{"id":1981,"date":"2022-01-14T19:52:22","date_gmt":"2022-01-14T18:52:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/?p=1981"},"modified":"2022-01-14T19:52:45","modified_gmt":"2022-01-14T18:52:45","slug":"camaret-louis-1795-1860-recteur-de-lacademie-damiens","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Histoire-de-l-education\/camaret-louis-1795-1860-recteur-de-lacademie-damiens.html","title":{"rendered":"Camaret, Louis (1795-1860), recteur de l\u2019acad\u00e9mie d\u2019Amiens"},"content":{"rendered":"\n<p>Censeur des \u00e9tudes tr\u00e8s jeune, \u00e0 vingt-trois ans, Louis Camaret est aussi un jeune proviseur \u00e0 trente-deux ans. Un doctorat soutenu en 1831, lui permet de passer rapidement du statut d\u2019inspecteur d\u2019acad\u00e9mie \u00e0 celui de recteur. Carri\u00e8re perturb\u00e9e sur sa fin par les turbulences institutionnelles de la p\u00e9riode 1848-1850 : suppressions d\u2019acad\u00e9mies et abaissement de la fonction rectorale.<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Louis Camaret [1795-1860]. N\u00e9 le 15 mars 1795, \u00e0 Barzin, commune d\u2019Ass\u00e9rac [Loire-Inf\u00e9rieure, ult\u00e9rieurement Loire-Atlantique] ; mort le 16 janvier 1860, \u00e0 Paris.<br>A distinguer de l\u2019abb\u00e9 Yves Camaret [1756-1831], pr\u00eatre r\u00e9fractaire, principal du coll\u00e8ge d\u2019Ancenis [selon l\u2019Almanach de l\u2019Universit\u00e9 imp\u00e9riale, en 1811 et 1812].<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9TUDES.<br>Baccalaur\u00e9at \u00e8s-lettres.<br>Licence de droit.<br>Docteur \u00e8s-lettres. [Paris, octobre 1831], avec une th\u00e8se latine : De duello historice et philosophice spectato thesis philosophica<br>La th\u00e8se en fran\u00e7ais a pour titre : De l&rsquo;\u00c9loquence de la tribune.<\/p>\n\n\n\n<p>NOMINATION \u00c0 AMIENS.<br>Louis Camaret [1795-1860], recteur de l&rsquo;acad\u00e9mie de Bourges est nomm\u00e9 le 10 septembre 1847, recteur de l\u2019acad\u00e9mie d\u2019Amiens, en remplacement de Pierre Martin [1793-1864], recteur du 7 janvier 1833 au 23 juin 1847, admis sur sa demande \u00e0 la retraite.<br>Louis Camaret est remplac\u00e9 \u00e0 Bourges, par Eug\u00e8ne Louis Desroziers [1802-1876], inspecteur de l\u2019acad\u00e9mie d\u2019Orl\u00e9ans.<br>Le ressort de l\u2019acad\u00e9mie d\u2019Amiens, depuis 1808, s&rsquo;\u00e9tend sur les d\u00e9partements suivants : l&rsquo;Aisne [chef-lieu : Laon] ; l&rsquo;Oise [chef-lieu : Beauvais] ; la Somme [chef-lieu : Amiens].<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux inspecteurs qui l\u2019assistent sont, en premi\u00e8re ligne : Charles Joseph Hubert [1790-1864], en poste depuis le 27 septembre 1835.<br>Et en deuxi\u00e8me ligne : Pierre Jouen [1798-1856], en poste depuis le 27 janvier 1847.<\/p>\n\n\n\n<p>Louis Camaret reste en poste \u00e0 Amiens, un peu moins d\u2019un an, jusqu&rsquo;au 7 septembre 1848, date de la suppression de l\u2019acad\u00e9mie d\u2019Amiens, l\u2019une des neuf acad\u00e9mies supprim\u00e9es par un arr\u00eat\u00e9 du Pr\u00e9sident du Conseil des ministres [Louis Eug\u00e8ne Cavaignac] : Amiens ; Clermont-Ferrand ; Corse (Ajaccio) ; Limoges ; Metz ; N\u00eemes ; Orl\u00e9ans ; Pau ; Rouen.