{"id":228,"date":"2012-12-05T20:05:34","date_gmt":"2012-12-05T20:05:34","guid":{"rendered":""},"modified":"2012-12-05T20:05:34","modified_gmt":"2012-12-05T20:05:34","slug":"Willm-Joseph-1792-1853-educateur-enseignant-historien-de-la-philosophie-allemande","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Willm-Joseph-1792-1853-educateur-enseignant-historien-de-la-philosophie-allemande.html","title":{"rendered":"Willm, Joseph (1792-1853),  \u00e9ducateur, enseignant, historien de la philosophie allemande"},"content":{"rendered":"<em>Aide-instituteur, auteur de livres scolaires, inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave;  Strasbourg pendant pr&egrave;s de vingt ans, Joseph Willm d&eacute;veloppe &eacute;galement  une activit&eacute; d&#39;historien de la philosophie. Directeur de la nouvelle  Revue Germanique [1829-1837] devient un sp&eacute;cialiste de Hegel et de  l&#39;Histoire de la philosophie allemande [1846-1849].<\/em><!--more--><br \/><p>Joseph Willm [1792-1853], n&eacute; le 10 octobre 1790 &agrave; Heiligenstein [Basse-Alsace, aujourd&#39;hui d&eacute;partement du Bas-Rhin] ; mort le 7 f&eacute;vrier 1853 &agrave; Strasbourg.<\/p><p align=\"center\">{mosimage}&nbsp;<\/p><p>PREMI&Egrave;RES &Eacute;TUDES.<br \/>Fils d&#39;un vigneron &laquo; charg&eacute; d&#39;une nombreuse famille &raquo;, Joseph Willm, encore jeune devient l&#39;assistant des instituteurs de Heiligenstein et de Westhofen. Il apprend les langues anciennes aupr&egrave;s du pasteur Boeckel de la ville de Barr [commune du Bas-Rhin], qui l&#39;aide &agrave; s&#39;inscrire au Gymnase protestant de Strasbourg [1807]. En 1807, &agrave; quinze ans, il entre dans la classe de troisi&egrave;me du Gymnase.<br \/>Apr&egrave;s le Gymnase [&eacute;quivalent du Lyc&eacute;e] Joseph Willm s&#39;inscrit au S&eacute;minaire protestant de Strasbourg, institution destin&eacute;e &agrave; l&#39;instruction des pasteurs protestants. En 1809, il est inscrit dans la section pr&eacute;paratoire, puis &agrave; la section th&eacute;ologique. Il y ach&egrave;ve ses &eacute;tudes en 1813.<br \/>Il y suit un enseignement d&#39;Ex&eacute;g&egrave;se de l&#39;ancien et nouveau testament, chaire de Jean Laurent Blessing [1747-1816]&nbsp;; de Dogmatique, chaire d&#39;Isaac Haffner [1751-1831]&nbsp;; de Morale &eacute;vang&eacute;lique, chaire de Maximilien Fritz [1758-1821]&nbsp;; d&#39;Histoire eccl&eacute;siastique, chaire de Georges Fr&eacute;d&eacute;ric Weber [1736-1820].<br \/>Ainsi que six autres enseignements de &lt;science g&eacute;n&eacute;rale&gt;, parmi lesquelles l&#39;&eacute;loquence sacr&eacute;e en fran&ccedil;ais et en allemand&nbsp;; l&#39;histoire des religions&nbsp;; l&#39;histoire de la civilisation et des m&oelig;urs.<br \/><br \/>1813. LA TENTATION DE GOETTINGEN.<br \/>Comme beaucoup d&#39;&eacute;tudiants de l&#39;&eacute;poque, Joseph Willm qui est alors dans sa vingt-et-uni&egrave;me ann&eacute;e, souhaite se rendre en Allemagne &agrave; Goettingue [G&ouml;ttingen] [Westphalie puis Hanovre], pour y suivre des cours de l&#39;Universit&eacute;, c&eacute;l&egrave;bre par sa Facult&eacute; de Th&eacute;ologie et sa Facult&eacute; de Philosophie. <br \/>Il &eacute;tait alors de tradition qu&#39;un dipl&ocirc;m&eacute; ayant achev&eacute; ses &eacute;tudes, fasse un voyage d&#39;&eacute;tude en Europe, en visitant diff&eacute;rentes Universit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res pour parfaire ses connaissances, et en rencontrant &agrave; cette occasion c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s, savants et hommes de lettres.&nbsp; Mais, en 1813 et dans les ann&eacute;es suivantes, la situation historique marqu&eacute;e par la guerre l&#39;emp&ecirc;che de mener &agrave; bien ce projet. <br \/><br \/>1815-1817. S&Eacute;JOUR &Agrave; LYON.<br \/>Joseph Willm se rend &agrave; Lyon. Il y est d&#39;abord instituteur dans un pensionnat de Lyon&nbsp;: le pensionnat Bourrit, dirig&eacute; par P. Marc Isaac Bourrit [1762-1841] pasteur de l&#39;&Eacute;glise r&eacute;form&eacute;e, pr&eacute;sident du Consistoire de Lyon. Joseph Willm est re&ccedil;u dans les familles de la colonie genevoise et protestante &eacute;tablie &agrave; Lyon.<br \/><br \/>1817. PR&Eacute;CEPTEUR &Agrave; PARIS DANS LA FAMILLE ODIER.<br \/>Il se rend ensuite &agrave; Paris comme pr&eacute;cepteur aupr&egrave;s des enfants de la famille d&#39;Antoine Odier, peut-&ecirc;tre Jacques [1798-1864], et sans doute &Eacute;douard [1800-1887] et Auguste [1802-1870].