{"id":2308,"date":"2024-11-03T19:53:42","date_gmt":"2024-11-03T18:53:42","guid":{"rendered":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/?p=2308"},"modified":"2024-11-03T19:56:47","modified_gmt":"2024-11-03T18:56:47","slug":"hughes-gustave-d-1827-1902-professeur-de-litterature-etrangere","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/hughes-gustave-d-1827-1902-professeur-de-litterature-etrangere.html","title":{"rendered":"Hughes, Gustave d&rsquo; (1827-1902), professeur de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re"},"content":{"rendered":"\n<p>Normalien [1846], agr\u00e9g\u00e9 des lettres [1854], docteur \u00e8s-lettres [1859], historien de formation, Gustave d&rsquo;Hughes sera finalement triplement professeur de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re : \u00e0 Douai [1861-1863] ; \u00e0 Toulouse [1863-1879], puis \u00e0 Dijon [1879-1897].<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>[Gabriel] Gustave d\u2019Hugues [1827-1902]. N\u00e9 le 21 avril 1827, \u00e0 Bordeaux [Gironde]&nbsp;; mort le 11 juillet 1902, \u00e0 Toulouse [Haute-Garonne].<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9tudes au coll\u00e8ge royal de Bordeaux. Puis \u00e0 Paris au coll\u00e8ge Charlemagne.<\/p>\n\n\n\n<p>1846<br>ANCIEN \u00c9L\u00c8VE DE L\u2019\u00c9COLE NORMALE SUP\u00c9RIEURE.<br>Gustave d\u2019Hugues est re\u00e7u, en 1846, au concours d\u2019entr\u00e9e, de la section Lettres, de l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure. \u00c9tant class\u00e9 neuvi\u00e8me sur vingt-quatre re\u00e7us, il b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019une bourse enti\u00e8re.<br>Il y effectue, comme pensionnaire, une scolarit\u00e9 de trois ans.<\/p>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9sultats sont publi\u00e9s par ordonnance royale en date du 6 novembre 1846.<br>La liste des \u00e9l\u00e8ves re\u00e7us, en ordre de classement, s\u2019\u00e9tablit comme suit&nbsp;:<br>Alexis Chassang [1827-1888]&nbsp;; Isidore Cahen [1826-1902]&nbsp;; Eug\u00e8ne Alexandre Harant [1825-1886]&nbsp;; Paul Chalemell-Lacour [1827-1896]&nbsp;; Jean Boutan [1827-1880]&nbsp;; Constant Poyard [1826-1909] ; Andr\u00e9 Guillaume D\u00e9dual [1826-NNN]&nbsp;; Gabriel Marchand [1825-NNN]&nbsp;; Gustave d\u2019Hugues [1827-1902]&nbsp;; Charles Boudhors [1827-1911]&nbsp;; No\u00ebl Charles Vierne [1825-NNN]&nbsp;; Julien Lechat [1825-1894]&nbsp;; Eug\u00e8ne R\u00e9aume [1826-1887]&nbsp;; Jean Philippe Casimir Alfred Gelle [1827-1897]&nbsp;; Fran\u00e7ois Marcou [1826-NNN]&nbsp;; Charles Fran\u00e7ois Auguste Lorrain [1827-NNN]&nbsp;; Eug\u00e8ne V\u00e9ron [1825-1889]&nbsp;; Auguste Mastier [1826-NNN]&nbsp;; Hippolyte Dansin [124-1872]&nbsp;; Joseph Edouard Thouvenin [1827-1911]&nbsp;; Fran\u00e7ois Jacques Romilly [1826-NNN]&nbsp;; \u00c9douard Cartault [1825-NNN]&nbsp;; Jean Louis Audouy [1826-NNN]&nbsp;; Charles Lucien Chevillard [1827-1912].<\/p>\n\n\n\n<p>1849<br>PROFESSEUR D\u2019HISTOIRE AU LYC\u00c9E DE BORDEAUX.<br>Gustave d\u2019Hugues est tout d\u2019abord nomm\u00e9, le 17 septembre 1849, charg\u00e9 de cours d\u2019histoire au lyc\u00e9e de Tours.<br>Mais il re\u00e7oit presque imm\u00e9diatement, d\u00e8s le 18 octobre, une nouvelle nomination au lyc\u00e9e de Bordeaux [Gironde].<br>Il reste en poste pendant trois ans, jusqu\u2019\u00e0 sa nomination en octobre 1852 \u00e0 Avignon.<\/p>\n\n\n\n<p>1851<br>ADMISSIBLE \u00c0 L\u2019AGR\u00c9GATION D\u2019HISTOIRE.<br>Gustave d\u2019Hugues se pr\u00e9sente en 1851 \u00e0 l\u2019agr\u00e9gation d\u2019histoire et g\u00e9ographie. Il est, apr\u00e8s les compositions \u00e9crites, l\u2019un des douze admissibles.<br>Mais, le 17 septembre 1851, seuls cinq concurrents sont d\u00e9finitivement re\u00e7us&nbsp;: Fr\u00e9d\u00e9ric Adolphe Duvernoy [1824-1904], ancien \u00e9l\u00e8ve de l\u2019\u00c9cole normale [1844], charg\u00e9 du cours d\u2019histoire au lyc\u00e9e de M\u00e2con&nbsp;; Jean Jacques Weiss [1827-1891], ancien \u00e9l\u00e8ve de l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1847], en cong\u00e9&nbsp;; Th\u00e9odore Joseph Duch\u00e9, charg\u00e9 d\u2019une partie de l\u2019enseignement historique au lyc\u00e9e de Poitiers&nbsp;; Pierre Gr\u00e9lat&nbsp;; r\u00e9p\u00e9titeur \u00e0 l\u2019\u00e9cole libre de Juilly&nbsp;; Mathieu Tridou, charg\u00e9 du cours d\u2019histoire au lyc\u00e9e de Saint-\u00c9tienne.