{"id":199,"date":"2012-01-06T20:34:00","date_gmt":"2012-01-06T20:34:00","guid":{"rendered":""},"modified":"2012-01-06T20:34:00","modified_gmt":"2012-01-06T20:34:00","slug":"Honore-de-Balzac-Victor-Cousin-et-la-pension-Lepitre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Victor-cousin\/Honore-de-Balzac-Victor-Cousin-et-la-pension-Lepitre.html","title":{"rendered":"Honor\u00e9 de Balzac, Victor Cousin et la pension Lep\u00eetre"},"content":{"rendered":"<em>Les connaisseurs de Balzac se souviennent sans doute de la description  de la pension Lep&icirc;tre, dans les premi&egrave;res pages  du Lys dans la vall&eacute;e. En sachant aussi que Balzac lui-m&ecirc;me, quand il  avait quinze ans, l&rsquo;a fr&eacute;quent&eacute; quelques mois, au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 1815. Auparavant, Victor Cousin y a &eacute;t&eacute; beaucoup plus assidu, puisqu&rsquo;il est  &eacute;l&egrave;ve de la pension de Jacques Fran&ccedil;ois Le P&icirc;tre pendant cinq ans,  tandis qu&rsquo;il suit l&rsquo;enseignement du lyc&eacute;e Charlemagne, jusqu&rsquo;&agrave; sa classe  de rh&eacute;torique. <\/em><!--more--><br \/>En 1815, &agrave; plus de cinquante ans, Jacques Fran&ccedil;ois Le P&icirc;tre est un personnage pittoresque, au physique un peu ingrat&nbsp;: &laquo; Il &eacute;tait, dit Balzac, gros comme Louis XVIII et pied-bot &raquo;. Et surtout, il tra&icirc;ne avec lui une sorte d&rsquo;aura li&eacute;e &agrave; son engagement l&eacute;gendaire pour lib&eacute;rer, de la prison du Temple, la reine Marie-Antoinette.<br \/>&nbsp;<br \/>LA PENSION LEP&Icirc;TRE.<br \/>La pension Lep&icirc;tre, cr&eacute;&eacute;e en 1804 par Jacques Fran&ccedil;ois Lep&icirc;tre [1761-1821], r&eacute;put&eacute; pour son attachement aux id&eacute;es royalistes, &eacute;tait situ&eacute;e, comme beaucoup d&rsquo;autres pensions, dans le quartier du Marais. Plus pr&eacute;cis&eacute;ment dans l&rsquo;ancien H&ocirc;tel du marquis de Joyeuse, 9 rue de Saint-Louis au Maris, rebaptis&eacute;e rue de Turenne [aujourd&rsquo;hui 37 et 39 rue de Turenne]. <br \/>L&rsquo;&eacute;tablissement fonctionnera jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;automne 1815, autrement dit jusqu&#39;&agrave; la seconde Restauration. Il sera maintenu, sous le nom de pension Guillet-Lep&icirc;tre, sous la direction d&rsquo;Isidore Guillet.<br \/>Elle re&ccedil;oit en pension, et fournit, comme son nom l&rsquo;indique, le dormir et le manger &agrave; des &eacute;l&egrave;ves qui suivent dans la journ&eacute;e l&#39;enseignement d&rsquo;un lyc&eacute;e, g&eacute;n&eacute;ralement le lyc&eacute;e Charlemagne tout proche, tout en b&eacute;n&eacute;ficiant, &agrave; la pension le soir, de cours compl&eacute;mentaires.<br \/><br \/>La pension est fort r&eacute;put&eacute;e, et est comparable, dit le Journal de l&rsquo;&eacute;ducation aux meilleures maisons de l&rsquo;&eacute;poque&nbsp;: &agrave; la pension Butet, rue de Clichy, qui envoie ses &eacute;l&egrave;ves au coll&egrave;ge Bourbon&nbsp;; &agrave; la pension Parmentier, rue des Postes, voisin du coll&egrave;ge Louis-le-Grand. <br \/><br \/>En 1816, apr&egrave;s avoir c&eacute;d&eacute; son &eacute;tablissement, Jacques Fran&ccedil;ois Lep&icirc;tre est professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Rouen, dont l&rsquo;abb&eacute; Beaufils est proviseur. L&rsquo;abb&eacute; Ledrandeville, puis l&rsquo;abb&eacute; Fribault y sont professeurs de philosophie.