeur de Langue et litt&eacute;rature latines &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Nancy ; Auguste Chambon [1823-1899], professeur de quatri&egrave;me du lyc&eacute;e Louis-le-Grand ; Alcide Jean Charrier [ -1901], professeur de troisi&egrave;me du lyc&eacute;e de Tours ; Charles Corrard [1822-1866], ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure ; Jacques Denis [1821-1897], professeur de Litt&eacute;rature ancienne et doyen de la Facult&eacute; des Lettres de Caen ; Auguste Garnier [1821-1854], professeur d&#39;histoire &agrave; Louis-le-Grand ; Paul Janet [1823-1899], professeur de philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris ; L&eacute;on Lescoeur [1821-1907], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique pour l&rsquo;enseignement primaire ; Hippolyte Rigault [1821-1858], professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e Louis-le-Grand ; Alfred Riquier [1819-1887], Proviseur du lyc&eacute;e de Limoges ; Antonin Rondelet [1823-1893], Professeur de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Clermont-Ferrand ; Joseph Saulnier [ -1870], professeur d&rsquo;histoire au lyc&eacute;e de Tournon ; Edouard Sommer [1822-1865], professeur libre &agrave; Paris ; Eug&egrave;ne Thionville [1821-1858], censeur des &eacute;tudes au lyc&eacute;e de Poitiers ; Charles Thurot [1823-1882], titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Clermont ; Isidore Vincent [1821-1850], membre de l&rsquo;&Eacute;cole fran&ccedil;aise d&rsquo;Ath&egrave;nes, professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Metz.<br \/>Hippolyte Rigault est re&ccedil;u le&nbsp;second au concours d&#39;entr&eacute;e &agrave; l&#39;&Eacute;cole. Il y effectue une scolarit&eacute; de trois ans.<br \/>&nbsp;<br \/>1844. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<br \/>Apr&egrave;s la licence &egrave;s-lettres qu&#39;il obtient &agrave; l&#39;&Eacute;cole [o&ugrave; il est class&eacute; premier], Hippolyte Rigault se pr&eacute;sente en 1844, au sortir de l&#39;&Eacute;cole, &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres. <br \/><br \/>Cette ann&eacute;e sont re&ccedil;us, dans l&rsquo;ordre de classement&nbsp;: Hippolyte Rigault, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale&nbsp;; Charles Corrard, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale&nbsp;; Isidore Vincent, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale&nbsp;; Henri Druon, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale&nbsp;; Charles Monnier, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale&nbsp;; L&eacute;on L&egrave;ques&nbsp;; Victor Faguet&nbsp;; Charles Hanriot, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale.<br \/>&nbsp;<br \/>1844. COLL&Egrave;GE DE CAEN.<br \/>Apr&egrave;s l&rsquo;agr&eacute;gation des lettres est nomm&eacute; professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge de Caen, en remplacement de Charles Benoit [1815-1898], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1835], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1840], futur professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Nancy et doyen de la Facult&eacute; [1854].<br \/>&nbsp;<br \/>Hippolyte Rigault reste un an au lyc&eacute;e de Caen, puis est nomm&eacute; &agrave; Paris. Il est remplac&eacute; &agrave; Caen par Alfred Rouvray [1818-1872], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1836], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1839.