{"id":195,"date":"2011-12-23T10:56:55","date_gmt":"2011-12-23T10:56:55","guid":{"rendered":""},"modified":"2011-12-23T10:56:55","modified_gmt":"2011-12-23T10:56:55","slug":"Bellissens-Eloy-1758-1834-recteur-sous-l-Empire-et-la-Restauration","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Bellissens-Eloy-1758-1834-recteur-sous-l-Empire-et-la-Restauration.html","title":{"rendered":"Bellissens, Eloy [1758-1834], recteur sous l&rsquo;Empire et la Restauration"},"content":{"rendered":"<em>La mise en place de l&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale [1806-1809], avec toutes ses  Facult&eacute;s et sa trentaine de rectorats, n&eacute;cessite le recrutement d&#39;un  nombreux personnel. Des sentiments religieux et conservateurs sont appr&eacute;ci&eacute;s. La comp&eacute;tence  s&#39;acquiert dans l&#39;accomplissement des fonctions. Ainsi la carri&egrave;re de  l&#39;abb&eacute; Eloy de Bellissens s&#39;accomplit-elle sans encombre sous l&#39;Empire  et la Restauration.<\/em><!--more--><br \/>Abb&eacute; Eloy Bellissens [1758-1834].<br \/>N&eacute; le 1er septembre 1758, &agrave; La Bastide de Seron [Ari&egrave;ge, aujourd&#39;hui Bastide de&nbsp; Serou, d&eacute;partement du Vaucluse] ; mort le 29 octobre 1834, &agrave; Livourne.<br \/><br \/>Apr&egrave;s son baccalaur&eacute;at &egrave;s-lettres et des &eacute;tudes de Th&eacute;ologie [licence, doctorat] l&#39;abb&eacute; Eloy Bellissens devient, en 1788, Vicaire g&eacute;n&eacute;ral du dioc&egrave;se de Saint-Di&eacute; [d&eacute;partement des Vosges], pour seconder l&#39;&eacute;v&ecirc;que Barth&eacute;lemy Louis Martin Chaumont [1737-1808].<br \/><br \/>LA MISE EN PLACE PROGRESSIVE DE L&#39;UNIVERSIT&Eacute;.<br \/>L&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale pr&eacute;vue dans le projet de loi du 10 mai 1806, se met en place&nbsp; &agrave; partir du d&eacute;cret du 17 mars 1808, compl&eacute;t&eacute; par un autre d&eacute;cret paraissant le 17 septembre.<br \/>Parmi les 144 articles, sont pr&eacute;cis&eacute;s le d&eacute;coupage territorial en Acad&eacute;mies [calqu&eacute; sur l&#39;implantation et le ressort des cours d&#39;Appel], les ordres des &eacute;tablissements [Facult&eacute;, lyc&eacute;e, coll&egrave;ge, etc.], la hi&eacute;rarchie croissante des dipl&ocirc;mes [baccalaur&eacute;at, licence, doctorat]. <br \/>La mise en &oelig;uvre en est confi&eacute;e &agrave; l&#39;homme de lettres Louis de Fontanes [1757-1821], royaliste et catholique affirm&eacute;, converti &agrave; l&#39;Empire, assist&eacute; d&#39;un Conseil de l&#39;Universit&eacute;, cr&eacute;&eacute; par d&eacute;cret du 17 mars 1808, o&ugrave; si&egrave;gent de nombreux nostalgiques de l&#39;Ancien r&eacute;gime dont certains ont &eacute;migr&eacute; pendant la R&eacute;volution [Jean Nicolas de Champeaux, Henri Louis Coiffier de Verfeu, l&#39;abb&eacute; Jacques Roman] &nbsp;<br \/><br \/>D&eacute;j&agrave;, depuis 1802, rempla&ccedil;ant les &Eacute;coles centrales [1795-1802], souvent d&eacute;cri&eacute;es pour leur irr&eacute;ligiosit&eacute;,&nbsp; fonctionnent sur l&#39;ensemble du territoire une quarantaine de lyc&eacute;es, pensionnats autoris&eacute;s &agrave; recevoir des boursiers de l&#39;&Eacute;tat [loi du 1er mai 1802], lyc&eacute;es dont le nombre ne cessera d&#39;augmenter d&#39;ann&eacute;es en ann&eacute;es.