{"id":222,"date":"2012-10-28T20:59:10","date_gmt":"2012-10-28T20:59:10","guid":{"rendered":""},"modified":"2012-10-28T20:59:10","modified_gmt":"2012-10-28T20:59:10","slug":"Taillefer-abbe-Louis-Gabriel-1767-1852-inspecteur-de-l-academie-de-Paris-pendant-vingt-cinq-ans","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Taillefer-abbe-Louis-Gabriel-1767-1852-inspecteur-de-l-academie-de-Paris-pendant-vingt-cinq-ans.html","title":{"rendered":"Taillefer, abb\u00e9 Louis Gabriel (1767-1852), inspecteur de l&rsquo;acad\u00e9mie de Paris, pendant vingt-cinq ans"},"content":{"rendered":"<em>L&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer, p&eacute;dagogue et traducteur. Censeur &agrave; Charlemagne, puis proviseur &agrave; Versailles, est proviseur &agrave; Louis-le-Grand pendant les Cents-Jours et les premi&egrave;res ann&eacute;es de la Restauration. En 1819, il est nomm&eacute; un des inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Paris et reste en poste jusqu&#39;&agrave; sa retraite en 1843.<\/em><!--more-->N&eacute; le 27 d&eacute;cembre 1767, &agrave; Paris&nbsp;; mort le 28 mars 1852. <br \/><br \/>PREMI&Egrave;RES &Eacute;TUDES.<br \/>&Eacute;tudes eccl&eacute;siastiques. Baccalaur&eacute;at &egrave;s-lettres et baccalaur&eacute;at &egrave;s-sciences.<br \/>En 1789-1790, r&eacute;side &agrave; l&#39;abbaye de Notre-Dame du Val des &eacute;coliers. Cette abbaye, situ&eacute;e &agrave; Verbiesles en Haute-Marne, est d&eacute;volue aux chanoines r&eacute;guliers de Saint-Augustin de la Congr&eacute;gation de France [ou G&eacute;nov&eacute;fains].<br \/><br \/>Sous-diacre &agrave; Langres, situ&eacute; dans le dioc&egrave;se de l&#39;Abbaye de Notre-Dame&nbsp; [27 f&eacute;vrier 1790], diacre [3 avril 1790]. Se retire &agrave; Chaumont. Louis Gabriel Taillefer pr&ecirc;te le serment de Libert&eacute;-&Eacute;galit&eacute; du 14 ao&ucirc;t 1792, le 3 novembre 1792 [&laquo; Je jure d&#39;&ecirc;tre fid&egrave;le &agrave; la Nation et de maintenir la libert&eacute; et l&#39;&eacute;galit&eacute; ou de mourir en les d&eacute;fendant &raquo;].<br \/><br \/>Fin 1792 ou 1793 s&#39;&eacute;tablit dans l&#39;Ouest de la France. Il y fait l&#39;&eacute;ducation de jeunes gens de familles nobles. Puis &agrave; Thermidor, apr&egrave;s juillet 1794, revient &agrave; Paris.<br \/><br \/>LE JOURNALISME.<br \/>Revenu &agrave; Paris, Louis Gabriel Taillefer enseigne les Belles-lettres. Il &eacute;crit dans diff&eacute;rents journaux&nbsp;: Le Moniteur universel de Panckoucke ainsi que La Galerie des hommes illustres de Charles Paul Landon [1760-1826], peintre et journaliste, futur conservateur du d&eacute;partement des peintures au Mus&eacute;e du Louvre [La Galerie historique des hommes les plus c&eacute;l&egrave;bres de tous les peuples et de toutes les nations, contenant leurs portraits au trait d&#39;apr&egrave;s les meilleurs originaux, avec l&#39;abr&eacute;g&eacute; de leurs vies [&hellip;] par une Soci&eacute;t&eacute; de gens de lettres.&nbsp;[Paris, chez C.P. Landon et chez Didot. 926 portraits, 16 volumes 1805-1811].<br \/><br \/>1800. ENSEIGNANT &Agrave; PARIS DANS L&#39;INSTITUTION LEMOINE.<br \/>Vers 1800, Louis Gabriel* Taillefer est enseignant dans l&#39;Institution Lemoine, ou &lt;Institution polytechnique&gt;, fond&eacute;e vers 1780 par [Edme Marie] Joseph Lemoine d&#39;Essoie [1751-1816], professeur de math&eacute;matiques, dans un H&ocirc;tel particulier &eacute;tabli &agrave; Paris&nbsp;: Institution de la Jeune Noblesse, rue Neuve de Berri, au Roule [dans l&#39;actuelle rue de Berri], b&acirc;timent remodel&eacute; par l&#39;architecte Antoine Charles Aubert.