<br \/><br \/>VICTOR COUSIN &Eacute;L&Egrave;VE DE LA PENSION LEP&Icirc;TRE.<br \/>En 1805, Victor Cousin [1792-1867] est en classe de cinqui&egrave;me. Il a quatorze ans. Il suit les classes du Lyc&eacute;e Charlemagne, en qualit&eacute; d&#39;&eacute;l&egrave;ve externe de la pension Lep&icirc;tre, portant selon l&#39;usage du temps, le nom de son directeur.<br \/>Il reste &eacute;l&egrave;ve de la pension jusqu&rsquo;en octobre 1810, date &agrave; laquelle, tandis qu&rsquo;il vient de suivre sa classe de rh&eacute;torique, il est d&eacute;sign&eacute; pour &ecirc;tre inscrit dans la premi&egrave;re promotion de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1810-1812]. &nbsp;<br \/><br \/>Paul Fran&ccedil;ois Dubois [1793-1874], dans son livre de souvenirs [Cousin, Jouffroy, Damiron, publi&eacute; par Adolphe Lair en 1902] &eacute;crit &agrave; propos de Victor Cousin, dans cette p&eacute;riode &nbsp;:<br \/>&laquo; &Eacute;tait-il pensionnaire ou seulement, comme la plupart des enfants du quartier, plac&eacute; l&agrave; pendant la journ&eacute;e et suivant les r&eacute;p&eacute;titions du lyc&eacute;e en m&ecirc;me temps que les pensionnaires, peu importe. Mais, dans cette maison, l&rsquo;homme que nous avons connu avec ses fi&egrave;vres de parole, de pr&eacute;dication, de dogmatisme enthousiaste, &eacute;clate dans l&rsquo;enfant, et domine tout autour de lui. Nous avons l&agrave;-dessus deux t&eacute;moignages irr&eacute;cusables, celui de Damiron et celui de Pierre Leroux&nbsp;; le premier plus jeune de deux ann&eacute;es, l&rsquo;autre tout petit enfant qui s&rsquo;y rencontr&egrave;rent avec lui. L&rsquo;un et l&rsquo;autre m&rsquo;ont bien souvent racont&eacute; ces jours de la pension, et Damiron en a consign&eacute; les traits &raquo;.<br \/><br \/>HONOR&Eacute; DE BALZAC &Eacute;L&Egrave;VE DE LA PENSION LEP&Icirc;TRE.<br \/>Honor&eacute; de Balzac [1799-1850], alors qu&rsquo;il est dans la classe de ses Humanit&eacute;s [classe de seconde], n&rsquo;a &eacute;t&eacute; que quelques mois, &agrave; partir de janvier 1815, &eacute;l&egrave;ve de la pension Lep&icirc;tre. <br \/>C&rsquo;est qu&rsquo;originaire de Tours, o&ugrave; il est n&eacute; le 20 mai 1799, le jeune Balzac vient d&rsquo;arriver depuis peu &agrave; Paris, o&ugrave; ses parents se sont install&eacute;s en novembre 1814, rue du Temple.<br \/>Comme F&eacute;lix de Vandenesse, son h&eacute;ros du Lys dans la Vall&eacute;e, Balzac est rest&eacute; six ans interne au coll&egrave;ge des Oratoriens de Vend&ocirc;me [1807-1813]. Apr&egrave;s quoi il a pass&eacute; quelques mois &agrave; Paris, comme pensionnaire de l&rsquo;Institution Ganser et Beuzelin [1813], puis a &eacute;t&eacute; scolaris&eacute; au coll&egrave;ge de Tours [&eacute;t&eacute; 1814].