<br>Cependant le rapport r\u00e9dig\u00e9 par Saint-Marc Girardin [1801-1873], pr\u00e9sident du jury, laisse la place \u00e0 une mention sp\u00e9ciale&nbsp;: \u00ab Le bureau [form\u00e9 par le jury] m\u2019a charg\u00e9, Monsieur le Ministre, de recommander M. d\u2019Hugues \u00e0 votre bienveillance. M. d\u2019Hugues s\u2019est particuli\u00e8rement distingu\u00e9 dans les \u00e9preuves orales \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>La suppression de toutes les agr\u00e9gations, l\u2019ann\u00e9e suivante, emp\u00eache Gustave d\u2019Hugues de se repr\u00e9senter en 1852, \u00e0 l\u2019agr\u00e9gation d\u2019histoire. Il se rabattra sur l\u2019agr\u00e9gation des lettres, obtenue en 1854.<\/p>\n\n\n\n<p>1852<br>PROFESSEUR D\u2019HISTOIRE AU LYC\u00c9E D\u2019AVIGNON.<br>Gustave d\u2019Hugues est nomm\u00e9, le 9 octobre 1852, professeur d\u2019histoire au lyc\u00e9e imp\u00e9rial d\u2019Avignon [acad\u00e9mie d\u00e9partementale du Vaucluse], en remplacement de Pierre Gr\u00e9lat, agr\u00e9g\u00e9 d\u2019histoire [17 septembre 1851].<br>Il y reste pendant un an, jusqu\u2019\u00e0 sa nomination \u00e0 Strasbourg, en septembre 1853.<\/p>\n\n\n\n<p>1853<br>PROFESSEUR D\u2019HISTOIRE AU LYC\u00c9E DE STRASBOURG.<br>Nomm\u00e9 professeur d\u2019histoire au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Strasbourg [d\u00e9partement du Bas-Rhin&nbsp;; acad\u00e9mie de Strasbourg], le 17 septembre 1853, en remplacement de Jules Zeller [1819-1900], nomm\u00e9 charg\u00e9 de cours d\u2019histoire \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres d\u2019Aix-en-Provence.<br>Gustave d\u2019Hugues y reste pendant trois ans, jusqu\u2019\u00e0 sa nomination \u00e0 P\u00e9rigueux en octobre 1856.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est pendant ce s\u00e9jour \u00e0 Strasbourg, comme professeur d\u2019histoire, que Gustave d\u2019Hugues est amen\u00e9 \u00e0 prononcer le discours de distribution des prix du lyc\u00e9e Imp\u00e9rial&nbsp;: \u00c9loge de l&rsquo;ancienne Universit\u00e9 de Strasbourg, discours prononc\u00e9 \u00e0 la distribution des prix du lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Strasbourg, le 16 ao\u00fbt 1855, par M. d&rsquo;Hugues.<br>[Strasbourg&nbsp;: Imprimerie de Huder. In-8, 16 p., 1855].<\/p>\n\n\n\n<p>1853-1856<br>SEULES DEUX AGR\u00c9GATIONS MAINTENUES.<br>Depuis 1853 inclus, ainsi qu&rsquo;en 1854, 1855 et 1856 [apr\u00e8s la suppression de toutes les agr\u00e9gations en 1852] seules deux agr\u00e9gations sont maintenues&nbsp;: l&rsquo;agr\u00e9gation des lettres et l&rsquo;agr\u00e9gation des sciences.<br>Sont ainsi supprim\u00e9es l\u2019agr\u00e9gation de philosophie [cr\u00e9\u00e9e en 1825], l\u2019agr\u00e9gation d\u2019histoire et g\u00e9ographie [cr\u00e9\u00e9e en 1831], l\u2019agr\u00e9gation d\u2019allemand et l\u2019agr\u00e9gation d\u2019anglais [cr\u00e9\u00e9es en 1849].<\/p>\n\n\n\n<p>Autrement dit, pour les lettres, la distinction n&rsquo;est plus op\u00e9r\u00e9e pour le concours concernant les classes sup\u00e9rieures des lettres, ou concernant les classes de grammaire.<br>En 1857, l&rsquo;agr\u00e9gation de grammaire sera r\u00e9tablie, et par la m\u00eame se distinguera de l&rsquo;agr\u00e9gation des lettres, r\u00e9tablie de facto.<\/p>\n\n\n\n<p>1854<br>AGR\u00c9GATION DES LETTRES.<br>Gustave d\u2019Hugues est re\u00e7u cinqui\u00e8me sur les quatorze candidats re\u00e7us en 1854 \u00e0 l\u2019agr\u00e9gation des lyc\u00e9es pour l\u2019enseignement des lettres. Les r\u00e9sultats sont proclam\u00e9s le 16 octobre 1854.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que D\u00e9sir\u00e9 Nisard [1806-1888], Inspecteur g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;enseignement sup\u00e9rieur [1852-1876], professeur d&rsquo;\u00c9loquence fran\u00e7aise de la Facult\u00e9 des Lettres de Paris [1852-1867] est pr\u00e9sident du jury, sont re\u00e7us \u00e0 l&rsquo;agr\u00e9gation des lettres, en 1854, dans l&rsquo;ordre de classement :<br>Pierre Levasseur [1828-1911], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1849], charg\u00e9 de la classe de rh\u00e9torique au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Besan\u00e7on&nbsp;; \u00c9mile Charles [1825-1897], charg\u00e9 de la classe de logique