{"id":197,"date":"2011-12-23T11:11:03","date_gmt":"2011-12-23T11:11:03","guid":{"rendered":""},"modified":"2011-12-23T11:11:03","modified_gmt":"2011-12-23T11:11:03","slug":"Hignard-Henri-1819-1893-professeur-de-Litterature-ancienne-a-Lyon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Hignard-Henri-1819-1893-professeur-de-Litterature-ancienne-a-Lyon.html","title":{"rendered":"Hignard, Henri (1819-1893), professeur de Litt\u00e9rature ancienne \u00e0 Lyon"},"content":{"rendered":"<em>L&rsquo;ordonnance royale du 24 ao&ucirc;t 1838 qui r&eacute;tablit les Facult&eacute;s des Lettres de Bordeaux, de Lyon, de Montpellier, de Rennes, provoque d&rsquo;embl&eacute;e la cr&eacute;ation de vingt nouvelles chaires.C&rsquo;est dans ce mouvement global que s&rsquo;inscrit la carri&egrave;re typique d&rsquo;Henri Hignard toute enti&egrave;re consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;enseignement des lettres et de la litt&eacute;rature grecque et latine.&nbsp; <\/em><!--more--><br \/>Les Facult&eacute;s r&eacute;tablies comportent chacune cinq chaires. D&rsquo;une Facult&eacute; &agrave; l&rsquo;autre l&rsquo;ordre des chaires n&rsquo;est pas toujours le m&ecirc;me. Quoi qu&rsquo;il en soit, ce sont des chaires de Philosophie, d&rsquo;Histoire, de Litt&eacute;rature ancienne, de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise, de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re.<br \/>En 1875-1876, les chaires de Litt&eacute;rature ancienne seront d&eacute;doubl&eacute;es, en chaire de Langue et litt&eacute;rature grecque, et en chaire de Langue et litt&eacute;rature latine, soit la cr&eacute;ation &agrave; cette &eacute;poque de quatre nouvelles chaires.<br \/><br \/>LES PREMIERS TITULAIRES DE LA CHAIRE DE LITT&Eacute;RATURE ANCIENNE.<br \/>&Agrave; Bordeaux, le premier titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature ancienne est Jean Chrysostome* Dabas [1810-1878], professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal d&rsquo; Orl&eacute;ans [1834-1838] qui gardera sa chaire jusqu&rsquo;en 1875, date &agrave; laquelle il est nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Bordeaux [ao&ucirc;t 1875-1878].<br \/>C&rsquo;est apr&egrave;s son d&eacute;part que la chaire&nbsp; est d&eacute;doubl&eacute;e. La chaire de Litt&eacute;rature grecque est tenue par Auguste Couat [1846-1898]. La chaire de Litt&eacute;rature latine&nbsp; est tenue par Th&eacute;odore Froment [1839-1901].<br \/><br \/>&Agrave; Montpellier, le premier titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature ancienne est Louis Siguy, professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Montpellier, qui gardera sa chaire jusqu&rsquo;en 1861, date &agrave; laquelle il est remplac&eacute; par Fran&ccedil;ois Romain* Cambouliu [1820-1869], ancien professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge d&rsquo;Alger, ancien charg&eacute; de cours de Litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Strasbourg [1859-1862], titulaire de la chaire &agrave; Montpellier de d&eacute;cembre 1862 &agrave; 1869.<br \/>La chaire est d&eacute;doubl&eacute;e par d&eacute;cret du 25 f&eacute;vrier 1876. La chaire de Litt&eacute;rature grecque est tenue par Jean Carney. La chaire de Litt&eacute;rature latine est tenue par Auguste* Bouch&eacute;-Leclercq [1842-1923].<br \/><br \/>&Agrave; Rennes, le premier titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature ancienne est Thomas Henri Martin [1813-1884], titulaire de la chaire de 1838 &agrave; 1880, et doyen de 1845 &agrave; 1880. Il est remplac&eacute; par Didier Delaunay [1840-1922], ancien professeur de philosophie au lyc&eacute;e de Rennes [1873], ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de litt&eacute;rature latine &agrave; la Facult&eacute; [1878], puis charg&eacute; de cours de Litt&eacute;rature ancienne, et enfin titulaire de la chaire [1880-1881].