{"id":2026,"date":"2022-10-29T20:17:06","date_gmt":"2022-10-29T18:17:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/?p=2026"},"modified":"2022-10-29T20:19:46","modified_gmt":"2022-10-29T18:19:46","slug":"paponet-jacques-guyot-1812-apres-1878-proviseur-du-lycee-dauch-gers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/paponet-jacques-guyot-1812-apres-1878-proviseur-du-lycee-dauch-gers.html","title":{"rendered":"Paponet, Jacques Guyot (1812-apr\u00e8s 1878), proviseur du lyc\u00e9e d\u2019Auch (Gers)"},"content":{"rendered":"\n<p>Du moment, qu\u2019il est bachelier et licenci\u00e9, tout un chacun peut, au XIXe si\u00e8cle, faire carri\u00e8re au sein de l\u2019Universit\u00e9. Et parfois m\u00eame passer d\u2019une fonction d\u2019enseignant, relativement modeste, \u00e0 une fonction d\u2019autorit\u00e9, estim\u00e9e comme moins fatigante, plus consid\u00e9r\u00e9e et mieux pay\u00e9e. Ainsi, tout au long du XIXe si\u00e8cle, nombreux sont ceux qui, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 censeur, culmineront comme proviseur de lyc\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Jacques Guyot Paponet.<br>[Autre forme du nom&nbsp;: Paponnet].<br>Bachelier \u00e8s-lettres. Licenci\u00e9 \u00e8s-lettres.<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\" start=\"1833\"><li>MA\u00ceTRE D\u2019\u00c9TUDES AU COLL\u00c8GE ROYAL DE BORDEAUX.<br>Apr\u00e8s avoir obtenu ses grades, Jacques Guyot Paponet est nomm\u00e9 en novembre 1833, ma\u00eetre d\u2019\u00e9tudes [ma\u00eetre de classe \u00e9l\u00e9mentaire] au coll\u00e8ge royal de Bordeaux [d\u00e9partement de la Gironde&nbsp;; acad\u00e9mie de Bordeaux].<br>La position de ma\u00eetre d&rsquo;\u00e9tudes est au rang le plus bas de l&rsquo;\u00e9chelle d\u00e9finie \u00e0 l&rsquo;article 31 du d\u00e9cret, du 17 mars 1808, portant organisation de l&rsquo;Universit\u00e9. Cependant elle n&rsquo;est accessible qu&rsquo;\u00e0 des bacheliers.<br>En ce qui concerne l&rsquo;enseignement, le niveau juste au-dessus est celui de \u00ab r\u00e9gent de coll\u00e8ge.<\/li><\/ol>\n\n\n\n<p>Jacques Guyot Paponet reste en poste \u00e0 Bordeaux, comme ma\u00eetre d\u2019\u00e9tudes, jusqu\u2019en octobre 1839, date de sa nomination \u00e0 Villeneuve d\u2019Agen.<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\" start=\"1839\"><li>R\u00c9GENT DE SECONDE AU COLL\u00c8GE DE VILLENEUVE D\u2019AGEN.<br>Jacques Guyot Paponet est nomm\u00e9 le 19 octobre 1839, r\u00e9gent de seconde au coll\u00e8ge de Villeneuve d\u2019Agen [aujourd\u2019hui Villeneuve-sur-Lot&nbsp;; d\u00e9partement de Lot-et-Garonne&nbsp;; acad\u00e9mie de Cahors]. C\u2019est une promotion par rapport \u00e0 son poste pr\u00e9c\u00e9dent de ma\u00eetre d\u2019\u00e9tudes.<br>Il y reste en fonction un an, jusqu\u2019au 5 octobre 1840, date de sa nomination au coll\u00e8ge royal de Rodez.<\/li><li>SE PR\u00c9SENTE \u00c0 L\u2019AGR\u00c9GATION DE GRAMMAIRE.<br>Fin ao\u00fbt-d\u00e9but septembre 1840, Jacques Guyot Paponet fait partie de la liste des candidats autoris\u00e9s \u00e0 s\u2019inscrire au concours d\u2019agr\u00e9gation de grammaire des coll\u00e8ges royaux, qui devait s\u2019ouvrir le 5 septembre \u00e0 Paris, sous la pr\u00e9sidence de Jean Louis Burnouf [1775-1844], Inspecteur g\u00e9n\u00e9ral honoraire des \u00e9tudes.