{"id":245,"date":"2013-06-05T21:44:59","date_gmt":"2013-06-05T21:44:59","guid":{"rendered":""},"modified":"2013-06-05T21:44:59","modified_gmt":"2013-06-05T21:44:59","slug":"Anquetil-Antoine-1809-1895-Normalien-Inspecteur-d-academie-de-Paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Anquetil-Antoine-1809-1895-Normalien-Inspecteur-d-academie-de-Paris.html","title":{"rendered":"Anquetil, Antoine (1809-1895), Normalien, Inspecteur d&rsquo;acad\u00e9mie de Paris"},"content":{"rendered":"<em>La destin&eacute;e d&#39;Antoine Anquetil, est celle classique d&#39;un normalien. Apr&egrave;s l&#39;agr&eacute;gation des lettres est nomm&eacute; &agrave; Versailles. Il y fera carri&egrave;re pendant quatorze ans, comme professeur : sixi&egrave;me, seconde, rh&eacute;torique, tout en &eacute;ditant Salomon Gessner et Quintus Horatius Flaccus.<\/em><!--more--><div>Puis il est charg&eacute; de fonctions administratives : censeur du Lyc&eacute;e de Versailles [1850-1858] ; inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris en r&eacute;sidence &agrave; Versailles [1863-1872].<\/div><div><br \/><\/div><div>Anquetil, &nbsp;Antoine [Fran&ccedil;ois Prosper]. N&eacute; le 16 septembre 1809, &agrave; Alleaume [Manche] ; mort le 23 mars 1895, &agrave; Versailles [Seine-et-Oise, aujourd&#39;hui Yvelines].<\/div><div><br \/><\/div><div>&Eacute;tudes au coll&egrave;ge de Valognes [d&eacute;partement de la Manche].<\/div><div><br \/><\/div><div>1826. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&rsquo;&Eacute;COLE NORMALE.<\/div><div>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1826] recr&eacute;&eacute;e cette ann&eacute;e l&agrave;, sous le nom d&rsquo;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e par ordonnance royale du 6 septembre 1822. La scolarit&eacute; qui avait &eacute;t&eacute; port&eacute;e &agrave; trois ans apr&egrave;s 1815 est ramen&eacute;e &agrave; deux ans.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e, dans la section lettres, en ao&ucirc;t 1826, selon l&rsquo;ordre alphab&eacute;tique : Fran&ccedil;ois Anquetil [1809-1894], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828, futur Inspecteur d&rsquo;Acad&eacute;mie &agrave; Versailles ; Nicolas Brunet [ -1852], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1829, futur professeur de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e Henri-IV ; Louis Definance, futur professeur de classe &eacute;l&eacute;mentaire au lyc&eacute;e de Lyon ; Alexandre Guerrier ; Louis Jourdain [1807-1872], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1831, futur recteur d&eacute;partemental de 1850 &agrave; 1854, proviseur du lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Montpellier ; Julien Lehu&eacute;rou [1807-1843], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828, et futur professeur de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Rennes [1843] ; Charles Mallet [1807-1875], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828, futur recteur d&eacute;partemental ; Joseph Morellet, futur professeur de philosophie au lyc&eacute;e de Douai ; Philippe Roux [1808-1887], &nbsp;agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1831, futur professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Bordeaux, et doyen ; Louis Seignette [1807-1893], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828], futur professeur au lyc&eacute;e de Toulouse ; Louis Tenant de Latour [1808 -1877], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828, futur pr&eacute;cepteur du duc de Montpensier, cinqui&egrave;me fils du roi Louis-Philippe ; Jean Maurice Verdot [1807-1871], futur chef d&#39;institution ; Louis Verney, futur professeur de philosophie au coll&egrave;ge de Carpentras.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1828. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<\/div><div>Au sortir de l&#39;&Eacute;cole, se pr&eacute;sente avec succ&egrave;s &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des classes sup&eacute;rieures [agr&eacute;gation des lettres].