<br \/>La chaire de Litt&eacute;rature ancienne est transform&eacute;e en chaire de Litt&eacute;rature latine et institutions romaines. Didier Delaunay gardera cette chaire de Litt&eacute;rature latine jusqu&rsquo;&agrave; sa retraite le 1er novembre 1911.<br \/><br \/>LA CHAIRE DE LITT&Eacute;RATURE ANCIENNE &Agrave; LYON.<br \/>A Lyon, le premier titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature ancienne est Nicolas [Joseph] Demons [1796- ], ancien professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Grenoble, titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Lyon en 1838, au moment du r&eacute;tablissement de la Facult&eacute; le 24 ao&ucirc;t 1838.<br \/>En 1865, Henri Hignard est nomm&eacute; suppl&eacute;ant de Nicolas Demons. Deux ans plus tard, le 15 juillet 1867*, devient professeur titulaire dans la chaire de Litt&eacute;rature ancienne. Hignard reste en poste jusqu&rsquo; au d&eacute;doublement de la chaire de Litt&eacute;rature ancienne en chaire de Langue et litt&eacute;rature latines et en chaire de Langue et litt&eacute;rature grecques, par le d&eacute;cret du 25 f&eacute;vrier 1876.<br \/>Henri Hignard se voit confier la chaire de Langue et litt&eacute;rature latines [1876-1880].<br \/>et reste en fonction jusqu&rsquo;en 1880.<br \/>En novembre 1880, il est remplac&eacute;, dans la chaire de Langue et litt&eacute;rature latines, par L&eacute;on Fontaine [1845-1912], ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de latin et de grec &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble [janvier 1879-novembre 1880], futur doyen de la Facult&eacute; des Lettres [1889-1892]. L&eacute;on Fontaine prononce sa le&ccedil;on d&rsquo;ouverture le 15 janvier 1881, sur les Origines de la satire latine.<br \/><br \/>BIOGRAPHIE D&rsquo; HENRI HIGNARD.<br \/>Henri [Louis Vincent] Hignard [1819-1893]. Professeur de Litt&eacute;rature ancienne de la Facult&eacute; des Lettres de Lyon. N&eacute; le 22 janvier 1819, &agrave; Lyon [Rh&ocirc;ne]&nbsp;; mort le 17 d&eacute;cembre 1893, &agrave; Cannes. &nbsp;<br \/><br \/>&Eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Lyon. Il y est l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;abb&eacute; Joseph Matthias* Noirot [1793-1880]. Ce dernier, b&eacute;n&eacute;ficiant d&rsquo;une tr&egrave;s forte r&eacute;putation, est professeur de philosophie &agrave; Lyon de 1827 &agrave; 1882, avant de devenir Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral [1852] puis recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie de Lyon [1854-1856].<br \/>Presque trente ans plus tard [1864], Henri Hignard lui d&eacute;diera sa th&egrave;se latine sur Lucr&egrave;ce.<br \/><br \/>1838. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&rsquo;&Eacute;COLE NORMALE. <br \/>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1838] &agrave; demi-bourse.