<br \/>Joseph Lemoine d&#39;Essoie est l&#39;auteur d&#39;un &lt; Trait&eacute; &eacute;l&eacute;mentaire de math&eacute;matiques [&hellip;] ouvrage mis &agrave; la port&eacute;e de tout le monde &gt;, paru en 1789.<br \/>&Agrave; la mort de Joseph Lemoine d&#39;Essoie l&#39;institution est reprise par son fils, qui transf&egrave;re ult&eacute;rieurement les locaux, rue de Vaugirard, pour permettre &agrave; ses &eacute;l&egrave;ves de suivre les cours du coll&egrave;ge de Saint-Louis.<br \/><br \/>L&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer est professeur dans cette institution en m&ecirc;me temps que le chimiste Jacques Louis Th&eacute;nard [1777-1857] futur membre du Conseil royal de l&#39;instruction publique [1830] et que le math&eacute;maticien Louis&nbsp; Poinsot [1777-1859] futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute; [1809-1824], et membre du Conseil royal de l&#39;Instruction publique [1840-1852].<br \/><br \/>Il y prononce le 29 ao&ucirc;t 1807 un discours pour la distribution des prix&nbsp;: De la douceur dans l&#39;instruction publique [Paris&nbsp;: impr. De J. Gratiot. In-4, 18 p., s.d.].&nbsp; Louis Gabriel Taillefer reprendra, en le remaniant, le texte de ce discours pour la distribution des prix du lyc&eacute;e de Versailles en 1814.<br \/><br \/>1802. AD&Egrave;LE ET C&Eacute;CILE, CONTE MORAL.<br \/>En l&#39;an IX [1802], para&icirc;t sans nom d&#39;auteur&nbsp;: Ad&egrave;le et C&eacute;cile, conte moral, par un membre correspondant du lyc&eacute;e de Caen [Falaise&nbsp;: Br&eacute;e fr&egrave;res. In-12, VII-171 p., An IX-1802].<br \/>Par &lt;lyc&eacute;e de Caen&gt; il faut sans doute entendre l&#39;Acad&eacute;mie de Sciences, arts et belles-lettres de Caen.<br \/>Dans son Dictionnaire des ouvrages anonymes [1822], Antoine Alexandre Barbier attribue cet ouvrage &agrave; &lt; M. L. G. Taillefer &gt;. <br \/><br \/>1802. TRADUCTEUR DE ROBERT DODSLEY.<br \/>En 1802, para&icirc;t en fran&ccedil;ais, traduit de l&#39;anglais par Louis Gabriel Taillefer&nbsp;: &Eacute;conomie de la vie humaine [Falaise&nbsp;: Br&eacute;e fr&egrave;res. In-12, XXIII-244 p., An X -1802].<br \/><br \/>L&#39;ouvrage attribu&eacute; &agrave; Robert Dodsley [1704-1764], qui est paru sans nom d&#39;auteur, avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; traduit de l&#39;anglais l&#39;ann&eacute;e m&ecirc;me de sa parution [The Economy of human life] en fran&ccedil;ais en 1751, par Daniel Lescallier [1743-1822], sous le titre Le Brahmane inspir&eacute; et &eacute;tait paru &agrave; Berlin,&nbsp; [Berlin, chez Fred. Guillaume Birnstiehl. In-8, &nbsp;[12]-120 p., 1751]&nbsp;; la m&ecirc;me ann&eacute;e &agrave; La Haye. D&#39;autres traducteurs font para&icirc;tre &eacute;galement le livre &agrave; Francfort et Leipzig, puis en 1852 &agrave; Paris [avec l&#39;adresse fictive d&#39;Edimbourg].<br \/><br \/>1807. MA&Icirc;TRE DE PENSION.<br \/>Ma&icirc;tre de pension&nbsp; &agrave; Paris, rue d&#39;Enfer [son emplacement actuel serait l&#39;avenue Denfert-Rochereau].<br \/><br \/>1809. TAILLEFER INT&Eacute;GR&Eacute; &Agrave; L&#39;UNIVERSIT&Eacute;.<br \/>L&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer est int&eacute;gr&eacute; &agrave; l&#39;Universit&eacute;, le 27 juillet 1809, <br \/>&lt; pour enseigner toutes les classes de lettres, y compris la philosophie, par approbation et autorisation &gt; du&nbsp; Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute; [cit&eacute; dans I. Havelange et alii.]<br \/>Remarqu&eacute; par Louis de Fontanes [1757-1821], Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute; depuis 1808, il est alors nomm&eacute; censeur des &eacute;tudes au lyc&eacute;e Charlemagne. <br \/><br \/>1813. CENSEUR AU LYC&Eacute;E CHARLEMAGNE.