<\/div><div>Agr&eacute;gation des lettres en 1828. Sont re&ccedil;us, &agrave; Paris, cette ann&eacute;e, dans l&rsquo;ordre de classement : Denis-Jean-Th&eacute;odore Janot dit Destainville ; Paul Lorain, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Charles Mallet, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Joseph-Martin Boistel ; Philippe Le Bailly ; Jean Fran&ccedil;ois Raison, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Eug&egrave;ne Rosseeuw Saint-Hilaire ; Julien Lehu&euml;rou, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Louis Tenant de la Tour, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Eug&egrave;ne G&eacute;ruzez, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Fran&ccedil;ois Anquetil, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale ; Louis Seignette, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale.<\/div><div><br \/><\/div><div>1828. PROFESSEUR DE SIXI&Egrave;ME AU COLL&Egrave;GE DE VERSAILLES.<\/div><div>D&#39;abord professeur de sixi&egrave;me en 1828, Antoine Anquetil, en 1836, est charg&eacute; de cours en seconde au coll&egrave;ge royal de Versailles, o&ugrave; Anot de Maizi&egrave;res [1794-1879] est le professeur titulaire. En septembre 1840, Antoine Anquetil est nomm&eacute; d&eacute;finitivement professeur de seconde.<\/div><div><br \/><\/div><div>Plus tard, Antoine Anquetil est nomm&eacute; professeur de rh&eacute;torique [classe de premi&egrave;re], et enfin abandonnant ses fonctions enseignantes, sera nomm&eacute;, vers 1850, censeur dans le m&ecirc;me coll&egrave;ge, devenu lyc&eacute;e.<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1837, avait &eacute;t charg&eacute; de la direction du cours de grammaire et de fran&ccedil;ais &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale primaire de Versailles, en remplacement de Gallien d&eacute;missionnaire.<\/div><div><br \/><\/div><div>1836. TRADUCTEUR DE LA MORT D&#39;ABEL DE SALOMON GESSNER.<\/div><div>Antoine Anquetil traduit de l&#39;allemand en vers fran&ccedil;ais le po&egrave;me de Salomon Gessner : La Mort d&#39;Abel.<\/div><div>Publi&eacute; en 1836 : La Mort d&#39;Abel, po&egrave;me en cinq chants, traduits en vers fran&ccedil;ais par Anquetil [Paris : A. Joanneau. In-18, 209 p., 1836].<\/div><div><br \/><\/div><div>Salomon Gessner [1730-1788], imprimeur-libraire &agrave; Z&uuml;rich, po&egrave;te et graveur, a publi&eacute; en allemand, en 1758, Der Tod Abels [La Mort d&#39;Abel].<\/div><div>Cette &eacute;pop&eacute;e po&eacute;tique en cinq chants, qui a tout de suite connu plusieurs &eacute;ditions, a &eacute;t&eacute; traduite en fran&ccedil;ais [en prose], d&egrave;s 1760, par Michael Huber [1727-1804], d&#39;origine bavaroise, n&eacute; &agrave; Frontenhausen en Bavi&egrave;re en 1727, et qui fran&ccedil;ise son pr&eacute;nom en Michel. Michel Huber a v&eacute;cu &agrave; Paris, familier de l&#39;&eacute;lite intellectuelle, comme professeur d&#39;allemand, de 1750 &agrave; 1766. Mais, ses traductions ne lui assurant pas un revenu suffisant, il accepte un poste de lecteur de fran&ccedil;ais &agrave; l&#39;Universit&eacute; de Leipzig. Il reste en Allemagne et meurt le 15 avril 1804 &agrave; Leipzig.<\/div><div>Michael Huber traduit aussi de Gessner, en 1762, &nbsp;les Idylles et po&egrave;mes champ&ecirc;tres [les Idyllen sont parues en allemand en 1760] ; et en 1764, Daphnis [paru en allemand en 1755] et Le premier navigateur [po&egrave;me en trois chants, paru en allemand en 1758].<\/div><div><br \/><\/div><div>Une &lt; Traduction libre en vers de la Mort d&#39;Abel po&euml;me en cinq chants de feu Monsieur Gessner &gt;, par le capitaine Pierre Fran&ccedil;ois Boaton, &eacute;tait parue en 1791 [Paris : Pierre Fran&ccedil;ois Fauche. In-8, 231 p., 1791].&nbsp;<\/div><div>Puis en 1824 &lt; La Mort d&#39;Abel, traduction libre en vers fran&ccedil;ais du po&egrave;me de Gessner, par le chevalier [Jacques] Labl&eacute;e [&#8230;] &gt; [Paris : A. Eymery. In-16, 231 p., 1824].<\/div><div><br \/><\/div><div>1845. MEMBRE PUIS SECR&Eacute;TAIRE PERP&Eacute;TUEL D&#39;UNE SOCI&Eacute;T&Eacute; SAVANTE.<\/div><div>Antoine Anquetil est membre de la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise, depuis 1836, deux ans apr&egrave;s la fondation de la Soci&eacute;t&eacute; [1834]. Anquetil est successivement associ&eacute;, soci&eacute;taire, secr&eacute;taire-adjoint, pr&eacute;sident [1841], vice-pr&eacute;sident.<\/div><div>Il en devient secr&eacute;taire perp&eacute;tuel le 6 f&eacute;vrier 1845. Il y reste en fonction jusqu&#39;en 1885, la maladie l&#39;emp&ecirc;chant de poursuivre sa fonction.