<br \/>&nbsp;<br \/>1845. SUPPL&Eacute;ANT AU COLL&Egrave;GE CHARLEMAGNE.<br \/>Hippolyte Rigault est nomm&eacute; au coll&egrave;ge royal de Charlemagne, l&#39;un des cinq coll&egrave;ges royaux de la capitale [Louis-le-Grand&nbsp;; Henri-IV&nbsp;; Charlemagne&nbsp;; Bourbon [Condorcet]&nbsp;; Saint-Louis]. <br \/>il y est suppl&eacute;ant de la classe de seconde, dont Dalgues [orthographi&eacute; aussi Dalgue], enseignant &agrave; Charlemagne depuis 1815, agr&eacute;g&eacute; d&#39;avant le concours, est le professeur en titre. Alexis Valton, agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1839, professeur divisionnaire, est affect&eacute; &agrave; la seconde. <br \/>&nbsp;<br \/>1846. PROPOS&Eacute; POUR L&rsquo;&Eacute;COLE D&rsquo;ATH&Egrave;NES. <br \/>Hippolyte Rigault, en tant qu&#39;ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale et gr&acirc;ce &agrave; sa place &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres, figurait initialement sur les listes de la premi&egrave;re promotion de l&rsquo;&Eacute;cole fran&ccedil;aise d&rsquo;Ath&egrave;nes, cr&eacute;&eacute;e tout r&eacute;cemment par l&#39;ordonnance royale du 11 septembre 1846. Mais Hippolyte Rigault d&eacute;cide finalement d&#39;achever son ann&eacute;e d&#39;enseignement au coll&egrave;ge Charlemagne.<br \/>La liste finale des membres de la premi&egrave;re promotion de l&#39;&Eacute;cole d&#39;Ath&egrave;nes est &eacute;tablie par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 24 d&eacute;cembre 1846, et comprend&nbsp;: Charles Beno&icirc;t [1815-1898]&nbsp;; &Eacute;mile Burnouf [1821-1907]&nbsp;; Pierre Antoine Grenier [1823-1881]&nbsp;; Charles Hanriot [1818-1895]&nbsp;; Louis Lacroix [1817-1881]; Charles Lev&ecirc;que [1818-1900]&nbsp;; Emmanuel Roux [1819-1879].<br \/><br \/>L&#39;ann&eacute;e suivante, en 1847, Hippolyte Rigault, qui serait autoris&eacute; &agrave; partir pour Ath&egrave;nes, reste en France. Il est remplac&eacute; par Eug&egrave;ne Gandar [1825-1868], le seul membre de la seconde promotion de l&#39;&Eacute;cole fran&ccedil;aise d&#39;Ath&egrave;nes.<br \/>&nbsp;<br \/>1847. DISCOURS D&#39;APPARAT &Agrave; CHARLEMAGNE.<br \/>En fin d&#39;ann&eacute;e scolaire 1846-1847, Hippolyte Rigault prononce le discours de distribution des prix et choisit le th&egrave;me &lt; Du choix d&#39;une profession&gt;. Le texte est &eacute;dit&eacute;&nbsp;: Discours prononc&eacute; par M. Rigault,&#8230; le jour de la distribution des prix du coll&egrave;ge royal de Charlemagne, 13 ao&ucirc;t 1847 [Paris : impr. de Chassaignon. In-8, 16 p.].<br \/><br \/>1847. PR&Eacute;CEPTEUR AUPR&Egrave;S DE LA FAMILLE ROYALE.<br \/>Sur la recommandation d&#39;Adolphe* R&eacute;gnier [1804-1884], ancien ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de Langue et litt&eacute;rature allemande &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale [1842-1843], &agrave; l&#39;&eacute;poque o&ugrave; Hippolyte Rigault y est &eacute;l&egrave;ve, Hippolyte Rigault est nomm&eacute; en 1847-1848 pr&eacute;cepteur du tout jeune Gaston d&#39;Orl&eacute;ans, comte d&rsquo;Eu [1842-1922], l&#39;un des petits-fils de Louis-Philippe&nbsp;; autrement dit le fils de Louis d&#39;Orl&eacute;ans [1814-1896], duc de Nemours.