<\/p>\n\n\n\n<p>ANT\u00c9RIEUREMENT.<br>1813.<br>R\u00e9gent de la deuxi\u00e8me classe \u00e9l\u00e9mentaire,le 8 septembre 1813, au coll\u00e8ge d\u2019Ancenis [d\u00e9partement de Loire-Inf\u00e9rieure ; acad\u00e9mie de Rennes].<br>La position de r\u00e9gent [impliquant l\u2019obtention de la licence], dans l&rsquo;\u00e9chelle d\u00e9finie \u00e0 l&rsquo;article 31 du d\u00e9cret du 17 mars 1808, portant organisation de l&rsquo;Universit\u00e9 imp\u00e9riale, se situe au dessus de la position la plus basse de ma\u00eetre d&rsquo;\u00e9tudes [impliquant quant \u00e0 elle l\u2019obtention du baccalaur\u00e9at].<\/p>\n\n\n\n<p>1815.<br>Nomm\u00e9 le 7 octobre 1815, r\u00e9gent de la classe de seconde au coll\u00e8ge d\u2019Ancenis.<\/p>\n\n\n\n<p>1823.<br>Censeur des \u00e9tudes au coll\u00e8ge royal de Reims [19 novembre 1823-27 novembre 1826], aupr\u00e8s de l\u2019abb\u00e9 Legros [1753-1832], une deuxi\u00e8me fois proviseur, de 1814 au 23 ao\u00fbt 1827. A \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 en remplacement de Lelive [1768-1849], censeur du 2 mai 1815 au 22 avril 1822, nomm\u00e9 principal du coll\u00e8ge de Sedan.<\/p>\n\n\n\n<p>1826.<br>Censeur des \u00e9tudes au coll\u00e8ge royal de Lyon [27 novembre 1826-23 ao\u00fbt 1827], aupr\u00e8s de l\u2019abb\u00e9 Jean Denis Rousseau [1765-1835], proviseur du 27 septembre 1817 au 13 septembre 1827.<br>A \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 en remplacement de Joseph Fran\u00e7ois Casimir Cadas [1789-1841], censeur du 14 octobre 1820 au 27 novembre 1826, nomm\u00e9 proviseur \u00e0 Bourges.<\/p>\n\n\n\n<p>1827.<br>Proviseur du coll\u00e8ge royal de Reims [23 ao\u00fbt 1827 \u00e0 mai 1829], nomm\u00e9 en remplacement de l\u2019abb\u00e9 Legros [1753-1832], proviseur une deuxi\u00e8me fois, de 1814 au 23 ao\u00fbt 1827, admis \u00e0 la retraite.<br>Il est second\u00e9 par Stanislas Mondelot [1792-1858], censeur des \u00e9tudes du 25 septembre 1827 au 12 septembre 1829.<\/p>\n\n\n\n<p>1829.<br>Inspecteur de l\u2019acad\u00e9mie de Dijon [C\u00f4te d\u2019Or] [16 mai 1829-septembre 1838], aupr\u00e8s de Nicolas Berthot, ou Berthod, ou encore Berthaut [1776-1850], professeur de math\u00e9matiques appliqu\u00e9es \u00e0 la Facult\u00e9 des Sciences de Dijon [1809-1815] nomm\u00e9 recteur de l\u2019acad\u00e9mie de Dijon, le 2 septembre 1815, et en poste jusqu\u2019au jusqu\u2019au 24 mars 1848.<br>Le ressort de l&rsquo;acad\u00e9mie de Dijon s&rsquo;\u00e9tend sur les trois d\u00e9partements suivants : C\u00f4te-d&rsquo;Or [chef-lieu : Dijon] ; Haute-Marne [chef-lieu : Chaumont] ; Sa\u00f4ne-et-Loire [chef-lieu : M\u00e2con].<\/p>\n\n\n\n<p>Est nomm\u00e9 inspecteur en remplacement de Pierre Renaud [1748-1829], plac\u00e9 en premi\u00e8re ligne, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 10 avril 1829.<br>L\u2019autre inspecteur est Gabriel Peignot [1767-1849], plac\u00e9 en deuxi\u00e8me ligne.