<\/div><div><br \/><\/div><div>La Soci&eacute;t&eacute; des Sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise [aujourd&#39;hui Acad&eacute;mie de Versailles, des Yvelines et de l&#39;&Icirc;le-de-France] a &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 1834.<\/div><div><br \/><\/div><div>&Agrave; partir du moment o&ugrave; il est secr&eacute;taire-g&eacute;n&eacute;ral, Antoine Anquetil rend compte dans un rapport annuel des travaux de la Soci&eacute;t&eacute;.<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est &agrave; cette Soci&eacute;t&eacute; qu&#39;Antoine Anquetil donne, en 1846 et en 1847, la primeur de sa traduction du latin en vers fran&ccedil;ais de certaines Odes d&#39;Horace. Travail qui d&eacute;bouchera ult&eacute;rieurement, en 1850, sur une publication de la traduction des Oeuvres compl&egrave;tes d&#39;Horace.<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est &eacute;galement dans les M&eacute;moires de cette soci&eacute;t&eacute; qu&#39;Antoine Anquetil publie les Lettres in&eacute;dites de J.-F. Ducis &agrave; son ami de Vauchelle, de 1752 &agrave; 1779 [Tome VI, page 217 sq.].<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1861, Antoine Anquetil re&ccedil;oit de la Soci&eacute;t&eacute; une m&eacute;daille d&#39;or, comme &lt; remerciement pour les nombreux services &gt; rendus. En mars 1886, la Soci&eacute;t&eacute; c&eacute;l&egrave;bre son cinquantenaire comme soci&eacute;taire par une s&eacute;ance sp&eacute;ciale et par un banquet offert en son honneur.<\/div><div><br \/><\/div><div>Enfin, c&#39;est en 1874 qu&#39;il fournit &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences morales [IX &egrave;me et X &egrave;me volume des M&eacute;moires] des textes concernant Montalant-Bougleux, &agrave; l&#39;occasion de la publication de ses Oeuvres posthumes [Versailles. 1874].<\/div><div><br \/><\/div><div>1847. FRAGMENTS IN&Eacute;DITS &nbsp;D&#39;UNE TRADUCTION D&#39;HORACE.<\/div><div>Antoine Anquetil publie dans les M&eacute;moires de la Soci&eacute;t&eacute; des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise, des Fragments in&eacute;dits des Odes d&#39;Horace.<\/div><div>D&#39;une part, en 1846, avec la traduction des Odes : Ode XV, Otium divos ; Ode XXIX Thyrrena regum.<\/div><div>D&#39;autre part en 1847.<\/div><div>&Agrave; Auguste I, 12 ; Victoire de Drusus IV, 4 ; &Agrave; Pyrrha I, 5.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le texte en est repris en tir&eacute; &agrave; part : Fragments d&#39;une traduction in&eacute;dite des Odes d&#39;Horace, par M. A. Anquetil [Versailles : Montalant-Bougleux . in-8, 12 p., 1847].<\/div><div><br \/><\/div><div>1850. COLLABORATION AVEC HIPPOLYTE RIGAULT.<\/div><div>Hippolyte Rigault [1821-1858], alors qu&#39;il &eacute;tait &eacute;l&egrave;ve de seconde au coll&egrave;ge de Versailles a &eacute;t&eacute; l&#39;&eacute;l&egrave;ve d&#39;Antoine Anquetil, de douze ans son a&icirc;n&eacute;, qui y &eacute;tait professeur de rh&eacute;torique.<\/div><div>Comme Anquetil l&#39;a &eacute;t&eacute; en 1826-1828, Hippolyte Rigault est aussi un ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1841-1844]. Tous deux agr&eacute;g&eacute;s des lettres : Anquetil en 1828 ; Rigault en 1844.<\/div><div>Tout laisse penser qu&#39;ils sont rest&eacute;s en relation. &nbsp;&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1850. ODES D&#39;HORACE TRADUITES EN VERS FRAN&Ccedil;AIS.<\/div><div>Toujours est-il, qu&#39;apr&egrave;s la publication du tir&eacute; &agrave; part sur les In&eacute;dits d&#39;Horace, Antoine Anquetil et Hippolyte Rigault signent ensemble un ouvrage intitul&eacute; : Odes d&#39;Horace.&nbsp;<\/div><div>Les Odes, les &Eacute;podes, et le chant s&eacute;culaire sont traduits du latin en vers fran&ccedil;ais, par Antoine Anquetil. Hippolyte Rigault pr&eacute;face le livre par une &eacute;tude sur les po&eacute;sies lyriques d&#39;Horace, et r&eacute;dige l&#39;ensemble des notes. &nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Odes d&#39;Horace traduites en vers fran&ccedil;ais par M. Anquetil [&#8230;] pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&#39;une &eacute;tude sur les po&eacute;sies lyriques d&#39;Horace par M. Hippolyte Rigault et suivies de notes litt&eacute;raires, philologiques, historiques, et g&eacute;ographiques [Paris : Dezobry, E. Magdeleine et Cie, 1 rue des Ma&ccedil;ons-Sorbonne. In-12, XLVIII-528 p., 1850]. Il existe en 1850, un tirage avec une autre pagination : [Paris : Dezobry, E. Magdeleine et Cie, 1 rue des Ma&ccedil;ons-Sorbonne. In-12, XLVIII-454 p., 1850]. &nbsp;&nbsp;<\/div><div>L&#39;ouvrage sera r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1875.