au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Lille&nbsp;; Arthur Bary [1829-1887], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1848], charg\u00e9 de la classe de troisi\u00e8me au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Saint-Omer ; Francisque Sarcey [1827-1898], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1848], charg\u00e9 de la classe de seconde au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Grenoble ; Gustave d&rsquo;Hugues [1827-1902], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1846], charg\u00e9 de la classe de cinqui\u00e8me au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Strasbourg&nbsp;; Ernest Humbert [1822-1903], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale [1843], charg\u00e9 de la classe d\u2019histoire au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Bourges&nbsp;; Louis Cr\u00e9pin [1826-NNN], charg\u00e9 de la classe de seconde au lyc\u00e9e imp\u00e9rial d\u2019Amiens&nbsp;; Ferdinand Jonette [1824-NNN], charg\u00e9 de la classe de seconde au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Tours&nbsp;; Alfred Quinot [1828-1903], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1848], charg\u00e9 de la classe de rh\u00e9torique au lyc\u00e9e imp\u00e9rial d\u2019Alger&nbsp;; Alphonse Guibillon [1827-1895], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1847], charg\u00e9 de la classe de troisi\u00e8me au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Rennes&nbsp;; Jean Pierre B\u00e9chet [1825-NNN], ma\u00eetre r\u00e9p\u00e9titeur au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Louis-le-Grand &nbsp;; Eug\u00e8ne Fialon [1824-1896], charg\u00e9 de la classe de quatri\u00e8me au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de N\u00eemes&nbsp;; Jean Anselme [1823-1886], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1844], charg\u00e9 de la classe d\u2019histoire au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Cahors&nbsp;; Fr\u00e9d\u00e9ric Rieder [1828-1896], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1848], charg\u00e9 de la classe de cinqui\u00e8me au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de La Rochelle&nbsp;; Edme Cougny [1818-1889], r\u00e9gent de rh\u00e9torique au coll\u00e8ge de Nevers&nbsp;; Charles Robert [1811-1874], charg\u00e9 de la classe de troisi\u00e8me au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Besan\u00e7on&nbsp;; Antoine Vidal de La Blache [1810-1876], charg\u00e9 de la classe de seconde au lyc\u00e9e imp\u00e9rial d\u2019Avignon&nbsp;; Eug\u00e8ne Magne [1814-NNN], r\u00e9gent de rh\u00e9torique au coll\u00e8ge de Saint-Quentin.<\/p>\n\n\n\n<p>1859<br>DOCTORAT \u00c8S-LETTRES.<br>Gustave d\u2019Hugues est nomm\u00e9 docteur \u00e8s-lettres [Paris, 1859], avec une th\u00e8se latine&nbsp;: De M. Tullii Ciceronis in Cilicia provincia proconsulatu.<br>[Agentorati&nbsp;: Ex typis G. Silbermann, in Platea Sancti-Thomae., 3. In-8, 92 p., 1859]<br>La th\u00e8se est d\u00e9di\u00e9e&nbsp;: \u00ab Memoriae Matris&nbsp;! \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k53285274\/f11.item<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>La th\u00e8se en fran\u00e7ais a pour titre&nbsp;: Essai sur l\u2019administration de Turgot dans la G\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 de Limoges, par Gustave d\u2019Hugues. Ancien \u00e9l\u00e8ve de l\u2019\u00c9cole Normale. Professeur agr\u00e9g\u00e9 d\u2019histoire au Lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Limoges. Docteur \u00e8s-lettres.<br>[Paris&nbsp;: Guillaumin et Cie. Libraires. Rue Richelieu, 14. In-8, 266 p., 1859].<br>La th\u00e8se est d\u00e9di\u00e9e \u00ab \u00c0 mon ma\u00eetre\/ Monsieur L\u00e9opold Monty\/ Inspecteur de l\u2019acad\u00e9mie de Paris\/ Chevalier de la L\u00e9gion d\u2019honneur\/\/ Hommage\/ de reconnaissance et d\u2019affection respectueuse \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k53285118?rk=214593;2<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Gustave d\u2019Hugues fera para\u00eetre en 1876, la traduction en fran\u00e7ais de sa th\u00e8se latine, sous le titre&nbsp;: Une province romaine sous la R\u00e9publique : \u00e9tude sur le proconsulat de Cic\u00e9ron par G. d\u2019Hugues, Professeur \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Toulouse.