<br>Mais son nom ne figure pas sur la liste des admissibles aux \u00e9preuves orales.<\/li><li>CHARG\u00c9 DE COURS AU COLL\u00c8GE ROYAL DE RODEZ.<br>Jacques Guyot Paponet est nomm\u00e9 le 5 octobre 1840, charg\u00e9 de cours de sixi\u00e8me au coll\u00e8ge royal de Rodez, coll\u00e8ge de deuxi\u00e8me classe [d\u00e9partement de l\u2019Aveyron&nbsp;; acad\u00e9mie de Montpellier], en remplacement de Maurice Poinsignon [1814-1899].<br>L\u00e0 aussi le passage d\u2019un coll\u00e8ge communal [coll\u00e8ge de Villeneuve d\u2019Agen] \u00e0 un coll\u00e8ge royal [coll\u00e8ge royal de Rodez] est une promotion.<\/li><\/ol>\n\n\n\n<p>Puis, le 11 mars 1843, charg\u00e9 de cours de cinqui\u00e8me, en remplacement de Chouvel, charg\u00e9 du cours, nomm\u00e9 comme suppl\u00e9ant en quatri\u00e8me, dans le poste de Pierre Cantaloube, en cong\u00e9 \u00e0 partir du 11 mars 1843, puis admis \u00e0 la retraite le 30 septembre 1844.<br>Jacques Guyot Paponet est d\u2019abord remplac\u00e9 en sixi\u00e8me par R\u00e9gis Pradalier, ant\u00e9rieurement ma\u00eetre \u00e9l\u00e9mentaire de septi\u00e8me.<\/p>\n\n\n\n<p>Reste en poste, jusqu\u2019en septembre 1844, date de sa nomination \u00e0 Angoul\u00eame.<br>Est remplac\u00e9, comme charg\u00e9 de cours de sixi\u00e8me par Am\u00e9d\u00e9e Jouvion [1805-1860], ant\u00e9rieurement au coll\u00e8ge royal de Montpellier.<br>Est remplac\u00e9, comme charg\u00e9 de cours de cinqui\u00e8me par Desfrancs, licenci\u00e9 \u00e8s-lettres, ant\u00e9rieurement charg\u00e9 de la classe de sixi\u00e8me au coll\u00e8ge royal de Saint-\u00c9tienne [Loire].<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\" start=\"1844\"><li>CHARG\u00c9 DE COURS AU COLL\u00c8GE ROYAL D\u2019ANGOUL\u00caME.<br>Jacques Guyot Paponet est nomm\u00e9 le 28 septembre 1844, charg\u00e9 de la suppl\u00e9ance de la classe de quatri\u00e8me au coll\u00e8ge royal d\u2019Angoul\u00eame. Il est d\u00e9sign\u00e9 compte tenu du cong\u00e9 de six mois qui a \u00e9t\u00e9 accord\u00e9 \u00e0 Joseph Vignot [c.1814-1846], professeur titulaire de quatri\u00e8me.<br>Puis, au 14 janvier 1846, est charg\u00e9 de la classe [et non plus de la suppl\u00e9ance], en remplacement de Joseph Maurice Vignot, d\u00e9c\u00e9d\u00e9.<br>Ensuite Jacques Guyot Paponet est charg\u00e9 de la classe de sixi\u00e8me, en remplacement de Dutheil, admis \u00e0 la retraite.<br>Et enfin, Jacques Guyot Paponet est charg\u00e9 de la classe de quatri\u00e8me.<br>Reste en poste jusqu\u2019au 24 ao\u00fbt 1860, date de sa nomination \u00e0 Bar-le-Duc.<\/li><li>ADMISSIBLE \u00c0 NOUVEAU \u00c0 L\u2019AGR\u00c9GATION DE GRAMMAIRE.<br>Jacques Guyot Paponet se pr\u00e9sente une nouvelle fois \u00e0 l\u2019agr\u00e9gation de grammaire, dont les \u00e9preuves se d\u00e9roulent \u00e0 Paris, du 21 ao\u00fbt au 5 octobre 1846, sous la pr\u00e9sidence de Georges Ozaneaux [1795-1852], Inspecteur g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;Instruction publique.<br>Sur les cent deux candidats, il fait partie des trente-deux admissibles. Mais ne figure pas sur la liste des quinze candidats d\u00e9finitivement re\u00e7us.<\/li><li>CENSEUR DES \u00c9TUDES AU LYC\u00c9E IMP\u00c9RIAL DE BAR-LE-DUC.