{"id":239,"date":"2013-03-19T21:22:48","date_gmt":"2013-03-19T21:22:48","guid":{"rendered":""},"modified":"2013-03-19T21:22:48","modified_gmt":"2013-03-19T21:22:48","slug":"Les-premiers-Inspecteurs-generaux-de-l-Instruction-publique-1802","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Les-premiers-Inspecteurs-generaux-de-l-Instruction-publique-1802.html","title":{"rendered":"Les premiers Inspecteurs g\u00e9n\u00e9raux de l&rsquo;Instruction publique, 1802"},"content":{"rendered":"<em>C&#39;est dans le cadre de l&#39;Universit&eacute; napol&eacute;onienne que sont nomm&eacute;s en 1802 les trois premiers Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique. La m&ecirc;me ann&eacute;e voit la nomination de trois Commissaires pour la formation des lyc&eacute;es. C&#39;est le point de d&eacute;part de la cr&eacute;ation d&#39;un corps, qui perdure dans l&#39;histoire de l&#39;&Eacute;ducation nationale avec aujourd&#39;hui un peu plus de cent cinquante personnes.<\/em><br \/><!--more--><p>&nbsp;<\/p><p>L&#39;ARR&Ecirc;T&Eacute; DU 11 JUIN 1802&nbsp;: PREMI&Egrave;RE LISTE D&#39;INSPECTEURS G&Eacute;N&Eacute;RAUX.<br \/>Au  moment o&ugrave; se cr&eacute;ent les lyc&eacute;es, le Consulat constitue pour la premi&egrave;re  fois, au sein de l&rsquo;administration, par la loi g&eacute;n&eacute;rale sur l&rsquo;Instruction  publique du 1er mai 1802 [11 flor&eacute;al an X] le corps des &lt;Inspecteurs  g&eacute;n&eacute;raux de l&rsquo;Instruction publique&gt;. <br \/><br \/>En juin 1802, par  arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin [22 prairial an X] est publi&eacute;e une premi&egrave;re liste de  trois Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&rsquo;Instruction publique, dont l&rsquo;activit&eacute;  est essentiellement centr&eacute;e sur les lyc&eacute;es qui viennent d&rsquo;&ecirc;tre cr&eacute;&eacute;s, en  remplacement des &Eacute;coles centrales, supprim&eacute;es par la loi du 1er mai  1802 [11 flor&eacute;al an X]&nbsp;: Jean Baptiste Delambre [1749-1822]&nbsp;; Dom  Raymond Despaulx [1726-1818]&nbsp;; Fran&ccedil;ois Joseph Michel* No&euml;l [1756-1841].<br \/><br \/>JEAN BAPTISTE DELAMBRE.<br \/>[1749-1822].<br \/>N&eacute; le 19 septembre 1749, &agrave; Amiens [Picardie]&nbsp;; mort le lundi 19 ao&ucirc;t 1822, &agrave; Paris.<br \/>Nomm&eacute;  l&#39;un des trois Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique, par  arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin 1802 [22 prairial an X]&nbsp;: Jean Baptiste Delambre  [1749-1822]&nbsp;; dom Raymond Despaulx [1726-1818]&nbsp;; Fran&ccedil;ois Joseph Michel  No&euml;l [1756-1841].<br \/>Reste en fonction jusqu&#39;&agrave; la fin janvier 1803.<br \/>Est remplac&eacute; en 1803 par Louis Lefevre-Gineau [1751-1829].<br \/><br \/>Le  physicien et astronome Jean Baptiste* Delambre [1749-1822], est depuis  le 13 d&eacute;cembre 1795 [22 frimaire an IV], au moment de la cr&eacute;ation de  l&#39;Institut, membre &eacute;lu de la premi&egrave;re Classe de l&rsquo;Institut national  [Sciences physiques et math&eacute;matiques], section de Math&eacute;matiques. <br \/>Il  est nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique, par arr&ecirc;t&eacute; du 11  juin 1802, seulement pour quelques mois, jusqu&#39;en janvier 1803, avant  d&#39;&ecirc;tre &eacute;lu secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, puis  d&#39;obtenir la chaire d&#39;Astronomie du coll&egrave;ge de France [1807-1822], en  remplacement de J&eacute;r&ocirc;me Fran&ccedil;ois de Lalande [1732-1807]. <br \/>&Eacute;lu  secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, le 31 janvier 1803,  Delambre sera remplac&eacute; comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral, d&eacute;but 1803, par Louis  Lefevre-Gineau [1751-1829], nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes [1803],  puis Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute; [1808].<br \/>Par d&eacute;cret du 17 mars 1808, Delambre est nomm&eacute; tr&eacute;sorier de l&#39;Universit&eacute;.<br \/><br \/>DOM RAYMOND DESPAULX.<br \/>[1726-1818].<br \/>N&eacute; le 14 septembre 1726, &agrave; Mi&eacute;lan [Gascogne, aujourd&rsquo;hui d&eacute;partement du Gers]&nbsp;; mort le 13 octobre 1818, &agrave; Paris.