<br \/>Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e, dans la section lettres, dans l&rsquo;ordre alphab&eacute;tique : *Bonnet Bonieux [1815- ], futur professeur de seconde au lyc&eacute;e de Saint-&Eacute;tienne ; F&eacute;lix Bouchot [1819-1855], futur professeur d&#39;Histoire au lyc&eacute;e Henri-IV ; Pierre Carr&eacute; [1818-1872], futur professeur libre &agrave; Paris ; Jean Hippolyte David [1819-1869], futur professeur de seconde au lyc&eacute;e d&rsquo;Orl&eacute;ans ; Eug&egrave;ne Despois [1818-1876], agr&eacute;gation des lettres en 1841, futur biblioth&eacute;caire de l&#39;Universit&eacute; de Paris ; Louis Favi&eacute; [1818-1905], futur professeur de Philosophie au coll&egrave;ge de Cherbourg ; Jean Ga&iuml;etta [1814- ] futur professeur de Philosophie au coll&egrave;ge de Montauban ; Charles Galuski [1817- ] futur avocat, et traducteur ; Jean Gr&eacute;goire [1819-1897], futur professeur d&#39;Histoire au lyc&eacute;e Condorcet ; Jacques Hervieux, futur m&eacute;decin &agrave; l&#39;hospice de la Maternit&eacute; ; Henri Hignard [1819-1893], futur professeur de Litt&eacute;rature ancienne&nbsp;&agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Lyon, et doyen de la Facult&eacute; ; Charles L&eacute;v&ecirc;que [1818-1900], membre de la premi&egrave;re promotion de l&#39;&Eacute;cole fran&ccedil;aise d&#39;Ath&egrave;nes, futur professeur d&rsquo;Histoire de la philosophie grecque et latine au coll&egrave;ge de France ; Jean Baptiste Maximilien Maucourt [1814-1891], futur inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Arras ; Louis Victor de Pontavice [ -1897], futur Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Alger ;&nbsp; Emmanuel Roux [1819-1879], futur professeur de Litt&eacute;rature ancienne de la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble ; Michel &Eacute;mile Talbert [1820-1882] futur directeur du coll&egrave;ge Rollin ; Claude Tanesse [1818-1910], futur professeur au lyc&eacute;e d&#39;&Eacute;vreux ; Gustave Vapereau [1819-1906], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique ; Charles Waddington [1819-1914], futur professeur d&rsquo;Histoire de la philosophie ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris.<br \/><br \/>1842. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<br \/>Henri Hignard&nbsp; est re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;agr&eacute;gation des lettres en 1842. <br \/>Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e, dans l&rsquo;ordre de classement&nbsp;: Achille Didier [1819-1870], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1839]&nbsp;;&nbsp; &Eacute;mile Deschanel [1819-1904], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1839]&nbsp;; Emmanuel Roux [1819-1879], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1838]&nbsp;;&nbsp; Ferdinand Lemaire [1812-1843], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1832] ; Bonnet Bonnieux [1815- ], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1838]&nbsp;;&nbsp; Henri Hignard [1819-1893], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1838]&nbsp;; Pierre Bernage&nbsp;; Auguste Materne [1812-1893], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1832]. <br \/><br \/>1842. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE SAINT-&Eacute;TIENNE.<br \/>Apr&egrave;s l&rsquo;agr&eacute;gation, Henri Hignard est nomm&eacute; professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Saint-&Eacute;tienne [1842-1843]. Il y reste un an avant d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; &agrave; Lyon.<br \/><br \/>1843. PROFESSEUR DE RH&Eacute;TORIQUE AU COLL&Egrave;GE ROYAL DE LYON.<br \/>Henri Hignard va rester en poste, comme professeur de rh&eacute;torique, pendant pr&egrave;s de vingt-cinq ans, au coll&egrave;ge royal de Lyon, qui devient lyc&eacute;e en 1848, et lyc&eacute;e imp&eacute;rial en 1852.<br \/>Vers 1855, Alexandre Mouillard [1807-1871], anciennement proviseur du lyc&eacute;e de Limoges, y est proviseur, depuis 1850. Anthelme Gunet, agr&eacute;g&eacute; de philosophie en 1841, ancien professeur de philosophie &agrave; Dijon, est professeur de logique [l&rsquo;enseignement de philosophie proprement dit ayant &eacute;t&eacute; supprim&eacute;]. Antonin Bonnel [1819-1894] professeur de seconde avec Claude Courbaud comme adjoint, et Joseph Vignon [1829-1900] professeur de troisi&egrave;me.