{"id":217,"date":"2012-07-10T13:39:50","date_gmt":"2012-07-10T13:39:50","guid":{"rendered":""},"modified":"2012-07-10T13:39:50","modified_gmt":"2012-07-10T13:39:50","slug":"Les-recteurs-d-academie-autour-de-1848","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Les-recteurs-d-academie-autour-de-1848.html","title":{"rendered":"Les recteurs d&rsquo;acad\u00e9mie autour de 1848"},"content":{"rendered":"<em>On trouvera, dans cet article, pour la France, un ensemble de donn&eacute;es  concernant le personnel et le d&eacute;coupage universitaire en rectorats dans  la p&eacute;riode qui va de 1848 &agrave; 1850. P&eacute;riode interm&eacute;diaire, suivant  quarante ans de relative stabilit&eacute; et pr&eacute;c&eacute;dant la mise en place, vou&eacute;e  finalement &agrave; l&#39;&eacute;chec, pendant un peu plus de trois ans, des rectorats  d&eacute;partementaux.<\/em><!--more--><br \/>C&#39;est &agrave; partir de la liste alphab&eacute;tique des acad&eacute;mies, que sont fournies des indications br&egrave;ves, mais syst&eacute;matiques, concernant une trentaine de recteurs, et une cinquantaine d&#39;inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie, dans la p&eacute;riode situ&eacute;e autour de 1848.<br \/><br \/>A propos du strict d&eacute;coupage des territoires de l&#39;Universit&eacute; en rectorats, on peut distinguer plusieurs p&eacute;riodes : <br \/><br \/>DE 1808 &Agrave; 1848. VINGT-SEPT RECTORATS.<br \/>Une premi&egrave;re p&eacute;riode s&#39;ouvrant avec le d&eacute;cret imp&eacute;rial de Napol&eacute;on du 17 mars 1808, en application de la loi du 10 mai 1806 organisant l&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale. D&eacute;cret qui cr&eacute;e les acad&eacute;mies avec &agrave; leur t&ecirc;te un recteur, ressort acad&eacute;mique en nombre &eacute;gal, et dans le m&ecirc;me espace g&eacute;ographique que le ressort des Cours d&#39;Appel. <br \/>Cette p&eacute;riode va de 1808 &agrave; 1848, sous l&#39;Empire, la Restauration, et la Monarchie de Juillet. Avec, dans l&#39;espace national, tel qu&#39;il est circonscrit au lendemain de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, vingt-sept rectorats [y compris l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Ajaccio].<br \/><br \/>DE 1848 &Agrave; 1850. VINGT RECTORATS.<br \/>Une deuxi&egrave;me p&eacute;riode qui va de septembre 1848 &agrave; ao&ucirc;t 1850, concernant la plus grande partie du temps bref de la Seconde R&eacute;publique [24 f&eacute;vrier 1848-2 d&eacute;cembre 1851].<br \/>Septembre et non pas f&eacute;vrier 1848. En effet, la premi&egrave;re phase du nouveau r&eacute;gime mis en place &agrave; la suite de la R&eacute;volution de f&eacute;vrier 1848 est d&eacute;pass&eacute;e. &Agrave; la suite de la r&eacute;pression sanglante des journ&eacute;es des 22-26 juin 1848 [pr&egrave;s de quatre mille morts du c&ocirc;t&eacute; des insurg&eacute;s] le gouvernement du g&eacute;n&eacute;ral Cavaignac est constitu&eacute;. Maintenu encore quelques jours [28 juin-5 juillet 1848], dans le nouveau gouvernement, Hippolyte Carnot [1801-1888], le premier ministre de l&#39;instruction publique et des Cultes [24 f&eacute;vrier-5 juillet 1848], est remplac&eacute; par Achille Vaulabelle [1799-1879].<br \/><br \/>C&#39;est sous le minist&egrave;re d&#39;Achille de Vaulabelle, ministre de l&#39;Instruction publique et des cultes [5 juillet 1848-13 octobre 1848] qu&#39;un arr&ecirc;t&eacute;, en date du 7 septembre 1848, pris par le Pr&eacute;sident du Conseil des ministres [Louis Eug&egrave;ne Cavaignac], charg&eacute; du pouvoir ex&eacute;cutif fixe &agrave; vingt le nombre des acad&eacute;mies universitaires.<br \/>Avec vingt rectorats.<br \/><br \/>1850-1854. QUATRE-VINGT-SIX RECTORATS.<br \/>Une troisi&egrave;me p&eacute;riode qui va de 1850 &agrave; 1854, de la fin de la Seconde R&eacute;publique aux premi&egrave;re ann&eacute;es du Second Empire.<br \/>C&#39;est la loi organique du 15 mars 1850, inspir&eacute;e par Alfred de Falloux [1811-1886], et mise en &oelig;uvre par le ministre de l&#39;Instruction publique et des Cultes [octobre 1849-janvier 1851] F&eacute;lix Esquirou de Parieu [1815-1893], qui modifie profond&eacute;ment la fonctionnement universitaire, en instituant, dans son article 7, une acad&eacute;mie par d&eacute;partement. Le pouvoir des recteurs est abaiss&eacute;, face &agrave; celui du pr&eacute;fet et de l&#39;&eacute;v&ecirc;que. Le personnel enseignant est &eacute;troitement surveill&eacute;. <br \/>Avec quatre-vingt six rectorats [y compris Alger].