<br \/>Adolphe R&eacute;gnier est lui-m&ecirc;me, depuis 1843, pr&eacute;cepteur du jeune comte de Paris [1838-1894]. <br \/>Apr&egrave;s l&#39;abdication de Louis-Philippe [1773-1850] le 24 f&eacute;vrier 1848, Hippolyte Rigault suit la famille royale, &eacute;migr&eacute;e en Angleterre, et install&eacute;e au manoir de Claremont, [comt&eacute; de Surrey] mis &agrave; la disposition de la famille royale fran&ccedil;aise par la reine Victoria. <br \/>&nbsp; <br \/>1848. ENSEIGNANT AU COLL&Egrave;GE SAINTE-BARBE. <br \/>Puis Hippolyte Rigault revient en France, au cours de l&#39;ann&eacute;e 1848. Avant m&ecirc;me d&#39;&ecirc;tre r&eacute;int&eacute;gr&eacute; officiellement dans l&#39;Universit&eacute; Hippolyte Rigault y obtient un poste de professeur de troisi&egrave;me. Il continuera d&#39;y enseigner en 1849.<br \/><br \/>1849. SUPPL&Eacute;ANT DE SECONDE AU LYC&Eacute;E NAPOL&Eacute;ON.<br \/>Hippolyte Rigault est r&eacute;int&eacute;gr&eacute; &agrave; l&#39;Universit&eacute;, en mai 1849, comme suppl&eacute;ant de la chaire de seconde au lyc&eacute;e Napol&eacute;on [Henri-IV].<br \/>De 1796 &agrave; 1804 l&#39;&eacute;tablissement est l&#39;&Eacute;cole centrale du Panth&eacute;on. Il devient lyc&eacute;e Napol&eacute;on de 1804 &agrave; 1815&nbsp;; puis coll&egrave;ge Henri-IV de 1815 &agrave; 1848, pour s&#39;appeler &agrave; nouveau lyc&eacute;e Napol&eacute;on de 1848 &agrave; 1870. Dans une courte p&eacute;riode, de 1870 &agrave; 1872 le coll&egrave;ge Henri-IV recevra l&#39;appellation de lyc&eacute;e Corneille.<br \/>&nbsp;<br \/>Hippolyte Rigault y prononce le Discours de distribution des prix, le 13 ao&ucirc;t 1850. <br \/>Le texte en est imprim&eacute; [Paris : impr. de E. Thunot. In-8, 15 p., 1850].<br \/><br \/>1850. PROFESSEUR DE SECONDE &Agrave; VERSAILLES.<br \/>&Agrave; la rentr&eacute;e des classes de 1850, Hippolyte Rigault est nomm&eacute; professeur titulaire de seconde au lyc&eacute;e de Versailles [dans le ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Paris] en remplacement d&#39;Antoine Anquetil [1809-1895].<br \/>Il s&#39;y &laquo; retrouvait comme en famille, au milieu de ses anciens ma&icirc;tres, entour&eacute; de vieilles amiti&eacute;s et des souvenirs toujours pr&eacute;sents de sa gloire d&#39;&eacute;colier &raquo; [Paul Mesnard].<br \/><br \/>1850. &Eacute;TUDE SUR LES PO&Eacute;SIES LYRIQUES D&#39;HORACE. &nbsp; <br \/>Hippolyte Rigault r&eacute;dige une &Eacute;tude sur les po&eacute;sies lyriques d&#39;Horace, comme &lt;pr&eacute;face&gt; aux Odes d&#39;Horace, traduites en vers fran&ccedil;ais par M. Anquetil.<br \/><br \/>Antoine Anquetil, alors qu&#39;il &eacute;tait professeur de lettres au coll&egrave;ge de Versailles, avait commenc&eacute; en 1846, &agrave; publier dans les M&eacute;moires de la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise [aujourd&#39;hui Acad&eacute;mie de Versailles, des Yvelines et de l&#39;&Icirc;le-de-France], des Fragments in&eacute;dits des Odes d&#39;Horace. D&#39;une part, en 1846, avec la traduction des Odes : Ode XV, Otium divos ; Ode XXIX Thyrrena regum. D&#39;autre part en 1847&nbsp;: &Agrave; Auguste I, 12 ; Victoire de Drusus IV, 4 ; &Agrave; Pyrrha I, 5.<br \/>Le texte en 1847, en est repris en tir&eacute; &agrave; part : Fragments d&#39;une traduction in&eacute;dite des Odes d&#39;Horace, par M. A. Anquetil [Versailles : Montalant-Bougleux . in-8, 12 p., 1847].