<br \/><br \/>1846-1860. DISCOURS DE DISTRIBUTION DE PRIX.<br \/>En 1846, Hignard prononce le 17 ao&ucirc;t, au coll&egrave;ge royal de Lyon, le Discours de distribution des prix. Publi&eacute; en brochure&nbsp;[Lyon&nbsp;: impr. de L. Boitel. In-4, 10 p., 1846].<br \/>De m&ecirc;me, le 12 ao&ucirc;t 1856, prononce au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Lyon, le Discours de distribution des prix, sur la Beaut&eacute; du travail [Lyon&nbsp;: impr. de A. Vingtrinier. In-8, 16 p., 1856].<br \/>Et, le 11 ao&ucirc;t 1860, prononce au lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Lyon, le Discours de distribution des prix, sur la Recherche de l&rsquo;utile [Lyon&nbsp;: impr. de A. Vingtrinier. In-8, 17 p., 1860].<br \/><br \/>1844. SOCI&Eacute;TE LITT&Eacute;RAIRE, HISTORIQUE ET ARCH&Eacute;OLOGIQUE DE LYON.<br \/>En 1844, Henri Hignard est &eacute;lu comme membre titulaire de la Soci&eacute;t&eacute; litt&eacute;raire, historique et arch&eacute;ologique de Lyon. Il restera membre titulaire jusqu&rsquo;&agrave; sa d&eacute;mission le 17 mai 1871, date &agrave; laquelle il est accept&eacute; comme membre honoraire. &nbsp;<br \/>Il publie plusieurs communications dans les M&eacute;moires de la soci&eacute;t&eacute;&nbsp;:<br \/>En 1867, sur un th&egrave;me de mythologie hom&eacute;rique, Le combat de Diom&egrave;de contre Mars et V&eacute;nus, pages 297 sq.<br \/>En 1869, dans la s&eacute;ance du 21 avril, un compte-rendu d&rsquo;une lecture sur Lucr&egrave;ce, &agrave; l&rsquo;occasion du livre de M. Martha. Et dans la s&eacute;rie des &Eacute;tudes de mythologie grecque&nbsp;: Les dieux de la mer, pages 261 sq.<br \/>En 1870-71, Le mythe d&rsquo;Io, pages 165 sq.<br \/>Il est le pr&eacute;sident de la soci&eacute;t&eacute; en 1862-1863, et fait le compte-rendu des travaux pour l&rsquo;ann&eacute;e 1862-1863. Il est &eacute;galement pr&eacute;sident en 1867.<br \/><br \/>1864. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES.<br \/>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, septembre 1864], avec une th&egrave;se latine : De Philosophici poematis conditione apud Lucretium [Parisiis : apud A. Durand. In-8, 74 p., 1864].<br \/>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e &laquo; magistro clarissimo, doctissimo, dilectissimo J. Noirot, Lugduni olim in lyceo philosophiae professori, deinde academiae rectori. Grati animi&nbsp; pignus &raquo;.<br \/><br \/>La th&egrave;se fran&ccedil;aise a pour titre&nbsp;: Des Hymnes hom&eacute;riques [Paris : A. Durand. In-8, III-300 p., 1864].<br \/>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e &laquo; A &Eacute;mile Egger, Membre de l&rsquo;institut, Professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris. Hommage de reconnaissance et de respectueux attachement&raquo;.<br \/><br \/>1867. PROFESSEUR TITULAIRE DE LITT&Eacute;RATURE ANCIENNE &Agrave; LYON.<br \/>Henri Hignard est nomm&eacute;, en 1865 suppl&eacute;ant de Nicolas Demons [1796- ], ancien professeur de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge royal de Grenoble, titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature ancienne &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Lyon depuis 1838, au moment du r&eacute;tablissement de la Facult&eacute; le 24 ao&ucirc;t 1838.<br \/>Deux ans apr&egrave;s, le 15 juillet 1867*, Henri Hignard est nomm&eacute; &agrave; son tour professeur titulaire dans la chaire de Litt&eacute;rature ancienne.