{"id":200,"date":"2012-01-06T20:41:29","date_gmt":"2012-01-06T20:41:29","guid":{"rendered":""},"modified":"2012-01-06T20:41:29","modified_gmt":"2012-01-06T20:41:29","slug":"Verdot-1807-1871-Jean-Maurice-normalien-directeur-de-l-Institution-Verdot","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Verdot-1807-1871-Jean-Maurice-normalien-directeur-de-l-Institution-Verdot.html","title":{"rendered":"Verdot (1807-1871), Jean Maurice , normalien, directeur de l&rsquo;Institution Verdot"},"content":{"rendered":"<em>Les  institutions priv&eacute;es, h&eacute;bergeant des pensionnaires, et fournissant un  enseignement compl&eacute;mentaire aux &eacute;l&egrave;ves des coll&egrave;ges et des lyc&eacute;es sont  nombreuses au XIX&egrave;me si&egrave;cle. On en compte environ huit cents dans toute  la France. L&#39; Institution Verdot, dirig&eacute;e par un normalien, fait partie  de ce groupe d&#39;institutions &eacute;tablies dans le Marais, aux environs du  coll&egrave;ge Charlemagne : Massin, Favart, Jauffret, Li&eacute;vyns.<\/em><!--more--><br \/><p>JEAN MAURICE VERDOT ET L&#39;&Eacute;COLE PR&Eacute;PARATOIRE.<br \/>N&eacute; en 1807, Jean Maurice Verdot [1807-1871] est re&ccedil;u en 1826, &agrave; l&#39;Ecole pr&eacute;paratoire, tout nouvellement cr&eacute;&eacute;e cette m&ecirc;me ann&eacute;e 1826.<br \/>L&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire est un avatar de l&#39;&Eacute;cole normale [premi&egrave;re promotion en 1810], supprim&eacute;e par ordonnance royale de Louis XVIII du vendredi 6 septembre 1822 contre-sign&eacute;e par Jacques Joseph Corbi&egrave;re, ministre de l&#39;Int&eacute;rieur [1821-1828] sous le gouvernement Vill&egrave;le [1822-1827], et recr&eacute;&eacute;e&nbsp; sous le nom d&rsquo;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire par l&rsquo;ordonnance du jeudi 9 mars 1826.<br \/><br \/>L&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire est &eacute;tablie dans les b&acirc;timents du coll&egrave;ge royal de Louis-le-Grand. &laquo; Passablement install&eacute;e &raquo;, ch&eacute;tive et modeste, elle est plac&eacute;e sous la direction de Pierre Laurent Laborie [1767-1847], proviseur du coll&egrave;ge depuis juillet 1824 [et qui le restera jusqu&rsquo;en juillet 1830]. <br \/>La rentr&eacute;e effective a lieu en ao&ucirc;t 1826.<br \/><br \/>PROMOTION 1826 DE L&#39;&Eacute;COLE PR&Eacute;PARATOIRE.<br \/>Sont re&ccedil;us au concours du mois d&rsquo;ao&ucirc;t 1826, dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique&nbsp;: Fran&ccedil;ois Anquetil [1809-1894], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828, futur Inspecteur d&rsquo;Acad&eacute;mie &agrave; Versailles ; Nicolas Brunet, agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1829, futur professeur de troisi&egrave;me au lyc&eacute;e Henri-IV ; Louis Definance, futur professeur de classe &eacute;l&eacute;mentaire au lyc&eacute;e de Lyon ; Louis Tenant de Latour [1808 -1877], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828, futur pr&eacute;cepteur du duc de Montpensier, cinqui&egrave;me fils du roi Louis-Philippe ; Alexandre Guerrier ; Louis Jourdain [1807-1872], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1831, futur recteur d&eacute;partemental de 1850 &agrave; 1854, proviseur du lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Montpellier ; Julien Lehu&eacute;rou [1807-1843], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828, et futur professeur de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Rennes [1843] ; Charles Mallet [1807-1875], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828, futur recteur d&eacute;partemental ; Joseph Morellet, futur professeur de philosophie au lyc&eacute;e de Douai ; Philippe Roux [1808-1887],&nbsp; agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1831, futur professeur de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Bordeaux, et doyen ; Louis Seignette [1807-1893], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828], futur professeur au lyc&eacute;e de Toulouse ; Jean Maurice Verdot [1807-1871], futur chef d&#39;institution ; Louis Verney, futur professeur de philosophie au coll&egrave;ge de Carpentras.