<br \/>Nomm&eacute;  l&#39;un des trois Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique, par  arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin 1802 [22 prairial an X]&nbsp;: Jean Baptiste Delambre  [1749-1822]&nbsp;; dom Raymond Despaulx [1726-1818]&nbsp;; Fran&ccedil;ois Joseph Michel  No&euml;l [1756-1841]. <br \/>Confirm&eacute; comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute;,  par d&eacute;cret du 21 septembre 1808, reste en fonction jusqu&#39;en 1816, date &agrave;  laquelle il fait valoir ses droits &agrave; la retraite.<br \/><br \/>&Eacute;tudes de  philosophie et de th&eacute;ologie. Ordonn&eacute; pr&ecirc;tre. B&eacute;n&eacute;diction de la  Congr&eacute;gation de Saint-Maur. Professeur de math&eacute;matiques, ancien prieur  puis, en 1766, directeur de l&rsquo;&eacute;cole de Sorr&egrave;ze [Languedoc, aujourd&#39;hui  d&eacute;partement du Tarn] devenue sous son impulsion une &eacute;cole royale  militaire [1776]. Est nomm&eacute;&nbsp; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;instruction  publique, par l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin 1802 [22 prairial an X].<br \/>Despaulx  sera confirm&eacute; dans ses fonctions [d&eacute;cret de septembre 1808] comme  Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute;. Sera &eacute;galement choisi comme l&#39;un des  dix Conseillers titulaires ordinaire de l&rsquo;Universit&eacute;, nomm&eacute;s le 22  novembre 1809.<br \/>Il restera encore en fonction, quelques mois apr&egrave;s la  Restauration, comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute;, jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il  fasse valoir ses droits &agrave; la retraite [1816] : il a alors  quatre-vingt-dix ans.<br \/><br \/>FRAN&Ccedil;OIS JOSEPH MICHEL NO&Euml;L.<br \/>[1756-1841].<br \/>N&eacute; le 12 janvier 1756, &agrave; Saint-Germain en Laye&nbsp;; mort le vendredi 29 janvier 1841, &agrave; Paris.<br \/>Nomm&eacute;  l&#39;un des trois Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique, par  arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin 1802 [22 prairial an X]&nbsp;: Jean Baptiste Delambre  [1749-1822]&nbsp;; dom Raymond Despaulx [1726-1818]&nbsp;; Fran&ccedil;ois Joseph Michel  No&euml;l [1756-1841].<br \/>Confirm&eacute; comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute;,  par d&eacute;cret du 21 septembre 1808&nbsp;; confirm&eacute; comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des  &eacute;tudes par l&rsquo;ordonnance du 21 f&eacute;vrier 1815, au moment de la premi&egrave;re  Restauration&nbsp;; confirm&eacute; comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes par  l&rsquo;ordonnance du mercredi 22 septembre 1824, &agrave; l&rsquo;av&egrave;nement du roi Charles  X [1757-1836]&nbsp;; et enfin confirm&eacute; pour quelques semaines comme  Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 24 ao&ucirc;t 1830, au moment de  l&#39;instauration de la Monarchie de Juillet.<br \/>Fran&ccedil;ois Joseph Michel  No&euml;l est contraint &agrave; prendre sa retraite apr&egrave;s juillet 1830. Est nomm&eacute;  Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral honoraire [22 septembre 1830], dans sa  soixante-quinzi&egrave;me ann&eacute;e.<br \/><br \/>Au moment de sa nomination Fran&ccedil;ois Joseph Michel No&euml;l est pr&eacute;fet du Haut-Rhin [novembre 1800-juillet 1802].<br \/>Ex-abb&eacute;,  agr&eacute;g&eacute; dans plusieurs coll&egrave;ges pour les classes de rh&eacute;torique et  d&#39;humanit&eacute;s [1779-1782], ancien professeur de grammaire et de  litt&eacute;rature au coll&egrave;ge Louis-le-Grand, No&euml;l a eu tout d&#39;abord un  parcours litt&eacute;raire, a &eacute;t&eacute; quelque temps journaliste, puis diplomate  [1792-1795]. Il a eu par la suite une carri&egrave;re d&rsquo;administrateur,  successivement comme directeur des prisons, des h&ocirc;pitaux, des octrois et  des secours publics au Minist&egrave;re de l&rsquo;Int&eacute;rieur&nbsp;; comme commissaire  g&eacute;n&eacute;ral de police &agrave; Lyon&nbsp;en mars 1800, pr&eacute;fet du Haut-Rhin.<br \/>Est nomm&eacute;  Conseiller titulaire ordinaire de l&rsquo;Universit&eacute; le 22 novembre 1809.  Charg&eacute;, en 1810-1811, d&#39;une mission d&#39;inspection en Hollande, avec  Georges Cuvier.