<br \/><br \/>1854. SEIZE RECTORATS.<br \/>Une quatri&egrave;me p&eacute;riode, &agrave; partir de 1854, abrogeant les dispositions pr&eacute;c&eacute;dentes r&eacute;tablissant, par la loi Fortoul du 14 juin 1854 et le d&eacute;cret imp&eacute;rial du 22 ao&ucirc;t de la m&ecirc;me ann&eacute;e, les grandes acad&eacute;mies inter d&eacute;partementales. Chacune des acad&eacute;mies est administr&eacute;e par un recteur, assist&eacute; d&#39;autant d&#39;inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie qu&#39;il y a de d&eacute;partements dans la circonscription.<br \/>Avec seize rectorats.<br \/><br \/>VINGT-SEPT ACAD&Eacute;MIES UNIVERSITAIRES AVANT 1848. <br \/>&Agrave; la veille de la p&eacute;riode qui s&#39;ouvre avec la R&eacute;volution de F&eacute;vrier 1848 et l&#39;instauration de la Seconde R&eacute;publique [25 f&eacute;vrier 1848-2 d&eacute;cembre 1851] &#8211; et alors que Narcisse Achille de Salvandy [1795-1856], Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute;, est encore ministre de l&#39;Instruction publique et des Cultes [1er f&eacute;vrier 1845-24 f&eacute;vrier 1848] &#8211; le d&eacute;coupage territorial de l&#39;Universit&eacute; royale de France se fait en vingt-sept acad&eacute;mies, compos&eacute;es g&eacute;n&eacute;ralement de trois d&eacute;partements :<br \/><br \/>Aix [Bouches-du-Rh&ocirc;ne ; Basses-Alpes ; Var].<br \/>Amiens [Aisne ; Oise ; Somme].<br \/>Angers [Maine-et-Loire ; Mayenne ; Sarthe].<br \/>Besan&ccedil;on [Doubs ; Jura ; Haute-Sa&ocirc;ne].<br \/>Bordeaux [Gironde ; Charente ; Dordogne].<br \/>Bourges [Cher ; Indre ; Ni&egrave;vre].<br \/>Caen [Calvados ; Manche ; Orne].<br \/>Cahors [Lot ; Lot-et-Garonne ; Gers].<br \/>Clermont [Allier ; Cantal ; Haute-Loire ; Puy-de-D&ocirc;me].<br \/>Corse [dont le chef-lieu acad&eacute;mique est Ajaccio].<br \/>Dijon [C&ocirc;te-d&#39;Or ; Haute-Marne ; Sa&ocirc;ne-et-Loire].<br \/>Douai [Nord ; Pas-de-Calais]<br \/>Grenoble [Hautes-Alpes ; Dr&ocirc;me ; Is&egrave;re].<br \/>Limoges [Corr&egrave;ze ; Creuse ; Haute-Vienne].<br \/>Lyon [Ain ; Loire ; Rh&ocirc;ne].<br \/>Metz [Ardennes ; Moselle].<br \/>Montpellier [Aude ; Aveyron ; H&eacute;rault ; Pyr&eacute;n&eacute;es-Orientales].<br \/>Nancy [Meurthe ; Meuse ; Vosges].<br \/>N&icirc;mes [Ard&egrave;che ; Gard ; Loz&egrave;re ; Vaucluse].<br \/>Orl&eacute;ans [Indre-et-Loire ; Loir-et-Cher ; Loiret].<br \/>Paris [Aube ; Eure-et-Loir ; Marne ; Seine ; Seine-et-Marne ; Seine-et-Oise ; Yonne].<br \/>Pau [Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es ; Hautes-Pyr&eacute;n&eacute;es ; Landes].<br \/>Poitiers [Charente-Inf&eacute;rieure ; Deux-S&egrave;vres ; Vend&eacute;e ; Vienne].<br \/>Rennes [C&ocirc;tes-du-Nord ; Finist&egrave;re ; Ille-et-Vilaine ; Loire-Inf&eacute;rieure ; Morbihan].<br \/>Rouen [Eure ; Seine-Inf&eacute;rieure].<br \/>Strasbourg [Bas-Rhin ; Haut-Rhin].<br \/>Toulouse [Ari&egrave;ge ; Haute-Garonne ; Tarn ; Tarn-et-Garonne].<br \/><br \/>L&#39;ARR&Ecirc;T&Eacute; DU 7 SEPTEMBRE 1848.<br \/>L&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848 est pris par le Pr&eacute;sident du Conseil des ministres [Louis Eug&egrave;ne Cavaignac] charg&eacute; du pouvoir ex&eacute;cutif, alors qu&#39;Achille de Vaulabelle [1799-1879] est ministre de l&#39;Instruction publique et des Cultes [5 juillet 1848-13 octobre 1848].<br \/>L&#39;arr&ecirc;t&eacute; r&eacute;duit &agrave; vingt le nombre des acad&eacute;mies universitaires.<br \/><br \/>D&#39;une part, sur les vingt-sept acad&eacute;mies existantes, neuf sont supprim&eacute;es : Ajaccio [Corse] ; Amiens ; Clermont ; Limoges ; Metz ; N&icirc;mes ; Orl&eacute;ans ; Pau ; Rouen.<br \/><br \/>D&#39;autre part, deux acad&eacute;mies sont cr&eacute;&eacute;es : <br \/>Alger [avec trois provinces : Alger ; Oran ; Constantine]. <br \/><br \/>Reims [Aisne ; Ardennes ; Aube ; Marne]. <br \/><br \/>Compte tenu&nbsp; de la diminution du nombre des acad&eacute;mies, les acad&eacute;mies maintenues connaissent le plus souvent une nouvelle configuration de leur ressort. Sauf les acad&eacute;mies de Besan&ccedil;on, Rennes et Strasbourg, qui n&#39;enregistrent aucune modification, les acad&eacute;mies maintenues voient leur ressort agrandi, et comprennent g&eacute;n&eacute;ralement cinq d&eacute;partements.<br \/><br \/>Sont maintenues dix-huit acad&eacute;mies : <br \/><br \/>Aix [Basses-Alpes ; Bouches-du-Rh&ocirc;ne ; Corse [Ajaccio] ; Var ; Vaucluse].