<br \/>Antoine Odier [1766-1853] d&#39;origine genevoise, industriel et associ&eacute; &agrave; la banque Gros-Davilliers-Odier et Cie, avait cr&eacute;&eacute; une manufacture de toiles peintes &agrave; Wesserling, dans le Haut-Rhin.<br \/><br \/>&Agrave; Paris, Joseph Willm est en relation avec les pasteurs Jean Jacques Goep [1771-1835] et Charles Isaac Boissard [1783-1836], qui seront eux aussi r&eacute;dacteurs de notices pour le Mus&eacute;e des protestants c&eacute;l&egrave;bres. Par leur interm&eacute;diaire il prononce quelques sermons au Temple des Billettes, rue des Archives, affect&eacute; depuis 1812 au culte luth&eacute;rien.<br \/><br \/>1821. NOTICES DU MUS&Eacute;E DES PROTESTANS C&Eacute;L&Egrave;BRES.<br \/>En 1821, commence &agrave; para&icirc;tre &agrave; Paris le Mus&eacute;e des protestans [sic] c&eacute;l&egrave;bres ou portraits et notices biographiques et litt&eacute;raires des personnages les plus &eacute;minens [sic] dans l&#39;histoire de la r&eacute;formation et du protestantisme. R&eacute;dig&eacute; par une Soci&eacute;t&eacute; de gens de lettres, et publi&eacute; par G. T. Douin [Paris&nbsp;: Weyer&nbsp;; Treuttel et Wurtz&nbsp;; Scherff&nbsp;; Guitel. 1821]. <br \/><br \/>L&#39;ensemble du Mus&eacute;e des protestants forme cinq tomes en six volumes, en format in-octavo, dont la publication est &eacute;chelonn&eacute;e de 1821 &agrave; 1824. L&#39;&eacute;dition est publi&eacute;e par Guillaume-Tell Douin [1794-1854], docteur en m&eacute;decine, membre influent de la Soci&eacute;t&eacute; de la morale chr&eacute;tienne [protestante]. Des lithographies sont en t&ecirc;te de chaque notice.<br \/>Est plac&eacute;e en exergue sur la page de titre&nbsp;: &laquo; Nulle puissance humaine ne peut forcer le retranchement imp&eacute;n&eacute;trable de la libert&eacute; de c&oelig;ur&#8230; Accordez &agrave; tous la tol&eacute;rance civile, non en approuvant tout comme indiff&eacute;rent, mais en souffrant avec patience tout ce que Dieu souffre &raquo;. F&eacute;nelon. Direction pour la conscience d&#39;un Roi.<br \/><br \/>Joseph Willm r&eacute;dige plusieurs textes. L&#39;Introduction d&#39;une quarantaine de pages. Ainsi que plusieurs notices sign&eacute;es&nbsp;: <br \/>Pour le tome I. Dans la premi&egrave;re partie&nbsp;: Arnaud de Bresoia, Pierre Waldo, Jean Wiclef, pages 1-82&nbsp;; <br \/>Pour le tome I. Dans la deuxi&egrave;me partie : Ulric Zwingle [Ulrich Zwingli], pages 16-23&nbsp;;&nbsp; Philippe Le Magnanime, landgrave de Hesse, pages 65-80 ; Jean-le-Constant, &eacute;lecteur de Saxe, pages 114-121. <br \/>Pour le tome II&nbsp;: Henri VIII, pages 143-194.<br \/>Pour le tome III&nbsp;: Jean Knox, pages 68-136.<br \/>Pour le tome IV&nbsp;: Elisabeth, reine d&#39;Angleterre, pages 114-168.<br \/>Pour le tome V&nbsp;. Dans la premi&egrave;re partie : Fran&ccedil;ois de La Noue, dit Bras-de-Fer, pages 156 sq.&nbsp; Dans la seconde partie&nbsp;: Pierre Sardi, dit Fra-Paolo, pages 135-161.<br \/><br \/>Parmi les signataires d&#39;autres notices&nbsp;: Saint-Albin Berville [1788-1868]&nbsp;; Charles Isaac de&nbsp; Boissard [1783-1836]&nbsp;; Athanase Charles Coquerel [1795-1868]&nbsp;; Charles Cuvier [1798-1881]&nbsp;; Guillaume Tell Douin [1794-1854]&nbsp;; le pasteur Jean Jacques Goepp [1771-1835]&nbsp;; Fran&ccedil;ois Guizot [1787-1874]&nbsp;; Andr&eacute; Jung [1793-1863]&nbsp;; Jacques Matter [1791-1864]&nbsp;; Fr&eacute;d&eacute;ric Monod [1794-1863].<br \/><br \/>1825. TRADUCTEUR DE TH&Eacute;OPHILE CONRAD PFEFFEL.<br \/>En 1825 para&icirc;t &agrave; Strasbourg, dans une traduction de l&#39;allemand en fran&ccedil;ais, par Joseph Willm, les Lettres &agrave; Bettina sur la religion, de Th&eacute;ophile Conrad Pfeffel [Strasbourg. In-12, 1825].<br \/>L&#39;ouvrage du p&eacute;dagogue et litt&eacute;rateur Th&eacute;ophile Conrad Pfeffel&nbsp;[1736-1809], &eacute;tabli &agrave; Colmar : Briefe &uuml;ber Religion an Bettina von Conrad Gottlieb Pfeffel, est paru posthume, &agrave; B&acirc;le, en 1824 [Basel&nbsp;: Schweighauser. In-12, [4] 142 p., 1824].<br \/>Conrad Gottlieb Pfeffel a &eacute;t&eacute; le Pr&eacute;sident du consistoire &eacute;vang&eacute;lique de Colmar [1803].<br \/><br \/>PROFESSEUR AU GYMNASE DE STRASBOURG.