<\/div><div><br \/><\/div><div>1851. LETTRE DE PROTESTATION &Agrave; L&#39;ACAD&Eacute;MIE FRAN&Ccedil;AISE.<\/div><div>La traduction des Odes d&#39;Horace va &ecirc;tre l&#39;objet d&#39;une comp&eacute;tition litt&eacute;raire d&eacute;bouchant sur une pol&eacute;mique. Antoine Anquetil en commence la traduction en 1846-1847. Deux ans plus tard, en 1849, Hippolyte Cournol publie lui aussi une traduction en vers.<\/div><div>Hippolyte Cournol [1795- ], secr&eacute;taire du Jardin d&#39;Acclimatation, s&#39;est fait un nom dans les lettres, comme auteur dramatique avec Sapho, trag&eacute;die lyrique [1822] &eacute;crite avec Adolphe Simonis Empis [1795-1868], futur membre de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise [1847] ; avec Le Majorat, drame en cinq actes et en vers [1829]. En 1849 il publie les Odes d&#39;Horace, traduites en vers par Hippolyte Cournol [Paris : P&eacute;risse fr&egrave;res. In-12, VIII-424 p., 1849].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Ces deux traductions concourent pour un prix &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise. C&#39;est Hippolyte Cournol, sur le rapport de Patin, et non pas Antoine Anquetil, qui re&ccedil;oit en 1851, avec dix autres laur&eacute;ats, la r&eacute;compense du prix de la fondation Montyon [cr&eacute;&eacute; en 1821], assorti d&#39;une somme de mille francs.&nbsp;<\/div><div>Antoine Anquetil &eacute;l&egrave;ve une protestation, pour ce qu&#39;il consid&egrave;re &ecirc;tre une injustice, par une Lettre &agrave; Messieurs de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, ou Examen comparatif des deux traductions des odes d&#39;Horace publi&eacute;es, l&#39;une par M. Anquetil, l&#39;autre par M. Cournol [Versailles : imprimerie de Montalant-Bougleux. In-8, 1851].<\/div><div><br \/><\/div><div>Ce sera beaucoup plus tard, en 1876, qu&#39;Antoine Anquetil, pour les ?uvres compl&egrave;tes d&#39;Horace traduites en vers fran&ccedil;ais, avec le texte en regard parues en 1875, recevra le &lt; prix de traduction &gt; cr&eacute;&eacute; en 1868 par le legs de Louis Langlois, d&eacute;cern&eacute; &nbsp;&agrave; la meilleure traduction en vers ou en prose d&#39;un ouvrage grec, latin, ou &eacute;tranger. Annonc&eacute; dans la s&eacute;ance solennelle de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise du 16 novembre 1876.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1850. CENSEUR DES &Eacute;TUDES AU LYC&Eacute;E DE VERSAILLES.<\/div><div>Antoine Anquetil, qui depuis 1828 est enseignant au coll&egrave;ge, est nomm&eacute; censeur des &eacute;tudes du coll&egrave;ge de Versailles [il l&#39;est en 1851] alors que Jeannel est proviseur. Il remplace Cabri&eacute;, ancien censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Rouen [1839].<\/div><div>En 1854, Anquetil &eacute;tant encore censeur, c&#39;est Louis L&eacute;once Sauveroche [1803-1858], ancien recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de Dordogne [1850-1853] le proviseur, remplac&eacute; ult&eacute;rieurement par Baric. En ao&ucirc;t 1858, Antoine Anquetil quitte le censorat. Il est remplac&eacute; par Joseph Sornin, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [sciences], professeur de math&eacute;matiques sp&eacute;ciales au lyc&eacute;e de Toulouse, futur censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge Rollin [1866-1886].<\/div><div>Antoine Anquetil reprend sa chaire de seconde, puis l&#39;ann&eacute;e suivante est nomm&eacute; dans la classe de premi&egrave;re.<\/div><div><br \/><\/div><div>Quelques ann&eacute;es plus tard, en ao&ucirc;t 1863, Antoine Anquetil est nomm&eacute; l&#39;un des inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Paris, en r&eacute;sidence &agrave; Versailles.<\/div><div><br \/><\/div><div>1861. &Eacute;DITION DES LETTRES DE DUCIS &Agrave; VAUCHELLE.