<br \/><br \/>Henri Hignard publie sa Le&ccedil;on d&#39;ouverture du cours de Litt&eacute;rature ancienne&nbsp; [Lyon : impr. de A. Vingtrinier, in-8, 32 p., 1865], ainsi que, l&rsquo;ann&eacute;e suivante, le programme de ses cours&nbsp;: Facult&eacute; des lettres de Lyon. Litt&eacute;rature ancienne. Programme d&#39;un cours sur les po&euml;mes hom&eacute;riques. [Lyon : impr. de A. Vingtrinier. In-8, 28 p., 1866].<br \/><br \/>En 1868, publie Mythologie hom&eacute;rique. Du combat de Diom&egrave;de contre Mars et V&eacute;nus, par M. H. Hignard [Paris&nbsp;: Imprimerie imp&eacute;riale. In-8, 14 p., 1868].<br \/><br \/>Il fait para&icirc;tre dans le Correspondant le texte Lucr&egrave;ce, publi&eacute; &eacute;galement en tir&eacute; &agrave; part [Paris&nbsp;: C. Douniol. In-8, 32 p., 1869]&nbsp;; de m&ecirc;me, Le Sentiment religieux en Gr&egrave;ce, compte-rendu de Jules Girard [Paris&nbsp;: C. Douniol. In-8, 15 p., 1870]. L&rsquo;ouvrage de Jules Girard [1825-1902], ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole normale, a pour titre&nbsp;: Le Sentiment religieux en Gr&egrave;ce, d&rsquo;Hom&egrave;re &agrave; Eschyle, &eacute;tudi&eacute; dans son d&eacute;veloppement moral et dans son caract&egrave;re dramatique [Paris&nbsp;: Librairie de L. Hachette&nbsp;et Cie, 1869].<br \/>Ainsi qu&rsquo;une s&eacute;rie d&rsquo; &Eacute;tudes mythologiques&nbsp;: Le Minotaure [Lyon&nbsp;: impr. de A. Vingtrinier. In-8, 15 p., 1869] ; Les dieux de la mer [Lyon&nbsp;: impr. de A. Vingtrinier. In-8, 32 p., 1870]&nbsp;; Le mythe d&rsquo;Io [Lyon&nbsp;: impr. de A. Vingtrinier. In-8, 45 p., 1872], reprise en tir&eacute; &agrave; part d&rsquo;une communication faite &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; litt&eacute;raire, historique et arch&eacute;ologique de Lyon, et publi&eacute; dans les M&eacute;moires de la soci&eacute;t&eacute; [Lyon&nbsp;: impr. de A. Vingtrinier, rue de la Belle-Cordi&egrave;re, 14. In-8, 1872], pages 165 sq.<br \/><br \/>Sur ce th&egrave;me du mythe d&rsquo;Io, un M&eacute;moire de Henri Hignard est lu par &Eacute;mile Egger, le 7 ao&ucirc;t 1877, &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, dont le texte est publi&eacute; dans le Compte-rendu de l&rsquo;Acad&eacute;mie, pages 255 sq.<br \/><br \/>LA REVUE DU LYONNAIS.<br \/>Henri Hignard publie quelques articles dans la Revue du Lyonnais, recueil historique et litt&eacute;raire, publi&eacute; par Aim&eacute; Vingtrinier.<br \/>Un texte sur Hom&egrave;re, en 1867 [Trente-deuxi&egrave;me ann&eacute;e, tome 4, troisi&egrave;me s&eacute;rie].<br \/>En 1880 [Quarante-sixi&egrave;me ann&eacute;e, tome 10, quatri&egrave;me s&eacute;rie, pages 119 sq.], un compte-rendu de l&rsquo;ouvrage de E. Caillemer, membre de l&rsquo;Institut, doyen de la Facult&eacute; de Droit de Lyon, sur le Droit de succession l&eacute;gitime &agrave; Ath&egrave;nes &nbsp;<br \/><br \/>1871. ACAD&Eacute;MIE DES SCIENCES, BELLES-LETTRES ET ARTS.<br \/>&Eacute;lu membre de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon, en 1870, en remplacement d&rsquo;Anthelme Gunet. <br \/>Henri Hignard dans son Discours de r&eacute;ception, prononc&eacute; dans la s&eacute;ance publique du 1er ao&ucirc;t 1871, prend pour sujet&nbsp;: L&#39;&Eacute;tude du grec dans l&#39;&eacute;ducation fran&ccedil;aise. <br \/>Para&icirc;t dans les M&eacute;moires de l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon. Ann&eacute;es 1870-1874. Tome 15, [Paris&nbsp;: Durand&nbsp;; Lyon&nbsp;: Ch. Palud]. Page 97, sq.<br \/>Publi&eacute; &eacute;galement sous forme de brochure [Lyon : Association typographique. In-8, 18 p., 1871].<br \/><br \/>Est &eacute;lu pr&eacute;sident de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon en 1877.