<br \/>Joseph Willm, apr&egrave;s son s&eacute;jour &agrave; Paris, et son retour &agrave; Strasbourg, est nomm&eacute; enseignant au Gymnase [Lyc&eacute;e] de Strasbourg, en tant que charg&eacute; du cours de Langue fran&ccedil;aise et charg&eacute; du cours de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise.<br \/><br \/>Il y prononce le 24 ao&ucirc;t 1826 un Discours &agrave; la distribution des prix du Gymnase. Son texte est &eacute;dit&eacute;, en m&ecirc;me temps que celui de M. Jacques Matter [Strasbourg&nbsp;: J. H. Heitz. 15 p., 1826].<br \/>&Agrave; nouveau, en 1827,&nbsp;Discours prononc&eacute; &agrave; la distribution des prix aux &eacute;l&egrave;ves du Gymnase, le 23 ao&ucirc;t 1827, par M. J. Matter [&#8230;] et allocution aux &eacute;l&egrave;ves sortant de rh&eacute;torique par M. Willm [Strasbourg&nbsp;: imprimerie de Vve Silbermann. in-8, 18 p., 1827].<br \/>En 1828, &nbsp;Discours prononc&eacute; &agrave; la distribution des prix aux &eacute;l&egrave;ves du gymnase, faite le 21 ao&ucirc;t 1828, par M. Willm [Strasbourg&nbsp;: imprimerie de F. C. Heitz. In-8, 14 p., 1828]. Suivie d&#39;un discours de J. Matter.<br \/>Et en 1830, Discours prononc&eacute; &agrave; la distribution des prix aux &eacute;l&egrave;ves du Coll&egrave;ge mixte ou gymnase protestant de Strasbourg, faite le 25 ao&ucirc;t 1830, par M. Willm [Strasbourg&nbsp;: imprimerie de F. C. Heitz. In-8, 20 p., 1830]. suivi d&#39;un discours de J. F. Bruch.<br \/>En 1843. Discours prononc&eacute;s, par M. Roissac,&#8230; et par M. Willm,&#8230;,&nbsp; &agrave; la distribution des prix aux &eacute;l&egrave;ves du Coll&egrave;ge mixte du Gymnase protestant de Strasbourg, faite le 16 ao&ucirc;t 1843<br \/>[Strasbourg : imprImerie de F.-C. Heitz. &nbsp;In-8, 30 p., 1843].<br \/><br \/>1829. PROFESSEUR EN TITRE AU GYMNASE.<br \/>Ensuite, par arr&ecirc;t&eacute; du ministre de l&#39;Instruction publique, en date du 24 janvier 1829, Joseph Willm est nomm&eacute; professeur en titre au Gymnase [lyc&eacute;e] de la confession d&#39;Augsbourg de Strasbourg.<br \/><br \/>Sont nomm&eacute; en m&ecirc;me temps que lui, par le m&ecirc;me arr&ecirc;t&eacute;, Jean Fr&eacute;d&eacute;ric Lamp&nbsp;; Jean Fr&eacute;d&eacute;ric Aufschlager&nbsp;; Jean Louis Himly&nbsp;; Louis Henri Engelhardt&nbsp;; George Fr&eacute;d&eacute;ric Lachenmeyer&nbsp;; Joseph Willm&nbsp;; Charles Guillaume Schweighaueser&nbsp;; Charles Henri Boegner&nbsp;; Th&eacute;odore Kreiss.<br \/><br \/>1826. PROFESSEUR AU S&Eacute;MINAIRE DE STRASBOURG. <br \/>En 1826, il est nomm&eacute; professeur agr&eacute;g&eacute; et charg&eacute; d&#39;un cours de philosophie, puis en 1832, professeur titulaire.<br \/>Il restera en poste jusqu&#39;en 1852, tout en &eacute;tant en m&ecirc;me temps Inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Strasbourg, d&#39;octobre 1834 &agrave; f&eacute;vrier 1853. &Agrave; cette &eacute;poque [1852], fatigu&eacute; et malade, il est oblig&eacute; de renoncer compl&egrave;tement &agrave; son enseignement.<br \/><br \/>1829. NEUE FRANZ&Ouml;SISCHE SPRACHLERHE.<br \/>Joseph Willm publie en allemand Neue franz&ocirc;sische Sprachlehre f&uuml;r die deutschen Volksschulen Frankreichs, von Joseph Willm [Strassburg&nbsp;: Levrault. In-12, X-435 p., 1829]. Avec une Pr&eacute;face en date du 25 mars 1829.<br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1831[Strassburg&nbsp;: Levrault. In-12, XII-406 p., 1831]. Avec la Pr&eacute;face en date du 25 mars 1829.<br \/><br \/>1829. PREMI&Egrave;RES LECTURES FRAN&Ccedil;AISES.<br \/>Premi&egrave;res lectures fran&ccedil;aises pour les &eacute;coles primaires d&#39;Alsace, avec un vocabulaire fran&ccedil;ais-allemand. [Strasbourg&nbsp;: chez F. G. Levrault, rue des Juifs, n&deg;33. In-18, VIII-148 p., 1829]. Cette premi&egrave;re &eacute;dition para&icirc;t sans nom d&#39;auteur.<br \/>Comprend&nbsp;deux parties. Premi&egrave;re partie: Contes et petites histoires&nbsp;; Traits d&#39;histoire naturelle&nbsp;; Maximes&nbsp;; Paraboles&nbsp;; Fables. Deuxi&egrave;me partie&nbsp;: Anecdotes, contes et traits d&#39;histoire&nbsp;; Traits d&#39;histoire naturelle&nbsp;; Conseils et r&eacute;flexions&nbsp;; Fables.<br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; la m&ecirc;me ann&eacute;e [1829], avec une autre pagination&nbsp;: [In-18, XII-204 p., 1829].<br \/><br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1831 [Strasbourg&nbsp;: chez F. G. Levrault, rue des Juifs, n&deg;33. VIII-204 p., 1831].