<br \/>L&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer est nomm&eacute; Censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge Charlemagne en 1813. Il succ&egrave;de &agrave; Legrand [1775-1847].<br \/>Il n&#39;y reste que quelques mois, puis est nomm&eacute; proviseur au lyc&eacute;e de Versailles.<br \/><br \/>1814. PROVISEUR AU LYC&Eacute;E DE VERSAILLES.<br \/>Charg&eacute; de la r&eacute;organisation du lyc&eacute;e, l&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer est nomm&eacute; en 1814 proviseur au lyc&eacute;e de Versailles, qui est dans le ressort de l&#39;acad&eacute;mie de Paris. L&agrave; encore, il n&#39;y reste que quelques mois, jusqu&#39;en mars 1815.<br \/><br \/>Il y prononce le discours &agrave; la distribution des prix au lyc&eacute;e de Versailles [Versailles&nbsp;: P. J. Jacob. In-8, 32 p., 1814]. C&#39;est le texte remani&eacute; d&#39;un discours prononc&eacute; ant&eacute;rieurement en 1807 &agrave; l&#39;Institution polytechnique.<br \/>Le texte de ce discours est repris comme annexe dans l&#39;ouvrage que Louis Gabriel Taillefer publie en 1824&nbsp;: De quelques am&eacute;liorations &agrave; introduire dans l&#39;Instruction publique.<br \/><br \/>1815. PROVISEUR DU LYC&Eacute;E PUIS COLL&Egrave;GE LOUIS-LE-GRAND.<br \/>Est nomm&eacute;, pendant la p&eacute;riode des Cent-Jours [20 mars-22 juin 1815], proviseur du lyc&eacute;e Louis-le-Grand. Il y est maintenu &agrave; la seconde Restauration, compte-tenu de son attachement aux id&eacute;es royalistes.<br \/>Ainsi, l&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer, de 1815 &agrave; 1819, est le troisi&egrave;me proviseur du coll&egrave;ge Louis-le-Grand, en remplacement de Louis Joseph de Sermand [1759-1829], second proviseur, de juin 1810 &agrave; 1815 ; qui lui-m&ecirc;me succ&eacute;dait &agrave; Jean Fran&ccedil;ois Champagne [1751-1813], premier proviseur, de 1803 &agrave; 1810.<br \/><br \/>Il a &agrave; faire face, dans les premiers jours de 1819, &agrave; une situation troubl&eacute;e : comme le rapporte Paul Barbier dans une notice consacr&eacute;e au polytechnicien Nicolas Berthot :&nbsp; &lt; Les &eacute;l&egrave;ves [de Louis-le-Grand] jugent l&#39;administration r&eacute;trograde et s&#39;exaltent en faveur des grands id&eacute;aux de libert&eacute; et de droit des peuples. Quelques &eacute;l&egrave;ves venus des &eacute;coles militaires donnent m&ecirc;me des le&ccedil;ons d&#39;insurrection. Un sous-directeur et un ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes particuli&egrave;rement d&eacute;test&eacute;s suscitent l&#39;animosit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale. Le proviseur, Taillefer, dresse une liste d&#39;&eacute;l&egrave;ves dangereux qui vont &ecirc;tre expuls&eacute;s, lorsqu&#39;une indiscr&eacute;tion qui r&eacute;v&egrave;le leurs noms met le feu aux poudres. L&#39;internat et le petit coll&egrave;ge sont assi&eacute;g&eacute;s, le proviseur fait appel &agrave; la force publique et les &eacute;l&egrave;ves, sans armes, feignent de se soumettre. Le coll&egrave;ge, par un arr&ecirc;t&eacute; de la Commission de l&#39;Instruction publique, est ferm&eacute; pendant deux jours en janvier 1819.<br \/>Le sous-directeur honni [de la deuxi&egrave;me cour, du nom de Chadrin], doit quitter le coll&egrave;ge. On pense que la comm&eacute;moration de la Saint-Charlemagne [c&eacute;l&eacute;br&eacute;e par les coll&egrave;ges le 28 janvier, Charlemagne &eacute;tant consid&eacute;r&eacute; comme le fondateur de l&#39;enseignement en France] aura calm&eacute; les esprits, mais le 30 &agrave; minuit une nouvelle mutinerie &eacute;clate, le commissaire de police et les gendarmes interviennent &agrave; nouveau pour r&eacute;tablir l&#39;ordre &gt;.