<br \/><br \/>Il semble que, pour des raisons financi&egrave;res, Jean Maurice Verdot, class&eacute; major au concours d&#39;entr&eacute;e, n&#39;ait pu effectuer toute sa scolarit&eacute; &agrave; l&#39;&Eacute;cole.<br \/><br \/>LA CARRI&Egrave;RE DE JEAN MAURICE VERDOT. <br \/>Vers 1827, Jean Maurice Verdot devient ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes au coll&egrave;ge Rollin, coll&egrave;ge de plein exercice, &eacute;tabli rue des Postes [l&#39;actuelle rue Lhomond]. <br \/>Il y reste quelques ann&eacute;es, puis en 1829, puis devient&nbsp; professeur suppl&eacute;ant au coll&egrave;ge royal de Charlemagne, &eacute;tabli rue Saint-Antoine, dans la Maison des Grands-J&eacute;suites.<br \/>L&#39; Almanach royal de 1830 signale Jean Maurice Verdot comme l&#39;un de la quinzaine de ma&icirc;tres d&#39;&eacute;tudes que compte le coll&egrave;ge Sainte-Barbe, install&eacute; en ce temps au 34 rue des Postes.<br \/><br \/>En 1831, Jean Maurice Verdot obtient sa licence. Il entre comme professeur &agrave; l&#39;institution Li&eacute;vyns qui occupe de vastes locaux, pr&egrave;s du coll&egrave;ge Charlemagne, au 23 rue de la Culture sainte Catherine [signal&eacute;e parfois comme rue de la Couture Sainte Catherine].<br \/>Il va y rester toute sa vie, succ&eacute;dant &agrave; A. Li&eacute;vyns en 1836, et rachetant l&#39;institution en 1846, qui devient l&#39;Institution Verdot.<br \/>Enfin en 1863, sa pension se r&eacute;unit &agrave; celle dirig&eacute;e par Louis Coutant.<br \/><br \/>LE 23 RUE DE LA CULTURE SAINTE CATHERINE : UN LOCAL PRESTIGIEUX.<br \/>S&#39;installer dans les locaux du 23 rue de la Culture Sainte Catherine, c&#39;est se trouver dans les anciens locaux de l&#39;Ecole des Ponts-et-Chauss&eacute;es, qui s&#39;y est &eacute;tablie au lendemain de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise et qui y demeure pendant la Restauration.<br \/><br \/>Le b&acirc;timent a &eacute;t&eacute; construit deux cent-cinquante ans plus t&ocirc;t, vers 1550, par l&#39;architecte Pierre Lescot et l&#39;architecte et sculpteur Jean Goujon, pour le compte de Jacques de Ligneris [1480-1556], pr&eacute;sident du Parlement de Paris. <br \/>Il est occup&eacute; au fil de l&#39;histoire, par Fran&ccedil;oise de Kernevenoy, veuve d&#39;un gentilhomme breton, dont le nom est francis&eacute; et d&eacute;form&eacute; en Carnavalet. <br \/>La demeure est occup&eacute;e vers 1650 par Claude Boisl&egrave;ve, intendant de Nicolas Fouquet.<br \/>Cette demeure est habit&eacute;e en 1677 par Marie Rabutin-Chantal, marquise de S&eacute;vign&eacute; [1626-1696], jusqu&#39;&agrave; sa mort en 1696. Puis jusqu&#39;en 1777, par Brunet de Rancy, secr&eacute;taire du Roi, et enfin par la famille de l&#39;&eacute;conomiste et statisticien Dupr&eacute; de Saint-Maur, ma&icirc;tre des comptes.<br \/>La demeure est achet&eacute;e en 1866 par la Ville de Paris. Elle devient coll&egrave;ge municipal. <br \/>Puis, reli&eacute; &agrave; l&#39;H&ocirc;tel Le Pelletier de Saint-Fargeau, l&#39;H&ocirc;tel Carnavalet est aujourd&#39;hui l&#39;adresse du Mus&eacute;e de l&#39;Histoire de Paris ; la rue de la Culture Sainte-Catherine, &eacute;tant devenu, en f&eacute;vrier 1867, rue de S&eacute;vign&eacute;. <br \/><br \/>L&#39;INSTITUTION VERDOT.