&nbsp; Ouvrage autoris&eacute; par le conseil de l&#39;Instruction publique. Avec une Pr&eacute;face, en date du 1er novembre 1831. <br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1832. En 1840 [Strasbourg&nbsp;: Vve Levrault. XII-204 p., 1840]. Joseph Willm signe la Pr&eacute;face. En 1840 &eacute;galement, dans une &eacute;dition l&eacute;g&egrave;rement diff&eacute;rente [Strasbourg&nbsp;: Vve Levrault. XII-148 p., 1840]. En 1851, comme cinqui&egrave;me &eacute;dition [Strasbourg&nbsp;: Vve Berger-Levrault et fils. In-12, VIII-148 p., 1851]. En 1852, comme septi&egrave;me, neuvi&egrave;me, puis comme dixi&egrave;me &eacute;dition [Strasbourg&nbsp;: Vve Berger-Levrault et fils. In-12, XII-204 p., 1852]. En 1855, comme quinzi&egrave;me &eacute;dition, m&ecirc;me pagination.<br \/><br \/>1830. AUSERLESENE ST&Uuml;CKE AUS DEUTSCHEN LITERATUR.<br \/>Auserlesene St&uuml;cke aus der deutschen Literatur, mit Anmerkungen und kurzen Notizen &uuml;ber die angef&uuml;hrten Schriftsteller, herausgegeben zum Gebrauch der obern Schulen von Joseph Willm [Paris&nbsp;; Strassburg&nbsp;: F. G. Levrault. In-12, 1830].<br \/>La traduction du titre appara&icirc;t&nbsp;: Morceaux choisis de litt&eacute;rature allemande, avec des notes et de courtes notices sur les auteurs, publi&eacute;s &agrave; l&#39;usage des coll&egrave;ges.<br \/>Un second volume para&icirc;t en 1843 [Strassburg-Paris&nbsp;: Vve Levrault. 1843].<br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1850, deux volumes in-12. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1854, comme troisi&egrave;me &eacute;dition.<br \/><br \/>1830. KLEINE FRANZ&Ouml;SISCHE SPRACHLEHRE. <br \/>Kleine franz&ouml;sische Sprachlehre f&uuml;r die Anf&auml;nger, von Joseph Willm [Strassburg&nbsp;: F. G. Levrault. In-18, 172 p., 1830].<br \/>Une seconde &eacute;dition para&icirc;t en 1831 [Strassburg&nbsp;: F. G. Levrault. In-18, XII-406 p., 1831]. Une autre en 1841 [Strasbourg&nbsp;: Vve Levrault. In-12, 172 p., 1841].<br \/><br \/>1829-1837. DIRECTEUR DE LA NOUVELLE REVUE GERMANIQUE.<br \/>Faisant suite &agrave; la Revue germanique qui est parue de 1827 &agrave; 1829, La Nouvelle revue germanique, recueil litt&eacute;raire et scientifique, publi&eacute; par une soci&eacute;t&eacute; d&#39;hommes de lettres fran&ccedil;ais et &eacute;trangers, &eacute;dit&eacute;e &agrave; Paris, Strasbourg et Bruxelles, en format in-octavo, para&icirc;t de janvier 1829 &agrave; 1833, volume I &agrave; XV ; et en 1834, deuxi&egrave;me s&eacute;rie, volume I-III. &Agrave; raison de quatre volumes par an.<br \/>[Paris&nbsp;: Chez F. G. Levrault, &eacute;diteur, rue de la Harpe, n&deg;81&nbsp;; m&ecirc;me maison, rue des Juifs, n&deg;33, &agrave; Strasbourg&nbsp;; A Bruxelles, &agrave; la Librairie Parisienne].<br \/>La Revue germanique para&icirc;t &agrave; nouveau, sous ce titre, de 1835 &agrave; 1837, troisi&egrave;me s&eacute;rie, volume I-XII. <br \/>L&#39;initiative de la revue revient &agrave; la maison d&#39;&eacute;dition strasbourgeoise Berger-Levrault, n&eacute;e de l&#39;association de Pierre Fr&eacute;d&eacute;ric Berger [1796-1837] et d&#39;Antoinette Levrault [1801-1879]. <br \/><br \/>Joseph Willm, tout en gardant ses enseignements de philosophie au S&eacute;minaire protestant, en devient directeur en 1829, et le reste jusqu&#39;en 1837.<br \/>Ce recueil de langue fran&ccedil;aise est destin&eacute; &agrave; faire conna&icirc;tre en France les productions les plus importantes de la litt&eacute;rature allemande.<br \/><br \/>1831. NOTICE N&Eacute;CROLOGIQUE DE HEGEL.<br \/>Quelques semaines apr&egrave;s la mort de Hegel [1770-1831] survenue &agrave; Berlin le 14 novembre 1831, Joseph Willm r&eacute;dige, en fran&ccedil;ais, dans la Nouvelle Revue germanique une br&egrave;ve notice concernant le philosophe allemand. Et surtout, dans son article, il traduit de l&#39;allemand en fran&ccedil;ais la n&eacute;crologie parue dans la Gazette d&#39;&Eacute;tat de Prusse.<br \/><br \/>http:\/\/pages.textesrares.com\/index.php\/Philo19\/Joseph-Willm-Notice-necrologique-de-Hegel-1770-1831.html<br \/><br \/>1831. MORCEAUX CHOISIS DE LITT&Eacute;RATURE ALLEMANDE.<br \/>Morceaux choisis de litt&eacute;rature allemande, avec des notes et de courtes notices sur les auteurs, publ[i&eacute;] &agrave; l&#39;usage des coll&egrave;ges [Strasbourg. Deux volumes in-12] Le premier volume&nbsp; [tome I] est publi&eacute; en 1843&nbsp;; le deuxi&egrave;me volume [tome II] est publi&eacute; en 1831. &nbsp;<br \/><br \/>1832. PROFESSEUR &Agrave; LA FACULT&Eacute; DE TH&Eacute;OLOGIE.