<br \/><br \/>Sont &eacute;galement membres titulaires de la section Litt&eacute;rature, &Eacute;loquence, Po&eacute;sie, Philologie [premi&egrave;re section]&nbsp;: l&rsquo;avocat Paul Sauzet [1809-1876], &eacute;lu en 1830&nbsp;; le po&egrave;te Victor de Laprade [1812-1883], &eacute;lu en 1842&nbsp;; le po&egrave;te Jean Tisseur [1814-1883], &eacute;lu en 1856&nbsp;; le recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie de Lyon, Louis de La Saussaye [1801-1876], &eacute;lu en 1857&nbsp;; le professeur de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Lyon Guillaume Heinrich [1829-1887], &eacute;lu en 1869&nbsp;; Henri Hignard [1819-1893], &eacute;lu en 1870&nbsp;; le professeur de philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Lyon Marin Ferraz [1820-1898] , &eacute;lu en 1871.<br \/><br \/>En 1873, Henri Hignard fait une communication sur Les Peintures antiques relatives au mythe de Daphn&eacute;, d&rsquo;apr&egrave;s Wolfgang Helbig.<br \/><br \/>En 1876, dans la s&eacute;ance publique du 23 d&eacute;cembre, un Rapport sur un livre de M. de La Saussaye, d&eacute;di&eacute; &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie&nbsp;: Les six premiers si&egrave;cles litt&eacute;raires de la ville de Lyon.<br \/>Para&icirc;t dans les M&eacute;moires de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, belles-lettres et art de Lyon. [Lyon&nbsp;: C. Riotor, 1876].<br \/>Louis de La Saussaye [1801-1878], membre de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres [1845], et de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, belles-lettres et art de Lyon, ancien biblioth&eacute;caire de la ville de Blois, a &eacute;t&eacute; recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie de Poitiers [1854], et de Lyon [1856].<br \/><br \/>Le 11 juillet 1877, Henri Hignard prononce un discours aux fun&eacute;railles du math&eacute;maticien Th&eacute;odore Dieu [1811-1877], professeur &agrave; la Facult&eacute; des Sciences de Lyon, membre de l&rsquo;Acad&eacute;mie imp&eacute;riale ses Sciences, des lettres et des arts depuis 1866. [Lyon&nbsp;: impr. de Riotor. In-8, 4 p., 1877].<br \/><br \/>En 1879, Henri Hignard lit un M&eacute;moire&nbsp;: Quelques id&eacute;es sur la Th&eacute;ogonie d&#39;H&eacute;siode, par M. H. Hignard [Lyon : Association typographique. In-8, 18 p., 1879]. Publi&eacute; initialement dans les M&eacute;moires de l&#39;Acad&eacute;mie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon. Cette brochure sera pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-lettres, par son secr&eacute;taire perp&eacute;tuel, le 21 f&eacute;vrier 1879.<br \/><br \/>En 1880, Henri Hignard lit &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, dans la s&eacute;ance du 9 mars 1880, un Rapport sur les lettres de Madame de G&eacute;rando [Lyon : Association typographique. In-8, 12 p., 1880]. Publi&eacute; initialement dans les M&eacute;moires de l&#39;Acad&eacute;mie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon [Volume 19].<br \/><br \/>Prononce l&rsquo;&eacute;loge de G. A. Heinrich, lu &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, dans les s&eacute;ances du 13 d&eacute;cembre 1887 et des 10, 17 et 24 janvier 1888. Le texte fait l&rsquo;objet d&rsquo;un tir&eacute; &agrave; part&nbsp;: Notice biographique sur M. Heinrich, par M. H. Hignard, de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, belles-lettres et arts de Lyon [Lyon&nbsp;: Association typographique. In-8, 67 p., 1888].<br \/><br \/>1876. CHAIRE DE LANGUE ET LITT&Eacute;RATURE LATINES.