<br \/><br \/>ARR&Ecirc;T&Eacute; DU 11 JUIN 1802&nbsp;: LISTE DE COMMISSAIRES POUR LES LYC&Eacute;ES.<br \/>Cette  premi&egrave;re liste de commissaires pour les lyc&eacute;es comporte trois noms&nbsp;:  Charles Augustin de* Coulomb [1736-1806], Georges Cuvier [1769-1832],  Gabriel Luce* Villar [1748-1826].<br \/><br \/>CHARLES AUGUSTIN DE COULOMB.<br \/>[1736-1806].<br \/>N&eacute; le 14 juin 1736, &agrave; Angoul&ecirc;me&nbsp;[Ango&ucirc;mois&nbsp;; aujourd&#39;hui d&eacute;partement de la Charente] ; mort le 23 ao&ucirc;t 1806, &agrave; Paris.<br \/>Nomm&eacute;,  par arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin 1802 [22 prairial an X], l&#39;un des trois  Commissaires pour la formation des lyc&eacute;es&nbsp;: Charles Augustin de Coulomb  [1736-1806], Georges Cuvier [1769-1832], Gabriel Luce Villar  [1748-1826].<br \/>Coulomb reste en fonction jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s, le 23 ao&ucirc;t 1806.<br \/><br \/>Le  physicien Charles Augustin de Coulomb [1736-1806], est un ancien &eacute;l&egrave;ve  de l&#39;&Eacute;cole du g&eacute;nie militaire de M&eacute;zi&egrave;res [1759-1761],  lieutenant-colonel du g&eacute;nie au moment de la R&eacute;volution. <br \/>Membre de l&#39;Acad&eacute;mie royale des Sciences [1784].<br \/>Correspondant  de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences [1773]&nbsp;; adjoint-m&eacute;canicien [1781]&nbsp;; associ&eacute;  m&eacute;canicien [1784]&nbsp;; associ&eacute; de la classe de M&eacute;canique [1785]. <br \/>Intendant g&eacute;n&eacute;ral des eaux et fontaines de France [1784-1792].<br \/>Membre  de l&rsquo;Institut national &agrave; sa cr&eacute;ation [1795], &eacute;lu le 9 d&eacute;cembre 1795,  dans la Classe des Sciences physiques et math&eacute;matiques, section de  Physique exp&eacute;rimentale.<br \/>Maintenu, par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 28 janvier 1803, dans la m&ecirc;me Classe, section de physique g&eacute;n&eacute;rale.<br \/>Il a d&eacute;couvert les lois &eacute;lectrostatique qui portent son nom et se rapportent aux d&#39;attractions et r&eacute;pulsions &eacute;lectriques<br \/>Il  occupe ce poste de Commissaire pour la formation des lyc&eacute;es, comme  Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral en titre, jusqu&rsquo;&agrave; sa mort, en ao&ucirc;t 1806. Il a alors  soixante-dix ans.<br \/><br \/>GEORGES CUVIER.<br \/>[1769-1832].<br \/>N&eacute; le 24 ao&ucirc;t 1769, &agrave; Montb&eacute;liard&nbsp;[principaut&eacute; de Montb&eacute;liard du Saint-Empire germanique]; mort le lundi 13 mai 1832, &agrave; Paris.<br \/>Nomm&eacute;,  par arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin 1802 [22 prairial an X], l&#39;un des trois  Commissaires pour la formation des lyc&eacute;es&nbsp;: Charles Augustin de Coulomb  [1736-1806], Georges Cuvier [1769-1832], Gabriel Luce Villar  [1748-1826].<br \/>Ses fonctions de Commissaire pour la formation des  lyc&eacute;es cessent, &agrave; partir du moment o&ugrave; il est en mission &agrave; Marseille&nbsp;;  puis &agrave; Toulouse, pour la cr&eacute;ation des lyc&eacute;es.<br \/>Est remplac&eacute; en mars  1803, par Marie Joseph de Ch&eacute;nier [1764-1811], homme de lettres et homme  politique, fr&egrave;re cadet du po&egrave;te Andr&eacute; Ch&eacute;nier [1762-1794]. Joseph de  Ch&eacute;nier est en fonction, sous la nouvelle appellation d&rsquo;Inspecteur  g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes, pendant trois ans, de 1803 jusqu&rsquo;&agrave; sa destitution en  1806.<br \/><br \/>Apr&egrave;s des &eacute;tudes &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie Caroline de Stuttgart  [1784-1788], dans le duch&eacute; de Wurtemberg, et de retour en France, Cuvier  gagne sa vie, en Normandie, comme pr&eacute;cepteur [1790-1794] &agrave; Caen dans la  famille protestante du comte d&#39;H&eacute;ricy.<br \/>En mars 1795, est nomm&eacute; &agrave; Paris, professeur d&#39;histoire naturelle &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale du Panth&eacute;on [futur lyc&eacute;e Henri-IV].