<br \/><br \/>En mars 1819, alors qu&#39;il est nomm&eacute; Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris, Louis Gabriel Taillefer est remplac&eacute;, comme proviseur au coll&egrave;ge Louis-le-Grand, par Fran&ccedil;ois Christophe Malleval [1785-1845], consid&eacute;r&eacute; comme plus lib&eacute;ral, proviseur de mars 1819 &agrave; septembre 1823, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; &eacute;l&egrave;ve, ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes et professeur de quatri&egrave;me au lyc&eacute;e puis au coll&egrave;ge.<br \/><br \/>1816. RENSEIGNEMENTS SUR L&#39;INSTRUCTION.<br \/>Au d&eacute;but de l&#39;ann&eacute;e 1816, alors qu&#39;il est d&eacute;j&agrave; proviseur du coll&egrave;ge de Louis-le-Grand, Louis Gabriel Taillefer apporte sa part aux d&eacute;bats qui se sont ouverts &agrave; la toute nouvelle Chambre des d&eacute;put&eacute;s des d&eacute;partements, surnomm&eacute;e &lt;Chambre introuvable &gt;, concernant l&#39;Universit&eacute;. <br \/>D&eacute;bats auxquels participent &eacute;galement, dans la d&eacute;fense de l&#39;Universit&eacute;, Ambroise Rendu [1778-1860], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute; depuis le 21 septembre 1808, et confirm&eacute; comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes par ordonnance du 21 f&eacute;vrier 1815&nbsp;; de Victor de S&egrave;ze [1754-1830], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Bordeaux&nbsp;; ainsi qu&#39;un peu plus tard Fran&ccedil;ois Guizot [1787-1874], alors ma&icirc;tre des requ&ecirc;tes au conseil d&#39;&Eacute;tat et professeur d&#39;Histoire moderne &agrave; l&#39;acad&eacute;mie de Paris, avec son Essai sur l&#39;histoire et l&#39;&eacute;tat actuel de l&#39;instruction publique en France [1816].<br \/>La contribution de Louis Gabriel Taillefer prend la forme d&#39;un texte de vingt-et-une pages intitul&eacute;&nbsp;: &laquo;Renseignements sur les d&eacute;veloppements qui lui ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s dans la s&eacute;ance du 31 janvier 1816 &raquo; [Paris&nbsp;: Delaunay. In-8, 1816].<br \/>Le 31 janvier 1816, c&#39;est la s&eacute;ance fameuse, au cours de laquelle Murard de Saint-Romain [1772-1854], d&eacute;put&eacute; de l&#39;Ain, avait propos&eacute; purement et simplement la suppression de l&#39;Universit&eacute;.<br \/>Il y r&eacute;fute les d&eacute;nonciations lanc&eacute;es contre l&#39;Universit&eacute;. Il proteste contre l&#39;accusation d&#39;absence&nbsp; de tout esprit religieux dans les &eacute;tablissements de l&#39;Universit&eacute;. Il affirme que la pratique de la religion n&#39;y laisse rien &agrave; d&eacute;sirer. Il est contraire &agrave; la v&eacute;rit&eacute;, dit-il, de peindre ces &eacute;tablissements comme des &laquo; repaires d&#39;ath&eacute;isme et d&#39;immoralit&eacute; &raquo;.<br \/><br \/>1819. INSPECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE PARIS.<br \/>En mars 1819, l&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer est nomm&eacute; Inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris.<br \/><br \/>Il rejoint ainsi le groupe des &lt; Inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Paris &gt;, compos&eacute; alors de&nbsp;: <br \/>Hippolyte Rousselle.<br \/>Hippolyte Rousselle [1785-1863]. Ancien chef de cabinet du Grand-Ma&icirc;tre Louis de Fontanes, nomm&eacute; le 6 f&eacute;vrier 1814, inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris&nbsp;; confirm&eacute; comme Inspecteur de l&#39;Universit&eacute; de Paris par ordonnance royale du 17 f&eacute;vrier 1815, et en fonction jusqu&#39;au 12 mars 1821. Est nomm&eacute; &agrave; cette date Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des &eacute;tudes. Puis, le 10 avril 1824 est nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute;. A en charge l&#39;administration de l&#39;acad&eacute;mie de Paris, dont il est vice-recteur depuis ao&ucirc;t 1830 jusqu&#39;en ao&ucirc;t 1850.