{"id":183,"date":"2011-11-10T20:35:36","date_gmt":"2011-11-10T20:35:36","guid":{"rendered":""},"modified":"2011-11-10T20:35:36","modified_gmt":"2011-11-10T20:35:36","slug":"Cassin-Andre-Francois-1795-1853-et-la-premiere-agregation-de-philosophie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/philo-du-xixe-en-france-articles\/Cassin-Andre-Francois-1795-1853-et-la-premiere-agregation-de-philosophie.html","title":{"rendered":"Cassin, Andr\u00e9 Fran\u00e7ois [1795-1853], et la premi\u00e8re agr\u00e9gation de philosophie"},"content":{"rendered":"<em>En 1825, a lieu la premi&egrave;re&nbsp; &laquo; agr&eacute;gation de philosophie &raquo; nouvelle  mani&egrave;re. Il y a quatre re&ccedil;us : Alexandre Gibon [1789-1871], Jean Saphary  [1796-1865], Adolphe F&eacute;lix Gatien-Arnoult [1800-1886], Andr&eacute; Fran&ccedil;ois  Cassin [1795-1853]. On trouve ici la carri&egrave;re d&rsquo;Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin  agr&eacute;g&eacute; de la premi&egrave;re heure.<\/em><!--more--><br \/><br \/>L&rsquo;AGR&Eacute;GATION DE PHILOSOPHIE.<br \/>Depuis 1766, date de cr&eacute;ation, jusqu&rsquo;en 1790, inclus, dans l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Ancien R&eacute;gime, les agr&eacute;gations anciennes, dans l&rsquo;ordre des lettres, comportent une agr&eacute;gation de grammaire, dite de troisi&egrave;me ordre ; une agr&eacute;gation de belles-lettres, dite de second ordre ; une agr&eacute;gation de philosophie dite de premier ordre.<br \/><br \/>Apr&egrave;s la cr&eacute;ation des lyc&eacute;es en 1802, n&eacute;cessitant un nombreux personnel de professeurs, et la cr&eacute;ation de l&rsquo;Universit&eacute; imp&eacute;riale, fond&eacute;e par la loi du 10 mai 1806 [et organis&eacute;e en mars et septembre 1808], les agr&eacute;gations se mettent lentement en place. La cat&eacute;gorie des agr&eacute;g&eacute;s est d&eacute;cid&eacute;e en 1809, et le concours de l&rsquo;agr&eacute;gation est &eacute;tabli en 1821, avec une agr&eacute;gation de lettres, de grammaire et de sciences.<br \/><br \/>Un arr&ecirc;t&eacute; du Conseil royal de l&rsquo;instruction publique, pris en date du 12 juillet 1825, pr&eacute;sid&eacute; par Mgr. Denis Frayssinous [1765-1841], Ministre des Affaires eccl&eacute;siastiques et de l&#39;Instruction publique [et compos&eacute; du directeur de l&rsquo;Instruction publique Charpit de Courville, ainsi que Georges Cuvier, Philibert Gu&eacute;neau de Mussy, l&rsquo;abb&eacute; Dominique Charles Nicolle, Sim&eacute;on Denis Poisson, Ambroise Rendu, Charles &Eacute;tienne Delvincourt, l&rsquo;abb&eacute; Michel Armand Clausel de Coussergues, Louis Urbain de Maussion], d&eacute;cide de la cr&eacute;ation d&rsquo;une agr&eacute;gation de philosophie. <br \/>Elle implique &agrave; l&rsquo;&eacute;crit la r&eacute;daction de deux dissertations, l&rsquo;une en latin, l&rsquo;autre en fran&ccedil;ais.<br \/><br \/>Ainsi, en septembre 1825 a lieu, dans l&#39;Acad&eacute;mie de Paris, le premier concours d&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie&nbsp; [quatre re&ccedil;us]. Pas de concours en 1826. En 1827, toujours dans l&rsquo;Acad&eacute;mie de Paris, un second concours d&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie [cinq re&ccedil;us]. Pas de concours, ni en 1828, ni en 1829.<br \/>Le concours d&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie deviendra annuel &agrave; partir de 1830 et se d&eacute;roulera sans interruption, comme concours national, jusqu&rsquo;en 1851 inclus. Le concours est supprim&eacute; en 1852. Le concours d&rsquo;agr&eacute;gation de philosophie reprendra en 1863, est suspendu en 1870, et reprend r&eacute;guli&egrave;rement par la suite. <br \/><br \/>De nouvelles agr&eacute;gations apparaissent : Histoire et g&eacute;ographie en 1831 ; Math&eacute;matiques en 1841, et Physique en 1841, qui d&eacute;doublent l&rsquo;agr&eacute;gation de Sciences ; Allemand en 1849 ; Anglais en 1849 ; Enseignement sp&eacute;cial en 1866 : Sciences naturelles en 1881. <br \/><br \/>ANDR&Eacute; FRAN&Ccedil;OIS CASSIN.