{"id":177,"date":"2011-10-06T13:22:38","date_gmt":"2011-10-06T13:22:38","guid":{"rendered":""},"modified":"2011-10-06T13:22:38","modified_gmt":"2011-10-06T13:22:38","slug":"Guillemin-Jean-Jacques-1814-1870-une-longue-carriere-de-recteur-d-Academie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Guillemin-Jean-Jacques-1814-1870-une-longue-carriere-de-recteur-d-Academie.html","title":{"rendered":"Guillemin, Jean Jacques (1814-1870), une longue carri\u00e8re de recteur d&rsquo;Acad\u00e9mie"},"content":{"rendered":"Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale&nbsp; [1834], agr&eacute;g&eacute; [1844], docteur  &egrave;s-lettres [1847] sa vie professionnelle se dessine comme celle d&#39;un  professeur d&#39;Histoire dans un lyc&eacute;e de province puis de Paris, ou m&ecirc;me &agrave;  l&#39;Universit&eacute;. Mais, en 1850, il devient le plus jeune des recteurs, en  &eacute;tant nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental de la Corr&egrave;ze. Il va rester presque  vingt ans dans la carri&egrave;re rectorale. Successivement la Corr&egrave;ze, la  Meurthe, l&#39;Ille-et-Vilaine, Douai, Nancy. <!--more--><br \/>Jean Jacques Guillemin [1814-1870]. N&eacute; le 17 juillet 1814, &agrave; Curel [Haute-Marne] ; mort le 19 f&eacute;vrier 1870, &agrave; Nancy.<br \/><br \/>&Eacute;tudes au petit s&eacute;minaire de Langres, puis au coll&egrave;ge de Langres ; apr&egrave;s le baccalaur&eacute;at &egrave;s-lettres [1832] s&#39;oriente vers des &eacute;tudes de droit. Pr&eacute;pare le concours d&#39;entr&eacute;e &agrave; l&#39;&Eacute;cole normale.<br \/><br \/>1834. ANCIEN &Eacute;L&Egrave;VE DE L&#39;&Eacute;COLE NORMALE.<br \/>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [novembre 1834]. <br \/>Sont re&ccedil;us au concours d&#39;entr&eacute;e, dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique : Eug&egrave;ne Baret [1814-1887], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;instruction publique pour l&#39;enseignement primaire [1878-1880] ; Francisque Bouillier [1813-1899], futur directeur de l&#39;&Eacute;cole normale ; Henri Joseph Chevriaux [1816-1883], futur Inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Paris ; Auguste Debs [1813-1849], futur professeur de philosophie au lyc&eacute;e de Rouen ; Jean Jacques Guillemin [1814-1870], futur recteur ; Pierre Hamel [1815- ], professeur &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Toulouse ; D&eacute;sir&eacute; Henne [1812-1869], futur recteur d&eacute;partemental ; Antoine Mac&eacute; de L&eacute;pinay [1812-1891], professeur d&#39;histoire &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Grenoble ; Charles Picquet [1814-1874], Inspecteur d&#39;Acad&eacute;mie ; Alexis Pierron [1814-1878], professeur au lyc&eacute;e Louis-le-Grand ; L&eacute;on Puiseux [1815-1889], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;Instruction publique, pour l&#39;enseignement primaire ; Pierre Gabriel Fran&ccedil;ois R&eacute;vol [1813-1847], professeur au lyc&eacute;e de N&icirc;mes ; Rudolph [1810- ], professeur au lyc&eacute;e de Strasbourg ; Jean Louis Taulier [1816-1896], professeur au lyc&eacute;e de Lyon.<br \/><br \/>Interrompt ses &eacute;tudes pour des raisons de sant&eacute; qui l&#39;obligent &agrave; suspendre ses activit&eacute;s pendant plusieurs mois. Gagne sa vie en &eacute;tant pr&eacute;cepteur.<br \/><br \/>1839-1846. POSTES D&#39;ENSEIGNANT D&#39;HISTOIRE EN PROVINCE.<br \/>R&eacute;gent d&#39;histoire au coll&egrave;ge de Pamiers [1839] ; charg&eacute; de cours d&#39;histoire au coll&egrave;ge royal de Bordeaux [1840] ; professeur &quot; agr&eacute;g&eacute; &quot; au lyc&eacute;e d&#39;Auch [1841].