<br \/>Angers [Indre-et-Loire ; Loir-et-Cher ; Maine-et-Loire ; Mayenne ; Sarthe]. Besan&ccedil;on [Doubs ; Jura ; Haute-Sa&ocirc;ne]. <br \/>Bordeaux [Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es ; Gironde ; Charente ; Dordogne ; Landes].<br \/>Bourges [Cher ; Creuse ; Indre ; Loiret ; Ni&egrave;vre]. <br \/>Caen [Calvados ; Manche ; Orne ; Eure ; Seine-Inf&eacute;rieure].<br \/>Cahors [Lot ; Lot-et-Garonne ; Gers ; Corr&egrave;ze ; Cantal]. <br \/>Dijon [Allier ; C&ocirc;te-d&#39;Or ; Haute-Marne ; Sa&ocirc;ne-et-Loire]. <br \/>Douai [Nord ; Pas-de-Calais ; Somme]. <br \/>Grenoble [Hautes-Alpes ; Dr&ocirc;me ; Is&egrave;re ; Ard&egrave;che ; Loz&egrave;re].<br \/>Lyon [Ain ; Loire ; Rh&ocirc;ne ; Haute-Loire ; Puy-de-D&ocirc;me].<br \/>Montpellier [Aude ; Aveyron ; H&eacute;rault ; Pyr&eacute;n&eacute;es-Orientales ; Gard]. <br \/>Nancy [Meurthe ; Meuse ; Moselle ; Vosges]. <br \/>Paris [Eure-et-Loir ; Oise ; Seine ; Seine-et-Marne ; Seine-et-Oise ;&nbsp; Yonne].<br \/>Poitiers [Charente-Inf&eacute;rieure ; Deux-S&egrave;vres ; Vend&eacute;e ; Haute-Vienne ; Vienne].<br \/>Rennes [C&ocirc;tes-du-Nord ; Finist&egrave;re ; Ille-et-Vilaine ; Loire-Inf&eacute;rieure ; Morbihan].<br \/>Strasbourg [Bas-Rhin ; Haut-Rhin]. <br \/>Toulouse [Hautes-Pyr&eacute;n&eacute;es ; Ari&egrave;ge ; Haute-Garonne ; Tarn ; Tarn-et-Garonne].<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE D&#39;AIX.<br \/>En 1808, au moment de la constitution du rectorat, l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Aix comprenait les quatre d&eacute;partements suivants : Basses-Alpes [Alpes de Haute-Provence] ; Alpes-Maritimes ; Bouches-du-Rh&ocirc;ne ; Var.<br \/><br \/>Avant l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Aix compte trois d&eacute;partements : Basses-Alpes ; Bouches-du-Rh&ocirc;ne ; Var.<br \/><br \/>Avec l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie est maintenue et s&#39;est agrandie des d&eacute;partements de Corse [Ajaccio] qui constituait auparavant une acad&eacute;mie &agrave; part enti&egrave;re, mais qui vient d&#39;&ecirc;tre supprim&eacute;e ; et du Vaucluse, qui relevait de l&#39;acad&eacute;mie de N&icirc;mes, acad&eacute;mie qui vient d&#39;&ecirc;tre supprim&eacute;e.<br \/><br \/>L&#39;acad&eacute;mie d&#39;Aix comprend alors cinq d&eacute;partements : Basses-Alpes ; Bouches-du-Rh&ocirc;ne ; Corse [Ajaccio] ; Var ; Vaucluse.<br \/><br \/>Au moment de ces ajouts, le recteur en exercice est Roch Roustan [1801-1870], &acirc;g&eacute; de quarante-sept ans, ancien inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Aix [1836-1848] tout r&eacute;cent recteur de l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Aix depuis avril 1848, en remplacement de Paul Defoug&egrave;res de Villandry [1794-1849], mis &agrave; la retraite. <br \/>Roch Roustan reste en fonction jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850, o&ugrave; &agrave; la suite de la loi Falloux du 15 mars 1850, les vingt grandes acad&eacute;mies sont supprim&eacute;es et remplac&eacute;es par quatre-vingt six petites acad&eacute;mies d&eacute;partementales, con&ccedil;ues pour un encadrement plus &eacute;troit du personnel enseignant.<br \/><br \/>Apr&egrave;s quoi, Roch Roustan est nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie des Bouches-du-Rh&ocirc;ne [10 ao&ucirc;t 1850-24 ao&ucirc;t 1854].<br \/><br \/>Les deux inspecteurs qui assistent Roch Roustan sont : <br \/>Joseph Foncin [1807-1894], ancien directeur de l&#39;&Eacute;cole normale secondaire d&#39;Aix [novembre 1847-octobre 1848], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie du Tarn [ao&ucirc;t 1850-septembre 1852]. <br \/>Joseph Foncin a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Aix, en octobre 1848. Il reste en fonction jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850. <br \/><br \/>&Eacute;tienne Hippolyte Napol&eacute;on Gisclard [1807-1886], ancien proviseur du lyc&eacute;e d&#39;Avignon [mai 1848], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de Haute-Loire [1850-1852] et de l&#39;Aube [1852-1854]. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est [Jacques Martin] Polydore Pardigon, ancien commis d&#39;acad&eacute;mie, &eacute;galement secr&eacute;taire de la Facult&eacute; de Th&eacute;ologie d&#39;Aix.<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE D&#39;AJACCIO [CORSE].<br \/>En 1808, au moment de la constitution des rectorats, l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Ajaccio comprenait le seul d&eacute;partement de la Corse. L&#39;acad&eacute;mie n&#39;a qu&#39;une existence nominale, aucun titulaire n&#39;est nomm&eacute;.