<br \/><br \/>C&#39;est &agrave; partir de l&agrave; qu&#39; Antoine Anquetil fait para&icirc;tre en 1850&nbsp;les Odes d&#39;Horace.<br \/>En demandant &agrave; Hippolyte Rigault de &lt;pr&eacute;facer&gt; l&#39;ensemble par une &Eacute;tude sur les po&eacute;sies lyriques d&#39;Horace&nbsp;: Odes d&#39;Horace traduites en vers fran&ccedil;ais par M. Anquetil [&#8230;] pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&#39;une &Eacute;tude sur les po&eacute;sies lyriques d&#39;Horace par M. Hippolyte Rigault et suivies de notes litt&eacute;raires, philologiques, historiques, etc. <br \/>[Paris : Dezobry, E. Magdeleine et Cie, 1 rue des Ma&ccedil;ons-Sorbonne. In-12, XLVIII-528 p., 1850]. &nbsp; <br \/>L&#39;ouvrage contient : Odes, &Eacute;podes, Chant s&eacute;culaire. Avec le texte latin. <br \/><br \/>Antoine Anquetil [1809-1895] est le traducteur d&#39;Horace, du latin en vers fran&ccedil;ais. Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1826], il a &eacute;t&eacute; le professeur d&#39;Hippolyte Rigault, alors que ce dernier &eacute;tait en seconde au coll&egrave;ge de Versailles. C&#39;est &agrave; ce m&ecirc;me Fran&ccedil;ois Anquetil, nomm&eacute; censeur du lyc&eacute;e de Versailles [1850-1858], qu&#39;Hippolyte Rigault succ&egrave;de en 1850 dans cette classe de seconde &agrave; Versailles.<br \/><br \/>Un autre &eacute;dition para&icirc;t la m&ecirc;me ann&eacute;e, sous l&#39;intitul&eacute; d&#39;&eacute;dition classique, avec une autre pagination&nbsp;: In-12, XLVIII-454 p., 1850]. <br \/><br \/>Le texte d&#39;Hippolyte Rigault qui a servi de &lt;pr&eacute;face&gt; &agrave; la traduction de Fran&ccedil;ois Anquetil para&icirc;t en tir&eacute; &agrave; part&nbsp;: &Eacute;tude sur les po&eacute;sies lyriques d&#39;Horace [Versailles : impr. de Montalant-Bouteleux. In-12, 36 p., 1850].<br \/><br \/>L&#39;ouvrage repara&icirc;t en 1875, chez Hachette, dans une &eacute;dition en deux volumes in-16. Tome I. Oeuvres lyriques, deuxi&egrave;me &eacute;dition [&Eacute;tude sur Horace, par H. Rigault]&nbsp;; tome II. Satires, &Eacute;p&icirc;tres, Art po&eacute;tique. <br \/><br \/>1856. SUR DES &Eacute;DITIONS SUCCESSIVES D&#39;HORACE&nbsp;: DE PANCKOUCKE &Agrave; GARNIER.<br \/>En 1831, l&#39;&eacute;diteur Charles Louis Fleury Panckoucke [1780-1844], fils de Charles Joseph Panckoucke [1736-1798] entreprend, au d&eacute;part avec la collaboration de Jules Amable Pierrot [1792-1845], professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Louis-le-Grand et professeur suppl&eacute;ant d&#39;&Eacute;loquence fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris, de publier une Biblioth&egrave;que latine-fran&ccedil;aise, ou collection des classiques latins, avec la traduction en regard. <br \/>Cent-vingt, cent-trente volumes &eacute;taient pr&eacute;vus. Mais la r&eacute;alit&eacute; d&eacute;passe les pr&eacute;visions&nbsp;: plus de deux-cents volumes paraissent de 1828 &agrave; 1849].[ v&eacute;rifier&nbsp;: 178 volumes paraissent&nbsp;de 1824 &agrave; 1839 ; et de 1842 &agrave; 1849 une deuxi&egrave;me s&eacute;rie, de&nbsp; 34 volumes].<br \/><br \/>La collection s&#39;arr&ecirc;te en 1849, et en 1854, les fr&egrave;res Garnier, &eacute;diteurs, deviennent propri&eacute;taires de la&nbsp; Biblioth&egrave;que latine-fran&ccedil;aise et exploitent en partie le fonds.