<br \/>A. Li&eacute;vyns s&#39;est install&eacute; avec son institution dans ces locaux en 1829. Jean Maurice Verdot lui succ&egrave;de en 1836, et rach&egrave;te l&#39;institution en 1846. <br \/>L&#39; Institution Verdot accueille des &eacute;l&egrave;ves, qui suivent en demi-pensionnaire dans la journ&eacute;e les cours du coll&egrave;ge Charlemagne, coll&egrave;ge qui ne dispose pas d&#39;internat. Puis en fin d&#39;apr&egrave;s-midi, les &eacute;l&egrave;ves suivent &agrave; la pension des r&eacute;p&eacute;titions et des enseignements compl&eacute;mentaires fournis par des professeurs qui y arrondissent leur salaire. <br \/>Ces &eacute;l&egrave;ves b&eacute;n&eacute;ficient au r&eacute;fectoire, contre une r&eacute;tribution assez &eacute;lev&eacute;e, du vivre [d&#39;o&ugrave; l&#39;expression p&eacute;jorative de &laquo; marchand de soupe &raquo; appliqu&eacute;e parfois aux chefs d&#39;institution] et au dortoir du logement.<br \/><br \/>Jean Maurice Verdot a du succ&egrave;s. En t&eacute;moignent les anciens &eacute;l&egrave;ves, le plus souvent scolaris&eacute;s &agrave; Charlemagne, rappelant leur passage dans l&#39;institution : <br \/><br \/>Dominique Claude Boisserand de Chassey [1826-1870], archiviste pal&eacute;ographe, dipl&ocirc;m&eacute; de l&#39;Ecole des Chartes [1849], archiviste aux Archives de l&#39;Empire.<br \/>Achille Beauvallet [1829-1851], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;Ecole normale [1850], agr&eacute;g&eacute; des lettres [1856], professeur de rh&eacute;torique &agrave; Reims.<br \/>Alphonse de Lavall&eacute;e [1835-1884], botaniste.<br \/>Jacques Guillemaud [1835- ], homme de lettres.<br \/>Henry Joseph Lemonnier,&nbsp; archiviste pal&eacute;ographe, dipl&ocirc;m&eacute; de l&#39;Ecole des Chartes [1865], professeur d&#39;Histoire de l&#39;art &agrave; la Sorbonne.<br \/><br \/>Reconnu par ses pairs, Jean Maurice Verdot est &eacute;lu secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Soci&eacute;t&eacute; des chefs d&#39;institutions du d&eacute;partement de la Seine, cr&eacute;&eacute;e en 1843 et s&#39;&eacute;tendant aux d&eacute;partements de la Seine, de la Seine-et-Oise, de la Seine-et-Marne.<br \/><br \/>LES INSTITUTIONS AUTOUR DE CHARLEMAGNE.<br \/>Il y a un peu moins d&#39;une quarantaine d&#39;institutions dans Paris. Dans le quartier du Marais, autour du coll&egrave;ge Charlemagne les institutions sont nombreuses. <br \/>La plus c&eacute;l&egrave;bre a peut-&ecirc;tre &eacute;t&eacute; la pension Lep&icirc;tre, cr&eacute;&eacute;e en 1804 par Jacques Fran&ccedil;ois Le P&icirc;tre [1761-1821], auteur de quelques pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre, r&eacute;put&eacute; pour son d&eacute;vouement aux id&eacute;es royalistes, sise dans l&rsquo;ancien H&ocirc;tel du marquis de Joyeuse, 9 rue de Saint-Louis au Marais, rebaptis&eacute;e rue de Turenne [aujourd&rsquo;hui 37 et 39 rue de Turenne]. L&rsquo;&eacute;tablissement fonctionnera avec Jacques Fran&ccedil;ois Lep&icirc;tre jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;automne 1815, autrement dit jusqu&#39;&agrave; la seconde Restauration, puis sera maintenu, comme pension Guillet-Lep&icirc;tre, sous la direction d&rsquo;Isidore Guillet. <br \/>Honor&eacute; de Balzac, de janvier &agrave; septembre 1815 ; Victor Cousin, de 1805 &agrave; 1810, l&#39;ont fr&eacute;quent&eacute;. <br \/><br \/>Dans la rue de la Culture Sainte Catherine, juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Ly&eacute;vins, puis de Verdot, il y a la pension Jauffret, install&eacute;e dans l&#39;H&ocirc;tel Le Pelletier&nbsp; de Saint-Fargeau. La pension Jauffret fond&eacute;e en 1837, par Anatole Jauffret [1810-1856] qui a rachet&eacute; une institution plus ancienne, se r&eacute;unira en 1870 &agrave; la pension Favart.<br \/><br \/>Dans le quartier du Marais, il y a &eacute;galement, rue Saint-Gilles, la pension Massin, fond&eacute;e en 1810, par Jean Massin [1776-1849], ancien ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes, puis pr&eacute;fet au coll&egrave;ge Sainte-Barbe. L&#39;institution, devenue en 1849 Barbet-Massin fonctionnera jusqu&#39;en 1884, Paul Barbet-Massin, gendre de Jean Massin, d&eacute;c&eacute;dant en f&eacute;vrier 1869.