<br \/>Membre  r&eacute;sident de l&rsquo;Institut national &agrave; sa cr&eacute;ation, en &eacute;tant &eacute;lu le 13  d&eacute;cembre 1795, membre de la Classe des Sciences physiques et  math&eacute;matiques [premi&egrave;re Classe], dans la section d&#39;Anatomie et de  zoologie. Maintenu, dans la m&ecirc;me Classe, par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; des consuls du 28  janvier 1803. &Eacute;lu le 31 janvier 1803, secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de la Classe  des sciences physiques et math&eacute;matiques. Nomm&eacute;, par l&#39;ordonnance royale  du 21 mars 1816, secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences pour  les Sciences physiques, au moment de la cr&eacute;ation du poste.<br \/>Professeur  suppl&eacute;ant au Mus&eacute;um [1795-1802], puis titulaire [1802-1832] de la  deuxi&egrave;me chaire d&#39;anatomie compar&eacute;e au Mus&eacute;um [chaire de d&eacute;monstrateur],  en remplacement de Jean Claude Mertrud [1728-1802].<br \/>Titulaire de la  chaire d&rsquo;Histoire naturelle [1800-1832] du coll&egrave;ge de France, en  remplacement de Louis Jean Marie Daubenton [1716-1800].<br \/><br \/>En septembre 1808*, Georges Cuvier est choisi comme l&rsquo;un des Conseillers de l&rsquo;Universit&eacute;, et en devient titulaire &agrave; vie en 1809.<br \/>Nomm&eacute;  au conseil d&#39;&Eacute;tat, comme ma&icirc;tre des requ&ecirc;tes en service extraordinaire  [avril 1813-juin 1814], conseiller d&#39;&Eacute;tat [juin 1814-1815&nbsp;; juillet  1815-1819]. Vice-pr&eacute;sident du Comit&eacute; de l&#39;Int&eacute;rieur et du Commerce du  conseil d&#39;&Eacute;tat [1819-1832].<br \/>&Eacute;lu, le 4 juin 1818, membre de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise.<br \/>Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute; [le 19 septembre 1819, en fonction jusqu&#39;au 1er novembre 1820]. <br \/>Membre libre de l&#39;Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres [1830].<br \/>Pair de France [1831].<br \/>&nbsp;<br \/>[NO&Euml;L] GABRIEL LUCE VILLAR.<br \/>[1748-1826].<br \/>N&eacute; le 13 d&eacute;cembre 1748, &agrave; Toulouse [&Eacute;tats de Languedoc]&nbsp;; mort le lundi 28 ao&ucirc;t 1826, &agrave; Paris.<br \/>Nomm&eacute;,  par arr&ecirc;t&eacute; du 11 juin 1802 [22 prairial an X], l&#39;un des trois  Commissaires pour la formation des lyc&eacute;es&nbsp;: Charles Augustin de Coulomb  [1736-1806], Georges Cuvier [1769-1832], Gabriel Luce Villar  [1748-1826].<br \/>Maintenu, par d&eacute;cret du 21 septembre 1808, comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute;. <br \/>Choisi, par arr&ecirc;t&eacute; du 22 novembre 1809, comme l&rsquo;un des Conseillers de l&rsquo;Universit&eacute;.<br \/>Il exerce sa fonction jusqu&rsquo;en 1814, et n&rsquo;assure plus aucune responsabilit&eacute; apr&egrave;s la Restauration.<br \/><br \/>Membre  de la Congr&eacute;gation des Fr&egrave;res de la doctrine chr&eacute;tienne, est professeur  &agrave; Brive, &agrave; Moissac, &agrave; Toulouse. Principal de l&#39;&Eacute;cole militaire de La  Fl&egrave;che [1786].&nbsp; &nbsp;<br \/>Ancien &eacute;v&ecirc;que constitutionnel de la Mayenne  [1791-1797]. M&egrave;ne une carri&egrave;re politique&nbsp;: membre de la Convention pour  ce d&eacute;partement, o&ugrave; il participe au Comit&eacute; de l&#39;instruction publique&nbsp;;  d&eacute;put&eacute; au Conseil des Cinq-Cents [an V&nbsp;; 1795-1799]&nbsp;; d&eacute;put&eacute; du  Lot-et-Garonne au Corps l&eacute;gislatif [an VIII&nbsp;; 1799-1806]. &nbsp;<br \/>Professeur de Litt&eacute;rature &agrave; Paris, &agrave; l&#39;&Eacute;cole centrale de la rue Saint-Antoine [1796]. <br \/>En  1802, est l&#39;un des trois Commissaires pour la formation des lyc&eacute;es  [Charles Augustin de Coulomb, Georges Cuvier, No&euml;l Gabriel Villar].<br \/><br \/>Il exerce sa fonction jusqu&rsquo;en 1814. Il n&rsquo;assure plus aucune fonction apr&egrave;s la Restauration. Il a alors soixante sept ans.<br \/>Membre  de l&rsquo;Institut national &agrave; sa cr&eacute;ation&nbsp;: &eacute;lu, le 10 d&eacute;cembre 1795, membre  de la Classe de Litt&eacute;rature et Beaux-arts, dans la section de  Grammaire. Nomm&eacute;, par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 28 janvier 1803, membre de la Classe  de Langue et de la Litt&eacute;rature fran&ccedil;aises. Nomm&eacute; par l&#39;ordonnance royale  du 21 mars 1816, membre de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise.<br \/><br \/>1803. JEAN BAPTISTE DELAMBRE QUITTE SON POSTE D&#39;INSPECTEUR G&Eacute;N&Eacute;RAL. <br \/>Jean  Baptiste Delambre [1749-1822], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction  publique depuis le 11 juin 1802 [22 prairial an X] est &eacute;lu secr&eacute;taire  perp&eacute;tuel de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, le 31 janvier 1803. Il quitte  alors son poste d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique. <br \/>Delambre  est remplac&eacute; par Louis Lefevre-Gineau [1751-1829] nomm&eacute; Inspecteur  g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes [1803], puis Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute;  [1808].<br \/><br \/>F&Eacute;VRIER 1803. LOUIS LEF&Egrave;VER-GINEAU INSPECTEUR G&Eacute;N&Eacute;RAL.<br \/>[1751-1829].<br \/>N&eacute; le 7 mars 1751, &agrave; Gineau, pr&egrave;s d&rsquo;Authe [Ardennes]&nbsp;; mort le 3 f&eacute;vrier 1829, &agrave; Paris.<br \/>Inspecteur  g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes en f&eacute;vrier 1803, en remplacement de Jean Baptiste  Delambre [1749-1822], qui n&rsquo;a assum&eacute; la fonction d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de  l&#39;instruction publique que quelques mois &agrave; partir de septembre 1802.<br \/>Confirm&eacute; dans ses fonctions comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute; [d&eacute;cret du 21 septembre 1808].<br \/>Lefevre-Gineau reste en fonction jusqu&rsquo;au 17 f&eacute;vrier 1815.<br \/><br \/>Adjoint  &agrave; la Biblioth&egrave;que royale, professeur titulaire de la chaire de Physique  du coll&egrave;ge de France [1786-1823]. Administrateur des subsistance de  Paris, pendant la R&eacute;volution. Membre de la commission internationale  charg&eacute;e de l&#39;&eacute;tablissement du syst&egrave;me d&eacute;cimal, contribue &agrave; la d&eacute;finition  du kilogramme.<br \/>Administrateur du coll&egrave;ge de France [1800-1823],  Louis Lefevre-Gineau est nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes en 1803, en  remplacement de Jean Baptiste Delambre [1749-1822], qui n&rsquo;a assum&eacute;  cette fonction que quelques mois &agrave; partir de septembre 1802.<br \/>Il sera confirm&eacute; dans ses fonctions comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute; [d&eacute;cret du 21 septembre 1808].<br \/>Lefevre-Gineau  reste en fonction jusqu&rsquo;au 17 f&eacute;vrier 1815, date &agrave; laquelle il est  nomm&eacute; par ordonnance royale, pour quelques semaines, Inspecteur de  l&rsquo;acad&eacute;mie de Paris.<br \/>Le 30 mars 1815 est choisi comme conseiller ordinaire de l&rsquo;Universit&eacute;.<br \/><br \/>&Agrave;  partir de 1807, Louis Lefevre-Gineau m&egrave;ne &eacute;galement une carri&egrave;re  politique&nbsp;: nomm&eacute; par le S&eacute;nat conservateur d&eacute;put&eacute; des Ardennes au Corps  l&eacute;gislatif [f&eacute;vrier 1807-juin 1814&nbsp;; juin 1814-mars 1815]&nbsp;;  repr&eacute;sentant&nbsp; pour l&#39;arrondissement de M&eacute;zi&egrave;res &agrave; la Chambre des  Cents-Jours [10 mai 1815-13 juillet 1815]&nbsp;; &eacute;lu en 1820 &agrave; la Chambre des  d&eacute;put&eacute;s, comme d&eacute;put&eacute; de l&#39;opposition lib&eacute;rale [novembre 1820-d&eacute;cembre  1823], &eacute;choue en 1824, r&eacute;&eacute;lu en 1827 [novembre 1827-f&eacute;vrier 1829].<br \/>Membre  titulaire de l&#39;Institut national, &eacute;lu le 13 d&eacute;cembre 1793, dans la  premi&egrave;re Classe&nbsp;: Sciences physiques et math&eacute;matiques, section de  Physique exp&eacute;rimentale.<br \/><br \/>1803. CUVIER QUITTE SON POSTE DE COMMISSAIRE POUR LES LYC&Eacute;ES.<br \/>Georges  Cuvier [1810-1811], nomm&eacute; Commissaire pour la formation des lyc&eacute;es, le  11 juin 1802 [22 prairial an X], ne garde cette fonction que jusqu&#39;en  mars 1803, au moment o&ugrave; il est envoy&eacute; en mission pour ouvrir le lyc&eacute;e de  Marseille, puis de Toulouse.<br \/>Il est alors remplac&eacute; par Marie Joseph de Ch&eacute;nier [1764-1811].<br \/><br \/>MARS 1803. MARIE JOSEPH DE CH&Eacute;NIER, INSPECTEUR DES &Eacute;TUDES.