<br \/>En mars 1832, la Facult&eacute; lui ayant accord&eacute; le dipl&ocirc;me de docteur en Th&eacute;ologie, Joseph Willm,&nbsp; est charg&eacute; du cours de Morale chr&eacute;tienne ; il restera en charge jusqu&#39;en 1836, au moment o&ugrave; il est nomm&eacute; Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie aupr&egrave;s du rectorat de Strasbourg. <br \/><br \/>1832. SECONDES LECTURES FRAN&Ccedil;AISES.<br \/>Secondes lectures fran&ccedil;aises, &agrave; l&#39;usage des classes sup&eacute;rieures des &eacute;coles, par J. Willm <br \/>[Paris&nbsp;: chez F. G. Levrault, rue de La Harpe, n&deg;81&nbsp;; Strasbourg:m&ecirc;me maison, rue des Juifs, N&deg;33. In-12, XII-406 p., 1832]. <br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1845, comme troisi&egrave;me &eacute;dition, m&ecirc;me pagination. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1852, comme troisi&egrave;me &eacute;dition [Strasbourg&nbsp;: Vve Berger Levrault et fils. In-12, X-406 p., 1852]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1855, comme neuvi&egrave;me &eacute;dition.<br \/><br \/>Fait suite aux premi&egrave;res lectures fran&ccedil;aises. Divis&eacute; en quatre parties&nbsp;: Contes moraux et anecdotes&nbsp;; Morceaux d&#39;histoire et descriptions g&eacute;ographiques&nbsp;; Tableaux de la nature&nbsp;; Fragments d&#39;anthropologie et de morale.<br \/>Comprend de nombreux extraits de Bossuet, Buffon, Chateaubriand, Cuvier, F&eacute;nelon, Florian, Xavier de Maistre, Massillon. <br \/><br \/>1833. CHOIX DE PO&Eacute;SIES.<br \/>Choix de po&eacute;sies faisant suite aux secondes lectures fran&ccedil;aises&nbsp;; &agrave; l&#39;usage des classes sup&eacute;rieures des &eacute;coles primaires.<br \/>[Paris&nbsp;: chez F. G. Levrault, rue de La Harpe, n&deg;81&nbsp;; Strasbourg:m&ecirc;me maison, rue des Juifs, N&deg;33. In-8, 143 p., 1833].<br \/>L&#39;ouvrage est divis&eacute;&nbsp;: Contes et fabliaux&nbsp;; Po&eacute;sies lyriques [odes, &eacute;l&eacute;gies, romances, chansons]&nbsp;; Po&eacute;sies religieuses et morales. <br \/><br \/>Est r&eacute;&eacute;dit&eacute; &agrave; de nombreuses reprises [plus d&#39;une vingtaine &eacute;ditions], avec la m&ecirc;me pagination, notamment en 1852, comme treizi&egrave;me &eacute;dition [Strasbourg-Paris&nbsp;: Vve Berger-Levrault et fils. In-12, IV-143 p., 1852], en 1855, en 1857, en 1860, 1863, 1867. <br \/>L&#39;ouvrage est autoris&eacute; par le Conseil de l&#39;Instruction publique.<br \/><br \/>1833. LA REVUE GERMANIQUE ET LA C&Eacute;L&Eacute;BRATION DE VICTOR COUSIN.<br \/>C&#39;est en 1833, dans son num&eacute;ro quatorze, que para&icirc;t l&#39;article de Joseph Willm et sign&eacute; simplement de son initiale W.<br \/>Willm, apr&egrave;s une courte pr&eacute;sentation, cite longuement un texte critique d&#39;Eug&egrave;ne&nbsp; Lerminier [1803-1857] [la troisi&egrave;me lettre philosophique adress&eacute;e &agrave; un Berlinois] parue en 1832 ; puis, dit-il, laisse V. Cousin pr&eacute;senter lui-m&ecirc;me sa d&eacute;fense, en citant un long passage de la Pr&eacute;face de la seconde &eacute;dition [1833] des Fragments philosophiques. <br \/>&laquo; Notre t&acirc;che, dit Joseph Willm, n&#39;est pas seulement de faire conna&icirc;tre en France les travaux intellectuels de l&#39;Allemagne, mais encore de suivre et d&#39;enregistrer les progr&egrave;s de l&#39;&eacute;tude des id&eacute;es allemandes au milieu de nous. Depuis Villers, Mme de Sta&euml;l et M. Stapfer p&egrave;re, et avant MM. Michelet, Quinet, Lerminier, Barchou de Penho&euml;n, c&#39;est sans contredit M. Victor Cousin qui a le plus contribu&eacute; &agrave; familiariser les fran&ccedil;ais avec la pens&eacute;e allemande. Il ne s&#39;est pas content&eacute; de la traduire et de la commenter, de la naturaliser en quelque sorte, de l&#39;implanter sur notre sol ; il en a fondu une partie avec son syst&egrave;me. Le savant &eacute;clectisme qu&#39;il professe lui en donnait le droit, lui en faisait m&ecirc;me un devoir.