<br \/>Les professeurs de ces &eacute;tablissements, souvent anciens enseignants des &Eacute;coles centrales, vont, pour beaucoup, &ecirc;tre mis &agrave; contribution pour venir enseigner dans les Facult&eacute;s qui sont cr&eacute;es en 1809. Dans ces fonctions, on retrouve &eacute;galement d&#39; anciens religieux de la Congr&eacute;gation de l&#39;Oratoire destin&eacute;s pour l&#39;essentiel &agrave; des fonctions enseignantes. <br \/><br \/>Quelques semaines apr&egrave;s la cr&eacute;ation des Facult&eacute;s et la nomination de professeurs dans les chaires, seront d&eacute;sign&eacute;s, par arr&ecirc;t&eacute;, soit le 24 mars 1809, soit le 10 ao&ucirc;t 1809, soit encore un peu plus tard, les recteurs des Acad&eacute;mies. Ces derniers assumeront souvent une double charge, soit, dans l&#39;ordre chronologique : d&#39;abord professeur de Facult&eacute; et ensuite recteur d&#39;Acad&eacute;mie, m&ecirc;lant ainsi fonction enseignante et fonction administrative, en tant que, dans les chef-lieux acad&eacute;miques, seul repr&eacute;sentant de l&#39;&Eacute;tat, pour les affaires universitaires.<br \/><br \/>C&#39;est dans ce cadre g&eacute;n&eacute;ral qu&#39;il faut comprendre la carri&egrave;re de l&#39;abb&eacute; &Eacute;loy de Bellissens<br \/><br \/>1809. PROFESSEUR DE&nbsp; PHILOSOPHIE &Agrave; LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE POITIERS.<br \/>Quatre chaires sont cr&eacute;es, &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Poitiers, autour de juillet 1809. Dans l&#39;ordre officiel :&nbsp; Philosophie, Litt&eacute;rature&nbsp; fran&ccedil;aise, Litt&eacute;rature latine, Histoire.<br \/>La chaire de philosophie est attribu&eacute;e &agrave; l&#39;abb&eacute; &Eacute;loy de Bellissens [1758-1834] ; la chaire de&nbsp; Litt&eacute;rature&nbsp; fran&ccedil;aise est attribu&eacute;e &agrave; Jacques Bernardy-L&#39;Espinasse, ancien Oratorien, professeur d&#39; &Eacute;cole centrale, et professeur de rh&eacute;torique au lyc&eacute;e de Poitiers ; la chaire de&nbsp; Litt&eacute;rature latine est attribu&eacute;e &agrave; Charles Creuz&eacute; des Chatelliers [1764-1846], ancien Oratorien, principal du coll&egrave;ge de Ch&acirc;tellerault ; la chaire d&#39;Histoire est attribu&eacute;e &agrave; Charles Fradin [1769-1846], ancien professeur d&#39; &Eacute;cole centrale, professeur d&#39;humanit&eacute;s au lyc&eacute;e de Poitiers.<br \/>Le doyen est Creuz&eacute; des Chatelliers, assist&eacute; de Charles Fradin, secr&eacute;taire. <br \/><br \/>A partir du moment o&ugrave; l&#39;abb&eacute; &Eacute;loy Bellissens est nomm&eacute; recteur, il est suppl&eacute;&eacute; dans sa fonction d&#39;enseignant de philosophie &agrave; la Facult&eacute; par Jean Louis Bernardeau, professeur au lyc&eacute;e de Poitiers, qui exerce de 1809 &agrave; 1811. Jean Louis Bernardeau est &eacute;galement professeur suppl&eacute;ant d&#39;Histoire, aupr&egrave;s de Charles Fradin, de 1811 &agrave; 1815, jusqu&#39;&agrave; la suppression de la Facult&eacute; le 31 octobre 1815.<br \/><br \/>1809. RECTEUR DE L&#39; ACAD&Eacute;MIE DE POITIERS.<br \/>L&#39;arrondissement de l&#39;Acad&eacute;mie de Poitiers s&#39;&eacute;tend sur les d&eacute;partements suivants : la Charente-Inf&eacute;rieure ; les Deux-S&egrave;vres ; la Vend&eacute;e ; la Vienne. Poitiers, chef-lieu de l&#39;Acad&eacute;mie, est situ&eacute; dans le d&eacute;partement de la Vienne. <br \/><br \/>L&#39;abb&eacute; &Eacute;loy Bellissens est nomm&eacute; par Louis de Fontanes, Grand-Ma&icirc;tre de l&rsquo;Universit&eacute;, dans la seconde vague de nominations de recteurs, portant sur quinze recteurs, effectu&eacute;e le 24 ao&ucirc;t 1809 et d&eacute;signant : Pierre Robert Alexandre [1741-1819], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de Caen&nbsp;; l&#39;abb&eacute; &Eacute;loy Bellissens [1758-1834], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de Poitiers&nbsp;; Louis de Nomp&egrave;re de Champagny [1757-1827], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de Lyon&nbsp;; l&#39;abb&eacute; Edm&eacute; Georges de Champeaux [1761-1830], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;Orl&eacute;ans&nbsp;; Charles Louis Dumas [1765-1813], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de Montpellier&nbsp;; Louis Urbain de Maussion [1765-1830], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;Amiens&nbsp;; Jean Jacques Ordinaire [1770-1843], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de Besan&ccedil;on&nbsp;; Nicolas R&eacute;my Paulin [1752-1840], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de Cahors&nbsp;; Paul Victor de S&egrave;ze [1754-1830], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de Bordeaux&nbsp;; Andr&eacute; Taranget [1752-1837], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de Douai&nbsp;; l&#39;abb&eacute; Pierre T&eacute;denat [1755-1832], pour l&rsquo;Acad&eacute;mie de N&icirc;mes&nbsp;; etc. <br \/>La premi&egrave;re vague de nominations, en date du d&eacute;cret du 10 mars 1809, portait sur onze recteurs.<br \/><br \/>L&#39;abb&eacute; &Eacute;loy de Bellissens est assist&eacute; dans ses fonctions de recteur par deux Inspecteurs d&#39; Acad&eacute;mies : de 1809 &agrave; 1812, le professeur de math&eacute;matiques au lyc&eacute;e de Poitiers, Alphonse Louis Boub&eacute;e de Lespin [1778-1857], futur recteur de l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Amiens [1815-1818] ; et l&#39;homme de lettres, ancien &eacute;migr&eacute;, Louis Fran&ccedil;ois Marie Bellin de La Liborli&egrave;re [1794-1847], futur recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Poitiers [1815-1830]. Le secr&eacute;taire est Martin de la Bessi&egrave;re.<br \/><br \/>&Eacute;loy de Bellissens n&#39;est pas remplac&eacute; pendant la p&eacute;riode des Cents-Jours [1er mars-12 juin 1815] et reste en poste jusqu&#39;au 7 septembre 1815, date d&#39;un mouvement de plusieurs recteurs. &Eacute;loy de Bellissens est alors nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans.<br \/>Il est remplac&eacute; dans le rectorat de Poitiers, de 1815 &agrave; 1830, par l&#39;homme de lettres Louis Fran&ccedil;ois Marie Bellin de La Liborli&egrave;re [1794-1847], Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Poitiers [1809-1815].<br \/><br \/>1815. RECTEUR DE L&#39; ACAD&Eacute;MIE D&#39;ORL&Eacute;ANS.<br \/>L&#39;arrondissement de l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Orl&eacute;ans s&#39;&eacute;tend sur les d&eacute;partements suivants : l&#39;&nbsp; Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret. Orl&eacute;ans, chef-lieu de l&#39;Acad&eacute;mie, est situ&eacute; dans le d&eacute;partement du Loiret. <br \/><br \/>&Eacute;loy de Bellissens y remplace le premier recteur l&#39;abb&eacute; Edm&eacute; Georges de Champeaux [1761-1830], ancien &eacute;migr&eacute;, proviseur du lyc&eacute;e de Bordeaux [1803], lui aussi professeur de philosophie de la Facult&eacute; des Lettres d&rsquo;Orl&eacute;ans, au moment de la cr&eacute;ation de la Facult&eacute;. Edm&eacute; Georges de Champeaux est mis &agrave; la retraite le 30 octobre 1815.<br \/><br \/>Les deux inspecteurs qui l&#39;assistent sont L. Duparc et l&#39;ancien Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Limoges [1814-1815] Jean Marie Guillon [172-1847], futur recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Clermont [novembre 1823-mars 1827]. Le secr&eacute;taire est Dupuis.<br \/>A L. Duparc succ&egrave;de, &agrave; partir de septembre 1819, l&#39;ancien proviseur du lyc&eacute;e d&#39;Orl&eacute;ans Louis Julien Loyson [1792-1852], futur Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Metz, et futur recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de la Moselle [1828-1830], puis recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Pau [1830-1839]. Succ&egrave;de &agrave; Jean Marie Guillon, l&#39;Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie Gaudin. Le secr&eacute;taire du rectorat reste Dupuis.