<br \/>Professeur d&#39;histoire au coll&egrave;ge royal de Reims [1843-1847], p&eacute;riode au cours de laquelle il est re&ccedil;u &agrave; l&#39;agr&eacute;gation d&#39;histoire [1844].<br \/>En 1847, est &agrave; Paris, professeur d&#39;histoire au coll&egrave;ge Stanislas. <br \/><br \/>1844. AGR&Eacute;GATION D&#39;HISTOIRE ET G&Eacute;OGRAPHIE.<br \/>Agr&eacute;gation d&#39;histoire et g&eacute;ographie en 1844. Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e : Charles Dreyss [1821-1905], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1840], &agrave; de nombreuses reprises futur recteur d&#39;acad&eacute;mie ; Jules Zeller [1813-1900], futur Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de l&#39;enseignement sup&eacute;rieur [1876-1888] ; Jean Jacques Guillemin [1814-1870], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1834] ; Texte ; Paul L&eacute;ger, ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1830], futur professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e de Grenoble.<br \/><br \/>1847. DOCTEUR &Egrave;S-LETTRES.<br \/>Docteur &egrave;s-lettres [Paris, 1847], avec une th&egrave;se en latin De Coloniis urbibusque ab Alexandro et successoribus ejus in Asia conditis [Parisiis : Apud Joubert, bibliopolam. Rue des Gr&egrave;s, 14, pr&egrave;s de la Sorbonne. In-8, 80 p., 1847].<br \/><br \/>La th&egrave;se est d&eacute;di&eacute;e : &quot; Viro doctissimo J. D. Guigniaut. Geograpiae in Parisiensi litterarum facultate professori, fautori studiorum meorum benignissimo, hanc thesim qualiscumque sit gratus reverensque offero. J. J. G. &quot;.<br \/>Joseph Daniel Guigniaut [1794-1876], apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; directeur de l&#39;&Eacute;cole normale [1830-1835] est nomm&eacute; titulaire de la chaire de G&eacute;ographie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris [ao&ucirc;t 1835-f&eacute;vrier 1862].<br \/><br \/>La th&egrave;se d&#39;histoire a pour titre en fran&ccedil;ais : Le Cardinal de Lorraine, son influence politique et religieuse au XVI &egrave;me si&egrave;cle, par J. J. Guillemin, agr&eacute;g&eacute; de l&#39;Universit&eacute;. Professeur d&#39;histoire au coll&egrave;ge royal de Reims [Paris : chez Joubert, libraire de la cour de Cassation, 14 rue des Gr&egrave;s. In-8, LIII-505 p.,1847].<br \/>La th&egrave;se fran&ccedil;aise est d&eacute;di&eacute;e : &quot; A la m&eacute;moire de mon P&egrave;re &quot;.<br \/><br \/>1848-1849. PROFESSEUR D&#39;HISTOIRE AU LYC&Eacute;E DE NANCY.<br \/>Apr&egrave;s son doctorat, Jean Jacques Guillemin est nomm&eacute; professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e de Nancy [1848] o&ugrave; il reste en poste deux ans jusqu&#39;&agrave; la fin de l&#39;ann&eacute;e scolaire 1849-1850. <br \/>Il y prononce, le 20 ao&ucirc;t 1849, un discours &agrave; la distribution des prix du lyc&eacute;e de Nancy : Des caract&egrave;res de l&#39;enseignement historique dans l&#39;Universit&eacute; [Nancy : impr. de Hinzelin. In-8, 8 p., 1850].<br \/><br \/>Apr&egrave;s quoi, Jean Jacques Guillemin est nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Corr&egrave;ze [1850-1851].<br \/><br \/>MEMBRE DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE STANISLAS.<br \/>A partir de son s&eacute;jour &agrave; Nancy se fait admettre comme membre de l&#39;Acad&eacute;mie de Stanislas. Il est re&ccedil;u en 1853, alors qu&#39;il est recteur d&#39;Acad&eacute;mie depuis plusieurs ann&eacute;es. Son discours de r&eacute;ception porte sur De la N&eacute;cessit&eacute; d&#39;&eacute;largir le cadre de l&#39;histoire ancienne, discours de r&eacute;ception. <br \/>Le texte en est publi&eacute; dans les M&eacute;moires de l&#39;Acad&eacute;mie de Stanislas, puis repris en tir&eacute; &agrave; part [Nancy : Grimblot et Vve Raybois. In-8, 22 p., 1853].