<br \/>Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Magdeleine Cassin [1795-1853], n&eacute; le 29 mars 1795, &agrave; Saint Georges de Livoye, commune du canton de Brecey [d&eacute;partement de la Manche] ; mort le 12 avril 1853, &agrave; la Roche-sur-Yon [d&eacute;partement de la Vend&eacute;e].<br \/><br \/>Professeur agr&eacute;g&eacute; de philosophie, et professeur, son doctorat &egrave;s-lettres [1832] lui permet d&#39;assumer par la suite diff&eacute;rentes fonctions administratives : successivement censeur, inspecteur d&#39;acad&eacute;mie, et enfin recteur d&eacute;partemental [1850-1853].<br \/><br \/>PREMIERS ENSEIGNEMENTS.<br \/>Apr&egrave;s des &eacute;tudes au coll&egrave;ge d&rsquo;Avranches [d&eacute;partement de la Manche, acad&eacute;mie de Caen], Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin est r&eacute;gent de math&eacute;matiques &eacute;l&eacute;mentaires au coll&egrave;ge de Mortain [d&eacute;partement de la Manche] de d&eacute;cembre 1815 &agrave; novembre 1818.<br \/><br \/>Se rend &agrave; Paris, o&ugrave; il est r&eacute;p&eacute;titeur et ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes dans diff&eacute;rentes institutions.<br \/>Ma&icirc;tre d&#39;&eacute;tudes de philosophie et de math&eacute;matiques au coll&egrave;ge Louis-le-Grand d&rsquo;octobre 1820 &agrave; octobre 1822.<br \/><br \/>PREMIERS DIPL&Ocirc;MES.<br \/>Obtient sa licence en droit &agrave; Paris [1822], puis sa licence &egrave;s-lettres &agrave; Caen, qui dispose d&rsquo;une Facult&eacute; des Lettres, maintenue apr&egrave;s la Restauration, dont Gervais Delarue, professeur d&rsquo;Histoire, est le doyen et o&ugrave; Charles Viel, docteur en th&eacute;ologie, et professeur suppl&eacute;ant [1815-1821] est professeur titulaire de la chaire de philosophie [1821-1830].<br \/><br \/>PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE EN PROVINCE.<br \/>Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin est professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Tournon [d&eacute;partement de l&rsquo;Ard&egrave;che], d&rsquo;octobre 1822 &agrave; octobre 1824. L&rsquo;abb&eacute; Roche en est le proviseur, en m&ecirc;me temps qu&rsquo;il est Inspecteur d&rsquo;acad&eacute;mie. Cassin enseigne &eacute;galement au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Avignon [octobre 1824-novembre 1825].<br \/><br \/>Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin publie dans cette p&eacute;riode un Essai sur l&rsquo;origine de la soci&eacute;t&eacute; civile et sur la souverainet&eacute;, par A. F. M. Cassin [Paris : A. Le Cl&egrave;re. In-8, VI-294 p., 1824]. Il y soutient, en accord avec l&rsquo;id&eacute;ologie royaliste, le point de vue de soutenu par de Bonald dans sa L&eacute;gislation primitive, mettant en cause la notion de souverainet&eacute; populaire.<br \/><br \/>1825. AGR&Eacute;GATION DE PHILOSOPHIE.<br \/>Agr&eacute;gation de philosophie en 1825. C&rsquo;est l&rsquo;ann&eacute;e de la premi&egrave;re agr&eacute;gation de philosophie, dont les &eacute;preuves se d&eacute;roulent &agrave; Paris. <br \/>La pr&eacute;sidence est assur&eacute;e par l&rsquo;abb&eacute; Jean-Marie Burnier-Fontanel [1763-1827], doyen de la Facult&eacute; de Th&eacute;ologie de Paris [depuis 1811]. <br \/>Participent au jury : l&rsquo;Inspecteur d&rsquo;Acad&eacute;mie de Paris, L&eacute;tendard [ou l&rsquo;&Eacute;tendard], ancien professeur de latin et de grec en classe de rh&eacute;torique au coll&egrave;ge Charlemagne ; l&rsquo;abb&eacute; Caron ; Pierre Laromigui&egrave;re [1756-1837] professeur titulaire de la chaire de Philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris, et son suppl&eacute;ant Jean Jacques Severin de Cardaillac [1766-1845].<br \/><br \/>Sont re&ccedil;us &agrave; cette premi&egrave;re agr&eacute;gation de philosophie en 1825, dans l&#39;ordre de classement : Alexandre Gibon [1789-1871], Jean Saphary [1796-1865], Adolphe F&eacute;lix Gatien-Arnoult [1800-1886], Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin [1795-1853]. <br \/>Apr&egrave;s son agr&eacute;gation, Cassin est charg&eacute; du cours de math&eacute;matiques &eacute;l&eacute;mentaires au coll&egrave;ge royal de Caen [novembre 1825-octobre 1828].