<\/p>\n\n\n\n<p>1830.<br>Charg\u00e9 pour quelques mois, au titre d\u2019inspecteur, de l\u2019administration du coll\u00e8ge royal de Nantes [26 f\u00e9vrier-8 septembre 1830], en remplacement de l\u2019abb\u00e9 Barth\u00e9l\u00e9my Penicaud [1794-NNN], proviseur du 6 d\u00e9cembre 1827 au 20 f\u00e9vrier 1830, en cong\u00e9 puis d\u00e9missionnaire.<br>Louis Camaret reprend ses fonctions comme Inspecteur de l\u2019acad\u00e9mie de Dijon [8 septembre 1830].<br>Re\u00e7oit le titre d\u2019inspecteur honoraire [18 septembre 1832].<\/p>\n\n\n\n<p>1832.<br>Nomm\u00e9 le 13 ao\u00fbt 1832, principal du coll\u00e8ge de Ch\u00e2lons-sur-Marne [d\u00e9partement de la Marne ; acad\u00e9mie de Paris].<br>Y enseigne \u00e9galement quelque temps en classe de sixi\u00e8me.<br>Reste en fonction jusqu\u2019au 14 mars 1838, date \u00e0 laquelle il d\u00e9missionne.<\/p>\n\n\n\n<p>1838.<br>Premier proviseur du coll\u00e8ge de Bourbon-Vend\u00e9e [ult\u00e9rieurement La Roche-sur-Yon] [9 septembre 1838-11 septembre 1839], qui vient d\u2019\u00eatre \u00e9rig\u00e9, le 7 mai 1838, en coll\u00e8ge royal [de troisi\u00e8me classe].<br>Il est second\u00e9 par Jean Baptiste C\u00e9lestin Maury [1799-1849], censeur des \u00e9tudes du 2 octobre au 19 novembre 1838, puis par Jean Nicolas Bazinet [1804-NNN], censeur des \u00e9tudes du 8 octobre 1838 au 4 octobre 1839.<br>Louis Camaret est remplac\u00e9 comme proviseur par Eug\u00e8ne Louis Desroziers [1802-1876], en fonction du 20 septembre 1839 au 30 ao\u00fbt 1841.<\/p>\n\n\n\n<p>1839.<br>Proviseur du coll\u00e8ge royal de Rennes [11 septembre 1839-23 ao\u00fbt 1842], nomm\u00e9 en remplacement de Lary [1788-NNN], proviseur du 26 mars au 11 septembre 1839.<br>Il est second\u00e9 par Alexandre Mouillard [1807-1871], censeur du 18 septembre 1838 au 21 septembre 1843.<\/p>\n\n\n\n<p>1842.<br>Nomm\u00e9 recteur de l&rsquo;acad\u00e9mie de Douai le 23 ao\u00fbt 1842, en remplacement de Pierre Alexandre Gratet-Duplessis [1792-1853], ancien recteur de l\u2019acad\u00e9mie de Lyon [1828-1830], \u00e0 nouveau recteur de l\u2019acad\u00e9mie de Douai, poste qu\u2019il avait d\u00e9j\u00e0 occup\u00e9 de 1827 \u00e0 1828, admis sur sa demande, \u00e0 faire valoir ses droits \u00e0 la retraite.<br>Le ressort de l\u2019acad\u00e9mie de Douai s\u2019\u00e9tend sur les deux d\u00e9partements : Nord [chef-lieu : Douai] ; Pas-de-Calais [chef-lieu : Arras].<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux inspecteurs qui l\u2019assistent sont, en premi\u00e8re ligne, Philippe Lebailly [ou Le Bailly] [1795-1874], ancien professeur de rh\u00e9torique au coll\u00e8ge royal d\u2019Amiens, en poste comme inspecteur de l\u2019acad\u00e9mie de Douai depuis le 18 septembre 1838.<br>En deuxi\u00e8me ligne, Adrien Vincent [1793-1853], en poste depuis le 11 septembre 1839, et en fonction jusqu\u2019\u00e0 sa retraite, le 15 octobre 1848.<\/p>\n\n\n\n<p>Reste en poste jusqu\u2019en janvier 1847, date de sa nomination pour quelques mois, comme recteur de l\u2019acad\u00e9mie de Bourges.<\/p>\n\n\n\n<p>1847.