<br>[Paris&nbsp;: Librairie acad\u00e9mique Didier et Cie, Libraires-\u00c9diteurs. 35 Quai des Augustins. In-8, VII-XII, 460 p., 1876]. Pr\u00e9face. Table des mati\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/books.google.fr\/books?id=v_0joNL7STAC&amp;printsec=frontcover&amp;hl=fr&amp;source=gbs_ge_summary_r&amp;cad=0#v=onepage&amp;q&amp;f=false<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>1856, OCTOBRE<br>PROFESSEUR D\u2019HISTOIRE AU LYC\u00c9E DE P\u00c9RIGUEUX.<br>Le 1er octobre 1856, Gustave d\u2019Hugues est nomm\u00e9 professeur titulaire d\u2019histoire au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de P\u00e9rigueux [d\u00e9partement de la Dordogne&nbsp;; acad\u00e9mie de Bordeaux], en remplacement d\u2019Henri Fr\u00e9my [1822-1890], charg\u00e9 du cours.<br>Reste en poste, seulement un an, jusqu\u2019en octobre 1857, date de sa nomination \u00e0 Amiens.<\/p>\n\n\n\n<p>1857, OCTOBRE<br>NOMM\u00c9 \u00c0 AMIENS.<br>Le 14 octobre 1857, Gustave d\u2019Hugues est nomm\u00e9 professeur d\u2019histoire au lyc\u00e9e imp\u00e9rial d\u2019Amiens [d\u00e9partement de la Somme&nbsp;; acad\u00e9mie de Douai], en remplacement de Jules Belin-Delaunay [1814-1883].<br>Il n\u2019y est nomm\u00e9 que pour quelques jours, recevant en octobre une affectation \u00e0 Limoges.<\/p>\n\n\n\n<p>1857, OCTOBRE<br>PROFESSEUR D\u2019HISTOIRE AU LYC\u00c9E DE LIMOGES.<br>Enfin, le 28 octobre 1857, Gustave d\u2019Hugues est nomm\u00e9 professeur d\u2019histoire au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Limoges [d\u00e9partement de la Haute-Vienne&nbsp;; acad\u00e9mie de Poitiers], en remplacement de Henri Klipffel [1832-1873], charg\u00e9 du cours, nomm\u00e9 \u00e0 Metz.<br>Gustave d\u2019Hugues reste en poste jusqu\u2019en septembre 1863, date de sa nomination \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Toulouse.<\/p>\n\n\n\n<p>1861<br>CHARG\u00c9 DU COURS DE LITT\u00c9RATURE \u00c9TRANG\u00c8RE \u00c0 DOUAI.<br>En 1861, Gustave d&rsquo;Hugues est nomm\u00e9 comme charg\u00e9 du cours de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Douai, dans la chaire de Valentin Parisot [1800-1861], chaire cr\u00e9\u00e9e au moment du r\u00e9tablissement de la Facult\u00e9 par le d\u00e9cret du 22 ao\u00fbt 1854, et rendue vacante par la mort de Valentin Parisot [1800-1861], survenue le 8 octobre 1861, \u00e0 Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>Il publie le texte de la le\u00e7on d\u2019ouverture de son cours de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re&nbsp;: Cours de litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re, le\u00e7on d&rsquo;ouverture prononc\u00e9e le 18 d\u00e9cembre 1861, \u00e0 la Facult\u00e9 des lettres de Douai, par M. Gustave d&rsquo;Hugues.<br>Le fascicule publiant ce texte contient \u00e9galement la Le\u00e7on d\u2019ouverture du cours de philosophie prononc\u00e9e le 28 d\u00e9cembre 1861, \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Douai, par M. B. Aub\u00e9.<br>[Douai&nbsp;: Imprimerie de Vve Adam. In-8, 48 p., 1861].<\/p>\n\n\n\n<p>Gabriel d&rsquo;Hugues reste deux ans \u00e0 Douai, jusqu\u2019en septembre 1863, date de sa nomination dans une chaire analogue \u00e0 Toulouse. Gustave d&rsquo;Hugues est remplac\u00e9 \u00e0 Douai par Charles Hillebrand [1829-1884], professeur suppl\u00e9ant [1863-1866], puis professeur titulaire [1866-1870].<\/p>\n\n\n\n<p>1863<br>CR\u00c9ATION DE LA CHAIRE DE LITT\u00c9RATURE \u00c9TRANG\u00c8RE \u00c0 TOULOUSE.<br>Par un d\u00e9cret, en date du 9 septembre 1863, il est cr\u00e9\u00e9 une chaire de Litt\u00e9rature \u00e9trrang\u00e8re, \u00e0 la Facult\u00e9 de Lettres de Toulouse.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette cr\u00e9ation s\u2019inscrit \u00e0 la fin du mouvement d\u2019ouverture des chaires de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re, dans les Facult\u00e9s des Lettres, mouvement d\u2019ampleur qui se dessine depuis 1830, avec une quinzaine de postes r\u00e9partis sur plus de trente ans&nbsp;:<br>En 1830, \u00e0 Paris, avec Claude Fauriel [1772-1844].<br>En 1838, \u00e0 Bordeaux, avec Gustave Planche [1808-1857]&nbsp;; \u00e0 Lyon, avec Edgar Quinet [1803-1875] ; \u00e0 Montpellier, avec L\u00e9once de Lavergne [1809-1880] ; \u00e0 Rennes, avec Xavier Marmier [1808-1892] ; \u00e0 Strasbourg, avec Fr\u00e9d\u00e9ric Bergmann [1812-1887].