<br \/><br \/>Fr&eacute;d&eacute;ric Cuvier.<br \/>Fr&eacute;d&eacute;ric Cuvier[1773-1838]. Fr&egrave;re cadet de Georges Cuvier [1769-1839]. Nomm&eacute; Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris en 1810, confirm&eacute; le 17 f&eacute;vrier 1815 comme Inspecteur de l&#39;Universit&eacute; de Paris, en fonction jusqu&#39;au 11 mai 1828, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral adjoint des &eacute;tudes.<br \/><br \/>Vincent Campenon.<br \/>Vincent Campenon [1772-1843], membre de l&#39;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise [1813], nomm&eacute; Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris en 1818, et qui se d&eacute;met de ses fonctions au cours de l&#39;ann&eacute;e 1820.<br \/><br \/>Abb&eacute; Andr&eacute; Ren&eacute; Pierre Daburon.<br \/>Abb&eacute; Andr&eacute; Ren&eacute; Pierre Daburon [1758-1838], nomm&eacute; en 1815 inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris, reste en fonction jusqu&#39;en septembre 1820, date &agrave; laquelle il est rappel&eacute; dans le corps des Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux, dont il avait fait partie comme Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Universit&eacute; en septembre 1808, au moment de la cr&eacute;ation du corps.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br \/><br \/>Fran&ccedil;ois Becquey [1759-1834]. <br \/>[&agrave; distinguer de son fr&egrave;re cadet Louis Becquey [1760-1849] conseiller de l&rsquo;Universit&eacute; en 1810, futur directeur g&eacute;n&eacute;ral des Ponts-et Chauss&eacute;es et des Mines].<br \/>Traducteur, en vers fran&ccedil;ais, de l&#39;&Eacute;n&eacute;ide de Virgile. Nomm&eacute; en 1809 Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris, confirm&eacute; le 17 f&eacute;vrier 1815 comme Inspecteur de l&#39;Universit&eacute; de Paris, en m&ecirc;me temps que Fr&eacute;d&eacute;ric Cuvier [1773-1838], et Hippolyte Rousselle [1785-1863]. <br \/><br \/>1820. DISTRIBUTION DES PRIX &Agrave; VERSAILLES.&#8232;<br \/>En tant qu&#39;inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris, l&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer est amen&eacute; &agrave; participer &agrave; des distribution de prix dans tel ou tel coll&egrave;ge royal, relevant du ressort de l&#39;acad&eacute;mie [les quatre coll&egrave;ges royaux de Paris&nbsp;: Louis-le-Grand, Henri-IV, Bourbon, Charlemagne&nbsp;; le coll&egrave;ge royal de Reims&nbsp;; le coll&egrave;ge royal de Versailles]. <br \/>On a la trace de sa participation, le 17 ao&ucirc;t 1820, &agrave; la distribution des prix du coll&egrave;ge royal de Versailles, en pr&eacute;sence de Mgr. l&#39;&Eacute;v&ecirc;que, des autorit&eacute;s civiles et militaires du d&eacute;partement, c&eacute;r&eacute;monie pr&eacute;sid&eacute;e par l&#39;abb&eacute; Dominique &Eacute;li&ccedil;agaray, membre de la Commission d&#39;Instruction publique.&#8232;Fait l&#39;objet d&#39;une brochure [Versailles&nbsp;: imprimerie de la Pr&eacute;fecture. in-8, 36 p., s.d. ].<br \/><br \/>1824. AM&Eacute;LIORATIONS &Agrave; INTRODUIRE DANS L&#39;INSTRUCTION PUBLIQUE.<br \/>L&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer fait para&icirc;tre en 1824 un ouvrage intitul&eacute;&nbsp;: De quelques am&eacute;liorations &agrave; introduire dans l&#39;Instruction publique, par Louis Gabriel Taillefer, ex proviseur des coll&egrave;ges royaux de Versailles et de Louis-le-Grand, inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris [&Agrave; Paris&nbsp;: chez Antoine Augustin Renouard, rue de Tournon, n&deg;6. In-8, 415 p., 1824].