<br \/>Mais comment est-il arriv&eacute; qu&#39;on ait reproch&eacute; comme un crime &agrave; M. Cousin les emprunts qu&#39;il a faits &agrave; l&#39;Allemagne philosophique ? M. Cousin avait jet&eacute; assez d&#39;&eacute;clat, rendu assez de service &agrave; la science, pour que ces reproches, m&ecirc;me fond&eacute;s, dussent se produire avec moins d&#39;aigreur. Notre intention n&#39;est pas d&#39;engager une discussion &agrave; ce sujet. Notre r&ocirc;le se bornera &agrave; celui de simple rapporteur : le lecteur jugera [&hellip;] &raquo;.<br \/><br \/>1834. &Eacute;TUDE LA LANGUE ALLEMANDE.<br \/>En 1834, Joseph Willm publie&nbsp;: &Eacute;tude la langue allemande rendue facile par une phras&eacute;ologie &eacute;l&eacute;mentaire [Metz&nbsp;: P. Witthersheim. In-12, 479 p., 1834].<br \/><br \/>1834. UN DES DEUX INSPECTEURS DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE STRASBOURG.<br \/>Le 20 octobre 1834, par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel, Joseph Willm, professeur de Morale &eacute;vang&eacute;lique &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg, est nomm&eacute; Inspecteur d&#39;acad&eacute;mie aupr&egrave;s de Louis Magloire* Cottard [1790-1871], recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Strasbourg depuis mars 1831 [de mars 1831 &agrave; mars 1842].<br \/><br \/>Il est ainsi un des deux Inspecteurs qui assistent le recteur, nomm&eacute;s le m&ecirc;me jour par deux arr&ecirc;t&eacute;s minist&eacute;riels : &nbsp;<br \/>Lefournier, ancien inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens, en remplacement de Th&eacute;odore Derome <br \/>[1796-1873], et en poste &agrave; Strasbourg jusqu&#39;en 1841*. <br \/><br \/>Joseph Willm. Nomm&eacute; en remplacement de Herv&eacute;, affect&eacute; &agrave; Metz, par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel du 20 octobre 1834. [Cependant un arr&ecirc;t&eacute; du 16 janvier 1835 rapporte l&#39;arr&ecirc;t&eacute; pr&eacute;c&eacute;dent et maintient Herv&eacute; &agrave; Strasbourg].<br \/><br \/>Il est maintenu en fonction aupr&egrave;s des diff&eacute;rents recteurs qui se succ&egrave;dent &agrave; Strasbourg : Fran&ccedil;ois &Eacute;tienne Michelle [1799-1858], ancien proviseur du coll&egrave;ge royal de Strasbourg [juillet 1837-mars 1842] nomm&eacute; recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Strasbourg, en mars 1842 ; Aristide Laurent [1795-1862], ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Cahors [septembre 1847-septembre 1848], nomm&eacute; en septembre 1848 ; Auguste Louis Ange de Nouzeilles [1798-1881], ancien recteur de l&rsquo;acad&eacute;mie de Toulouse [novembre 1841-ao&ucirc;t 1850], lorsque Strasbourg devient le chef-lieu de l&#39;acad&eacute;mie du Bas-Rhin [10 ao&ucirc;t 1850], au moment de la cr&eacute;ation des &laquo; petits rectorats &raquo; au ressort restreint&nbsp;; puis quelques semaines aupr&egrave;s d&#39;Alfred Donn&eacute; [1801-1878], deuxi&egrave;me recteur d&eacute;partemental.<br \/><br \/>Il abandonne d&egrave;s lors son enseignement de Morale chr&eacute;tienne &agrave; la Facult&eacute; de Th&eacute;ologie, mais garde son enseignement de Philosophie [logique, m&eacute;taphysique, histoire de la philosophie, morale philosophique] et d&#39;Histoire de la litt&eacute;rature fran&ccedil;aise [depuis la Renaissance] au S&eacute;minaire protestant.<br \/><br \/>Joseph Willm reste en fonction jusqu&#39;&agrave; son d&eacute;c&egrave;s, en 1853. Il est remplac&eacute; comme inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie du Bas-Rhin &agrave; Strasbourg par Boissier, en fonction jusqu&#39;au 22 ao&ucirc;t 1854, date &agrave; laquelle sont reconstitu&eacute;es les &lt;grandes&gt; acad&eacute;mies universitaires dont le ressort s&#39;&eacute;tend sur plusieurs d&eacute;partements.<br \/><br \/>1834. DISCOURS D&#39;APPARAT POUR FRAN&Ccedil;OIS HENRI REDSLOB.<br \/>Discours prononc&eacute;, le 26 d&eacute;cembre 1834, pour rendre les derniers honneurs acad&eacute;miques &agrave; M. Fran&ccedil;ois Henri Redslob, docteur en th&eacute;ologie, doyen de la Facult&eacute; de th&eacute;ologie de l&#39;Acad&eacute;mie de Strasbourg, professeur au s&eacute;minaire protestant, inspecteur eccl&eacute;siastique, et l&#39;un des pasteurs de l&#39;&eacute;glise du Temple-Neuf, chevalier de la L&eacute;gion d&#39;honneur, etc., etc. par J. Willm, professeur de philosophie au S&eacute;minaire et inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie [Strasbourg&nbsp;: de l&#39;imprimerie de Fr&eacute;d&eacute;ric Charles Heitz. In-8, 29 p., 1835].