<br \/><br \/>1850. RECTEUR DE CORR&Egrave;ZE.<br \/>La loi organique du 15 mars 1850, inspir&eacute;e par Alfred de Falloux [1811-1886], et mise en &oelig;uvre par le ministre de l&#39;Instruction publique et des Cultes [octobre 1849-janvier 1851] F&eacute;lix Esquirou de Parieu [1815-1893], modifie profond&eacute;ment la fonctionnement universitaire : les acad&eacute;mies, jusqu&#39;alors regroupement de d&eacute;partements, voient leur ressort restreint. Con&ccedil;ues pour un encadrement plus &eacute;troit du personnel enseignant, elles deviennent strictement d&eacute;partementales et de &quot; petits recteurs &quot;, aux attributions r&eacute;duites, sont nomm&eacute;s.<br \/>L&#39;article 7 de la loi stipulant qu&#39;il est &eacute;tabli une acad&eacute;mie par d&eacute;partement, quatre-vingt sept acad&eacute;mies sont cr&eacute;&eacute;es. Quatre-vingt-sept postes sont &agrave; pourvoir, dont beaucoup sont seront occup&eacute;s par d&#39;anciens inspecteurs d&#39;acad&eacute;mie.<br \/>C&#39;est dans ce cadre que Jean Jacques Guillemin, semble-t-il surtout pour des raisons de sant&eacute;, accepte&nbsp; fin ao&ucirc;t 1850, le rectorat de la Corr&egrave;ze. Il y succ&egrave;de &agrave; Marie Stanislas Rattier [1793-1871] qui avait &eacute;t&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de la Corr&egrave;ze le 10 ao&ucirc;t 1850 pour quelques jours.<br \/>&Eacute;tabli &agrave; Tulle, chef-lieu acad&eacute;mique de l&#39;Acad&eacute;mie de la Corr&egrave;ze, Jean Jacques Guillemin y reste en poste jusqu&#39;en d&eacute;cembre 1851. Le secr&eacute;taire qui l&#39;assiste est Gleize. Apr&egrave;s quoi, Jean Jacques Guillemin est nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental de l&#39;Acad&eacute;mie de la Meurthe. <br \/><br \/>Jean Jacques Guillemin est remplac&eacute; en Corr&egrave;ze par Joseph Benjamin Caresme [1802-1873], ancien recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Nancy [1846-1851] qui deviendra plus tard recteur de l&#39;Acad&eacute;mie d&eacute;partementale de la Meuse [1852-1854].<br \/><br \/>En tant que recteur, prononce en 1850 un Discours sur l&#39;enseignement et l&#39;&eacute;ducation : Aux membres de l&#39;enseignement public et priv&eacute; de l&#39;Acad&eacute;mie de la Corr&egrave;ze. [Tulle : impr. de A. Soriac. In-8, 3 p., 1850].<br \/><br \/>1852. MANUEL SCOLAIRE D&#39;HISTOIRE.<br \/>Jean Jacques Guillemin fait para&icirc;tre avec Victor Duruy [1811-1894] un manuel scolaire d&#39;histoire : Abr&eacute;g&eacute; de l&#39;histoire ancienne, contenant l&#39;histoire universelle depuis l&#39;origine du monde jusqu&#39;&agrave; la chute de l&#39;Empire d&#39;occident, pour [&#8230; ] les classes de troisi&egrave;me [Paris : L. Hachette. In-18, 488 p., 1852].<br \/>Le titre d&#39;ensemble est Histoire universelle, publi&eacute;e par une soci&eacute;t&eacute; de professeurs et de savants, sous la direction de M. V. Duruy.<br \/><br \/>En m&ecirc;me temps Jean Jacques Guillemin fait para&icirc;tre Histoire ancienne, par J. J. Guillemin. Recteur de l&#39;Acad&eacute;mie d&eacute;partementale de la Corr&egrave;ze. Agr&eacute;g&eacute; d&#39;histoire, docteur &egrave;s-lettres [Paris : Librairie de L. Hachette et Cie. Rue Pierre Sarrazin, n&deg;14 [pr&egrave;s de l&#39;&Eacute;cole de M&eacute;decine].<br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1853 [Paris : L. Hachette. In-18, 512 p., cartes. 1853]. En 1857 [Paris : L. Hachette. In-18, 539 p., cartes et figures. 1857]. En 1858 [Paris : L. Hachette. In-18, XXV-572 p., cartes et figures. 1858].<br \/>Est &eacute;galement traduit en espagnol.