<br \/>L&#39;ouvrage, dans sa Pr&eacute;face, est d&eacute;di&eacute; &lt; &Agrave; Messieurs les membres du Conseil de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris &gt;.<br \/><br \/>Parmi les documents repris dans l&#39;ouvrage on trouve le texte du &lt; Discours sur l&#39;emploi de la douceur dans l&#39;instruction publique, prononc&eacute; &agrave; la Distribution des prix du Coll&egrave;ge royal de Versailles, en 1814 &gt;, autrement dit le texte du discours prononc&eacute; par Louis Gabriel Taillefer, alors qu&#39;il est proviseur de lyc&eacute;e&nbsp;; et reprise du texte compos&eacute; initialement &agrave; l&#39;intention des &eacute;l&egrave;ves de l&#39;institution Lemoine, en 1807. <br \/><br \/>On trouve &eacute;galement le &lt; Discours sur les avantages de la ga&icirc;t&eacute; dans l&#39;enseignement, prononc&eacute; &agrave; l&#39;&Eacute;tablissement polytechnique de M. Lemoine d&#39;Essoies, le jour de la Distribution des prix en 1824 &gt;, autrement dit le texte du discours prononc&eacute; ce jour par Louis Gabriel Taillefer. <br \/><br \/>1828. TRADUCTION D&#39;UN OUVRAGE APOLOG&Eacute;TIQUE ANGLAIS.<br \/>Louis-Gabriel Taillefer traduit un ouvrage anglais d&#39;apolog&eacute;tique, destin&eacute; &agrave; l&#39;instruction religieuse. <br \/>Le Christianisme, ou Preuves et caract&egrave;res de la religion chr&eacute;tienne : ouvrage applicable &agrave; l&#39;instruction religieuse des grands et petits s&eacute;minaires, des coll&egrave;ges de l&#39;universit&eacute; et de tous les &eacute;tablissements de l&#39;instruction publique, par le Docteur Pointer [sic], &eacute;v&ecirc;que d&#39;Halie, vicaire apostolique de Londres&nbsp; ; traduit de l&#39;anglais par Louis-Gabriel Taillefer, Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris&nbsp;[Paris : librairie eccl&eacute;siastique d&#39;Ad. Le Cl&egrave;re et Cie, quai des Augustins, n&deg;35. In-12. 296 p., 1828]. D&eacute;di&eacute; &agrave; &lt; Monseigneur Hiacynthe Louis Quelen,&nbsp; archev&ecirc;que de Paris [&#8230;]&gt;.<br \/>L&#39;ouvrage de l&#39;&eacute;v&ecirc;que William Poynter [1762-1827], &eacute;v&ecirc;que d&#39;Halia&nbsp;: Christianity, Or the Evidences and Characters of the Christian Religion, &eacute;tait paru en 1827 [London&nbsp;: Keating and Brown. 180 p., 1827].<br \/><br \/>Ce livre de Poynter sera traduit &agrave; nouveau en 1831, par F.-M. Siriez de Bergues [Saint-Omer&nbsp;: Bacl&eacute;. 222 p., 1831].<br \/><br \/>LES INSPECTEURS DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE PARIS EN 1830.<br \/>L&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer reste en fonction, comme inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Paris, jusqu&#39;en octobre 1843, date de sa mise &agrave; la retraite, alors qu&#39;il est dans sa soixante-seizi&egrave;me ann&eacute;e. Il re&ccedil;oit, en septembre 1844, le titre d&#39;Inspecteur d&#39;acad&eacute;mie honoraire.<br \/>La liste des inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Paris, varie en fonction des nominations &agrave; d&#39;autres fonctions, des d&eacute;c&egrave;s, et des remplacements.<br \/>En 1830, cette liste s&#39;&eacute;tablit comme suit&nbsp;: l&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer [1767-1852] ; l&#39;abb&eacute; Marie Nicolas Silvestre* Guillon [1749-1857] ; Jean Jacques Severin* de Cardaillac [1766-1845] ; Jean Antoine Auvray ; Th&eacute;odore Gaillard [1793-1860] ; Georges Ozaneaux [1795-1852] ; Navarre ; Jean Baptiste Firmin *Demonferrand [1795-1844].<br \/><br \/>D&Eacute;L&Eacute;GU&Eacute; DANS L&#39;INSPECTION G&Eacute;N&Eacute;RALE.