<br \/><br \/>LES OEUVRES D&#39;HORACE CHEZ L&#39;&Eacute;DITEUR GARNIER.<br \/>C&#39;est cette exploitation par les &eacute;diteurs Garnier du fonds de la biblioth&egrave;que latine-fran&ccedil;aise de C. F. L. Panckoucke, qui explique qu&#39;en 1856 paraisse chez Garnier fr&egrave;res une &eacute;dition des Oeuvres compl&egrave;tes d&#39;Horace [qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; parue en deux volumes chez Panckoucke en 1831-1832], sous l&#39;intitul&eacute;&nbsp;: <br \/>Oeuvres compl&egrave;tes d&#39;Horace traduites en fran&ccedil;ais par Amar, Andrieux, A. V. Arnault, Bignan, Charpentier, Ph. Chasles, Daru, J. N. M. de Guerle, L&eacute;on Halevy, du Rozoir, F&eacute;letz, Liez, Naudet, Ouizille, C. L. F. Panckoucke, Ernest Panckoucke, de Pongerville, A. Trognon. Et pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&#39;une &Eacute;tude sur Horace par M. H. Rigault, professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e Louis-le-Grand [Paris : Garnier fr&egrave;res, libraires, rue des Saints-P&egrave;res, 6. In-8, XLIX-419 p., 1856]. <br \/><br \/>Dans cette &eacute;dition, et les r&eacute;&eacute;ditions qui suivront, une note d&#39;Hippolyte Rigault pr&eacute;cise, &agrave; propos de l&#39;&Eacute;tude sur Horace&nbsp;: &lt; La premi&egrave;re moiti&eacute; de ce morceau a d&eacute;j&agrave; paru en 1850, &agrave; la t&ecirc;te de la remarquable traduction en vers des &oelig;uvres lyriques d&#39;Horace, par M. Anquetil. La seconde partie, o&ugrave; j&#39;&eacute;tudie les Satires, les &Eacute;p&icirc;tres et l&#39;Art po&eacute;tique, est enti&egrave;rement nouvelle, et n&#39;avait pas encore &eacute;t&eacute; publi&eacute;e&gt;.<br \/><br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1866&nbsp;; en 1872 [Oeuvres compl&egrave;tes d&#39;Horace. Traduction de la collection Panckoucke. Nouvelle &eacute;dition, revue avec le plus grand soin par M. F&eacute;lix Lemaistre&nbsp;et pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une &Eacute;tude sur Horace par M. H. Rigault, professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e Louis-le-Grand. Paris&nbsp;: Garnier fr&egrave;res, libraires-&eacute;diteurs, 6 rue des Saints-P&egrave;res, et Palais-Royal, 215] ; en 1883&nbsp;; en 1885&nbsp;; en 1889.<br \/>Traduction de la collection Panckoucke, nouvelle &eacute;dition, revue avec le plus grand soin par M. F&eacute;lix Lemaistre&nbsp;et pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une &Eacute;tude sur Horace par M. H. Rigault, professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e Louis-le-Grand<br \/><br \/>1853. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE &Agrave; LOUIS-LE-GRAND.<br \/>Le 31 ao&ucirc;t 1853, Hippolyte Rigault est rappel&eacute; de Versailles pour professer la rh&eacute;torique &agrave; Paris au lyc&eacute;e Louis-le-Grand.<br \/>Deux professeurs assurent l&#39;enseignement de la rh&eacute;torique &agrave; Louis-le-Grand. En 1852 L&eacute;on Feug&egrave;re [1810-1858] et Pierre Auguste Lemaire [1802-1887] sont en poste. <br \/><br \/>Avec la nomination de 1853 l&#39;enseignement de la rh&eacute;torique est assur&eacute; par Hippolyte Rigault, qui suppl&eacute;e Pierre Auguste Lemaire, et par L&eacute;on Feug&egrave;re.