<br \/><br \/>&Eacute;l&egrave;ve de la pension Lep&icirc;tre en janvier 1815, Balzac ne va y rester que quelques mois. Il retourne &agrave; la pension de l&rsquo;abb&eacute; Valentin Ganser [1775-1842], futur proviseur du coll&egrave;ge royal de Saint-Louis, sise aussi dans le quartier du Marais, au 7 de la rue de Thorigny, qu&rsquo;il a d&eacute;j&agrave; fr&eacute;quent&eacute; en 1813. Il y reste jusqu&rsquo;&agrave; son inscription&nbsp; &agrave; la Facult&eacute; de Droit [novembre 1816] o&ugrave; il pr&eacute;pare son baccalaur&eacute;at de Droit.<br \/><br \/>DESCRIPTION DE LA PENSION PAR BALZAC DANS LE LYS DANS LA VALL&Eacute;E.<br \/>Alors que deux premi&egrave;res livraisons ont &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; publi&eacute;es en novembre et en d&eacute;cembre 1835, dans la Revue de Paris, le roman de Balzac, le Lys dans la vall&eacute;e para&icirc;t comme ouvrage en juin 1836.<br \/>F&eacute;lix de Vandenesse, h&eacute;ros qui a &eacute;videmment quelques ressemblances avec Balzac, &eacute;crit son histoire &agrave; la premi&egrave;re personne. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; externe &agrave; Tours, F&eacute;lix est en pension chez les Oratoriens, puis en 1809, est plac&eacute; dans la pension Lep&icirc;tre, o&ugrave; il est r&eacute;trograd&eacute; en troisi&egrave;me&nbsp;: <br \/><br \/>&laquo; Mon p&egrave;re con&ccedil;ut quelques doutes sur la port&eacute;e de l&rsquo;enseignement oratorien, et vint m&rsquo;enlever de Pont-le-Voy pour me mettre&nbsp; &agrave; Paris dans une institution situ&eacute;e au Marais. J&rsquo;avais quinze ans. Examen fait de ma capacit&eacute;, le rh&eacute;toricien de Pont-le-Voy fut jug&eacute; digne d&rsquo;&ecirc;tre en troisi&egrave;me. Les douleurs que j&rsquo;avais &eacute;prouv&eacute;es en famille, &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, au coll&egrave;ge, je les retrouvai sous une nouvelle forme pendant mon s&eacute;jour &agrave; la pension Lep&icirc;tre. Mon p&egrave;re ne m&rsquo;avait point donn&eacute; d&rsquo;argent. Quand mes parents savaient que je pouvais &ecirc;tre nourri, v&ecirc;tu, gorg&eacute; de latin, bourr&eacute; de grec, tout &eacute;tait r&eacute;solu. Durant le cours de ma vie coll&eacute;giale, j&rsquo;ai connu mille camarades environ, et n&rsquo;ai rencontr&eacute; chez aucun l&rsquo;exemple d&rsquo;une pareille indiff&eacute;rence. Attach&eacute; fanatiquement aux Bourbons, M. Lep&icirc;tre avait eu des relations avec mon p&egrave;re &agrave; l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; des royalistes d&eacute;vou&eacute;s essay&egrave;rent d&rsquo;enlever au Temple la reine Marie-Antoinette&nbsp;; ils avaient renouvel&eacute; connaissance&nbsp;; M. Lep&icirc;tre se crut donc oblig&eacute; de r&eacute;parer l&rsquo;oubli de mon p&egrave;re, mais la somme qu&rsquo;il me donna mensuellement fut m&eacute;diocre, car il ignorait les intentions de ma famille. La pension &eacute;tait install&eacute;e &agrave; l&rsquo;ancien h&ocirc;tel Joyeuse, o&ugrave;, comme dans toutes les demeures seigneuriales, il se trouvait une loge de suisse. Pendant la recr&eacute;ation qui pr&eacute;c&eacute;dait l&rsquo;heure o&ugrave; le g&acirc;cheux nous conduisait au lyc&eacute;e Charlemagne, les camarades opulents allaient d&eacute;jeuner chez notre portier, nomm&eacute; Doisy &raquo;.<br \/><br \/>JACQUES FRAN&Ccedil;OIS LEP&Icirc;TRE.