{"id":2437,"date":"2025-10-24T10:05:12","date_gmt":"2025-10-24T08:05:12","guid":{"rendered":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/?p=2437"},"modified":"2025-10-24T10:05:15","modified_gmt":"2025-10-24T08:05:15","slug":"caron-abbe-jean-jacques-1760-1849-membre-du-jury-dagregation-de-philosophie-en-1825","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Agreges-de-philosophie\/caron-abbe-jean-jacques-1760-1849-membre-du-jury-dagregation-de-philosophie-en-1825.html","title":{"rendered":"Caron, Abb\u00e9 Jean Jacques (1760-1849), membre du jury d&rsquo;agr\u00e9gation de philosophie en 1825"},"content":{"rendered":"\n<p>Fait partie des cinq membres du premier jury d&rsquo;agr\u00e9gation de philosophie, reconstitu\u00e9 en 1825, pour renouer avec la tradition des agr\u00e9gations qui pr\u00e9valait avant la R\u00e9volution fran\u00e7aise.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Abb\u00e9 Jean Jacques Caron [1760-1849] : N\u00e9 le 28 d\u00e9cembre 1760 \u00e0 Nullemont [Normandie. Ult\u00e9rieurement Seine-Inf\u00e9rieure, aujourd&rsquo;hui d\u00e9partement de Seine-Maritime] ; mort le 2 janvier 1849, \u00e0 Versailles [Seine-et-Oise].<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9tudes au coll\u00e8ge d&rsquo;Aumale [Seine-Inf\u00e9rieure].<\/p>\n\n\n\n<p>Ma\u00eetre d&rsquo;\u00e9tudes, puis professeur dans un pensionnat parisien, annex\u00e9 au coll\u00e8ge Duplessis \u00e9tabli rue Saint-Jacques.<\/p>\n\n\n\n<p>Se rend \u00e0 Versailles vers 1785.<br>Y est pr\u00e9cepteur [1785-1789] dans une famille proche de la Cour.<\/p>\n\n\n\n<p>1803<br>PROFESSEUR \u00c0 L&rsquo;\u00c9COLE CENTRALE DE SEINE-ET-OISE<br>L&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron est tardivement nomm\u00e9 professeur de Math\u00e9matiques \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole centrale du d\u00e9partement de Seine-et-Oise [Versailles] en janvier 1803, en remplacement de Pierre Denis Thuillier [1730-NNN], premier titulaire du poste, ancien professeur de math\u00e9matiques des pages du Roi.<br>Compte-tenu de la structure de l&rsquo;enseignement des \u00c9coles centrales l&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron fait partie des enseignants de la seconde section ouverte aux \u00e9l\u00e8ves ayant de quatorze \u00e0 seize ans et recevant sur deux ans un enseignement de Math\u00e9matiques, assur\u00e9 par l&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron [1760-1849] et de Physique exp\u00e9rimentale et Chimie, assur\u00e9 par Antoine Joseph Dellard [1759-NNN].<br>L&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron reste officiellement en poste jusqu&rsquo;au 15 d\u00e9cembre 1806.<\/p>\n\n\n\n<p>Selon les termes de l&rsquo;Annuaire du d\u00e9partement de Seine-et-Oise de 1802, Jean Jacques Caron assure son enseignement des math\u00e9matiques, les lundis, mercredis, vendredis, \u00e0 midi.<\/p>\n\n\n\n<p>Au moment de sa prise de fonction, l&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron, prononce, selon l&rsquo;usage, un discours.<br>Ce dernier est \u00e9dit\u00e9 : Instruction publique. \u00c9cole centrale de Seine-et-Oise. Discours prononc\u00e9 \u00e0 la rentr\u00e9e des classes de l&rsquo;\u00c9cole centrale, le 1er brumaire an XII [24 octobre 1803], par le citoyen Caron.<br>[Versailles : Impr. de Dufaure. In-8, 19 p., s.d. [1803].