<br \/><br \/>N&eacute; le 25 mars 1770, &agrave; Strasbourg&nbsp;; mort le 23 novembre 1834, &agrave; Strasbourg. Fran&ccedil;ois Henri Redslob, professeur et pr&eacute;dicateur, professeur d&#39;&Eacute;loquence religieuse et de Dogme &agrave; la Facult&eacute; de Th&eacute;ologie depuis 1819, doyen de la Facult&eacute; de Th&eacute;ologie depuis 1831, en remplacement d&#39;Isaac Haffner [1751-1831]. Il a longtemps assur&eacute; un enseignement sur la religion naturelle, la morale philosophique, la psychologie empirique.<br \/><br \/>1835. ESSAI SUR LA NATIONALIT&Eacute; DES PHILOSOPHIES.<br \/>En 1835, Joseph Willm fait para&icirc;tre &agrave; Paris et &agrave; Strasbourg, sous forme d&#39;une brochure d&#39;une quarantaine de pages, la traduction du Jugement de M. de Schelling sur la Philosophie de M. Cousin. Cette traduction est pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;un Essai sur la nationalit&eacute; des philosophies, par J. Willm, inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Strasbourg. <br \/>[Paris : chez F. G. Levrault, rue de la Harpe, n&deg; 81 ; et Strasbourg : m&ecirc;me maison, rue des Juifs, n&deg; 33. In-8, 40 p., 1835].<br \/><br \/>1835. LETTRE EXPLICATIVE DE JOSEPH WILLM &Agrave; VICTOR COUSIN.<br \/>Joseph Willm a tenu Victor Cousin, membre du Conseil royal de l&#39;Instruction publique depuis 1830, au courant de cette traduction, et lui adresse au moment de la parution de l&#39;ouvrage une lettre d&#39;explication.<br \/>&laquo; Monsieur le Conseiller.<br \/>Voici enfin la traduction de la Pr&eacute;face de M. Schelling ; elle arrive un peu tard, je le sais ; mais il m&rsquo;a &eacute;t&eacute; impossible de la livrer plus t&ocirc;t au public. La traduction &eacute;tait pr&ecirc;te depuis longtemps ; mais l&rsquo;essai que je tenais &agrave; y joindre en a retard&eacute; la publication. Je m&rsquo;&eacute;tais propos&eacute; d&rsquo;abord d&rsquo;accompagner le jugement de Schelling d&rsquo;une r&eacute;futation ; mais je m&rsquo;aper&ccedil;us un peu tard qu&rsquo;un travail de ce genre ne pouvait gu&egrave;re se renfermer dans les bornes &eacute;troites d&rsquo;une brochure. J&rsquo;y renon&ccedil;ai dans l&rsquo;espoir qu&rsquo;une main plus habile s&rsquo;en chargerait. On me dit en m&ecirc;me temps que vous songiez vous-m&ecirc;me &agrave; vous acquitter de ce soin ; et, en effet, le syst&egrave;me&nbsp; attaqu&eacute; ne sera dignement d&eacute;fendu que par son illustre auteur. Je pensai alors qu&rsquo;un Essai sur la nationalit&eacute; des philosophes serait parfaitement plac&eacute; en t&ecirc;te d&rsquo;une pi&egrave;ce qui t&eacute;moigne si hautement de la tendance actuelle des deux nations les plus cultiv&eacute;es du continent, &agrave; s&rsquo;entendre et &agrave; se rapprocher. Puisse cet Essai, auquel j&rsquo;ai mis quelque soin, obtenir, si ce n&rsquo;est votre approbation, du moins votre indulgence !<br \/>J&rsquo;ai l&rsquo;honneur de vous envoyer en m&ecirc;me temps mon &eacute;loge de Redslob, et les cinq premi&egrave;res feuilles de mon Essai sur Hegel. Comme je me propose de refondre ce travail avant de lui donner une plus grande publicit&eacute;, il me serait pr&eacute;cieux d&rsquo;avoir votre avis sur cet ouvrage, dont je ne fais tirer de la Revue qu&rsquo;un petit nombre d&rsquo;exemplaires. C&rsquo;est une &oelig;uvre pleine de difficult&eacute;s, mais, qu&rsquo;avec de bons conseils et du temps, je ne d&eacute;sesp&egrave;re pas de mener &agrave; sa fin. Mais plus j&rsquo;y avance, plus je sens combien il serait n&eacute;cessaire de donner aux Fran&ccedil;ais la traduction des principaux ouvrages de Kant, de Fichte et de Schelling. Une soci&eacute;t&eacute; de philosophes, connaissant l&rsquo;allemand &agrave; fond, pourrait seule mener &agrave; bon port une telle entreprise, et je me chargerais volontiers d&rsquo;un ou deux trait&eacute;s. Mais cette soci&eacute;t&eacute; aurait besoin d&rsquo;un chef et d&rsquo;une puissante protection. J&rsquo;abandonne cette id&eacute;e &agrave; votre sagesse. Vous seul en France pouvez juger de son opportunit&eacute; et en mesurer le succ&egrave;s.<br \/>Agr&eacute;ez, je vous prie, Monsieur le Conseiller, la nouvelle assurance de mon respectueux d&eacute;vouement &raquo; [Strasbourg, mardi 17 novembre 1835].<br \/>&nbsp;<br \/>1835. LA REVUE GERMANIQUE ET LE JUGEMENT DE SCHELLING SUR COUSIN.