<br \/>Jacques Fran&ccedil;ois Le Pitre [selon la forme pr&eacute;conis&eacute;e par la Biblioth&egrave;que nationale de France], ou Lep&icirc;tre, selon l&rsquo;usage le plus fr&eacute;quent, n&eacute; le 6 janvier 1764&nbsp;; mort le 18 janvier 1821, &agrave; Versailles, a &eacute;t&eacute; auteur dramatique, professeur de rh&eacute;torique et ma&icirc;tre de pension.<br \/><br \/>&Eacute;CRIVAIN DE THE&Acirc;TRE.<br \/>De 1788 &agrave; 1794, il est l&rsquo;auteur de plusieurs pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre&nbsp;:<br \/>En 1788, Jacques Fran&ccedil;ois Le Pitre fait jouer un op&eacute;ra-bouffon en 1 acte, intitul&eacute; Le bon p&egrave;re, jou&eacute; &agrave; Paris, au th&eacute;&acirc;tre de Beaujolais, le 8 octobre 1788. Le texte de la pi&egrave;ce sera imprim&eacute;e en 1794.<br \/>En 1794, il fait imprimer un op&eacute;ra-vaudeville en 1 acte, intitul&eacute; Le renouvellement du bail, jou&eacute;e au th&eacute;&acirc;tre de la Cit&eacute; Vari&eacute;t&eacute;s, le 29 mars 1794.<br \/>En 1794, il fait imprimer une com&eacute;die en un acte, m&ecirc;l&eacute;e de vaudevilles, intitul&eacute;e Arlequin imprimeur, ou Pourquoi &eacute;coutait-il ? , jou&eacute;e &agrave; Paris, au th&eacute;&acirc;tre de la Cit&eacute; Vari&eacute;t&eacute;s, en juin 1794 et imprim&eacute;e &agrave; Paris&nbsp;: chez la Citoyenne Touron. In-8, 47 p., 1794].<br \/>En 1803, il fait jouer et publie L&#39;aveugle suppos&eacute; : com&eacute;die en un acte et en vaudevilles par Monsieur Lepitre, represent&eacute;e pour la premi&egrave;re fois sur le Th&eacute;&acirc;tre du Vaudeville, le 8 septembre 1803 [Paris : Mme Masson. In-8, 34 p., an XII (1803)].<br \/><br \/>L&rsquo;HISTOIRE DES DIEUX EN OUVRAGE SCOLAIRE&nbsp;;<br \/>En 1818, alors qu&rsquo;il est dans l&rsquo;enseignement, Jacques Fran&ccedil;ois Le Pitre publie un ouvrage scolaire&nbsp;: Histoire des dieux, des demi-dieux et des h&eacute;ros ador&eacute;s &agrave; Rome et dans la Gr&egrave;ce, &agrave; l&#39;usage des jeunes &eacute;l&egrave;ves, par J.-Fr. Le Pitre&nbsp; [Paris : H. Nicolle. In-12, IV-184 p., 1814]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1819.<br \/><br \/>PARTICIPATION A UNE CONSPIRATION EN FAVEUR DE LA FAMILLE ROYALE.<br \/>Mais surtout, en 1814, il publie sous le titre Quelques souvenirs ou Notes fid&egrave;les sur mon service au Temple, depuis le 8 d&eacute;cembre 1792 jusqu&#39;au 26 mars 1793, et sur quelques faits relatifs au proc&egrave;s de la Reine et &agrave; celui des membres de la Commune accus&eacute;s de conspiration avec la famille royale, par M. L***** [Paris&nbsp;: H. Nicolle. In-8, 92 p., 1814], le r&eacute;cit de sa participation &agrave; une conspiration visant &agrave; lib&eacute;rer la reine Marie-Antoinette, alors qu&rsquo;officier municipal il avait &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute; pour garder la famille royale au Temple. <br \/>La conspiration ayant &eacute;t&eacute; &eacute;vent&eacute;e, Jacques Fran&ccedil;ois Le Pitre est arr&ecirc;t&eacute;, incarc&eacute;r&eacute; &agrave; Sainte-P&eacute;lagie et jug&eacute; par le tribunal r&eacute;volutionnaire.