<br \/><br \/>En 1863, dans la m&ecirc;me collection Jean Jacques Guillemin fait para&icirc;tre Histoire ancienne de l&#39;Orient par J. J. Guillemin. Recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Douai, agr&eacute;g&eacute; d&#39;histoire. Docteur &egrave;s-lettres [Paris : Librairie de L. Hachette et Cie. Boulevard Saint-Germain, n&deg;77. In-18, XVIII-613 p., cartes et figures., 1863]. Troisi&egrave;me &eacute;dition.<br \/><br \/>1851-1853. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE LA MEURTHE.<br \/>En remplacement de Marie Joseph Benjamin Caresme [1802-1873], recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Nancy, et premier recteur d&eacute;partemental de l&#39;Acad&eacute;mie de la Meurthe [ao&ucirc;t 1850-d&eacute;cembre 1851], Jean Jacques Guillemin est nomm&eacute; dans l&#39;Acad&eacute;mie de la Meurthe [chef-lieu Nancy] en d&eacute;cembre 1851. Il y reste jusqu&#39;en septembre 1853, date de son d&eacute;part pour l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Ille-et-Vilaine.<br \/>L&#39;inspecteur qui l&#39;assiste&nbsp; est Louis Dubief [1821-1891]. Le secr&eacute;taire est Henrion.<br \/><br \/>Jean Jacques Guillemin est remplac&eacute;, comme recteur, par&nbsp; Nicolas Jules Per&ccedil;in [1804-1882], ant&eacute;rieurement recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de la Moselle, nomm&eacute; dans la Meurthe le 2 septembre 1853.<br \/><br \/>1853. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE D&#39;ILLE-ET-VILAINE.<br \/>En septembre 1853, Jean Jacques Guillemin est nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Ille-et-Vilaine, en remplacement d&#39;Augustin Th&eacute;ry [1796-1878], recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Rennes depuis le 24 mars 1848, et maintenu comme recteur d&eacute;partemental de l&#39;Ille-et-Vilaine &agrave; partir du 10 ao&ucirc;t 1850.<br \/>L&#39;inspecteur qui l&#39;assiste est Leroy. Le secr&eacute;taire est Piche.<br \/><br \/>Jean Jacques Guillemin reste comme recteur de l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Ille-et-Vilaine [chef-lieu Rennes] jusqu&#39;au 24 ao&ucirc;t 1854, date qui marque la fin de l&#39;exp&eacute;rience&nbsp; des petits rectorats.<br \/><br \/>1854-1865. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE DOUAI.<br \/>La loi du 14 juin 1854, prise sous le minist&egrave;re d&#39;Hippolyte Fortoul, et le d&eacute;cret du 22 ao&ucirc;t de la m&ecirc;me ann&eacute;e, assurent la restauration d&#39;Acad&eacute;mies r&eacute;gionales, au nombre de dix-sept, avec chacune un ressort s&#39;&eacute;tendant sur plusieurs d&eacute;partements.<br \/><br \/>&nbsp;C&#39;est dans ce nouveau cadre que Jean Jacques Guillemin est nomm&eacute;, le 22 ao&ucirc;t 1854, recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Douai, dont le ressort comprend les d&eacute;partements du Nord ;&nbsp; de l&#39;Aisne ; des Ardennes ; du Pas-de-Calais ; de la Somme.<br \/>Il reste en poste jusqu&#39;en juin 1865. Apr&egrave;s quoi, est nomm&eacute; recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Nancy.<br \/>Les inspecteurs qui l&#39;assistent sont pour le d&eacute;partement du Nord, Vasse de Saint-Ouen, &eacute;tabli &agrave; Lille et Charles Tai&eacute;e [ -1889], &eacute;tabli &agrave; Douai ; pour le d&eacute;partement de l&#39;Aisne, Jean Fran&ccedil;ois Adolphe Dumouchel [1804-1870], &eacute;tabli &agrave; Laon, ancien recteur d&eacute;partemental de la Haute-Savoie ; pour le d&eacute;partement des Ardennes, Loetscher, &eacute;tabli &agrave; M&eacute;zi&egrave;res ; pour le d&eacute;partement du Pas-de-Calais, Lavocat, &eacute;tabli &agrave; Arras ; pour le d&eacute;partement de la Somme, Jean Baptiste Ferdinand Allou [1805-1876], ancien recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de la Somme, &eacute;tabli &agrave; Amiens.