<br \/>Elle est supprim&eacute;e par l&#39;ordonnance du 17 f&eacute;vrier 1815. Entre 1815 et 1830, la Corse est officiellement rattach&eacute;e &agrave; l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Aix.<br \/><br \/>L&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 30 mars 1838, reconstitue l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Ajaccio.<br \/><br \/>L&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848 supprime l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Ajaccio.<br \/><br \/>Au moment de cette suppression, le recteur en exercice &eacute;tait Charles Lucien Delacroix [1808-1880], ancien proviseur du coll&egrave;ge royal de Rennes [septembre 1844-mars 1848], nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de la Corse [Ajaccio] fin mars 1848, en remplacement de Louis &Eacute;mile Ruelle [1800-1859], recteur de janvier 1847 &agrave; avril 1848. Charles Lucien Delacroix reste en fonction jusqu&#39;&agrave; la suppression de l&#39;acad&eacute;mie par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848.<br \/>Apr&egrave;s quoi, Charles Lucien Delacroix est nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Alger [septembre 1848-janvier 1873]<br \/><br \/>L&#39;inspecteur qui l&#39;assistait &eacute;tait &Eacute;tienne Bouchez [ -1850], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1815], ancien professeur agr&eacute;g&eacute; en sixi&egrave;me &agrave; Clermont [1818] , futur Inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Nancy. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est F&eacute;lix Cauro<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE D&#39;ALGER.<br \/>L&#39;acad&eacute;mie est cr&eacute;&eacute;e par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848. Elle comprend les trois provinces d&#39;Alger ; d&#39;Oran ; de Constantine.<br \/><br \/>Le recteur est Charles Lucien Delacroix [1808-1880], ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie de la Corse [Ajaccio] [mars-septembre 1848], nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Alger en septembre 1848. Il reste en fonction jusqu&#39;en janvier 1873.<br \/>Apr&egrave;s quoi, Charles Lucien Delacroix est admis &agrave; faire valoir ses droits &agrave; la retraite.<br \/><br \/>Les inspecteurs qui assistent Charles Lucien Delacroix sont : <br \/>Alexis Auguste Lespecheux [1801-1867], ancien Inspecteur de l&#39;Instruction publique &agrave; Alger [septembre 1832-septembre 1848], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;Acad&eacute;mie du Lot-et-Garonne [10 ao&ucirc;t 1850-24 ao&ucirc;t 1854]. <br \/><br \/>Jean Peyrot [1813-1889], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1836], agr&eacute;gation d&#39;histoire et de g&eacute;ographie en 1839, ancien inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Bourges [septembre 1847-septembre 1848], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie du Gard [avril 1851-octobre 1852]. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est Susini.<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE D&#39;AMIENS.<br \/>En 1808, au moment de la constitution des rectorats, l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens comprenait les d&eacute;partements suivants : Aisne ; Oise ; Somme.<br \/><br \/>Avant l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie compte toujours les trois m&ecirc;mes d&eacute;partements : Aisne ; Oise ; Somme.<br \/><br \/>L&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens est supprim&eacute;e par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848.<br \/><br \/>Le d&eacute;partement de la Somme est attribu&eacute; &agrave; l&#39;acad&eacute;mie de Douai qui comprend alors de ce fait les d&eacute;partements suivants : Nord ; Pas-de-Calais, Somme.<br \/><br \/>Le d&eacute;partement de l&#39;Aisne est attribu&eacute; &agrave; l&#39;acad&eacute;mie de Reims, qui vient d&#39;&ecirc;tre constitu&eacute;e par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, et qui comprend les d&eacute;partements suivants : Aisne ; Ardennes ; Aube ; Marne.<br \/><br \/>Le d&eacute;partement de l&#39;Oise est attribu&eacute; &agrave; l&#39;acad&eacute;mie de Paris, dont la circonscription est modifi&eacute;e par l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, et qui comprend les d&eacute;partements suivants : Eure-et-Loir ; Seine ; Seine-et-Oise ; Oise ; Seine-et-Marne ; Yonne.