<br \/>Selon la notice que lui consacre Isabelle Havelange [Les Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique] Louis Gabriel Taillefer est d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; plusieurs reprises dans l&#39;Inspection g&eacute;n&eacute;rale. En remplacement de l&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral Hippolyte Rousselle [1785-1863], charg&eacute; de l&#39;administration de Paris.<br \/>Mais sans obtenir le titre d&#39;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral qu&#39;il sollicite &agrave; plusieurs reprises, en 1828, en 1830, en 1833.<br \/><br \/>1838. MEMBRE D&#39;UNE COMMISSION SP&Eacute;CIALE D&#39;ENSEIGNEMENT.<br \/>L&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer, qui d&egrave;s 1824 avait manifest&eacute; le souhait de voir enseigner les langues vivantes, fait partie, avec l&#39;indianiste Eug&egrave;ne Burnouf [1801-1852], professeur du coll&egrave;ge de France et l&#39;arch&eacute;ologue Philippe Le Bas [1794-1860], ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de Langue et litt&eacute;rature grecques &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale, d&#39;une commission sp&eacute;ciale d&#39;inspection institu&eacute;e le 12 mai 1838. En liaison avec le d&eacute;cret du 21 ao&ucirc;t 1838, pris par le ministre de l&#39;Instruction publique&nbsp; Narcisse Achille de Salvandy [1795-1856], instituant l&#39;obligation de l&#39;enseignement d&#39;une langue vivante [allemand ou anglais] dans tous les coll&egrave;ges du royaume, &agrave; partir de la cinqui&egrave;me et jusqu&#39;&agrave; la rh&eacute;torique incluse.<br \/><br \/>1838. OUVRAGE SCOLAIRE SUR LA RH&Eacute;TORIQUE.<br \/>En 1838, Louis Gabriel Taillefer fait para&icirc;tre un ouvrage scolaire sur la rh&eacute;torique&nbsp;: Trait&eacute; &eacute;l&eacute;mentaire de rh&eacute;torique*, ou R&egrave;gles de l&#39;&Eacute;loquence, &agrave; l&#39;usage des classes, par Louis Gabriel Taillefer, Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris. [Tournay : Typographie de J. Casterman, imprimeur-libraire. VIII-216 p., 1838].<br \/>D&eacute;di&eacute; &agrave; sept de ses &eacute;l&egrave;ves.<br \/><br \/>1838. COURS &Eacute;L&Eacute;MENTAIRE DE COMPOSITION.<br \/>En 1838 &eacute;galement fait para&icirc;tre Synth&egrave;se logique, ou Cours &eacute;l&eacute;mentaire de composition [&hellip;] par L.-G. Taillefer [&hellip;] et [Jean Jacques Julien] Gillet-Damitte [Paris&nbsp;: Perisse fr&egrave;res. In XII, VIII-206 p., 1838].<br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1840 [Paris&nbsp;: Perisse fr&egrave;res. In XII, IV-300 p., 1840], et en 1854 [Paris&nbsp;: Perisse fr&egrave;res. In XII, IV-300 p., 1854].<br \/>Comprend une partie du ma&icirc;tre et une partie de l&#39;&eacute;l&egrave;ve.<br \/><br \/>Jean Jacques Julien Damitte [1803-1875], directeur d&#39;une institution priv&eacute;e, &lt;instituteur brevet&eacute;&gt; pour l&#39;instruction primaire &eacute;l&eacute;mentaire et sup&eacute;rieure, puis inspecteur de l&#39;enseignement primaire, est notamment, apr&egrave;s 1850, l&#39;&eacute;diteur [et l&#39;auteur] d&#39;une Biblioth&egrave;que usuelle de l&#39;Instruction primaire, compos&eacute;e de vingt-cinq volumes, d&#39;une cinquantaine de pages, chacun.<br \/>Il est &eacute;galement l&#39;auteur [1846] d&#39;une &Eacute;p&icirc;tre au sultan Abdul-Medjid [1823-1861], et a &eacute;t&eacute; enseignant en Turquie.<br \/><br \/>1839. INTRODUCTION &Agrave; L&#39;EXPOS&Eacute; DE LA M&Eacute;THODE MN&Eacute;MONIQUE.