<br \/><br \/>Hippolyte Rigault est titularis&eacute; dans ce poste. Apr&egrave;s avoir obtenu un cong&eacute; d&#39;un an, et apr&egrave;s son d&eacute;c&egrave;s, en d&eacute;cembre 1858, l&#39;enseignement de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e Louis-le-Grand est assur&eacute; par Sim&eacute;on Aubert [1819- ], d&eacute;l&eacute;gu&eacute;&nbsp;; Charles Glachant [1826-1889], titulaire de 1853 &agrave; 1864, futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement secondaire&nbsp;; Eug&egrave;ne Talbot [1814-1894] et Paul Albert [1827-1880], professeurs divisionnaires.<br \/><br \/>1853. DISCOURS D&#39;APPARAT.<br \/>Le 11 ao&ucirc;t 1853, Hippolyte Rigault, prononce, dans l&#39;amphith&eacute;&acirc;tre de la Sorbonne, un Discours &agrave; la distribution des prix du Concours g&eacute;n&eacute;ral. Le texte en est &eacute;dit&eacute; [Paris : impr. de Panckoucke. In-12, 12 p., 1853]. Le th&egrave;me de son discours est l&#39;&Eacute;loge de Rollin.<br \/><br \/>1852. CRITIQUE LITT&Eacute;RAIRE DANS LA REVUE DE L&#39;INSTRUCTION PUBLIQUE. <br \/>En 1852, Hippolyte Rigault assume la direction de la critique litt&eacute;raire dans la Revue de l&rsquo;Instruction publique. Il y publie lui-m&ecirc;me plusieurs articles jusqu&#39;au 30 juillet 1857.<br \/><br \/>1853-1858. CRITIQUE LITT&Eacute;RAIRE AU JOURNAL DES D&Eacute;BATS. <br \/>En 1853 Samuel Ustazade Sylvestre de Sacy [1801-1879], r&eacute;dacteur et critique litt&eacute;raire au Journal des D&eacute;bats appelle Hippolyte Rigault au Journal. Ce dernier y r&eacute;dige son premier article le 14 octobre 1853. Mais le Journal des D&eacute;bats &eacute;tant per&ccedil;u par le Second Empire, comme un organe d&#39;opposition, Hippolyte Rigault est alors oblig&eacute; d&#39;abandonner sa suppl&eacute;ance aupr&egrave;s d&#39;Eug&egrave;ne Havet, au coll&egrave;ge de France et ne peut accepter la proposition que lui fait D&eacute;sir&eacute; Nisard [1806-1888] de le suppl&eacute;er, &eacute;galement au coll&egrave;ge de France, dans la chaire d&#39;&Eacute;loquence latine.<br \/>Pendant presque un an [26 novembre 1857-28 octobre 1858] Hippolyte Rigault tient une rubrique litt&eacute;raire au Journal des D&eacute;bats, sous le titre de Revue de quinzaine.<br \/>&nbsp;<br \/>1853. LA BIBLIOTH&Egrave;QUE DES CHEMINS DE FER.<br \/>&Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, Hippolyte Rigault r&eacute;dige sur une quarantaine de pages une &lt; &eacute;tude litt&eacute;raire sur Camus &eacute;v&ecirc;que de Belley et le roman chr&eacute;tien au XVII &egrave;me si&egrave;cle &gt; en pr&eacute;face &agrave; l&#39;&eacute;dition de&nbsp; Palombe, ou la Femme honorable, par Jean-Pierre Camus, publi&eacute;e dans la Biblioth&egrave;que des chemins de fer [Paris : Librairie de L. Hachette et Cie, rue Pierre Sarrazin, 14. In-16, XLVIII-105 p., 1853].<br \/>La Biblioth&egrave;que des chemins de fer est cr&eacute;&eacute;e en 1853 par Louis Hachette, qui jouit d&#39;un droit exclusif de vente dans les gares, tout d&#39;abord celles situ&eacute;es sur le r&eacute;seau des chemins de fer de l&#39;Est, Eug&egrave;ne de S&eacute;gur &eacute;tant pr&eacute;sident de cette Compagnie. <br \/>Palombe, ou la Femme honorable fait partie de la s&eacute;rie Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, l&#39;une des sept s&eacute;ries pr&eacute;vues, avec chacune une couleur d&eacute;di&eacute;e&nbsp;: Guide des voyageurs [rouge]&nbsp;; Histoire et voyages&nbsp;[vert] ; Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, romans et th&eacute;&acirc;tre [cr&egrave;me]&nbsp;; Litt&eacute;ratures anciennes et &eacute;trang&egrave;res [jaune]&nbsp;; Agriculture, industrie et commerce [bleu]&nbsp;; Livres pour les enfants [rose]&nbsp;; Ouvrages divers [saumon].