<br \/><br \/>Au moment de cette suppression, le recteur en exercice &eacute;tait Louis Camaret [1795-1860], alors &acirc;g&eacute; de cinquante-trois ans, ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Douai [1842-1846], d&eacute;j&agrave; recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens depuis octobre 1847.<br \/>Apr&egrave;s quoi, Louis Camaret sera nomm&eacute; &agrave; nouveau recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Douai [f&eacute;vrier 1849-10 ao&ucirc;t 1850], puis recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie du Nord, en r&eacute;sidence &agrave; Douai [ao&ucirc;t 1850-septembre 1852], et enfin &agrave; la retraite.<br \/><br \/>Les inspecteurs qui assistaient Louis Camaret &eacute;taient : <br \/>Charles Joseph Hubert [1790-1864], inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens depuis septembre 1835 puis inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Douai [septembre 1848-ao&ucirc;t 1850], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie la Meuse [ao&ucirc;t 1850-septembre 1852] et de l&#39;Aisne&nbsp; [septembre 1852- 24 ao&ucirc;t 1854].<br \/><br \/>Pierre Jouen [1798-1856], inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens depuis le 27 janvier 1847, puis inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Douai [septembre 1848-ao&ucirc;t 1850], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de l&#39;Orne [ao&ucirc;t 1850-janvier 1853]. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est Candas, ancien secr&eacute;taire suppl&eacute;ant depuis 1827, et secr&eacute;taire de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens depuis avril 1830.<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE D&#39;ANGERS.<br \/>En 1808, au moment de la constitution des rectorats, l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Angers comprenait les d&eacute;partements suivants : Maine-et-Loire ; Mayenne ; Sarthe.<br \/><br \/>Avant l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie compte toujours les trois m&ecirc;mes d&eacute;partements: Maine-et-Loire ; Mayenne ; Sarthe.<br \/><br \/>Avec l&#39;arr&ecirc;t&eacute; l&#39;acad&eacute;mie s&#39;est agrandie des d&eacute;partements d&#39;Indre-et-Loire et de Loir-et-Cher, qui faisaient partie de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans. Elle comprend alors cinq d&eacute;partements : Indre-et-Loire ; Loir-et-Cher ; Maine-et-Loire ; Mayenne ; Sarthe.<br \/><br \/>Au moment de ces ajouts, le recteur en exercice est Pierre Henry [1802-1885], alors &acirc;g&eacute; de quarante-cinq ans, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1820], agr&eacute;g&eacute; de grammaire en 1825, ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Limoges [septembre 1838-janvier 1839], d&eacute;j&agrave; recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Angers depuis le 19 janvier 1839. Il reste en fonction comme recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Angers jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850.<br \/>Apr&egrave;s quoi, Pierre Henry est nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie du Maine-et-Loire [1850-1854].<br \/><br \/>Les deux inspecteurs qui assistent Pierre Henry sont : <br \/><br \/>Roberge [en l&#39;absence de Denfert], ancien inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Montpellier [nomm&eacute; par arr&ecirc;t&eacute; du ministre, le 5 octobre 1836], bient&ocirc;t nomm&eacute; inspecteur &agrave; l&#39;acad&eacute;mie de Caen.<br \/><br \/>Antoine de Condren de Suzanne [1791-1875], ancien &eacute;l&egrave;ve de la premi&egrave;re promotion de l&#39;&Eacute;cole normale [1810], ancien professeur de seconde au coll&egrave;ge royal d&#39;Angers.<br \/><br \/>Ces inspecteurs seront ult&eacute;rieurement remplac&eacute;s par Jean Sorin [1799-1881], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1817], agr&eacute;g&eacute; de grammaire en 1821, et remplac&eacute; vers 1843, par l&#39;ancien censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Caen [septembre 1835] Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin [1795-1853], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de l&#39;Orne, &eacute;tabli &agrave; Alen&ccedil;on, chef-lieu acad&eacute;mique, pour quelques jours en ao&ucirc;t 1850 ; puis recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de la Vend&eacute;e, &eacute;tabli &agrave; Napol&eacute;on-Vend&eacute;e [La Roche-sur-Yon] chef-lieu acad&eacute;mique [septembre 1850-avril 1853]. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est M&eacute;zi&egrave;re.