<\/div><div>Dans les M&eacute;moires de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences sociales de Seine-et-Oise, pour l&#39;ann&eacute;e 1861, Antoine Anquetil publie des Lettres in&eacute;dites de J.-F. Ducis &agrave; son ami de Vauchelle de 1752 &agrave; 1779. [Tome VI, page 217 sq.].<\/div><div><br \/><\/div><div>Le po&egrave;te Jean-Fran&ccedil;ois Ducis [1733-1816], secr&eacute;taire du comte de Provence, n&eacute; et mort &agrave; Versailles, est connu pour ses adaptations de pi&egrave;ces de Shakespeare. Il est &eacute;lu &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise le 28 d&eacute;cembre 1778, au fauteuil de Voltaire [1694-1778] d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 30 mai 1778.<\/div><div>Fran&ccedil;ois Andr&eacute; Vauchelle, commis aux bureaux de la Guerre, d&eacute;partement de l&#39;artillerie &agrave; Versailles, est un ami d&#39;enfance de Jean-Fran&ccedil;ois Ducis. Vauchelle est mort en 1804.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1861. DISCOURS SUR LA TOMBE D&#39;HERV&Eacute; &nbsp;BOUCHITT&Eacute;.<\/div><div>Le 6 mars 1861, Antoine Anquetil prononce un discours sur la tombe d&#39;Herv&eacute; Bouchitt&eacute;. Le texte de l&#39;allocution est &eacute;dit&eacute; : Discours prononc&eacute; sur la tombe de M. Bouchitt&eacute;, ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Seine-et-Oise [&#8230;] par M. Anquetil [&#8230;] le 6 mars 1861 [Versailles : imprimerie de A. Montalant. In-8, pi&egrave;ce. 1861].<\/div><div><br \/><\/div><div>Herv&eacute; Bouchitt&eacute; [1795-1861] apr&egrave;s ses trois ans d&#39;&eacute;tudes &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale [1813-1817] est nomm&eacute; au coll&egrave;ge royal de Versailles. Il y reste enseignant pendant plus de trente ans. Bouchitt&eacute; est successivement ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes [1817] ; professeur de sixi&egrave;me [1819-1821] ; professeur de troisi&egrave;me [1821-1826] ; professeur de seconde [1826-1830] ; et enfin professeur d&#39;histoire [1830-1845].&nbsp;<\/div><div>Apr&egrave;s cette longue p&eacute;riode d&#39;enseignement Herv&eacute; Bouchitt&eacute; est nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental d&#39;Eure-et-Loir [1850-1853], puis de Seine-et-Oise [1853-1854].<\/div><div>Ainsi Herv&eacute; Bouchitt&eacute; est-il professeur d&#39;Histoire et de G&eacute;ographie tandis qu&#39;Antoine Anquetil y est enseignant de seconde, de rh&eacute;torique, puis censeur. &nbsp;<\/div><div>N&eacute; le 15 f&eacute;vrier 1795, &agrave; Paris, Herv&eacute; Bouchitt&eacute; est mort le 5 mars 1861, &agrave; Versailles.&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Herv&eacute; Bouchitt&eacute; est l&#39;un des membres fondateurs de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences sociales de Seine-et-Oise, cr&eacute;&eacute;e le 5 d&eacute;cembre 1834, par une trentaine de personnalit&eacute;s, enseignants de lettres, de sciences, professeurs de l&#39;&Eacute;cole sp&eacute;ciale militaire de Saint-Cyr, architectes, etc. Il a &eacute;t&eacute; &agrave; plusieurs reprises &eacute;lu Pr&eacute;sident de la Soci&eacute;t&eacute; : en 1836, 1840, 1845, 1854.<\/div><div>C&#39;est au domicile d&#39;Herv&eacute; Bouchitt&eacute;, apr&egrave;s sa retraite comme recteur d&eacute;partemental de Seine-et-Oise &nbsp;[1854] que se tient, &agrave; l&#39;initiative d&#39;Antoine Anquetil, comme le rapporte Octave Gr&eacute;ard, dans sa Notice biographique sur Antoine Anquetil, &nbsp;un &lt;comit&eacute;&gt; : &laquo; On arrivait &agrave; huit heures, on partait &agrave; dix. A neuf heures interruption de quelques minutes pour prendre un verre d&#39;eau sucr&eacute;e. Tout le reste se passait &agrave; lire et &agrave; commenter du grec, du latin, de l&#39;allemand. M. Anquetil n&#39;&eacute;tait jamais &agrave; court d&#39;observations int&eacute;ressantes &raquo;.<\/div><div>Octave Gr&eacute;ard [1828-1904], ancien charg&eacute; de cours au lyc&eacute;e de Metz [1852] est professeur agr&eacute;g&eacute; au lyc&eacute;e de Versailles [1854-1856], puis professeur &agrave; Paris [1856-1864]. C&#39;est dans cette p&eacute;riode [1854-1856] qu&#39;il participe &agrave; ce &lt;comit&eacute;&gt;.