<br>En 1845, \u00e0 Poitiers, avec Edmond Arnould [1811-1861].<br>En 1846, \u00e0 Aix, avec Louis M\u00e9ry [1800-1883].<br>En 1847, \u00e0 Grenoble, avec Valentin Parisot [1800-1861].<br>En 1848, \u00e0 Dijon, avec Louis Benloew [1818-1900].<br>En 1854, \u00e0 Clermont, avec Pierre Baret [1814-1887]&nbsp;; \u00e0 Douai, avec Valentin Parisot [1800-1861] ; \u00e0 Nancy, avec Alfred M\u00e9zi\u00e8res [1826-1915].<br>En 1856, \u00e0 Caen, avec Eug\u00e8ne Gandar [1825-1868].<br>En 1859, \u00e0 Besan\u00e7on, avec L\u00e9on Bor\u00e9 [1807-1883].<br>En 1863, \u00e0 Toulouse, avec Gustave d&rsquo;Hugues [1827-1902].<\/p>\n\n\n\n<p>1863<br>COURS DE LITT\u00c9RATURE \u00c9TRANG\u00c8RE \u00c0 LA FACULT\u00c9 DE TOULOUSE.<br>Gustave d\u2019Hugues est, en date du 22 septembre 1863, &lt; charg\u00e9 du cours &gt; de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re, \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Toulouse [chaire nouvelle].<br>Puis nomm\u00e9 professeur titulaire de la chaire de 1869 \u00e0 1878. Y reste en poste jusqu\u2019en 1879, date de sa nomination \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Dijon.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9dite la Le\u00e7on d\u2019ouverture de son cours de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re, prononc\u00e9e le 3 d\u00e9cembre 1863.<br>[Toulouse&nbsp;: Imprimerie Chauvin. In-8, 20 p., 1863].<\/p>\n\n\n\n<p>Gustave d\u2019Hugues a \u00e9t\u00e9, \u00e9galement, r\u00e9dacteur en chef au \u00ab\u00a0Messager de Toulouse\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>1878<br>PERMUTATION DES POSTES.<br>Gustave d\u2019Hugues est remplac\u00e9 \u00e0 Toulouse par Louis Eug\u00e8ne Hallberg [1839-1921], ancien \u00e9l\u00e8ve de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1858], agr\u00e9g\u00e9 des lettres [1861]&nbsp;; ancien professeur de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Dijon&nbsp;[professeur suppl\u00e9ant de 1872 \u00e0 1873&nbsp;; professeur titulaire de la chaire de 1874 \u00e0 1878] ; professeur titulaire de la chaire de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re de la Facult\u00e9 des Lettres de Toulouse de 1878 \u00e0 1909.<br>Parall\u00e8lement Gustave d\u2019Hugues vient occuper la chaire d\u2019Hallberg, lib\u00e9r\u00e9e par la nomination de ce dernier \u00e0 Toulouse.<\/p>\n\n\n\n<p>1866<br>MAINTENEUR DES JEUX FLORAUX.<br>L\u2019Acad\u00e9mie des Jeux Floraux de Tououse, institu\u00e9e en 1323, s\u2019est reconstitu\u00e9e en 1694. \u00c0 partir de 1725, elle se compose de quarante fauteuils.<\/p>\n\n\n\n<p>Gustave Hugues est \u00e9lu mainteneur [autrement dit membre], au fauteuil 1, lib\u00e9r\u00e9 par le d\u00e9c\u00e8s de l\u2019homme politique et po\u00e8te Marius Fran\u00e7ois Marie Joseph de Voisins-Laverni\u00e8re [1785-1865], \u00e9lu en f\u00e9vrier 1819, et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 7 avril 1865, \u00e0 Toulouse.<\/p>\n\n\n\n<p>La s\u00e9ance de r\u00e9ception a lieu le dimanche 29 avril 1866.<br>Gustave d\u2019Hugues, re\u00e7u mainteneur, lit en s\u00e9ance publique ses remerc\u00eements. Publi\u00e9s&nbsp;:<br>[Toulouse&nbsp;: Imprimerie de Rouget fr\u00e8res et Delahaut, Rue Saint-Rome, 39. In-&nbsp;8, 24 p., 1866].<br>Est \u00e9galement publi\u00e9e la R\u00e9ponse au remerc\u00eement de Gustave d\u2019Hugues, prononc\u00e9e par Adolphe F\u00e9lix Gatien-Arnoult [1800-1886], mainteneur depuis 1833, professeur de philosophie \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Toulouse depuis 1830.<br>[Toulouse&nbsp;: Imprimerie de Rouget fr\u00e8res et Delahaut, Rue Saint-Rome, 39. In-&nbsp;8, 19 p., 1866].<\/p>\n\n\n\n<p>Gustave d\u2019Hugues lui-m\u00eame, au titre de mainteneur, prononce une R\u00e9ponse au remerc\u00eement de M. Auzi\u00e8s, lue en s\u00e9ance publique, le 16 f\u00e9vrier 1873.<br>Publi\u00e9&nbsp;: [Toulouse : Imprimerie de L. et J.-M. Douladoure. In-8, pi\u00e8ce, 1873].<\/p>\n\n\n\n<p>En effet le Conseiller \u00e0 la cour d\u2019Appel de Toulouse C\u00e9lestin Auzi\u00e8s [1812-1896] a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu mainteneur en 1872, au fauteuil 13, lib\u00e9r\u00e9 par la mort de Anne Philibert Auguste Raynaud [1791-1871], \u00e9lu en 1843, et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 19 novembre 1871.