<br>Nomm\u00e9 recteur de l&rsquo;acad\u00e9mie de Bourges, en janvier 1847, en remplacement de Charles Nicolas Huart [1793-1866], recteur d\u2019ao\u00fbt 1846 jusqu\u2019en janvier 1847, nomm\u00e9 recteur de l\u2019acad\u00e9mie de Grenoble.<br>Le ressort de l\u2019acad\u00e9mie de Bourges s\u2019\u00e9tend sur les trois d\u00e9partements : le Cher [chef-lieu : Bourges] ; l\u2019Indre [chef-lieu : Ch\u00e2teauroux] ; la Ni\u00e8vre [chef-lieu : Nevers].<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux inspecteurs qui l\u2019assistent sont : en premi\u00e8re ligne Claude Charles Pierquin de Gembloux [1798-1863], ancien inspecteur d\u2019acad\u00e9mie \u00e0 Grenoble [1831-1837].<br>En deuxi\u00e8me ligne : Augustin Thiel [1787-1869], ancien professeur de philosophie au coll\u00e8ge royal de Metz.<\/p>\n\n\n\n<p>Louis Camaret reste en poste \u00e0 Bourges jusqu\u2019au 10 septembre 1847, date de sa nomination comme recteur \u00e0 Amiens.<\/p>\n\n\n\n<p>ULT\u00c9RIEUREMENT.<br>1849.<br>\u00c0 nouveau recteur de l&rsquo;acad\u00e9mie de Douai, l\u2019une des dix-huit acad\u00e9mies maintenues dans le nouveau d\u00e9coupage universitaire du 7 septembre 1848, en vigueur de 1848 \u00e0 1850 [Aix ; Angers ; Besan\u00e7on ; Bordeaux ; Bourges ; Caen ; Cahors ; Dijon ; Douai ; Grenoble ; Lyon ; Montpellier ; Nancy ; Paris ; Poitiers ; Rennes ; Strasbourg ; Toulouse].<br>D\u2019une part, de f\u00e9vrier 1849 \u00e0 ao\u00fbt 1850, alors que l\u2019acad\u00e9mie de Douai a pour ressort les trois d\u00e9partements : Nord [chef-lieu Lille] ; Pas-de-Calais [chef-lieu Arras] ; Somme [chef-lieu Amiens]. Nomm\u00e9 en remplacement de Henri Fran\u00e7ois Braive [1798-1868], recteur de l\u2019acad\u00e9mie de Douai depuis septembre 1846, et en poste jusqu\u2019en f\u00e9vrier 1849.<br>Louis Camaret est assist\u00e9 par deux inspecteurs : Charles Joseph Hubert [1790-1864], en premi\u00e8re ligne et Pierre Jouen [1748-1856] en deuxi\u00e8me ligne.<\/p>\n\n\n\n<p>1850.<br>D\u2019autre part, d\u2019ao\u00fbt 1850 \u00e0 1852, o\u00f9 si\u00e9geant \u00e0 Douai, il devient recteur de l\u2019acad\u00e9mie d\u00e9partementale du Nord.<br>En effet, la loi organique du 15 mars 1850, inspir\u00e9e par Alfred de Falloux [1811-1886], et mise en oeuvre par le ministre de l\u2019Instruction publique et des Cultes [octobre 1849-janvier 1851] F\u00e9lix Esquirou de Parieu [1815-1893], modifie profond\u00e9ment la fonctionnement universitaire : les acad\u00e9mies, jusqu\u2019alors regroupement de plusieurs d\u00e9partements [souvent trois ou m\u00eame quatre], voient leur ressort restreint. Con\u00e7ues pour un encadrement plus \u00e9troit du personnel enseignant, elles deviennent strictement d\u00e9partementales et de \u00ab petits recteurs \u00bb, aux attributions r\u00e9duites, sont nomm\u00e9s.<br>L&rsquo;article 7 de la loi stipulant qu&rsquo;il est \u00e9tabli une acad\u00e9mie par d\u00e9partement, quatre-vingt sept acad\u00e9mies sont cr\u00e9\u00e9es [dont celle d\u2019Alger].