<br \/>C&#39;est en 1835, que F&eacute;lix Ravaisson, fait para&icirc;tre dans la Revue germanique la traduction de&nbsp; l&#39;article de Schelling&nbsp; &laquo; Sur la philosophie de M. Cousin &raquo;. <br \/><br \/>La traduction de cet article avait &eacute;galement &eacute;t&eacute; publi&eacute;e, la m&ecirc;me ann&eacute;e par Joseph Willm, comme compl&eacute;ment de sa publication intitul&eacute;e Essai sur la nationalit&eacute; des philosophies, suivi de la traduction en fran&ccedil;ais du &lt;Jugement de M. de Schelling sur la philosophie de M. Cousin&gt;&nbsp; [Paris : chez F. G. Levrault, rue de la Harpe, n&deg; 81 ; et Strasbourg : m&ecirc;me maison, rue des Juifs, n&deg; 33. In-8, XLIV-40 p., 1835]. <br \/><br \/>Le texte de Schelling &eacute;tait paru initialement en allemand, comme Pr&eacute;face &agrave; l&rsquo;ouvrage de Hubert Beckers. Victor Cousin &uuml;ber franz&ouml;sische und deutsche Philosophie [Vorrede von Schelling], Stuttgart und T&uuml;bingen, 1834.<br \/><br \/>1835-1836. LA REVUE GERMANIQUE ET L&#39;ESSAI SUR LA PHILOSOPHIE DE HEGEL.<br \/>En 1835-1836, Joseph Willm publie dans la Revue germanique, sur plusieurs livraisons, un Essai sur la philosophie de Hegel. <br \/>Une premi&egrave;re partie dans la troisi&egrave;me s&eacute;rie de la Revue germanique, dans les tomes 1 &agrave; 5, les num&eacute;ros de janvier, de mai, de juillet-ao&ucirc;t 1835 et de mars 1836. Par la suite, la deuxi&egrave;me partie est publi&eacute;e, dans les tomes 9 &agrave; 12, les num&eacute;ros de janvier, de mai, de septembre, de novembre-d&eacute;cembre 1837.<br \/><br \/>Le texte est repris sous forme d&rsquo;ouvrage en 1836 : Essai sur la philosophie de Hegel, par J. Willm, inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Strasbourg, etc. Premi&egrave;re partie &ndash; Introduction [Extrait de la Revue germanique, ann&eacute;e 1835] [Strasbourg : chez F. G. Levrault, imprimeur-libraire, rue des juifs, n&deg;33. Paris : M&ecirc;me maison, rue de la Harpe, n&deg;81. In-8, 102 p., 1836]. <br \/><br \/>C&rsquo;est un des tous premiers ouvrages exposant en fran&ccedil;ais la philosophie de Hegel : huit ans avant l&rsquo;ouvrage de Auguste Ott [1814-1903]* sur Hegel et la philosophie allemande, paru en 1844 : Hegel et la philosophie allemande, ou Expos&eacute; et examen critique des principaux syst&egrave;mes de la philosophie allemande depuis Kant, et sp&eacute;cialement de celui de Hegel, par A. Ott, Docteur en droit [Paris : Joubert. In-8, XII-544 p., 1844].<br \/><br \/>Le texte de cet essai est repris, en 1842, dans une traduction du fran&ccedil;ais en italien, dans la Rivista Napolitana sous le titre&nbsp;: Saggio sulla filosophia di Hegel [Rivista Napolitana. Volume 11, 1842, page 3-17].<br \/><br \/>1836. SIGNIFICATION DE L&#39;ESSAI SUR LA PHILOSOPHIE DE HEGEL.<br \/>Dans l&#39;Essai sur la philosophie de Hegel, par J. Willm, Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Strasbourg. Premi&egrave;re partie-Introduction [Extrait de la Revue Germanique, ann&eacute;e 1835]. [Strasbourg : chez F. G. Levrault, imprimeur-libraire, rue des Juifs, 33 ; Paris : m&ecirc;me maison, rue de la Harpe, n&deg;81. in-8, 102 p., 1836], Joseph Willm, affirmant ses convictions spiritualistes en harmonie avec l&#39;id&eacute;ologie dominante du &lt;cousinisme&gt;, met en cause les th&egrave;ses h&eacute;g&eacute;liennes, qui, dit-il, d&eacute;bouchent sur le panth&eacute;isme&nbsp;: &laquo; Il nous para&icirc;t difficile que la th&eacute;orie de l&#39;id&eacute;e absolue puisse &eacute;chapper au re","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Aide-instituteur, auteur de livres scolaires, inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave;  Strasbourg pendant pr&egrave;s de vingt ans, Joseph Willm d&eacute;veloppe &eacute;galement  une activit&eacute; d&#39;historien de la philosophie. Directeur de la nouvelle  Revue Germanique [1829-1837] devient un sp&eacute;cialiste de Hegel et de  l&#39;Histoire de la philosophie allemande [1846-1849].<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-228","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/228","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=228"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/228\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=228"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=228"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=228"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}