<\/p>\n\n\n\n<p>1876<br>CIC\u00c9RON PROCONSUL EN CILICIE.<br>Gustave d\u2019Hugues fait para\u00eetre en 1876, la traduction en fran\u00e7ais de la th\u00e8se latine soutenue \u00e0 Paris en 1859, pour le doctorat \u00e8s-lettres.<br>L\u2019ouvrage est d\u00e9di\u00e9&nbsp;: \u00ab \u00c0\/ Monsieur D\u00e9sir\u00e9 Nisard\/ l\u2019un des quarante\/ de l\u2019Acad\u00e9mie fran\u00e7aise\/<br>Monsieur,<br>Les lecteurs de ce petit livre, dont l\u2019antiquit\u00e9 romaine m\u2019a fourni la mati\u00e8re, jugeront si je pouvais le placer sous le patronage d\u2019un nom plus illustre, plus respect\u00e9 et plus autoris\u00e9 que celui du savant \u00e9diteur des Classiques latins. Il m\u2019a sembl\u00e9, pour ma part, que je devais ce t\u00e9mognage d\u2019attachement et de gratitude \u00e0 l\u2019homme excellent dont la constante bienveillance a \u00e9t\u00e9 le soutien et l\u2019honneur de ma vie studieuse.<br>Toulouse. 3 mai 1876. C. d\u2019Hugues \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Une province romaine sous la R\u00e9publique, \u00e9tude sur le proconsulat de Cic\u00e9ron, par G. d\u2019Hugues. Professeur \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Toulouse.<br>[Paris&nbsp;: Librairie acad\u00e9mique Didier et Cie, Libraires-\u00c9diteurs. 35 Quai des Augustins. In-8, NNN p., 1876]. Pr\u00e9face. Table des mati\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/books.google.fr\/books\/about\/Une_province_romaine_sous_la_r%C3%A9publique.html?id=v_0joNL7STAC&amp;redir_esc=y<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Les grandes parties de l\u2019ouvrage sont&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Administration des provinces sous la R\u00e9publique romaine.<\/li>\n\n\n\n<li>Des th\u00e9ories de Cic\u00e9ron sur l\u2019administration provinciale.<\/li>\n\n\n\n<li>La R\u00e9publique romaine en l\u2019an 51 av. J.-C.<\/li>\n\n\n\n<li>La province de Cilicie en l\u2019an 51 av. J.-C.<\/li>\n\n\n\n<li>Les pr\u00e9liminaires d\u2019un consulat.<\/li>\n\n\n\n<li>La guerre. Cic\u00e9ron imperator.<\/li>\n\n\n\n<li>La juridiction. Cic\u00e9ron proconsul.<\/li>\n\n\n\n<li>L\u2019\u00e9pilogue d&rsquo;un proconsulat.<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>1877<br>ARTICLES SUR ALFIERI.<br>Publie, dans le journal Le Correspondant, une s\u00e9rie d\u2019articles sur le dramaturge et po\u00e8te italien Vittorio Alfieri [1749-1803], dans les livraisons du 25 janvier, 10 avril et 10 juillet 1877.<\/p>\n\n\n\n<p>1879<br>PROFESSEUR DE LITT\u00c9RATURE \u00c9TRANG\u00c8RE \u00c0 LA FACULT\u00c9 DE DIJON.<br>Gustave d\u2019Hugues est nomm\u00e9, en 1879, professeur de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Dijon, en remplacement de Louis Eug\u00e8ne Hallberg [1839-1921], nomm\u00e9 par permutation \u00e0 la Facult\u00e9 des lettres de Toulouse.<br>Gustave d\u2019Hugues reste en poste \u00e0 Dijon jusqu\u2019en 1897, date \u00e0 laquelle il est admis \u00e0 faire valoir ses droits \u00e0 la retraite. Re\u00e7oit le titre de professeur honoraire.<\/p>\n\n\n\n<p>Et se retire \u00e0 Toulouse.<\/p>\n\n\n\n<p>1881<br>MEMBRE DE LA SOCI\u00c9T\u00c9 BOURGUIGNONNE DE G\u00c9OGRAPHIE ET D&rsquo;HISTOIRE.<br>Gustave d\u2019Hugues, depuis le 6 mai 1881, est membre de la Soci\u00e9t\u00e9 Bourguignonne de g\u00e9ographie et d&rsquo;histoire.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1888, Sous le titre Cr\u00e9billon le Tragique, Gustave d\u2019Hugues rend compte de l\u2019\u00e9dition nouvelle du Th\u00e9\u00e2tre complet de Cr\u00e9billon, par Auguste Vitu&nbsp;: J. de Cr\u00e9billon, Th\u00e9\u00e2tre complet, nouvelle \u00e9dition, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d&rsquo;une notice, par M. Auguste Vitu [Paris&nbsp;: Laplace, Sanchez et Cie, \u00e9diteurs. 1885].<br>Extrait des Memoires de la Soci\u00e9t\u00e9 Bourguignonne de G\u00e9ographie et d&rsquo;Histoire. Volume IV, pages 419 \u00e0 449..Paru en tir\u00e9 \u00e0 part &nbsp;[Dijon : impr. Daranti\u00e8re. in-8, 1888].<\/p>\n\n\n\n<p>1892<br>C\u00c9L\u00c9BRATION DU DOYEN AUGUSTE BOUGOT.<br>Alors qu\u2019il est en poste \u00e0 Dijon, Gustave d\u2019Hugues prononce \u00e0 la s\u00e9ance de rentr\u00e9e de la Facult\u00e9, le 10 novembre 1892, un discours sur Auguste Bougot.<br>[Dijon&nbsp;: Lamarche. In-8, 32 p., 1892].