<\/div><div>Octave Gr&eacute;ard deviendra Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique [1871-1872] et Vice-recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris [1879-1902].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1863. INSPECTEUR D&#39;ACAD&Eacute;MIE &Agrave; VERSAILLES.<\/div><div>En ao&ucirc;t 1863, Antoine Anquetil est nomm&eacute; inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Versailles [d&eacute;partement de Seine-et-Oise], en remplacement de l&#39;abb&eacute; Jean Jules Dours [1809-1877], en fonction depuis le 24 ao&ucirc;t 1854 ; nomm&eacute; en 1863 &eacute;v&ecirc;que de Soissons [1863-1876].&nbsp;<\/div><div>Le d&eacute;partement de Seine-et-Oise est alors l&#39;un des neuf d&eacute;partements qui composent l&#39;acad&eacute;mie de Paris. Le ressort de l&#39;acad&eacute;mie s&#39;&eacute;tend le d&eacute;partement de la Seine [Paris], avec Adolphe Mourier [1807-1890], comme vice-recteur, et neuf inspecteurs ; sur l&#39;Eure-et-Loir [Chartres] avec Honor&eacute; Jean Baptiste Denain [1802-1867], comme inspecteur ; sur le Cher [Bourges] avec Th&eacute;ophile Desdouits [1836-1898] comme inspecteur ; le Loir-et-Cher [Blois] avec Marc Antoine Alboise de Pujol [1808-1876] comme inspecteur ; le Loiret [Orl&eacute;ans] avec Toussaint Charles Huret [1800-1875] comme inspecteur ; la Marne [Ch&acirc;lons-sur-Marne] avec Maurice Poinsignon [1814-1899] comme inspecteur ; l&#39;Oise [Beauvais] avec Fran&ccedil;ois Collet [1806-1872] comme inspecteur ; la Seine-et-Marne [Melun] avec Henri Haut&ocirc;me comme inspecteur ; la Seine-et-Oise [Versailles] avec Antoine Anquetil comme inspecteur [1809-1894].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Il reste en fonction comme inspecteur jusqu&#39;en 1872, date &agrave; laquelle il est admis &agrave; faire valoir ses droits &agrave; la retraite. Il est alors dans sa soixante-troisi&egrave;me ann&eacute;e.<\/div><div><br \/><\/div><div>1868-1869. LES DISCOURS D&#39;APPARAT D&#39;UN INSPECTEUR D&#39;ACAD&Eacute;MIE.<\/div><div>En tant qu&#39;Inspecteur d&#39;acad&eacute;mie, r&eacute;sidant &agrave; Versailles, Fran&ccedil;ois Anquetil est amen&eacute; &agrave; prononcer des discours d&#39;apparat.<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1868 : Discours prononc&eacute; par M. Anquetil [&#8230;] &agrave; la distribution des prix de l&#39;&eacute;cole communale de Mesnil-le-Roi et Carri&egrave;res-sous-Bois [Seine-et-Oise], le jeudi 8 octobre 1868 [Saint-Germain-en-Laye : impr. de Th. Lancelin. In-8, pi&egrave;ce. 1868].<\/div><div><br \/><\/div><div>En 1869 : Comptes-rendus des distributions de prix et autres r&eacute;compenses d&eacute;cern&eacute;s aux instituteurs de Seine-et-Oise de 1865 &agrave; 1868, suivis d&#39;allocutions, conf&eacute;rences et autres documents scolaires, par A. Anquetil, Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris [Paris : Hachette ; Versailles : &Eacute;tienne. In-8, 1869].<\/div><div><br \/><\/div><div>1869. CR&Eacute;ATION D&#39;UNE SOCI&Eacute;T&Eacute; DES SECOURS MUTUELS.<\/div><div>Antoine Anquetil participe &agrave; la cr&eacute;ation d&#39;une soci&eacute;t&eacute; des Secours mutuels [2 ao&ucirc;t 1869]. il en assure la pr&eacute;sidence jusqu&#39;en 1889.<\/div><div><br \/><\/div><div>1874. DISCOURS D&#39;ANQUETIL SUR MONTALANT-BOUGLEUX.<\/div><div>Montalant-Bougleux. Oeuvres posthumes : po&eacute;sies, vari&eacute;t&eacute;s [Texte imprim&eacute;], pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&#39;une notice biographique de M. Durand de Laur et d&#39;un discours de M. Anquetil [Versailles : impr. de E. Aubert. In-16, 94 p., 1874].<\/div><div><br \/><\/div><div>Extrait, pour partie, des IX &egrave;me et X &egrave;me volumes [1854] des &quot;M&eacute;moires de la Soci&eacute;t&eacute; des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise&quot; ; volumes dans lesquels Antoine Anquetil, en tant que secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&#39;Acad&eacute;mie, communique son rapport annuel.<\/div><div><br \/><\/div><div>Louis Auguste Montalant, dit Montalant-Bougleux [1794-1873] est imprimeur &agrave; Versailles. Membre fondateur de l&#39;Acad&eacute;mie de Versailles, il en est le pr&eacute;sident [1857]. Est &eacute;galement membre titulaire de la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise. Auteur d&#39;&eacute;tudes sur le po&egrave;te Jean-Fran&ccedil;ois Ducis [1733-1816] ; le po&egrave;te Jean Baptiste Santeuil [1630-1697] et la po&eacute;sie latine sous Louis-XIV ; sur Port-Royal-des-Champs.