<br \/><br \/>Palombe, ou la Femme honorable est l&#39;un des ouvrages du catalogue initial&nbsp;: en un volume, Ernestine, de Mme Riccoboni&nbsp;; Caliste, de Mme Charri&egrave;re, Ourika de Mme Duras&nbsp;;&nbsp; Eug&eacute;nie Grandet, de Balzac&nbsp;;?Graziella, de Lamartine&nbsp;;?La Bourse, de Balzac&nbsp;; La Colonie rocheloise, de l&rsquo;abb&eacute; Pr&eacute;vost&nbsp;;?Les Oies de No&euml;l, de Champfleury ; Palombe, de J. P. Camus&nbsp;; ?Paul et Virginie, de Bernardin de Saint-Pierre&nbsp;;?Sc&egrave;nes de la vie politique, de Balzac&nbsp;; Ursule Mirouet, de Balzac&nbsp;;?Zadig ou la Destin&eacute;e, de Voltaire.<br \/>&nbsp;<br \/>1856. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES.<br \/>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 1856], avec une th&egrave;se latine, sur la Critique litt&eacute;raire chez Lucien&nbsp;: Luciani Samosatensis quae fuerit de re litteraria judicandi ratio [Parisiis : typis C. Lahure. In-8, 109 p. 1856].<br \/>&nbsp;<br \/>La th&egrave;se fran&ccedil;aise a pour titre&nbsp;: Histoire de la querelle des Anciens et des Modernes. <br \/>Elle est &eacute;dit&eacute;e&nbsp;: Histoire de la querelle des Anciens et des Modernes, par M. Hippolyte Rigault. Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale, professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e Louis-le-Grand. Suppl&eacute;ant au coll&egrave;ge de France. [Paris&nbsp;: Librairie de L. Hachette et Cie. Rue Pierre Sarrazin, n&deg;14 (Pr&egrave;s de l&#39;&Eacute;cole de M&eacute;decine). In-8, 489 p., 1856].<br \/>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e &lt; &Agrave; M. S. de Sacy. Un des quarante de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise. Hommage de respectueuse amiti&eacute; &gt;.<br \/><br \/>L&#39;ann&eacute;e suivante, en 1857, l&#39;ouvrage re&ccedil;oit de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise un prix de mille francs. <br \/>&nbsp;<br \/>1856-1857. SUPPL&Eacute;ANT DE HAVET AU COLL&Egrave;GE DE FRANCE.<br \/>Avant m&ecirc;me la soutenance des th&egrave;ses [1856], Hippolyte Rigault est agr&eacute;&eacute; par le coll&egrave;ge de France et le ministre de l&#39;Instruction publique comme suppl&eacute;ant d&#39;Ernest Havet [1854-1885] dans la chaire d&rsquo;&Eacute;loquence latine du coll&egrave;ge de France.<br \/>Le cours est ouvert le 27 janvier 1857. L&#39;enseignement d&#39;Hippolyte Rigault porte sur l&#39;&Eacute;loquence des P&egrave;res de l&#39;&Eacute;glise. Et dure sur toute l&#39;ann&eacute;e scolaire 1856-1857, Ernest Havet reprenant son enseignement.<br \/>&nbsp;<br \/>1859. CONVERSATIONS LITT&Eacute;RAIRES ET MORALES.<br \/>Paul Mesnard [1812-1899], tr&egrave;s peu de temps apr&egrave;s la mort d&#39;Hippolyte Rigault, publie un recueil de textes, qui avaient &eacute;t&eacute; pr&eacute;par&eacute;s pour &ecirc;tre &eacute;dit&eacute;s, sous le titre g&eacute;n&eacute;ral Conversations litt&eacute;raires et morales [Paris : Charpentier. In-18, XLVIII-416 p.,portrait. 