<br \/>Marie  Joseph [Blaise] de Ch&eacute;nier [1764-1811] en mars 1803 remplace Georges  Cuvier [1769-1832] envoy&eacute; en mission &agrave; la m&ecirc;me date pour ouvrier le  lyc&eacute;e de Marseille et de Toulouse. <br \/><br \/>N&eacute; le 2 f&eacute;vrier 1764, &agrave; Constantinople [Empire Ottoman&nbsp;; aujourd&#39;hui Istanbul, Turquie]&nbsp;; mort le 10 janvier 1811, &agrave; Paris.<br \/>Nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes, le 4 mars 1803 [13 vent&ocirc;se an XI]. <br \/>Ch&eacute;nier  reste en poste jusqu&#39;&agrave; sa destitution en 1806, &agrave; la suite de la  publication de son &Eacute;p&icirc;tre [en vers] &agrave; Voltaire, d&#39;une vingtaine de pages  [Paris&nbsp;: Didot jeune. Imprimerie Dabin. In-4, 22 p., 1806], r&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave;  de nombreuses reprises.<br \/>&nbsp;<br \/>Fr&egrave;re plus jeune du po&egrave;te Andr&eacute; Ch&eacute;nier  [1762-1794]. Ancien officier de cavalerie [1781-1783]. Hommes de  lettres, &eacute;crit des pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre &agrave; succ&egrave;s. Auteur de po&eacute;sies et de  nombreux chants r&eacute;volutionnaires, dont le Chant du d&eacute;part. Membre du  Club des Cordeliers, m&egrave;ne &eacute;galement une carri&egrave;re politique&nbsp;: &eacute;lu &agrave; la  Convention nationale, par le d&eacute;partement de Seine-et-Oise [septembre  1792-octobre 1795] o&ugrave; il si&egrave;ge au Comit&eacute; de l&#39;Instruction publique&nbsp;;  puis, sous le Directoire, &eacute;lu &agrave; deux reprises au Conseil des  Cinq-Cents&nbsp;[octobre 1795-d&eacute;cembre 1799]. Sous le Consulat, membre du  Tribunat [25 d&eacute;cembre 1799-27 mars 1802]. Nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des  &eacute;tudes [4 mars 1803]. Professeur &agrave; l&#39;Ath&eacute;n&eacute;e de Paris [1806-1807] et &agrave;  la pension Hix, pr&eacute;parant au lyc&eacute;e Bonaparte [Condorcet].<br \/>Avec le  soutien de Pierre Claude Fran&ccedil;ois* Daunou [1761-1840], Garde g&eacute;n&eacute;ral des  Archives de France [1804-1816] entre aux Archives imp&eacute;riales, comme  chef de la Section historique [1807-1811].<br \/><br \/>Membre de l&#39;Institut  national, nomm&eacute; &agrave; la cr&eacute;ation de l&#39;Institut, par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du Directoire  du 20 novembre 1795, membre titulaire, de la troisi&egrave;me Classe de  Litt&eacute;rature et Beaux-arts, dans la section de Po&eacute;sie. Et par l&#39;arr&ecirc;t&eacute;  des consuls du 28 janvier 1803, au moment o&ugrave; est supprim&eacute;e la Classe des  Sciences morales et politiques, membre de la Classe de Langue et de la  Litt&eacute;rature fran&ccedil;aises [1803-1811].<br \/><br \/>1803. LOUIS DOMAIRON.<br \/>[1745-1807].<br \/>N&eacute; le 25 ao&ucirc;t 1745, &agrave; B&eacute;ziers [&Eacute;tats de Languedoc]&nbsp;; mort le 16 janvier 1807, &agrave; Paris. <br \/>Nomm&eacute;  Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes en 1803, comme suppl&eacute;ant de Marie Joseph  de Ch&eacute;nier. Remplit cette fonction jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s en 1807. <br \/>Il est  remplac&eacute; par Marie Auguste Pictet [1752-1825], nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral  des &eacute;tablissements d&#39;Instruction publique en 1807, et Inspecteur  g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute; en septembre 1808.<br \/><br \/>&Eacute;tudes chez les  J&eacute;suites, &agrave; B&eacute;ziers puis noviciat &agrave; Toulouse. Apr&egrave;s la dispersion des  J&eacute;suites en 1763 est pr&eacute;cepteur &agrave; Montauban. Il vient &agrave; Paris et  collabore au Journal des Sciences et des Beaux-Arts.<br \/>Nomm&eacute; professeur  de Belles-Lettres &agrave; l&#39;&Eacute;cole royale militaire de Brienne. Il y reste  jusqu&#39;&agrave; la fermeture de l&#39;&Eacute;cole [1778-1790]. Revenant &agrave; Paris, il  collabore au Journal des voyages et en &eacute;dite plusieurs volumes.<br \/>En 1802, est nomm&eacute; principal du coll&egrave;ge de Dieppe, en m&ecirc;me temps que professeur de Belles-Lettres [1802-1803].<br \/>Membre  de la Commission pour le choix des livres classiques dont font  &eacute;galement partie Louis de Fontanes, Fran&ccedil;ois Champagne, Antoine Vincent  Arnault, Fran&ccedil;ois Roger, Jean Baptiste Dumouchel et &Eacute;tienne Augustin  Wailly. Puis nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes [1803-1807].