<br>La ville de Bar-le-Duc [Meuse] ne dispose jusqu\u2019en 1854 que d\u2019un coll\u00e8ge communal. Ce dernier est \u00e9rig\u00e9 en lyc\u00e9e par d\u00e9cret du 4 avril 1854, et reconstruit en entier. L\u2019inauguration a lieu le 26 octobre 1857.<\/li><\/ol>\n\n\n\n<p>Jacques Guyot Paponet est nomm\u00e9, le 24 ao\u00fbt 1860, censeur des \u00e9tudes au lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Bar-le-Duc [d\u00e9partement de la Meuse&nbsp;; acad\u00e9mie de Nancy], en remplacement de Louis Victor Garrez [1828-NNN] ayant le titre de surveillant g\u00e9n\u00e9ral, et qui va \u00eatre re\u00e7u \u00e0 l\u2019agr\u00e9gation de grammaire [18 septembre 1860].<br>Il travaille d\u2019abord aupr\u00e8s de Th\u00e9odore Feuill\u00e2tre [1815-1878], premier proviseur du lyc\u00e9e de Bar-le-Duc, du 19 ao\u00fbt 1857 au 12 f\u00e9vrier 1862. Puis, successivement aupr\u00e8s de plusieurs autres proviseurs&nbsp;: Paul Louis Seignette [1807-1893], du 12 au 22 f\u00e9vrier 1862&nbsp;; L\u00e9once Petitbon [1808-1887], du 22 f\u00e9vrier 1862 au 15 septembre 1863&nbsp;; Constant Joseph Milfaut [1803-1882], du 15 septembre 1863 au 23 janvier 1864&nbsp;; Jean Auguste Ohmer [1821-1898], proviseur du 23 janvier 1864 au 16 ao\u00fbt 1865.<\/p>\n\n\n\n<p>Jacques Guyot Paponet reste en poste, jusqu\u2019au 11 mai 1864, date de sa nomination \u00e0 Laval.<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\" start=\"1864\"><li>CENSEUR DES \u00c9TUDES AU LYC\u00c9E IMP\u00c9RIAL DE LAVAL.<br>Jacques Guyot Paponet est nomm\u00e9, le 11 mai 1864, censeur des \u00e9tudes au lyc\u00e9e de Laval [d\u00e9partement de la Mayenne&nbsp;; acad\u00e9mie de Rennes], en remplacement d\u2019Auguste M\u00e9ry [1820-1884], censeur du 24 ao\u00fbt 1860 au 9 mai 1864.<br>Il travaille aupr\u00e8s de Joseph Armand Foulon [1819-apr\u00e8s 1870], proviseur du lyc\u00e9e de Laval du 14 ao\u00fbt 1861 au 16 ao\u00fbt 1865.<br>Reste en poste, jusqu\u2019au 31 ao\u00fbt 1865, date de sa nomination \u00e0 Bourges.<\/li><li>CENSEUR DES \u00c9TUDES AU LYC\u00c9E IMP\u00c9RIAL DE BOURGES.<br>Jacques Guyot Paponet est nomm\u00e9 le 31 ao\u00fbt 1865, censeur des \u00e9tudes [quatri\u00e8me classe] du lyc\u00e9e imp\u00e9rial de Bourges [Cher], en remplacement de Fabre [1820-apr\u00e8s 1880], censeur du 27 avril 1863 au 31 ao\u00fbt 1865.<br>Il travaille aupr\u00e8s de Charles Laigle [1809-1879], proviseur du 6 septembre 1854 au 26 septembre 1871.<br>Jacques Guyot Paponet reste en poste jusqu\u2019au 24 avril 1870, date de sa nomination \u00e0 M\u00e2con. Il est remplac\u00e9 \u00e0 Bourges par Louis G\u00e9rard Berger [1821-apr\u00e8s 1881], censeur du 24 avril 1870 au 15 septembre 1873.<\/li><li>CENSEUR DES \u00c9TUDES AU LYC\u00c9E DE M\u00c2CON.<br>Jacques Guyot Paponet est nomm\u00e9 le 24 avril 1870, censeur des \u00e9tudes [quatri\u00e8me classe] du lyc\u00e9e imp\u00e9rial de M\u00e2con [d\u00e9partement de Sa\u00f4ne-et-Loire&nbsp;; acad\u00e9mie de Lyon], lyc\u00e9e qui, depuis le d\u00e9cret du 29 mars 1869, a pris le nom de lyc\u00e9e Lamartine.<br>Jacques Guyot Paponet prend le poste en remplacement de Louis G\u00e9rard Berger, nomm\u00e9 \u00e0 Bourges [d\u00e9partement du Cher&nbsp;; acad\u00e9mie de Bourges], dans une sorte de chass\u00e9-crois\u00e9.