<br \/>Le texte est r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1817, en 1827.<br \/><br \/>UNE ROMANCE POUR MADAME ROYALE, DAUPHINE DE FRANCE.<br \/>Lib&eacute;r&eacute;, et la situation politique ayant chang&eacute;, Jacques Fran&ccedil;ois Le Pitre peut continuer &agrave; agir en conformit&eacute; avec ses sentiments royalistes. Il rapporte aussi, dans ses Quelques souvenirs, qu&rsquo;il a compos&eacute; une romance destin&eacute;e &agrave; Madame, autrement dit &agrave; Marie-Th&eacute;r&egrave;se Charlotte Bourbon, future duchesse d&rsquo;Angoul&ecirc;me, et particip&eacute;, en ao&ucirc;t et septembre 1795, aux s&eacute;ances musicales de &lt; la rotonde du Temple &gt;.<br \/><br \/>Jacques Fran&ccedil;ois Le Pitre rapporte ainsi les choses&nbsp;: &laquo; &Agrave; peine Mme Cl&eacute;ry [&hellip;] eut-elle appris que Madame se promenait le soir, qu&rsquo;elle s&rsquo;empressa de louer dans une maison, appel&eacute;e la rotonde du Temple, deux chambres dont les crois&eacute;es donnaient sur le jardin, la rue qui s&eacute;pare &eacute;tant fort &eacute;troite. De l&agrave;, on d&eacute;couvrait, on entendait parfaitement. On porta une harpe dans la pi&egrave;ce que nous nommions la salle du concert&nbsp;; et la premi&egrave;re fois on chanta des morceaux qui n&rsquo;avait point un rapport direct avec la situation de Madame. Pour le concert suivant, je composai la romance intitul&eacute;e Les Regrets, dont Madame Cl&eacute;ry fit la musique &raquo;.<br \/><br \/>Cet &eacute;pisode lui vaut d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; en 1814, &agrave; la duchesse d&rsquo;Angoul&ecirc;me, Marie-Th&eacute;r&egrave;se de France, fille a&icirc;n&eacute;e&nbsp; de Louis XVI et de Marie-Antoinette, lorsqu&rsquo;elle revient en France &agrave; la suite de la premi&egrave;re Restauration.<br \/><br \/>AUTRE PUBLICATION.<br \/>Sur la mort du Cit. Desault, par le cit. Le Pitre [s.l. s. n.-1795] <br \/><br \/>c JJB, 01_2012<br \/>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Les connaisseurs de Balzac se souviennent sans doute de la description  de la pension Lep&icirc;tre, dans les premi&egrave;res pages  du Lys dans la vall&eacute;e. En sachant aussi que Balzac lui-m&ecirc;me, quand il  avait quinze ans, l&rsquo;a fr&eacute;quent&eacute; quelques mois, au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 1815. Auparavant, Victor Cousin y a &eacute;t&eacute; beaucoup plus assidu, puisqu&rsquo;il est  &eacute;l&egrave;ve de la pension de Jacques Fran&ccedil;ois Le P&icirc;tre pendant cinq ans,  tandis qu&rsquo;il suit l&rsquo;enseignement du lyc&eacute;e Charlemagne, jusqu&rsquo;&agrave; sa classe  de rh&eacute;torique. <\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[33],"tags":[],"class_list":["post-199","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Victor-cousin"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/199","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=199"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/199\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=199"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=199"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=199"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}