<br \/>Le secr&eacute;taire est Clochez. <br \/><br \/>Au titre de recteur, Jean Jacques Guillemin prononce un discours, le 7 d&eacute;cembre 1854, &agrave; l&#39;occasion de l&#39; installation solennelle de la Facult&eacute; des lettres de Douai et de la Facult&eacute; des sciences de Lille. Rentr&eacute;e de l&#39;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire de m&eacute;decine et de pharmacie de Lille. <br \/>Prononcent &eacute;galement des discours : Louis Pasteur [1822-1895], Auguste Filon [1800-1875], le docteur V. Cazeneuve. [Douai : impr. de A. d&#39;Aubers. In-8, 31 p., 1855].<br \/><br \/>De m&ecirc;me, en 1856, prononce le discours de rentr&eacute;e : &quot;Du fluide vital &quot; [Amiens : Caron et Lambert. In-4, 15 p.].<br \/><br \/>1865-1869. RECTEUR DE L&#39;ACAD&Eacute;MIE DE NANCY.<br \/>Jean Jacques Guillemin est nomm&eacute;, en juin 1865, recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Nancy, dont le ressort comprend les d&eacute;partements de la Meurthe ; de la Meuse ; de la Moselle ; des Vosges. Il y reste jusqu&#39;en juin 1868.<br \/>Il succ&egrave;de &agrave; Charles Marie Dunoyer [1799-1881] qui a &eacute;t&eacute; recteur de juillet 1857 &agrave; juin 1865.<br \/>Les inspecteurs qui l&#39;assistent sont : pour le d&eacute;partement de la Meurthe, Louis Maggiolo [1811-1895], &eacute;tabli &agrave; Nancy, futur recteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Nancy ; pour le d&eacute;partement de la Meuse, Carriot, &eacute;tabli &agrave; Bar-le-Duc, futur directeur de l&#39;enseignement primaire de la Seine ; pour le d&eacute;partement de la Moselle, Charles Hanriot, &eacute;tabli &agrave; Metz ; pour le d&eacute;partement des Vosges, Marin Malgras [1800-1869], &eacute;tabli &agrave; &Eacute;pinal.<br \/>Le secr&eacute;taire est Millot.<br \/>L&#39;&eacute;tat de sant&eacute; de Jean Jacques Guillemin est tel qu&#39;il est pratiquement remplac&eacute; par Louis Maggiolo [1811-1895] &agrave; compter du 16 mai 1867. C&#39;est Louis Maggiolo, qui le remplace d&eacute;finitivement comme recteur [juin 1868-octobre 1871], en juin 1868.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Jean-Fran&ccedil;ois Condette. Les Recteurs d&#39;Acad&eacute;mie en France de 1808 &agrave; 1940. Tome II, Dictionnaire biographique. [Paris : Institut national de recherche p&eacute;dagogique. Collection : Histoire biographique de l&#39;enseignement. In-8, 411 p.+3. 2006]. <br \/>Fournit les dates pr&eacute;cises des nominations.<br \/><br \/>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale&nbsp; [1834], agr&eacute;g&eacute; [1844], docteur  &egrave;s-lettres [1847] sa vie professionnelle se dessine comme celle d&#39;un  professeur d&#39;Histoire dans un lyc&eacute;e de province puis de Paris, ou m&ecirc;me &agrave;  l&#39;Universit&eacute;. Mais, en 1850, il devient le plus jeune des recteurs, en  &eacute;tant nomm&eacute; recteur d&eacute;partemental de la Corr&egrave;ze. Il va rester presque  vingt ans dans la carri&egrave;re rectorale. Successivement la Corr&egrave;ze, la  Meurthe, l&#39;Ille-et-Vilaine, Douai, Nancy. <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-177","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/177","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=177"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/177\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=177"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=177"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=177"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}