<br \/><br \/>1828. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE &Agrave; TOURNON.<br \/>En octobre 1828, Cassin est &agrave; nouveau professeur de philosophie, &agrave; titre provisoire au coll&egrave;ge royal de Tournon, dans l&#39;Acad&eacute;mie de N&icirc;mes. Il y succ&egrave;de &agrave; Prompsaut, professeur de philosophie. En d&eacute;but 1830, y est nomm&eacute; d&eacute;finitivement [arr&ecirc;t&eacute; du mardi 5 janvier 1830]. Mais Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin n&#39;y reste que quelques mois, &eacute;tant nomm&eacute; &agrave; nouveau &agrave; Caen, mais cette fois comme professeur de philosophie. <br \/><br \/>1830. PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE &Agrave; CAEN.<br \/>Professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal de Caen [1830-1835], o&ugrave; il succ&egrave;de &agrave; Paul Jean Ladevi-Roche [1794-1871] qui y est enseignant depuis 1828, mais qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;trograd&eacute; au coll&egrave;ge de Tournon, d&#39;o&ugrave; vient Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin. <br \/><br \/>Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin fait para&icirc;tre le Discours qu&rsquo;il prononce le 12 ao&ucirc;t 1833, dans la s&eacute;ance solennelle de distribution des prix du coll&egrave;ge royal de Caen : Sur les rapports de la vraie gloire avec la moralit&eacute; [Caen : Poisson. In-8, 34 p., 1834].<br \/><br \/>Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin publie, en 1834, une le&ccedil;on extraite de son cours de philosophie morale : Sur la propri&eacute;t&eacute; et la souverainet&eacute;. Le&ccedil;on extraite du cours de philosophie morale fait au Coll&egrave;ge royal de Caen, par A.-F. Cassin, agr&eacute;g&eacute; de l&#39;Universit&eacute;, licenci&eacute; en droit, docteur &egrave;s-lettres, membre de plusieurs soci&eacute;t&eacute;s savantes [Caen : impr. de F. Poisson, rue Froide. In-8, 40 p., 1834]. Avec en exergue, sur la page de titre, une citation en grec, de la R&eacute;publique de Platon.<br \/><br \/>1832. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES.<br \/>Entre temps passe son Doctorat &egrave;s-lettres [f&eacute;vrier 1832, Caen] avec une th&egrave;se latine portant sur la Libre volont&eacute; : De libera voluntate [Cadomi : Poisson. In-4, 60 p., 1832]. <br \/><br \/>La dissertation en fran&ccedil;ais a pour titre : Sur la Po&eacute;sie, consid&eacute;r&eacute;e sp&eacute;cialement dans sa nature, son objet et ses conditions essentielles [Caen : Imprimerie de F. Poisson, rue Froide, In-8, 188 p., 1832]. Comporte deux pages d&rsquo;errata et d&rsquo;aditta [pages 187 et 188].<br \/><br \/>Les th&egrave;ses ne semblent &ecirc;tre &eacute;dit&eacute;es que pour la Facult&eacute; des Lettres.<br \/><br \/>Le jury est compos&eacute; de l&rsquo;abb&eacute; Gervais de La Rue [ou Delarue] [1751-1835], professeur titulaire de la chaire d&rsquo; Histoire [1809-1829] et doyen, et des professeurs [Fr&eacute;d&eacute;ric] Claude&nbsp; Vaultier [1772-1843], professeur suppl&eacute;ant de Litt&eacute;rature latine [1816-1817], puis professeur titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise ; Pierre Maillet-Lacoste [1776-1860], professeur titulaire de Litt&eacute;rature latine [1824-1842] ; Fran&ccedil;ois Bertrand [1797-1875], professeur suppl&eacute;ant [1829-1830], puis professeur titulaire de la chaire de Litt&eacute;rature grecque&nbsp; [1830-1856] ; Antoine Charma [1801-1869], charg&eacute; de cours [1830-1832] puis professeur titulaire de la chaire de Philosophie [1832-1869], futur doyen de la Facult&eacute; [1849]. <br \/><br \/>1835. CENSEUR DES &Eacute;TUDES AU COLL&Egrave;GE DE CAEN.<br \/>Une fois docteur, Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin est nomm&eacute; censeur des &eacute;tudes au coll&egrave;ge royal de Caen [septembre 1835], o&ugrave; l&#39;abb&eacute; Jacques Louis Daniel [1794-1862], futur recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie de Caen [janvier 1839-mai 1848] puis &agrave; partir de 1839, Auguste Sandras [1795-1876], futur recteur d&eacute;partemental de l&#39;Indre-et-Loire, sont proviseurs.