<br \/>En 1876, par un d&eacute;cret en date du 25 f&eacute;vrier, la chaire de Litt&eacute;rature ancienne de la Facult&eacute; des Lettres de Lyon est d&eacute;doubl&eacute;e en chaire de Langue et litt&eacute;rature latines et en chaire de Langue et litt&eacute;rature grecques. <br \/>Cette derni&egrave;re, la chaire de Langue et litt&eacute;rature grecques, est confi&eacute;e &agrave; Victor Clavel [1823-1902], ancien professeur au&nbsp; lyc&eacute;e imp&eacute;rial de Bourges, d&rsquo;abord charg&eacute; de cours [1876-1878], puis titulaire [1878-1893], tandis que Henri Hignard se voit confier la chaire de Langue et litt&eacute;rature latines [1876-1880].<br \/>Henri Hignard reste en fonction jusqu&rsquo;en 1880.<br \/>Il est remplac&eacute;, dans la chaire de Langue et litt&eacute;rature latines, par L&eacute;on Fontaine [1845-1912], ma&icirc;tre de conf&eacute;rences de latin et de grec &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble [janvier 1879-novembre 1880], futur doyen [1889-1892], qui prononce sa le&ccedil;on d&rsquo;ouverture le 15 janvier 1881, sur les Origines de la satire latine.<br \/><br \/>Henri Hignard re&ccedil;oit le titre de professeur honoraire le 30 octobre 1880.<br \/><br \/>1892. PO&Eacute;SIES RELIGIEUSES.<br \/>En conformit&eacute; avec l&rsquo;&eacute;ducation re&ccedil;ue dans son enfance et selon les m&oelig;urs dominantes de son temps concernant les personnes de sa condition sociale, &agrave; quoi s&rsquo;ajoutent les conditions particuli&egrave;res de la vie lyonnaise profond&eacute;ment hostile au jacobinisme, Henri Hignard a toujours manifest&eacute; des sentiments religieux. L&rsquo;influence de l&rsquo;abb&eacute; Noirot n&rsquo;a pas manqu&eacute; de faire le reste. <br \/>Hignard contribue &agrave; Lyon &agrave; la cr&eacute;ation du cercle Ozanam. En f&eacute;vrier 1885, Henri Hignard publie Les Noces de Cana, dans la Revue lyonnaise [Ann&eacute;e 5, tome 9, num&eacute;ro 50]. En 1887, il prononce, &agrave; l&#39;Acad&eacute;mie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon l&rsquo;&eacute;loge de G. A. Heinrich, catholique militant. <br \/>Et vers la fin de sa vie, en 1892, publie un recueil de po&eacute;sies religieuses sous le titre d&rsquo; Esquisses &eacute;vang&eacute;liques [Lyon&nbsp;: A. C&ocirc;te. In-18, 302 p., 1892].<br \/><br \/>1898. PUBLICATION POSTHUME.<br \/>En 1898, paraissent, posthumes&nbsp;: Lettres de l&rsquo;&Eacute;cole normale&nbsp;: 1838-1841. [Lyon : imprimerie de Mougin-Rusand. In-8, I-191 p., 1898].<br \/><br \/>D&Eacute;CORATION.<br \/>Officier de l&rsquo;Instruction publique.<br \/>Chevalier de la L&eacute;gion d&rsquo;Honneur [14 ao&ucirc;t 1863]&nbsp;;<br \/><br \/>c JJB, 12-2011","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>L&rsquo;ordonnance royale du 24 ao&ucirc;t 1838 qui r&eacute;tablit les Facult&eacute;s des Lettres de Bordeaux, de Lyon, de Montpellier, de Rennes, provoque d&rsquo;embl&eacute;e la cr&eacute;ation de vingt nouvelles chaires.C&rsquo;est dans ce mouvement global que s&rsquo;inscrit la carri&egrave;re typique d&rsquo;Henri Hignard toute enti&egrave;re consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;enseignement des lettres et de la litt&eacute;rature grecque et latine.&nbsp; <\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-197","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/197","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=197"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/197\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=197"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=197"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=197"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}