<br \/>Sur Cassin : http:\/\/pages.textesrares.com\/index.php\/Philo19\/Cassin-Andre-Francois-1795-1853-et-la-premiere-agregation-de-philosophie.html<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE DE BESAN&Ccedil;ON.<br \/>En 1808, au moment de la constitution des rectorats, l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Angers comprenait les d&eacute;partements suivants : Doubs ; Jura ; Haute-Sa&ocirc;ne.<br \/><br \/>Avant l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on compte toujours les trois m&ecirc;mes d&eacute;partements : Doubs ; Jura ; Haute-Sa&ocirc;ne.<br \/>L&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848 n&#39;apporte aucune modification &agrave; l&#39;&eacute;tendue de la circonscription acad&eacute;mique.<br \/><br \/>Le recteur en exercice est Antoine Marie Carbon [1787-1866], alors &acirc;g&eacute; de soixante et un ans, ancien proviseur du lyc&eacute;e de Poitiers [avril 1833-septembre 1839], d&eacute;j&agrave; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on depuis le 14 septembre 1839*. Il reste en fonction jusqu&#39;&agrave; la mi-septembre 1848.<br \/>Mais, d&egrave;s la fin du mois de septembre 1848, Antoine Marie Carbon est mis en disponiblit&eacute;, puis &agrave; la retaite [janvier 1849]. <br \/>Il est alors remplac&eacute; par Fran&ccedil;ois &Eacute;tienne Michelle [1799-1858], ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Strasbourg [1842-1848], nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on &agrave; la mi-septembre 1848. Il reste en fonction jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850, o&ugrave; &agrave; la suite de la loi Falloux du 15 mars 1850, les vingt grandes acad&eacute;mies sont supprim&eacute;es et remplac&eacute;es par quatre-vingt six* petites acad&eacute;mies d&eacute;partementales, con&ccedil;ues pour un encadrement plus &eacute;troit du personnel enseignant.<br \/><br \/>Apr&egrave;s quoi, d&egrave;s la fin juillet 1850, Fran&ccedil;ois &Eacute;tienne Michelle est nomm&eacute; directeur de l&#39;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure, en remplacement de Paul Fran&ccedil;ois Dubois [1793-1874] dont le mandat s&#39;est exerc&eacute; de mai 1840 &agrave; juillet 1850. Fran&ccedil;ois &Eacute;tienne Michelle y restera en fonction jusqu&#39;au d&eacute;but novembre 1857, puis sera remplac&eacute; par D&eacute;sir&eacute; Nisard [1806-1888], directeur l&#39;&Eacute;cole de 1857 &agrave; 1867. <br \/><br \/>Les inspecteurs qui assistent Fran&ccedil;ois &Eacute;tienne Michelle sont :&nbsp; <br \/>Charles Gardaire [1795-1856], inspecteur de mars 1836 &agrave; ao&ucirc;t 1850, futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie du Doubs [ao&ucirc;t 1850-septembre 1853]. <br \/><br \/>Paul Allotte, ancien professeur agr&eacute;g&eacute; de math&eacute;matiques &agrave; Limoges [1818], futur inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie du Doubs, en r&eacute;sidence &agrave; Besan&ccedil;on [1850]. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est Clairin, ancien inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on.<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE DE BORDEAUX.<br \/>En 1808, au moment de la constitution des rectorats, l&#39;acad&eacute;mie de Bordeaux comprenait les d&eacute;partements suivants : Gironde ; Charente ; Dordogne.<br \/><br \/>Avant l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie compte toujours les trois m&ecirc;mes d&eacute;partements : Gironde ; Charente ; Dordogne.<br \/><br \/>Avec l&#39;arr&ecirc;t&eacute; l&#39;acad&eacute;mie s&#39;est agrandie des d&eacute;partements des Landes et des Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es [qui faisaient partie de l&#39;acad&eacute;mie de Pau, qui vient d&#39;&ecirc;tre supprim&eacute;e]. Elle comprend alors cinq d&eacute;partements : Basses-Pyr&eacute;n&eacute;es ; Gironde ; Charente ; Dordogne ; Landes.<br \/><br \/>Le recteur en exercice est Louis &Eacute;mile Ruelle [1800-1859], &acirc;g&eacute; de quarante-huit ans, agr&eacute;g&eacute; de grammaire [1821], ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Ajaccio [janvier 1847-mai 1848], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Bordeaux depuis mai 1848. Il reste en fonction jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850, puis &agrave; partir du 10 ao&ucirc;t 1850 jusqu&#39;en septembre 1852, devient recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de la Gironde, en r&eacute;sidence &agrave; Bordeaux. <br \/>Apr&egrave;s quoi, Louis &Eacute;mile Ruelle est nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de la Corse [septembre 1852-ao&ucirc;t 1854].