1859], avec une notice par Paul Mesnard. <br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1868, comme troisi&egrave;me &eacute;dition ; en 1882.<br \/>&nbsp;<br \/>1859. PUBLICATION POSTHUME&nbsp;: OEUVRES COMPL&Egrave;TES.<br \/>Apr&egrave;s la mort d&rsquo;Hippolyte Rigault, en d&eacute;cembre 1858, Saint-Marc Girardin [1801-1873] fait para&icirc;tre les &OElig;uvres compl&egrave;tes de H. Rigault, pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&rsquo;une notice biographique et litt&eacute;raire par M. Saint-Marc Girardin [Paris&nbsp;: Librairie de L. Hachette et Cie, rue Pierre Sarrazin, n&deg;14. Quatre volumes in-8, 1859]*.<br \/><br \/>1874. LE RECUEIL NOUVEAU DE MORCEAUX CHOISIS DE CLASSIQUES FRAN&Ccedil;AIS.<br \/>Avec Louis &Eacute;tienne, professeur au lyc&eacute;e Saint-Louis, Hippolyte Rigault publie un <br \/>Recueil nouveau de morceaux choisis extraits des classiques fran&ccedil;ais [prosateurs et po&egrave;tes] &agrave; l&#39;usage des classes sup&eacute;rieures, avec des notes grammaticales, litt&eacute;raires, historiques et mythologiques&nbsp; [Paris&nbsp;: C. Delagrave].<br \/>Le livre est &eacute;dit&eacute; en deux volumes&nbsp;: Po&egrave;tes, par Hippolyte Rigault&nbsp;; Prosateurs, par Louis &Eacute;tienne.<br \/><br \/>Ce livre scolaire se d&eacute;cline en plusieurs ouvrages&nbsp;: <br \/>A l&#39;usage de la classe de sixi&egrave;me. Premi&egrave;re &eacute;dition&nbsp;:&nbsp;1874 In-8, 317 p.] ; deuxi&egrave;me &eacute;dition&nbsp;: 1887 [In-18, VIII-220 p.]. <br \/>A l&#39;usage de la classe de cinqui&egrave;me. Premi&egrave;re &eacute;dition&nbsp;:&nbsp; 1874 [In-18, VIII-228 p.]<br \/>A l&#39;usage de la classe de quatri&egrave;me.&nbsp;Premi&egrave;re &eacute;dition 1874 [VIII-248 p.] ; deuxi&egrave;me &eacute;dition&nbsp;: 1885 [In-18, VIII-244 p.]&nbsp; troisi&egrave;me &eacute;dition&nbsp;: 1889 [In-18, VIII-248 p.].<br \/>A l&#39;usage de la classe de troisi&egrave;me. Premi&egrave;re &eacute;dition 1878 [VIII-287 p.].<br \/>A l&#39;usage de la classe de seconde. Premi&egrave;re &eacute;dition 1878 [VII-495 p.].<br \/><br \/>PORTRAIT.<br \/>Le portrait d&#39;Hippolyte Rigault est paru en t&ecirc;te des Conversations litt&eacute;raires et morales [1859]. Il est dessin&eacute; par Levasseur, d&#39;apr&egrave;s une photographie de Nadar. <br \/><br \/>CONTRIBUTIONS&nbsp;: <br \/>Revue de l&#39;Instruction publique.<br \/>Le Journal des D&eacute;bats.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>&lt;Notice par M. Paul Mesnard&gt; r&eacute;dig&eacute;e en introduction aux Conversations litt&eacute;raires et morales par Hippolyte Rigault [Paris&nbsp;: Charpentier. 1859]. Le texte est accessible sur Gallica.<br \/><br \/>Notice n&eacute;crologique dans le Bulletin de l&#39;Association amicale des Anciens &eacute;l&egrave;ves de l&#39;&Eacute;cole normale [Paul Fran&ccedil;ois Dubois, 1859, 4-6].","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1841], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1844], docteur &egrave;s-lettres [1856] Hippolyte Rigault a une vie trop br&egrave;ve, il meurt dans sa trente-septi&egrave;me ann&eacute;e, pour que sa carri&egrave;re enseignante s&#39;&eacute;panouisse totalement en devenant professeur d&#39;Universit&eacute; ou professeur du coll&egrave;ge de France. 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