<\/p>\n\n\n\n<p>Auguste Bougot [1842-1892]. N\u00e9 le 29 mai 1842, \u00e0 Saint-Servan [Ille-et-Vilaine]&nbsp;; mort le 26 ao\u00fbt 1892, \u00e0 Dijon [C\u00f4te-d\u2019Or].<br>Ancien \u00e9l\u00e8ve de l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure [1861]. Agr\u00e9gation de grammaire [1864]\u00b0. Agr\u00e9gation des lettres [1867]. Docteur \u00e8s-lettres [Paris, 1876], avec une th\u00e8se&nbsp;: De Morum indole in Virgilii Aeneide. An Virgilius in Aeneide mores heroicos fideliter expresserit. La th\u00e8se en fran\u00e7ais a pour titre&nbsp;: Essai sur la critique d&rsquo;art, ses principes, sa m\u00e9thode, son histoire.<br>Professeur au lyc\u00e9e Henri-IV. De 1877 \u00e0 1880, professeur suppl\u00e9ant de Litt\u00e9rature ancienne \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Dijon, dans la chaire de Iehuda Benloew [1818-1900]. Professeur de litt\u00e9rature grecque, de 1880 \u00e0 1892.<br>Doyen de la Facult\u00e9 des Lettres de Dijon [1885-1892], en succession de Paul Gaffarel [1843-1920].<br>Prix Montyon de l\u2019Acad\u00e9mie fran\u00e7aise en 1878, pour Essai sur la critique d\u2019art.<\/p>\n\n\n\n<p>1883<br>MACBETH.<br>Gustave d\u2019Hugues \u00e9dite en 1883&nbsp;: Macbeth. Trag\u00e9die de W. Shakespeare. Traduction nouvelle collationn\u00e9e sur les textes originaux, avec des notes en fran\u00e7ais, une notice sur la trag\u00e9die et des analyses sommaires en t\u00eate de chaque acte, par G. d\u2019Hugues. Professeur de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re \u00e0 la Facult\u00e9 des lettres de Dijon.<br>[Paris&nbsp;: Garnier fr\u00e8res, Libraires-Editeurs, 6 rue des Saints-P\u00e8res. In-12, XXX-165 p., s. d.].<\/p>\n\n\n\n<p>1883<br>CHILDE-HAROLD DE LORD BYRON.<br>Le P\u00e8lerinage de Childe-Harold, nouvelle \u00e9dition classique avec une notice biographique et critique [\u2026] par Gustave d&rsquo;Hugues [Paris : Garnier fr\u00e8res. In-18, XCI-395 p.,1883].<\/p>\n\n\n\n<p>George Gordon Byron [1788-1824] fait para\u00eetre the Childe Harold&rsquo;s Pilgrim de fa\u00e7on \u00e9chelonn\u00e9e : en f\u00e9vrier 1812, chant premier et chant second ; en 1816, chant troisi\u00e8me ; en 1818, chant quatri\u00e8me.<br>Une premi\u00e8re traduction fran\u00e7aise para\u00eet en 1828, sous le titre : Le P\u00e9l\u00e9rinage de Childe Harold, Po\u00e8me romantique de Lord Byron, traduit en vers fran\u00e7ais par l&rsquo;auteur [Guillaume Pauthier] des H\u00e9ll\u00e9niennes et de M\u00e9lodies po\u00e9tiques [Paris : Ambroise Dupont et Cie, libraite, rue Vivienne, n\u00b0 16. In-16, 283 p., 1828]<\/p>\n\n\n\n<p>1883<br>LES CARACT\u00c8RES DE LA BRUY\u00c8RE.<br>Gustave d\u2019Hugues fait para\u00eetre en 1883&nbsp;: Les Caract\u00e8res ou Les Moeurs de ce si\u00e8cle. Nouvelle \u00e9dition collationn\u00e9e sur les textes originaux avec une notice biographique et critique sur l\u2019auteur et son \u0153uvre, des notices particuli\u00e8res en t\u00eate de chaque chapitre et un lexique, par Gustave d\u2019Hugues, Professeur \u00e0 la Facult\u00e9 des lettres de Dijon.<br>[Paris&nbsp;: Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019imprimerie et librairie administratives et classiques Paul Dupont. 41, rue Jean-Jacques Rousseau (H\u00f4tel des Fermes]. In-8, 398 p., 1883]. Avertissement de l\u2019\u00e9diteur.<\/p>\n\n\n\n<p>1884<br>PIRON ET L\u2019ACAD\u00c9MIE FRAN\u00c7AISE.<br>Article paru dans la livraison du 25 juin 1884, du Correspondant&nbsp;: \u00ab Piron et l&rsquo;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise, d&rsquo;apr\u00e8s de nouveaux documents \u00bb.<br>Alexandre Piron. N\u00e9 le 9 juillet 1689, \u00e0 Dijon&nbsp;; mort le 21 janvier 1775. Est \u00e9lu \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie fran\u00e7aise en 1753. Mais Louis XV refusa son agr\u00e9ment \u00e0 cause des po\u00e8mes licencieux qu\u2019il avait \u00e9crit dans sa jeunesse, en particulier une &lt; Ode \u00e0 Priape &gt;. Aussi Piron ne fut-il pas re\u00e7u.<\/p>\n\n\n\n<p>1884<br>OTHELLO.<br>Othello, trag\u00e9die. \u00c9dition classique, collationn\u00e9e sur les textes originaux, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d&rsquo;une notice critique et accompagn\u00e9e de notes en fran\u00e7ais, par Gustave d&rsquo;Hugues.<br>[Paris : Garnier fr\u00e8res. In-8, XLIV-215 p., 1884].