<br \/><br \/>Quant &agrave; la pension Favart, son adresse est au 212 de la rue Saint-Antoine &agrave; l&#39;H&ocirc;tel de Mayenne, appel&eacute; ult&eacute;rieurement H&ocirc;tel d&#39;Ormesson, construit &agrave; partir de 1570, qui avait appartenu &agrave; la famille de l&#39;architecte Androuet du Cerceau, important historien de l&#39;architecture. Son propri&eacute;taire Favart, un ancien libraire, meurt en 1832 de l&#39;&eacute;pid&eacute;mie de chol&eacute;ra.<br \/>En 1840 la pension est dirig&eacute;e par les Fr&egrave;res des &Eacute;coles chr&eacute;tiennes, et devient l&#39;Ecole des Francs-Bourgeois.<br \/><br \/>Bourdon est rue Payenne ; Cimttierre de Saint Amand, rue Culture Sainte-Catherine ; Lavall&eacute;e, rue de Thorigny ; Petit, rue de Jouy ; <br \/><br \/>PUBLICATIONS DE JEAN MAURICE VERDOT.<br \/>En 1838,&nbsp; Jean Maurice Verdot r&eacute;dige une Notice historique sur l&#39;h&ocirc;tel de Carnavalet, par J.-M. Verdot [Paris : chez l&#39;auteur. In-16, 71 p., 1838]. <br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1865 : L&#39; H&ocirc;tel de Carnavalet, notice historique, par J.-M. Verdot, Chef d&#39;institution, Officier de l&#39;instruction publique, chevalier de la L&eacute;gion d&#39;honneur. Deuxi&egrave;me &eacute;dition [Paris : Auguste Aubry, &eacute;diteur. 16 rue Dauphine.&nbsp; In-8, XI-85 p., 1865].<br \/>La pension que Jean Maurice Verdot a rachet&eacute; &agrave; A. Ly&eacute;vins, est &eacute;tablie dans l&#39;ancien H&ocirc;tel Kernevenoy, dont le nom d&eacute;form&eacute; a donn&eacute; Carnavalet.<br \/><br \/>A partir de 1842, Jean Maurice Verdot [1807-1871] participe avec A. Li&eacute;vyns et Pierre B&eacute;gat [1800-1882] &agrave; la publication, en cinq volumes, des Fastes de la l&eacute;gion-d&#39;honneur : biographie de tous les d&eacute;cor&eacute;s accompagn&eacute;s de l&#39;histoire l&eacute;gislative et r&eacute;glementaire de l&#39;ordre, en cinq tomes [Paris : Au bureau de l&#39;administration. Cinq volumes in-8, 1842-1847]. L&#39;ouvrage contient un portrait de Napol&eacute;on.<br \/><br \/>En 1845, Tableau g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;&Eacute;cole normale, indiquant les noms, titres, &acirc;ges et qualit&eacute;s des &eacute;l&egrave;ves depuis la cr&eacute;ation jusqu&#39;&agrave; ce jour, par ordre alphab&eacute;tique dans chacune des trente et une promotions, dress&eacute; sur les documents officiels et d&eacute;di&eacute; &agrave; l&#39;&Eacute;cole, par J.-M. Verdot, &eacute;l&egrave;ve de 1826 [&hellip;]&nbsp; 4 septembre 1845 &nbsp;[Paris : l&#39;auteur. In-folio plano. 1845].<br \/><br \/>En 1853, Discours prononc&eacute; par M. Verdot, chef d&#39;institution, sur la tombe de L&eacute;on No&euml;l, le 30 avril 1853 [Paris : imp. de Maulde et Renou. In-8, 4 p., 1853].<br \/><br \/>En 1869, &nbsp;&Agrave; la m&eacute;moire de Paul Barbet-Massin, chef d&#39;institution honoraire [&#8230;] 25 f&eacute;vrier 1869 [Paris : impr. de Alcan-L&eacute;vy. &nbsp;In-8, 19 p., 1869].<br \/>Le discours est prononc&eacute; au nom de la &nbsp;Soci&eacute;t&eacute; des chefs d&#39;institution de la Seine, de Seine-et-Marne et de Seine-et-Oise. Contient &eacute;galement un discours de A. Delahaye et un extrait de la Revue de l&#39;Instruction publique, du 11 mars 1869, sign&eacute; : M. Verdot.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Annuaire des anciens &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&Eacute;cole normale [Ann&eacute;e 1873, notice r&eacute;dig&eacute;e par Henri Patin].<br \/><br \/>c JJB, 01-2012<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Les  institutions priv&eacute;es, h&eacute;bergeant des pensionnaires, et fournissant un  enseignement compl&eacute;mentaire aux &eacute;l&egrave;ves des coll&egrave;ges et des lyc&eacute;es sont  nombreuses au XIX&egrave;me si&egrave;cle. On en compte environ huit cents dans toute  la France. 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