<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00c9cole centrale de Seine-et-Oise, \u00e9tablie \u00e0 Versailles fonctionne du 1er messidor an IV [19 juin 1796], jusqu&rsquo;au 1er brumaire an XIII [23 octobre 1804]. Et sans doute m\u00eame un peu au del\u00e0, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;ouveture effective du lyc\u00e9e en mai 1807.<\/p>\n\n\n\n<p>1804<br>PROFESSEUR DE MATH\u00c9MATIQUES AU LYC\u00c9E DE VERSAILLES<br>Apr\u00e8s la suppression d\u00e9finitive de l&rsquo;\u00c9cole centrale, fix\u00e9e au 1er brumaire an XIII [23 octobre 1804], l&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron est nomm\u00e9 professeur de math\u00e9matiques puis professeur de physique au lyc\u00e9e de Versailles, lyc\u00e9e cr\u00e9\u00e9 par un arr\u00eat\u00e9 du 27 septembre 1803, mais dont l&rsquo;ouverture effective e\u00fbt lieu seulement le 1er mai 1807.<\/p>\n\n\n\n<p>La nomination de l&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron est effective \u00e0 dater du 15 d\u00e9cembre 1806.<br>Dans un premier temps, du 15 d\u00e9cembre 1806 au 11 janvier 1808, Jean Jacques Caron est professeur de math\u00e9matiques dans la 3\u00e8me et 4 \u00e8me classe ; puis passe au niveau sup\u00e9rieur, en \u00e9tant professeur dans la 1\u00e8re et 2\u00e8me classe, du 11 janvier 1808 au 27 novembre 1810.<br>En 1810 le enseignements se r\u00e9partissent de la classe la plus petite [5\u00e8me et 6\u00e8me classe] \u00e0 la classe la plus \u00e9lev\u00e9e [ 1\u00e8re et 2\u00e8me classe] de la mani\u00e8re suivante : Antoine Joseph Dellard [1759-NNN] ; Debains ; Jean Jacques Caron [1760-1849].<\/p>\n\n\n\n<p>Une fois nomm\u00e9 professeur de math\u00e9matiques Jean Jacques Caron reste en poste jusqu&rsquo;au 27 novembre 1810. Il est remplac\u00e9 en 1810 par Antoine Nicolas Duchesne [1747-1827], ant\u00e9rieurement professeur d&rsquo;Histoire naturelle \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole Centrale de Seine-et-Oise [Versailles], puis premier censeur des \u00e9tudes au lyc\u00e9e de Versailles, du 24 septembre 1803 \u00e0 1810.<\/p>\n\n\n\n<p>1809<br>PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU LYC\u00c9E DE VERSAILLES<br>C&rsquo;est seulement le r\u00e8glement du 19 septembre 1809 qui introduit les cours de philosophie dans les lyc\u00e9es, mesure prise sous l&rsquo;impulsion de Pierre Laromigui\u00e8re [1756-1837] et qui vise \u00e0 r\u00e9tablir les formes p\u00e9dagogiques de l&rsquo;Ancien r\u00e9gime.<\/p>\n\n\n\n<p>Le 27 novembre 1810, Jean Jacques Caron change d&rsquo;affectation en \u00e9tant nomm\u00e9 professeur de philosophie au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Versailles, tout en continuant pendant quelques mois \u00e0 assurer les cours de sciences.<\/p>\n\n\n\n<p>Il reste titulaire du poste de philosophie jusqu&rsquo;au 1er octobre 1830, le lyc\u00e9e de Versailles \u00e9tant devenu en 1814, coll\u00e8ge royal.<br>Mais \u00e0 partir du 6 d\u00e9cembre 1827, se fait suppl\u00e9\u00e9 par Adolphe Garnier [1801-1864], qui vient d&rsquo;\u00eatre re\u00e7u \u00e0 la premi\u00e8re agr\u00e9gation de philosophie [l&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron y figurant comme membre du jury].<br>Apr\u00e8s le 1er octobre 1830, Adolphe Garnier est nomm\u00e9 comme titulaire. Sera lui-m\u00eame ult\u00e9rieurement suppl\u00e9\u00e9 par Joseph Danton [1814-1869].<\/p>\n\n\n\n<p>En 1823, Jean Jacques Caron prononce le discours de distribution des prix :<br>Discours prononc\u00e9 \u00e0 la distribution des prix du Coll\u00e8ge royal de Versailles, le 19 ao\u00fbt 1823, par M. l&rsquo;abb\u00e9 Caron.