<\/div><div>Il est notamment, de 1847 &agrave; 1897, l&#39;imprimeur des M&eacute;moires de la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise.<\/div><div><br \/><\/div><div>1875. OEUVRES D&#39;HORACE TRADUITES EN VERS FRAN&Ccedil;AIS.<\/div><div>Une premi&egrave;re &eacute;dition &eacute;tait parue en 1850. L&#39;&eacute;dition de 1875 est une nouvelle &eacute;dition enti&egrave;rement refondue de la traduction publi&eacute;e en 1875.&nbsp;<\/div><div>Certains po&egrave;mes sont publi&eacute;s en &lt;avant-premi&egrave;re&gt; dans les M&eacute;moires de la Soci&eacute;t&eacute; des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise. En 1873 [Tome IX, pages 305 sq.] Satire 2, 11 ; Satire 6, 11<\/div><div>En 1874 [Tome X. pages 465 sq.] A Pyrrha [I, 5] ; A Melpom&egrave;ne [IV, 3] ; A Posthume [II, 40] ; Horace et Lydie [III, 9].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>Le titre de l&#39;&eacute;dition de 1875 est le suivant : ?uvres compl&egrave;tes d&#39;Horace traduites en vers fran&ccedil;ais, avec le texte en regard, par A. Anquetil, inspecteur d&#39;acad&eacute;mie honoraire. Pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es d&#39;une &Eacute;tude sur Horace, par Hipp. Rigault. Et suivies d&#39;abondantes Notes philologiques, litt&eacute;raires, historique et g&eacute;ographiques [Paris : Hachette. Deux volumes in-12, 580+544 pp., 1875].<\/div><div><br \/><\/div><div>Le tome 1 : Oeuvres lyriques [2&egrave;me &eacute;dition refondue].<\/div><div>Le tome 2 : Satires, &Eacute;p&icirc;tres, Art po&eacute;tique.<\/div><div><br \/><\/div><div>C&#39;est cette &eacute;dition qui re&ccedil;oit en 1876 le &lt; prix de traduction &gt; cr&eacute;&eacute; en 1868 par le legs de Louis Langlois, d&eacute;cern&eacute; &agrave; la meilleure traduction en vers ou en prose d&#39;un ouvrage grec, latin, ou &eacute;tranger. Annonc&eacute; dans la s&eacute;ance solennelle de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise du 16 novembre 1876. Alors que l&#39;&eacute;dition de 1850 [Paris : Dezobry, E. Magdeleine et Cie, 1 rue des Ma&ccedil;ons-Sorbonne. In-12, XLVIII-454 p., 1850] n&#39;avait pas &eacute;t&eacute; couronn&eacute;e par le prix Montyon, remis &agrave; Hippolyte Cournol et non &agrave; Antoine Anquetil.<\/div><div><br \/><\/div><div>Il existe &eacute;galement une &eacute;dition expurg&eacute;e, autoris&eacute;e par d&eacute;cision minist&eacute;rielle pour les biblioth&egrave;ques de quartier et pour les distributions de prix.<\/div><div><br \/><\/div><div>1875. BANQUET DES ANCIENS &Eacute;L&Egrave;VES DU LYC&Eacute;E DE VERSAILLES.<\/div><div>Banquet des anciens &eacute;l&egrave;ves du lyc&eacute;e de Versailles. Couplets lus par M. Anquetil, le 6 f&eacute;vrier 1875.&nbsp;<\/div><div>Paru en tir&eacute; &agrave; part, extrait de la Concorde. Courrier de Versailles.<\/div><div><br \/><\/div><div>1876. NOTICE N&Eacute;CROLOGIQUE DE CHARLES MALLET.<\/div><div>Antoine Anquetil r&eacute;dige la notice n&eacute;crologique de Charles Mallet dans l&rsquo;Annuaire des anciens &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1876].<\/div><div><br \/><\/div><div>Parmi les treize &eacute;l&egrave;ves re&ccedil;us en 1826, Charles Mallet [1807-1876] fait partie &agrave; l&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire de la m&ecirc;me promotion qu&#39;Antoine Anquetil [1809-1895], ce dernier de quelques mois son cadet.&nbsp;<\/div><div>Comme Antoine Anquetil, Charles Mallet, au sortir des deux ann&eacute;es de scolarit&eacute; &agrave; l&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire est re&ccedil;u, en 1828, &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres. Et en 1830, Charles Mallet est &eacute;galement re&ccedil;u &agrave; l&#39;agr&eacute;gation de philosophie. Docteur &egrave;s-lettres en 1829. Enseigne &agrave; Limoges [1832], &agrave; Amiens [1833], &agrave; Grenoble [1837], &agrave; Rouen [1838], &agrave; Versailles [1840], &agrave; Paris au coll&egrave;ge Saint-Louis [1843]. Inspecteur d&#39;acad&eacute;mie de Paris [1847-1850]. Recteur d&eacute;partemental de la Seine-Inf&eacute;rieure [1850-1852]. Est &agrave; la retraite en novembre 1852.