<br \/><br \/>1843. INSPECTEUR D&#39;ACAD&Eacute;MIE.<br \/>Puis vers 1843, Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin est nomm&eacute; Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Angers, aupr&egrave;s de Pierre Henry [1802-1885], recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo; Angers depuis janvier 1839.<br \/>Il assure cette fonction d&#39;Inspecteur avec Antoine de Condren de Suzanne [1791-1875], ancien professeur de seconde au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Angers, plus ancien que lui dans la fonction ; puis, ult&eacute;rieurement avec Jean Sorin [1799-1881], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1817], agr&eacute;g&eacute; de grammaire en 1821.<br \/>Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin reste en poste comme Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie &agrave; Angers jusqu&#39;en 1850. Puis est nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental de l&rsquo;Acad&eacute;mie de Vend&eacute;e.<br \/><br \/>1850. RECTEUR D&Eacute;PARTEMENTAL DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE VEND&Eacute;E. <br \/>La loi organique du 15 mars 1850, inspir&eacute;e par Alfred de Falloux [1811-1886], et mise en &oelig;uvre par le ministre de l&rsquo;Instruction publique et des Cultes [octobre 1849-janvier 1851] F&eacute;lix Esquirou de Parieu [1815-1893], modifie profond&eacute;ment la fonctionnement universitaire : les acad&eacute;mies, jusqu&rsquo;alors regroupement de d&eacute;partements, voient leur ressort restreint. Con&ccedil;ues pour un encadrement plus strict du personnel enseignant, elles deviennent strictement d&eacute;partementales et de &laquo; petits recteurs &raquo;, aux attributions r&eacute;duites, sont nomm&eacute;s.<br \/>L&#39;article 7 de la loi stipulant qu&#39;il est &eacute;tabli une acad&eacute;mie par d&eacute;partement, quatre-vingt sept acad&eacute;mies sont cr&eacute;&eacute;es [dont celle d&rsquo;Alger]. Quatre-vingt-sept postes sont &agrave; pourvoir, dont beaucoup sont seront occup&eacute;s par d&#39;anciens Inspecteurs d&#39;Acad&eacute;mie.<br \/><br \/>Napol&eacute;on-Vend&eacute;e [La Roche-sur-Yon] devient chef-lieu de l&#39;Acad&eacute;mie de Vend&eacute;e.<br \/><br \/>Andr&eacute; Fran&ccedil;ois Cassin, recteur pour quelques jours de l&rsquo;Acad&eacute;mie de l&rsquo;Orne en 1850, entre le 10 et le 31 ao&ucirc;t, est nomm&eacute; recteur de l&rsquo;Acad&eacute;mie de la Vend&eacute;e le 1er septembre 1850. <br \/>Le secr&eacute;taire est Le Baron.<br \/><br \/>Cassin reste en fonction jusqu&rsquo;au 12 avril 1853, date de son d&eacute;c&egrave;s, &agrave; la suite d&rsquo;une fi&egrave;vre typho&iuml;de.<br \/>Il est remplac&eacute; par Charles Toussaint Huret [1800-1875], ancien proviseur du lyc&eacute;e de Nantes [1849-1853]. <br \/><br \/>MEMBRE D&rsquo;ASSOCIATIONS.<br \/>Membre de la Soci&eacute;t&eacute; normande.<br \/>Membre de la Soci&eacute;t&eacute; Linn&eacute;enne de Normandie.<br \/>Correspondant de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Sciences, arts et belles-lettres de Caen.<br \/>Correspondant de l&rsquo;Acad&eacute;mie du Vaucluse.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&#39;Acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. [Paris : Institut national de recherche p&eacute;dagogique. Collection : Histoire biographique de l&#39;enseignement. In-8, 411 p.+3. 2006]. <br \/>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations et les r&eacute;f&eacute;rences des sources d&rsquo;archives.<br \/><br \/>&copy; JJB 11-2011","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>En 1825, a lieu la premi&egrave;re&nbsp; &laquo; agr&eacute;gation de philosophie &raquo; nouvelle  mani&egrave;re. Il y a quatre re&ccedil;us : Alexandre Gibon [1789-1871], Jean Saphary  [1796-1865], Adolphe F&eacute;lix Gatien-Arnoult [1800-1886], Andr&eacute; Fran&ccedil;ois  Cassin [1795-1853]. 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