<br>Il travaille aupr\u00e8s de L\u00e9on Didelot [1815-apr\u00e8s 1875], proviseur du 8 janvier 1866 au 29 f\u00e9vrier 1872&nbsp;; puis aupr\u00e8s de Jean Baptiste Eug\u00e8ne Grandsart [1820-apr\u00e8s 1878], proviseur \u00e0 partir du 29 f\u00e9vrier 1872 jusqu\u2019au 26 septembre 1876.<br>Jacques Guyot Paponet reste en fonction jusqu\u2019au 11 septembre 1872, date de sa nomination \u00e0 Auch.<\/li><li>PROVISEUR DU LYC\u00c9E D\u2019AUCH.<br>Jacques Guyot Paponet, recevant une promotion, est nomm\u00e9 le 11 septembre 1872, proviseur du lyc\u00e9e d\u2019Auch [d\u00e9partement du Gers&nbsp;; acad\u00e9mie de Toulouse], en remplacement d&rsquo;Antoine Fran\u00e7ois Ruelle [1809-1886], proviseur du 17 ao\u00fbt 1868 au 1er octobre 1872, admis \u00e0 la retraite.<br>Il est assist\u00e9 par Dalleizeite [1824-apr\u00e8s 1879], censeur des \u00e9tudes du 25 ao\u00fbt 1858 au 5 septembre 1873, puis par Grand, censeur du 5 septembre 1873 au 6 avril 1892.<\/li><\/ol>\n\n\n\n<p>Jacques Guyot Paponet reste en poste comme proviseur \u00e0 Auch, jusqu\u2019au 16 ao\u00fbt 1878, date \u00e0 laquelle il fait valoir ses droits \u00e0 la retraite.<br>Il est alors remplac\u00e9 comme proviseur par Jacques \u00c9mile Boulzin [1837-NNN], proviseur du 16 ao\u00fbt 1878 \u00e0 mars 1880.<br>Re\u00e7oit le titre de proviseur honoraire, par arr\u00eat\u00e9 du 9 octobre 1878.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00c9CORATION.<br>Officier de l\u2019Instruction publique. Nomm\u00e9 le 2 janvier 1856, alors qu\u2019il est charg\u00e9 de la cinqui\u00e8me au lyc\u00e9e d\u2019Angoul\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>SOURCE.<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\" start=\"1894\"><li>Charles Fierville. Archives des lyc\u00e9es, proviseurs et censeurs, 1er mai 1802-1er juillet 1893 : documents administratifs recueillis et class\u00e9s pour la premi\u00e8re fois [Paris : Firmin-Didot. In-4. LXXXV-526 p., 1894]. Quatri\u00e8me partie : notices individuelles, pages 439-440.<\/li><\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Du moment, qu\u2019il est bachelier et licenci\u00e9, tout un chacun peut, au XIXe si\u00e8cle, faire carri\u00e8re au sein de l\u2019Universit\u00e9. Et parfois m\u00eame passer d\u2019une fonction d\u2019enseignant, relativement modeste, \u00e0 une fonction d\u2019autorit\u00e9, estim\u00e9e comme moins fatigante, plus consid\u00e9r\u00e9e et mieux pay\u00e9e. Ainsi, tout au long du XIXe si\u00e8cle, nombreux sont ceux qui, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 censeur, culmineront comme proviseur de lyc\u00e9e.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-2026","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2026","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2026"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2026\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2028,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2026\/revisions\/2028"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2026"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2026"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2026"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}