<br \/><br \/>&Eacute;loy de Bellissens demeure en fonction jusqu&#39;en mai 1827. Mais, il est &agrave; plusieurs reprises, pour raison de sant&eacute;, suppl&eacute;&eacute; par Louis Julien Loyson, l&#39;un de ses inspecteurs <br \/>Apr&egrave;s quoi, l&#39;abb&eacute; &Eacute;loy de Bellissens est encore une fois recteur, en &eacute;tant nomm&eacute; &agrave; Metz. [1827-1828].<br \/>il est remplac&eacute;&nbsp; au rectorat d&#39;Orl&eacute;ans par Alphonse Louis Bernard* Boub&eacute;e de Lespin [1778-1857], ancien recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de de Metz [1818-1827].<br \/><br \/>1827. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE METZ.<br \/>L&#39;arrondissement de l&#39;Acad&eacute;mie de Metz s&#39;&eacute;tend sur les d&eacute;partements suivants Ardennes, la Moselle. Metz, chef-lieu de l&#39;Acad&eacute;mie, est situ&eacute; dans le d&eacute;partement de la Moselle.<br \/><br \/>Alors que Frayssinous [1765-1841], est encore Ministre des Affaires eccl&eacute;siastiques et de l&#39;Instruction publique [1824-1828] l&#39;abb&eacute; &Eacute;loy de Bellissens est nomm&eacute;, en mai 1827, recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Metz, en remplacement d&#39; Alphonse Louis Bernard Boub&eacute;e de Lespin [1778-1857]. <br \/>Il s&#39;agit d&#39;un chass&eacute;-crois&eacute;, puisque Boub&eacute;e de Lespin est d&eacute;sign&eacute; pour le rectorat d&#39;Orl&eacute;ans.<br \/>Les deux inspecteurs qui l&#39;assistent sont Marchal et Louis Julien Loyson [1792-1852]. Louis Julien Loyson nomm&eacute; en septembre 1827, d&eacute;j&agrave; Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Orl&eacute;ans, aupr&egrave;s de Bellissens, et futur recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de la Moselle [1828-1830], puis recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Pau [1830-1839]. Le secr&eacute;taire est Paquin.<br \/><br \/>En septembre 1828, alors qu&#39;il est alors &acirc;g&eacute; de soixante-dix ans, l&#39;abb&eacute; &Eacute;loy de Bellissens apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; plusieurs mois en cong&eacute; pour raisons de sant&eacute;, est admis &agrave; la retraite, alors que Henri Lefebvre de Vatismenil [1789-1860] est ministre de l&#39;Instruction publique, Grand-Ma&icirc;tre de l&#39;Universit&eacute; [1828-1829]. <br \/>&Eacute;loy de Bellissens est remplac&eacute; au rectorat de Metz par Louis Julien Loyson, ancien inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Metz, et qui restera en poste jusqu&#39;en octobre 1830, avant d&#39;&ecirc;tre nomm&eacute; &agrave; Pau.<br \/><br \/>L&#39;abb&eacute; &Eacute;loy de Bellissens meurt &agrave; Livourne le 29 octobre 1834.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/><br \/>Boissonnade et al. Histoire de l&#39;Universit&eacute; de Poitiers. Pass&eacute; et pr&eacute;sent. [1432-1932] [Poitiers : Imprimerie moderne, Nicolas, Renault et Cie. 15 rue Arthur Ranc. In-8, 573 p.,1832]<br \/><br \/>Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&rsquo;Acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. [Paris : Institut national de recherche p&eacute;dagogique. Collection : Histoire biographique de l&rsquo;enseignement. In-8, 411 p.+3. 2006]. <br \/>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations.<br \/><br \/>c jjb 12-2011","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>La mise en place de l&#39;Universit&eacute; imp&eacute;riale [1806-1809], avec toutes ses  Facult&eacute;s et sa trentaine de rectorats, n&eacute;cessite le recrutement d&#39;un  nombreux personnel. Des sentiments religieux et conservateurs sont appr&eacute;ci&eacute;s. La comp&eacute;tence  s&#39;acquiert dans l&#39;accomplissement des fonctions. 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