<br>L&rsquo;inspecteur qui assiste Louis Camaret \u00e0 Douai est Auguste Walras [1801-1866], ancien charg\u00e9 de cours \u00e0 la Facult\u00e9 des Lettres de Caen dans la chaire d&rsquo;\u00c9loquence fran\u00e7aise.<\/p>\n\n\n\n<p>1852.<br>Louis Camaret est admis \u00e0 la retraite le 12 septembre 1852. Il est alors remplac\u00e9, comme recteur de l\u2019acad\u00e9mie d\u00e9partementale du Nord par Achille Fran\u00e7ois [1809-1865], ancien recteur de l&rsquo;acad\u00e9mie de l&rsquo;Aisne [ao\u00fbt 1850-septembre 1852], nomm\u00e9 recteur d\u00e9partemental de l&rsquo;acad\u00e9mie du Nord en septembre 1852, restant en fonction jusqu&rsquo;en ao\u00fbt 1854. Date \u00e0 laquelle de nouvelles acad\u00e9mies, regroupant plusieurs d\u00e9partements, revoient le jour. Au nombre de seize : Aix ; Besan\u00e7on ; Bordeaux ; Caen ; Clermont ; Dijon ; Douai ; Grenoble ; Lyon ; Montpellier ; Nancy ; Paris ; Poitiers ; Rennes ; Strasbourg ; Toulouse.<\/p>\n\n\n\n<p>Membre de l&rsquo;Acad\u00e9mie nationale des sciences, arts et belles-lettres de Caen<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00c9CORATION.<br>Officier de l\u2019Universit\u00e9.<br>Chevalier de l\u2019ordre royal de la L\u00e9gion d\u2019honneur [9 septembre 1838], au moment de sa nomination comme proviseur du coll\u00e8ge royal de Bourbon-Vend\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>SOURCES.<br>\u2022 https:\/\/data.bnf.fr\/fr\/10211719\/louis_camaret\/<br>\u2022 Jean-Fran\u00e7ois Condette. Les Recteurs d\u2019acad\u00e9mie en France de 1808 \u00e0 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. [Paris : Institut National de Recherche P\u00e9dagogique. \u00c9dition de CNRS. Collection : Histoire biographique de l\u2019enseignement. In-8, 411 p. +3. 2006]. Fournit les dates pr\u00e9cises des nominations ; les sources des archives ; des extraits, parfois pittoresques, de rapports d&rsquo;inspection.<br>https:\/\/www.persee.fr\/doc\/inrp_0298-5632_2006_ant_12_2_4270<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Censeur des \u00e9tudes tr\u00e8s jeune, \u00e0 vingt-trois ans, Louis Camaret est aussi un jeune proviseur \u00e0 trente-deux ans. Un doctorat soutenu en 1831, lui permet de passer rapidement du statut d\u2019inspecteur d\u2019acad\u00e9mie \u00e0 celui de recteur. Carri\u00e8re perturb\u00e9e sur sa fin par les turbulences institutionnelles de la p\u00e9riode 1848-1850 : suppressions d\u2019acad\u00e9mies et abaissement de la fonction rectorale.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-1981","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-Histoire-de-l-education"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1981","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1981"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1981\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1983,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1981\/revisions\/1983"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1981"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1981"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1981"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}