<br>[Versailles : impr. de Dufaure. In-8, 15 p., (s. d.) 1823].<\/p>\n\n\n\n<p>1825<br>R\u00c9TABLISSEMENT DU CONCOURS D&rsquo;AGR\u00c9GATION DE PHILOSOPHIE<br>Quatre ans apr\u00e8s les premi\u00e8res agr\u00e9gations de lettres, de grammaire et de sciences [1821], se d\u00e9roule en 1825, pour la premi\u00e8re fois, une agr\u00e9gation de philosophie. Ainsi, dans le domaine des lettres, se reconstitue pour les agr\u00e9gations, le syst\u00e8me ternaire de l&rsquo;Ancien r\u00e9gime.<br>En effet, de 1766 \u00e0 1790 inclus, il y a dans l&rsquo;Universit\u00e9 de Paris, une agr\u00e9gation de grammaire, dite de troisi\u00e8me ordre ; une agr\u00e9gation de belles-lettres, dite de second ordre ; et une agr\u00e9gation de philosophie , dite de premier ordre.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans l\u2019esprit de cette &lt; restauration &gt; des anciens concours, l\u2019agr\u00e9gation de philosophie se d\u00e9roule en 1825. Pas de session 1826 ; une session a lieu en 1827 ; pas de session en 1828 ni en 1829.<br>\u00c0 partir de 1830, \u00e0 l\u2019initiative du philosophe Victor Cousin [1792-1867], mais dans un esprit diff\u00e9rent de pr\u00e9\u00e9minence de l\u2019\u00c9tat, et non plus de l&rsquo;\u00c9glise, le concours d\u2019agr\u00e9gation de philosophie se d\u00e9roule r\u00e9guli\u00e8rement chaque ann\u00e9e [sauf de 1852 \u00e0 son r\u00e9tablissement en 1863].<\/p>\n\n\n\n<p>1825<br>CARON, MEMBRE DU PREMIER JURY D&rsquo;AGR\u00c9GATION DE PHILOSOPHIE<br>L\u2019abb\u00e9 Jean Marie Burnier-Fontanel [1763-1827], chanoine honoraire de Notre-Dame de Paris, promoteur g\u00e9n\u00e9ral du dioc\u00e8se de Paris, doyen de la Facult\u00e9 de Th\u00e9ologie de Paris [depuis 1811] et professeur de Dogme pr\u00e9side le premier concours d\u2019agr\u00e9gation de philosophie en septembre 1825.<br>Avec comme membres du jury, Augustin L\u00e9tendard [ou l\u2019\u00c9tendard], inspecteur de l&rsquo;acad\u00e9mie de Paris, de mars 1819 \u00e0 1833, ancien professeur en classe de quatri\u00e8me au lyc\u00e9e Napol\u00e9on [Henri-IV], de latin et de grec en classe de rh\u00e9torique au coll\u00e8ge Charlemagne ; l\u2019abb\u00e9 Jean Jacques Caron [1760-1849] professeur de philosophie au coll\u00e8ge royal de Versailles, depuis 1810 ; Pierre Laromigui\u00e8re [1756-1837] professeur titulaire de la chaire de &lt; Philosophie &gt; \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Paris depuis le 19 septembre 1809, et son suppl\u00e9ant Jean Jacques S\u00e9verin de Cardaillac [1766-1845].<\/p>\n\n\n\n<p>Sont re\u00e7us \u00e0 la premi\u00e8re agr\u00e9gation de Philosophie, \u00e0 Paris, le 28 octobre 1825, dans l&rsquo;ordre de classement, sur huit candidats, les quatre concurrents suivants :<br>Alexandre Gibon [1798-1871] ; Jean Saphary [1796-1865] ; Adolphe F\u00e9lix Gatien-Arnoult [1800-1886] ; Andr\u00e9 Fran\u00e7ois Cassin [1795-1853].<\/p>\n\n\n\n<p>APR\u00c8S 1830<br>AUTRES EMPLOIS<br>Membre de la Commission de surveillance pr\u00e8s l&rsquo;\u00c9cole primaire de Versailles.<\/p>\n\n\n\n<p>Membre de la Commission d&rsquo;examen des instituteurs aspirants aux brevets de capacit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>1834<br>SOCI\u00c9T\u00c9 DES SCIENCES MORALES DES LETTRES ET DES ARTS DE SEINE-ET-OISE<br>L&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron est, le 5 d\u00e9cembre 1834, un des vingt-sept membres fondateurs de la Soci\u00e9t\u00e9 des Sciences morales de Seine-et-Oise.