<\/p>\n\n\n\n<p>1889<br>MEMBRE R\u00c9SIDANT DE L\u2019ACAD\u00c9MIE DE DIJON.<br>\u00c9lu, le 17 avril 1889, membre r\u00e9sidant de l\u2019Acad\u00e9mie de Dijon.<br>Gustave d\u2019Hugues est \u00e9lu le 17 avril 1889, membre r\u00e9sidant de l\u2019Acad\u00e9mie de Dijon.<br>\u00c0 ce titre intervient \u00e0 plusieurs reprises, dans des communications qui font la plupart du temps l\u2019objet de tir\u00e9s \u00e0 part.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1893&nbsp;: Bussy-Rabutin et Mme de Scud\u00e9ry.<br>Extrait des M\u00e9moires de l&rsquo;Acad\u00e9mie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de l\u2019Acad\u00e9mie de Dijon. IVe s\u00e9rie, tome IV. 1893-1894. Pages 409-431.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k408148q\/f416.item.r=scud%C3%A9ryscud%C3%A9ry%20scud%C3%A9ry<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>En 1895&nbsp;: Deux \u00e9pisode de la vie litt\u00e9raire au XVIIe si\u00e8cle, Bussy-Rabutin et Boileau-Despr\u00e9aux, Bussy-Rabutin et Fureti\u00e8re.<br>Extrait des M\u00e9moires de l&rsquo;Acad\u00e9mie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon, 1895-1896, p. 55-76.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k4081493\/f145.item<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>En 1896&nbsp;: Un M\u00e9decin au temps de Moli\u00e8re (Claude Fouet).<br>Extrait des M\u00e9moires de l&rsquo;Acad\u00e9mie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon. IVe s\u00e9rie, tome V, ann\u00e9e 1896. Pages 77-112.<br>Publi\u00e9 \u00e9galement en tir\u00e9 \u00e0 part&nbsp;: [Dijon : Imprimerie Daranti\u00e8re. In-8, 36 p., 1896].<\/p>\n\n\n\n<p>1895<br>LES AMIS DE MONTAIGNE.<br>Les amis de Montaigne. G. d&rsquo;Hugues (in \u00ab\u00a0Le Correspondant, 25 novembre 1895).<\/p>\n\n\n\n<p>SOCI\u00c9T\u00c9S SAVANTES.<br>Membre fondateur de la Soci\u00e9t\u00e9 Bourguignonne de G\u00e9ographie et d&rsquo;Histoire en 1881, il en devint successivement deux fois vice-pr\u00e9sident. Et pr\u00e9sident, du 11 d\u00e9cembre 1891 au 14 d\u00e9cembre 1894.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00c9CORATION.<br>Chevalier de la L\u00e9gion d\u2019honneur. 15 ao\u00fbt 1868.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>SOURCES.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><a href=\"https:\/\/data.bnf.fr\/fr\/12450845\/gustave_d__hugues\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/data.bnf.fr\/fr\/12450845\/gustave_d__hugues\/<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"https:\/\/cths.fr\/an\/savant.php?id=107123\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/cths.fr\/an\/savant.php?id=107123<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>Fran\u00e7oise Huguet et Boris Nogu\u00e8s. \u00ab Les professeurs des facult\u00e9s des lettres et des sciences en France au XIXe si\u00e8cle (1808-1880) \u00bb.<br><a href=\"http:\/\/facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/fiche.php?indice=538\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">http:\/\/facultes19.ish-lyon.cnrs.fr\/fiche.php?indice=538<\/a>.<\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"https:\/\/archive.org\/stream\/mmoiresdelacadm24fragoog\/mmoiresdelacadm24fragoog_djvu.txt\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/archive.org\/stream\/mmoiresdelacadm24fragoog\/mmoiresdelacadm24fragoog_djvu.txt<\/a><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Normalien [1846], agr\u00e9g\u00e9 des lettres [1854], docteur \u00e8s-lettres [1859], historien de formation, Gustave d&rsquo;Hughes sera finalement triplement professeur de Litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re : \u00e0 Douai [1861-1863] ; \u00e0 Toulouse [1863-1879], puis \u00e0 Dijon [1879-1897].<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-2308","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2308","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2308"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2308\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2311,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2308\/revisions\/2311"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2308"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2308"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2308"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}