<br \/><br \/>1803. L&#39;INSPECTION G&Eacute;N&Eacute;RALE DES &Eacute;TUDES.<br \/>La  distinction initiale de titre entre Inspection g&eacute;n&eacute;rale et Commissaire  pour la formation des lyc&eacute;es n&#39;est pas maintenue apr&egrave;s 1802.<br \/>Georges  Cuvier, lorsqu&#39;il est nomm&eacute; Commissaire pour la formation des lyc&eacute;es n&#39;a  pas le titre d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique, mais il en  a le rang et les pr&eacute;rogatives. <br \/>Le titre d&#39;Inspection g&eacute;n&eacute;rale de  l&#39;Instruction publique, ou de Commissaire pour la formation des lyc&eacute;es  dispara&icirc;t au profit du titre d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes. Ainsi  Louis Lef&egrave;vre-Gineaux, qui remplace Jean Baptiste Delambre en 1803,  re&ccedil;oit-il le titre d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes&nbsp;; il en est de m&ecirc;me  de Marie Joseph de Ch&eacute;nier, qui remplace Georges Cuvier, et qui re&ccedil;oit  lui aussi le titre de d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes. Il en est de  m&ecirc;me, en 1803, de Louis Domairon, d&eacute;sign&eacute; d&#39;abord comme suppl&eacute;ant de&nbsp;  Marie Joseph de Ch&eacute;nier, et portant le titre d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des  &eacute;tudes.<br \/><br \/>MISSION DES INSPECTEURS G&Eacute;N&Eacute;RAUX DES &Eacute;TUDES.<br \/>En 1805,  selon le texte paru dans &lt;l&#39;Almanach imp&eacute;rial pour l&#39;an XIII pr&eacute;sent&eacute;  &agrave; sa Majest&eacute; l&#39;Empereur&gt; les trois Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux des &eacute;tudes,  associ&eacute;s &agrave; trois membres de l&#39;Institut, sont r&eacute;partis en trois  commissions, qui d&eacute;finissent la composition des &eacute;quipes de deux  inspecteurs associ&eacute;s dans les tourn&eacute;es d&#39;inspection&nbsp;: <br \/>Une premi&egrave;re commission avec Fran&ccedil;ois Joseph Michel No&euml;l et Charles Augustin de Coulomb, membre de l&#39;Institut. <br \/>Une deuxi&egrave;me commission avec Louis Lefevre-Gineau, membre de l&#39;Institut&nbsp; et No&euml;l Gabriel Villar, membre de l&#39;Institut. <br \/>Une troisi&egrave;me commission avec dom Raymond Despaulx , Marie Joseph Ch&eacute;nier, membre de l&#39;Institut&nbsp;et son suppl&eacute;ant Louis Domairon.<br \/><br \/>&lt;  Trois inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux des &eacute;tudes, nomm&eacute;s par l&#39;Empereur, sont  charg&eacute;s de visiter, au moins une fois l&#39;ann&eacute;e, les lyc&eacute;es, d&#39;en examiner  toutes les parties de l&#39;enseignement et de l&#39;administration, d&#39;en  arr&ecirc;ter la comptabilit&eacute;, et d&#39;en rendre compte au gouvernement.<br \/>Ces  trois inspecteurs, r&eacute;unis &agrave; trois membres de l&#39;Institut, d&eacute;sign&eacute;s par sa  Majest&eacute; imp&eacute;riale, parcourront les d&eacute;partements, examineront ceux qui  se pr&eacute;senteront pour occuper les diff&eacute;rentes places de professeurs&nbsp;; ils  indiqueront pour chaque place deux sujets, dont l&#39;un est nomm&eacute; par  l&#39;Empereur &gt;.<br \/><br \/>LE D&Eacute;CRET DU 21 SEPTEMBRE 1808.<br \/>Au moment de  l&rsquo;organisation pratique de l&rsquo;Universit&eacute; imp&eacute;riale [1808], Louis* de  Fontanes [1757-1821] devenu Grand-Ma&icirc;tre de l&rsquo;Universit&eacute;, demande &agrave;  l&rsquo;Empereur d&rsquo;&ecirc;tre assist&eacute; par des Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux. <br \/>Par d&eacute;cret  du 21 septembre 1808, dix-huit inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&rsquo;Universit&eacute; sont  nomm&eacute;s, ou confirm&eacute;s pour ceux qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute;s ant&eacute;rieurement&nbsp;:<br \/>Andr&eacute;  Marie* Amp&egrave;re [1775-1839]&nbsp;; l&rsquo;abb&eacute; Jean Alexis Balland [1741-1813]&nbsp;;  Ferdinand Fran&ccedil;ois D&eacute;sir&eacute;* Budan de Boislaurent [1761-1840]&nbsp;; Joseph  Nicolas de Champeaux [1754-1815]&nbsp;; Henri Louis* Coiffier de Verfeu  [1770-1831]&nbsp;; abb&eacute; Andr&eacute; Ren&eacute; Pierre