<br>Il en est, en 1837, le troisi\u00e8me pr\u00e9sident, apr\u00e8s Auguste Fran\u00e7ois Th\u00e9ry [1796-1878], proviseur du coll\u00e8ge royal de Versailles, nomm\u00e9 le 12 d\u00e9cembre 1834 ; l&rsquo;abb\u00e9 Herv\u00e9 Bouchitt\u00e9 [1818-1872], pr\u00e9sident en 1836, professeur d&rsquo;histoire au coll\u00e8ge royal de Versailles.<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les membres fondateurs : Jean Baptiste Marie Baudry de Balzac [1796-1848] ; Antoine F\u00e9lix Boisselier [1790-1857] ; Herv\u00e9 Bouchitt\u00e9 [1818-1872] ; abb\u00e9 Jean Jacques Caron [1760-1849] ; Joseph Adrien Le Roi [1797-1873] ; Pierre Gaspard Fournier de Vanson [1797-1864] ; Joseph Alexis Lefaivre [1798-1881] ; Eug\u00e8ne de Boucheman [1798-1878] ; Louis Auguste Montalant-Bougleux [1794-1873]; Marie \u00c9douard Magnien [1795-1864] ; Louis Auguste Noble [1781-1853] ; Auguste Fran\u00e7ois Th\u00e9ry [1796-1878] ; Louis Sandras [1795-1876] ; Pierre Louis Seignette [1807-1884].<\/p>\n\n\n\n<p>Jean Jacques Caron donne plus d&rsquo;une vingtaine de communications aupr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>PRIX DE VERTU ANNUEL<br>Au sein de la Soci\u00e9t\u00e9, l&rsquo;abb\u00e9 Jean Jacques Caron cr\u00e9e un Prix de vertu qui porte son nom, d\u00e9cern\u00e9 annuellement.<br>Ce prix, dans l&rsquo;esprit de l&rsquo;abb\u00e9 Caron, \u00ab \u00e9tant r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 une personne de la classe ouvri\u00e8re ou domestique pour acte de d\u00e9vouement et pour sa pers\u00e9v\u00e9rance dans une conduite louable \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1815, attach\u00e9 au service du Trianon, en tant que chapelain<\/p>\n\n\n\n<p>Chanoine honoraire de la cath\u00e9drale de Versailles.<\/p>\n\n\n\n<p>MEMBRE DE SOCI\u00c9T\u00c9S SAVANTES<br>Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019Agriculture de Seine-et-Oise. Secr\u00e9taire perp\u00e9tuel de 1805 \u00e0 1820.<\/p>\n\n\n\n<p>Soci\u00e9t\u00e9 des sciences naturelles. 1832.<\/p>\n\n\n\n<p>Soci\u00e9t\u00e9 des Sciences morales. 1834.<\/p>\n\n\n\n<p>Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019Horticulture. 1840. Fondateur et pr\u00e9sident.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00c9CORATION<br>Officier de l&rsquo;Universit\u00e9.<br>L\u00e9gion d&rsquo;honneur [29 avril 1839].<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Caron, Abb\u00e9 Jean Jacques (1760-1849) fait partie des cinq membres du premier jury d&rsquo;agr\u00e9gation de philosophie, reconstitu\u00e9 en 1825, pour renouer avec la tradition des agr\u00e9gations qui pr\u00e9valait avant la R\u00e9volution fran\u00e7aise.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[42],"tags":[],"class_list":["post-2437","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Agreges-de-philosophie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2437","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2437"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2437\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2438,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2437\/revisions\/2438"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2437"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2437"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2437"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}