<br \/><br \/>Les inspecteurs qui assistent Louis &Eacute;mile Ruelle sont : <br \/>Alphonse Beljame [1793- ], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1811], agr&eacute;g&eacute; en cinqui&egrave;me au coll&egrave;ge royal de Charlemagne [1821], ancien Inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Clermont jusqu&#39;en septembre 1842, futur Inspecteur d&#39;acad&eacute;mie de Bourges.<br \/><br \/>Pierre Valat [1796-1882], ancien professeur de math&eacute;matiques au coll&egrave;ge royal de Bordeaux [1844-1848], nomm&eacute; inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Bordeaux [novembre 1848-ao&ucirc;t 1850], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de l&#39;Aveyron [ao&ucirc;t 1850-janvier 1853]. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est Cadr&egrave;s.<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE DE BOURGES. <br \/>En 1808, au moment de la constitution des rectorats, l&#39;acad&eacute;mie de Bourges comprenait les d&eacute;partements suivants : Cher ; Indre ; Ni&egrave;vre. <br \/><br \/>Avant l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie compte toujours les trois m&ecirc;mes d&eacute;partements : Cher ; Indre ; Ni&egrave;vre. <br \/><br \/>Avec l&#39;arr&ecirc;t&eacute; l&#39;acad&eacute;mie s&#39;est agrandie des d&eacute;partements de la Creuse [qui relevait de l&#39;Acad&eacute;mie de Limoges, qui vient d&#39;&ecirc;tre supprim&eacute;e] ; du Loiret [qui relevait de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans, qui vient d&#39;&ecirc;tre supprim&eacute;e]. Elle comprend alors cinq d&eacute;partements : Cher ; Creuse&nbsp; ; Indre ; Loiret&nbsp; ; Ni&egrave;vre.<br \/><br \/>Le recteur en exercice est Eug&egrave;ne Desroziers [1802-1876], alors &acirc;g&eacute; de quarante-six ans, ancien inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans [avril 1846-septembre 1847], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Bourges depuis le 10 septembre 1847. Destitu&eacute; quelques semaines en 1848, Eug&egrave;ne Desroziers est nomm&eacute; par la suite recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Cahors [septembre 1848-ao&ucirc;t 1850]. <br \/>Il est remplac&eacute; par Joseph Avignon [1799-1867], ancien recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Rouen [1848], nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Bourges le 12 septembre 1848. Il reste en fonction jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850. <br \/><br \/>Les inspecteurs qui assistent Eug&egrave;ne Desroziers sont : <br \/>Fran&ccedil;ois Bonnin [1801-1876], ancien inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; N&icirc;mes [mai-septembre 1848], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie de la Haute-Vienne [1850-1854]. <br \/><br \/>Louis Fran&ccedil;ois Stanislas Dumaige [1810-1864], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1827], ancien inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Orl&eacute;ans [ao&ucirc;t 1842-septembre 1848], futur recteur d&eacute;partemental de la Mayenne [ao&ucirc;t 1850-septembre 1852]. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est Dubois.<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE DE CAEN.<br \/>En 1808, au moment de la constitution des rectorats, l&#39;acad&eacute;mie de Caen comprenait les d&eacute;partements suivants : Calvados ; Manche ; Orne.<br \/><br \/>Avant l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie compte toujours les trois m&ecirc;mes&nbsp;&nbsp; trois d&eacute;partements : Calvados ; Manche ; Orne.<br \/><br \/>Avec l&#39;arr&ecirc;t&eacute; l&#39;acad&eacute;mie est maintenue et s&#39;est agrandie des d&eacute;partements de l&#39;Eure [qui relevait de l&#39;acad&eacute;mie de Rouen, qui vient d&#39;&ecirc;tre supprim&eacute;e] ; de la Seine-Inf&eacute;rieure [qui relevait de l&#39;acad&eacute;mie de Rouen, qui vient d&#39;&ecirc;tre supprim&eacute;e]. <br \/>Elle comprend alors cinq d&eacute;partements : Calvados ; Manche ; Orne ; Eure ; Seine-Inf&eacute;rieure.<br \/><br \/>Le recteur en exercice est Patrice Larroque [1801-1879], alors &acirc;g&eacute; de quarante-sept ans, ancien secr&eacute;taire tr&eacute;sorier de la Biblioth&egrave;que royale [1847-1848] est nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Caen, le 1er ao&ucirc;t 1848, par arr&ecirc;t&eacute; du ministre de l&#39;Instruction publique et des cultes, en remplacement de l&#39;abb&eacute; Jacques Louis Daniel [1794-1862], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Caen depuis le 26 janvier 1839, et mis &agrave; la retraite le 1er mai 1848.