<br \/>Louis Gabriel Taillefer fournit une Introduction &agrave; l&#39;Expos&eacute; g&eacute;n&eacute;ral de la m&eacute;thode mn&eacute;monique polonaise, perfectionn&eacute;e &agrave; Paris, suivi d&#39;une application sp&eacute;ciale &agrave; l&#39;histoire&#8230; par J. Bem,[&#8230;] [Paris&nbsp;: 19 rue Cond&eacute;. Deux parties en un volume in-8. 1839].<br \/>Le g&eacute;n&eacute;ral d&#39;artillerie J&oacute;zef Bem [1794-1850], d&#39;origine polonaise, qui a v&eacute;cu quelque temps &agrave; Paris [1822] a publi&eacute;, entre 1838 et 1845, plusieurs ouvrages consacr&eacute;s &agrave; la m&eacute;thode mn&eacute;monique, s&#39;appliquant &agrave; l&#39;histoire, dont un &agrave; l&#39;usage des dames du Sacr&eacute;-Coeur. Ces livres sont r&eacute;&eacute;dit&eacute;s jusqu&#39;en 1884.<br \/><br \/>1849. LE POLYGLOTTE CATHOLIQUE.<br \/>En 1849, alors qu&#39;il est depuis plus de cinq ans &agrave; la retraite, Louis Gabriel Taillefer r&eacute;dige la Pr&eacute;face d&#39;un ouvrage intitul&eacute; : Le Polyglotte catholique, ou Exercices linguistiques en huit langues, savoir en h&eacute;breu, grec, latin, fran&ccedil;ais, italien, espagnol, anglais et allemand [&hellip;] ouvrage ayant pour but [&hellip;] d&#39;apprendre aux enfants leur religion en leur apprenant les langues. [Petit Montrouge : Ateliers catholiques. In-8, Huit parties en un volume, 1849]. &Eacute;dit&eacute; par l&#39;abb&eacute; Jacques Paul Migne [1800-1875]. <br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1849, avec 12 parties.<br \/><br \/>MEMBRE DE SOCI&Eacute;T&Eacute;.<br \/>Associ&eacute; correspondant de l&#39;Acad&eacute;mie de Sciences, arts et belles-lettres de Caen.<br \/>En 1845, son nom est le quatri&egrave;me d&#39;une liste comprenant dans l&#39;ordre&nbsp;: Le m&eacute;decin et naturaliste Jacques Simon Armand Suriray [1769-1846]&nbsp;; Augustin Asselin [1756-1845], directeur de la Soci&eacute;t&eacute; royale acad&eacute;mique de Cherbourg,&nbsp; le d&eacute;put&eacute; du Calvados Henri Adjutor de Tilly [1775-1855]. Il pr&eacute;c&egrave;de Alexandre Brongniart [1770-1847], de l&#39;Acad&eacute;mie des Sciences.<br \/><br \/>D&Eacute;CORATION.<br \/>Officier de l&#39;Universit&eacute;.<br \/>Chevalier de la L&eacute;gion d&#39;honneur.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>I.Havelange, F. Huguet, B. Lebedeff. Les Inspecteurs g&eacute;n&eacute;raux de l&#39;Instruction publique, dictionnaire biographique 1802-1914, sous la direction de G. Caplat [Paris&nbsp;: Institut national de recherche p&eacute;dagogique. &Eacute;ditions du Cnrs. Collection&nbsp;: Histoire biographique de l&rsquo;enseignement. In-8, 702 p., 1986]. Cf. Tome III, page 619 sq.<br \/>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations, et des renseignements biographiques recueillis dans les Archives.<br \/>L&#39;article indique la participation de l&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer au journal Le Moniteur.<br \/><br \/>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>L&#39;abb&eacute; Louis Gabriel Taillefer, p&eacute;dagogue et traducteur. Censeur &agrave; Charlemagne, puis proviseur &agrave; Versailles, est proviseur &agrave; Louis-le-Grand pendant les Cents-Jours et les premi&egrave;res ann&eacute;es de la Restauration. En 1819, il est nomm&eacute; un des inspecteurs de l&#39;acad&eacute;mie de Paris et reste en poste jusqu&#39;&agrave; sa retraite en 1843.<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-222","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/222","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=222"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/222\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=222"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=222"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=222"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}