Daburon [1758-1838]&nbsp;; dom Raymond  Despaulx [1726-1818]&nbsp;; Philibert Gu&eacute;neau de Mussy [1776-1834]&nbsp;; Joseph  Joubert [1754-1824]&nbsp;; Louis&nbsp; Lefevre-Gineau&nbsp;; Chr&eacute;tien Sim&eacute;on* Le  Pr&eacute;vost&nbsp;d&rsquo;Iray [1768-1849]&nbsp;; Fran&ccedil;ois Joseph Michel* No&euml;l [1756-1841]&nbsp;;  Claude Bernard* Petitot [1792-1825]&nbsp;; Louis Poinsot [1777-1859]&nbsp;; Marc  Auguste* Pictet [1752-1825]&nbsp;; Ambroise Rendu [1778-1860]&nbsp;;&nbsp; abb&eacute; Jacques  Roman [1744-1823]&nbsp;; Antoine Athanase* Royer-Collard [1768-1825]&nbsp;;&nbsp; No&euml;l  Gabriel Luce* Villar [1748-1826].<br \/>&nbsp;<br \/>Un certain nombre d&rsquo;entre eux  seront nomm&eacute;s, l&rsquo;ann&eacute;e suivante [22 novembre 1809], Conseillers  ordinaires de l&rsquo;Universit&eacute; [dont le rang est imm&eacute;diatement&nbsp; sup&eacute;rieur &agrave;  celui d&rsquo;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Universit&eacute;].<br \/><br \/>S&#39;y ajoutent  Barth&eacute;lemy Philibert* d&#39;Andrezel [1757-1825], nomm&eacute; le 28 novembre  1809&nbsp;; Edme Joachim* Bourdois de la Mothe [1754-1830], nomm&eacute; le 22  novembre 1809&nbsp;; Ren&eacute; Richard Louis* Castel [1758-1832], nomm&eacute; le 22  novembre 1809&nbsp;;&nbsp; Joseph Izarn [1766-1847], nomm&eacute; en 1811&nbsp;; Jean &Eacute;tienne  Fran&ccedil;ois* Marign&eacute; [1751-1832], nomm&eacute; le 27 janvier 1810.<br \/><br \/>Pour  l&#39;enseignement sup&eacute;rieur de M&eacute;decine&nbsp;: Guillaume Dupuytren [1777-1835],  nomm&eacute; le 22 novembre 1809 Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute;.<br \/><br \/>Pour  l&#39;enseignement sup&eacute;rieur du Droit&nbsp;: Prospero Balbo* [1762-1837],  Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute;, enseignement du Droit, nomm&eacute; en  1808&nbsp;; Fran&ccedil;ois Joseph Beyts&nbsp;[1763-1832] ; Georges Antoine* Chabot de  l&rsquo;Allier [1758-1819]&nbsp;;&nbsp; Fran&ccedil;ois Jaubert [1758-1822],&nbsp;nomm&eacute; le 1er  novembre 1804, Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;des &eacute;coles de Droit ; Jean Anne*  Perreau [1749-1813], nomm&eacute; le 1er novembre 1804, Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;des  &eacute;coles de Droit ; Mathurin Louis &Eacute;tienne* S&eacute;dillez [1745-1821], nomm&eacute; le  1er novembre 1804, Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;coles de Droit&nbsp;; Ren&eacute; Louis  Marie Viellart [1754-1809], nomm&eacute; le 1er novembre 1804, Inspecteur  g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;des &eacute;coles de Droit.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Isabelle Havelange,  Fran&ccedil;oise Huguet, Bernadette Lebedeff.&#8232;Les Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de  l&#39;Instruction publique. Dictionnaire biographique 1802-1914, sous la  direction de Guy Caplat.<br \/>[Paris&nbsp;: Institut national de recherche  p&eacute;dagogique. &Eacute;ditions du Cnrs. Collection&nbsp;: Histoire biographique de  l&rsquo;enseignement. In-8, 702 p., 1986]. &nbsp;&#8232;Fournit les dates pr&eacute;cises des  nominations, et des renseignements biographiques recueillis gr&acirc;ce au  d&eacute;pouillement des Archives.<br \/><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>C&#39;est dans le cadre de l&#39;Universit&eacute; napol&eacute;onienne que sont nomm&eacute;s en 1802 les trois premiers Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique. La m&ecirc;me ann&eacute;e voit la nomination de trois Commissaires pour la formation des lyc&eacute;es. C&#39;est le point de d&eacute;part de la cr&eacute;ation d&#39;un corps, qui perdure dans l&#39;histoire de l&#39;&Eacute;ducation nationale avec aujourd&#39;hui un peu plus de cent cinquante personnes.<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-239","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/239","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=239"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/239\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=239"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=239"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=239"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}