<\/div><div><br \/><\/div><div>1876. LES &Eacute;COLES DE SYBARIS.<\/div><div>Les &Eacute;coles de Sybaris par A. Anquetil, Inspecteur honoraire de l&#39;acad&eacute;mie de Paris. Pi&egrave;ce lue le 25 juin 1876, &agrave; la Distribution des Prix faite aux &Eacute;coles publiques du canton d&#39;Arpajon par la propagation de l&#39;instruction primaire et de l&#39;&eacute;ducation morale et religieuse [Versailles : imprimerie et st&eacute;r&eacute;otypie Cerf et fils. 59 rue du Plessis. In-8, 15 p., 1876].<\/div><div><br \/><\/div><div>Ce tir&eacute; &agrave; part est paru d&#39;abord dans le n&deg; du 20 ao&ucirc;t 1876 du journal le Courrier de Versailles.<\/div><div>Il s&#39;agit d&#39;une pi&egrave;ce en vers.<\/div><div><br \/><\/div><div>1877. LE PRIX DU SAVOIR. PI&Egrave;CE EN VERS.<\/div><div>*Le Prix du savoir, par A. Anquetil, inspecteur d&#39;acad&eacute;mie honoraire. Pi&egrave;ce lue le 24 juin 1877 &agrave; la Distribution solennelle des prix faite aux &Eacute;coles publiques du canton d&#39;Arpajon. Par la Soci&eacute;t&eacute; cantonale de bienfaisance, pour la propagation de l&#39;instruction primaire et de l&#39;&eacute;ducation morale et religieuse.<\/div><div><br \/><\/div><div>Le texte de cette pi&egrave;ce, r&eacute;dig&eacute;e en vers, para&icirc;t dans le journal Le Courrier de Versailles du 12 juillet 1877. Puis en tir&eacute; &agrave; part [Versailles : impr. de Cerf et fils, imprimeurs, rue Duplessis. In-16, 7 p. (1877)].<\/div><div><br \/><\/div><div>1877. LA LECTURE &Agrave; HAUTE VOIX.<\/div><div>Antoine Anquetil contribue &agrave; l&#39;ouvrage de Jules Messin, par un texte sur La Lecture &agrave; haute voix &lt; Les Lectures quotidiennes de l&#39;&eacute;cole et de la famille, recueil de morceaux choisis &agrave; l&#39;usage des cours moyens et sup&eacute;rieurs, par Jules Messin [&#8230;] ouvrage pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&#39;un entretien sur la lecture &agrave; haute voix, par M. Anquetil [Paris : G&eacute;dalge jeune. In-18, 464 p., 1877].&nbsp;<\/div><div><br \/><\/div><div>1895. D&Eacute;C&Egrave;S ET OBS&Egrave;QUES RELIGIEUSES.<\/div><div>Apr&egrave;s une longue maladie, Antoine Anquetil meurt le vendredi 23 mars 1895, &agrave; l&#39;&acirc;ge de quatre-vingt cinq ans.<\/div><div>Les obs&egrave;ques se d&eacute;roulent le mardi 27 mars, en l&#39;&eacute;glise Notre-Dame-de-Versailles. Les &lt;cordons du po&ecirc;le&gt; sont tenus par &Eacute;milien Cazes [1844-1915], inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Versailles, futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement primaire [1892-1895] ; Edme Godin, inspecteur d&#39;acad&eacute;mie honoraire ; Alexandre Gazeau [1846-1919], proviseur du lyc&eacute;e de Versailles [1895-1909] ; le pasteur Jean Messines, pr&eacute;sident de la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences morales des lettres et des arts de Seine-et-Oise, pasteur &agrave; Versailles [1886-1913].<\/div><div><br \/><\/div><div>Des discours sont prononc&eacute;s sur la tombe. Celui du pasteur Messines, en tant que pr&eacute;sident de la Soci&eacute;t&eacute; &nbsp;Celui de Godin, en tant que membre de la Soci&eacute;t&eacute; de Secours mutuels entre les instituteurs et les institutrices du d&eacute;partement de Seine-et-Oise, dont Antoine Anquetil a &eacute;t&eacute; le fondateur et pendant vingt-six ans le pr&eacute;sident.<\/div><div><br \/><\/div><div>D&Eacute;CORATIONS.<\/div><div>Officier de l&#39;Instruction publique [1848].<\/div><div>Chevalier de la L&eacute;gion d&#39;honneur [1861].<\/div><div><br \/><\/div><div>SOURCE.<\/div><div>Notice biographique, r&eacute;dig&eacute;e par Octave Gr&eacute;ard, de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, vice-recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris.<\/div><div>Publi&eacute;e dans M&eacute;moires de la Soci&eacute;t&eacute; des Sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise. 1895 [tome 19], p. XLIII, sq.<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>La destin&eacute;e d&#39;Antoine Anquetil, est celle classique d&#39;un normalien. Apr&egrave;s l&#39;agr&eacute;gation des lettres est nomm&eacute; &agrave; Versailles. 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