<br \/>Patrice Larroque reste en fonction quelques mois jusqu&#39;en octobre 1848.<br \/>A la suite de quoi, Patrice Larroque est nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Lyon [octobre 1848-f&eacute;vrier 1849].<br \/><br \/>Les inspecteurs qui assistent Patrice Larroque sont : <br \/>Planche, ancien inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie d&#39;Amiens. <br \/><br \/>Louis Pierre Soilly [1795-1866], ancien proviseur du coll&egrave;ge royal de Reims [septembre 1841-mai 1848] et inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Caen, pour quelques jours fin mai 1848, puis plac&eacute; &agrave; la retraite. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est Lagohagne, en fonction jusqu&#39;en d&eacute;cembre 1854.<br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE DE CAHORS. <br \/>En 1808, au moment de la constitution des rectorats, l&#39;acad&eacute;mie de Cahors comprenait les d&eacute;partements suivants : Gers ; Lot ; Lot-et-Garonne.<br \/><br \/>Avant l&#39;arr&ecirc;t&eacute; du 7 septembre 1848, l&#39;acad&eacute;mie compte toujours les trois m&ecirc;mes d&eacute;partements : Lot ; Lot-et-Garonne ; Gers.<br \/><br \/>Avec l&#39;arr&ecirc;t&eacute; l&#39;acad&eacute;mie est maintenue et s&#39;est agrandie du d&eacute;partement de la Corr&egrave;ze, qui faisait partie de l&#39;acad&eacute;mie de Limoges ; et du d&eacute;partement du Cantal, qui faisait partie de l&#39;acad&eacute;mie de Clermont-Ferrand. Elle comprend alors les cinq d&eacute;partements suivants : Lot ; Lot-et-Garonne ; Gers ; Corr&egrave;ze ; Cantal.<br \/><br \/>Le recteur en exercice est Aristide Laurent [1795-1862], alors &acirc;g&eacute; de cinquante-trois ans, ancien Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Toulouse [septembre 1846-septembre 1847], recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Cahors depuis le septembre 1847. Il reste en fonction jusqu&#39;en septembre 1848.<br \/>Apr&egrave;s quoi Aristide Laurent est nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Strasbourg [septembre 1848-10 ao&ucirc;t 1850].<br \/>Aristide Laurent est remplac&eacute; comme recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Cahors par Eug&egrave;ne Desroziers [1802-1876], ancien Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Orl&eacute;ans [avril 1846-septembre 1848], nomm&eacute; recteur de l&#39;acad&eacute;mie de Cahors, en septembre 1848. Il reste en fonction jusqu&#39;au 10 ao&ucirc;t 1850.<br \/>Apr&egrave;s quoi, Eug&egrave;ne Desroziers est nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie du Calvados [ao&ucirc;t 1850-janvier 1853].<br \/><br \/>Les inspecteurs qui assistent Aristide Laurent sont : <br \/>Andr&eacute; Alexandre Cl&eacute;ment du Metz [ou Dumetz] [1795-1855], ancien proviseur du coll&egrave;ge royal de Cahors [avril 1834-septembre 1843], inspecteur de l&#39;acad&eacute;mie de Cahors depuis septembre 1843], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;acad&eacute;mie du Lot [10 ao&ucirc;t 1840-20 ao&ucirc;t 1854]. <br \/><br \/>Fran&ccedil;ois Camille Dunglass [1797-1869], ancien inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Grenoble [juin 1845-septembre 1848], futur inspecteur d&#39;acad&eacute;mie &agrave; Marseille [ao&ucirc;t 1850-octobre 1851]. <br \/><br \/>Le secr&eacute;taire est Chatrousse.<br \/><br \/><br \/>ACAD&Eacute;MIE DE CLERMONT.<br \/>En 1808, au moment de la constitution des recto","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>On trouvera, dans cet article, pour la France, un ensemble de donn&eacute;es  concernant le personnel et le d&eacute;coupage universitaire en rectorats dans  la p&eacute;riode qui va de 1848 &agrave; 1850. P&eacute;riode interm&eacute;diaire, suivant  quarante ans de relative stabilit&eacute; et pr&eacute;c&eacute;dant la mise en place, vou&eacute;e  finalement &agrave; l&#39;&eacute;chec, pendant un peu plus de trois ans, des rectorats  d&eacute;partementaux.<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-217","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=217"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=217"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=217"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=217"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}