{"id":159,"date":"2011-05-18T20:40:30","date_gmt":"2011-05-18T20:40:30","guid":{"rendered":""},"modified":"2011-05-18T20:40:30","modified_gmt":"2011-05-18T20:40:30","slug":"Joseph-Guibout-1827-1873-auteur-d-ouvrages-d-histoire-pour-la-jeunesse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/Livres-du-xixe-siecle\/Joseph-Guibout-1827-1873-auteur-d-ouvrages-d-histoire-pour-la-jeunesse.html","title":{"rendered":"Joseph Guibout (1827-1873), auteur d&rsquo;ouvrages d&rsquo;histoire pour la jeunesse"},"content":{"rendered":"<em>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1850] Joseph Guibout croise deux  activit&eacute;s, celle, classique, d&#39;un professeur d&#39;histoire enseignant dans  plusieurs lyc&eacute;es, et celle, plus exceptionnelle pour un normalien, d&#39;un  auteur d&#39;ouvrages de vulgarisation historique, dans une collection  intitul&eacute;e Biblioth&egrave;que morale de la jeunesse, plac&eacute;e express&eacute;ment sous  la protection de l&#39;&Eacute;glise catholique.<\/em><!--more--><p>N&eacute; le 24 juillet 1827, &agrave; Rouen ; d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 8 f&eacute;vrier 1873, &agrave; Charenton.La vie de Joseph [Julien] Guibout [1827-1873], telle qu&#39;elle est rapport&eacute;e dans la notice n&eacute;crologique qui lui est consacr&eacute;e en 1874, de fa&ccedil;on anonyme, dans l&#39;Annuaire de l&#39;Association des anciens &eacute;l&egrave;ves de l&#39;Ecole normale, est apparemment banale. Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1850], agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1856, Joseph Guibout occupe sur dix ans plusieurs postes en province [Coutances, Carcassonne, Angers, Versailles] avant d&#39;&ecirc;tre finalement nomm&eacute; dans la capitale, comme professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e Charlemagne. <br \/>Si la succession des postes est bien indiqu&eacute;e, rien n&#39;est rapport&eacute; concernant ses diff&eacute;rents ouvrages publi&eacute;s. Comme si ses diff&eacute;rentes contributions &agrave; une collection d&#39;ouvrages, dans une Biblioth&egrave;que morale de la jeunesse ne m&eacute;ritait pas d&#39;&ecirc;tre signal&eacute;es. D&#39;autant que la collection est toute enti&egrave;re &agrave; vis&eacute;e &eacute;difiante, dans l&#39;esprit de l&#39;ultramontisme catholique.<br \/><br \/>LA DIFFICULT&Eacute; DE L&#39;EXHAUSTIVIT&Eacute;<br \/>Les contributions de Joseph Guibout &agrave; la Biblioth&egrave;que morale de la jeunesse, ne sont pas facilement identifiables. <br \/><br \/>Le catalogue en ligne de la Biblioth&egrave;que nationale de France fournit l&#39;indication de l&#39;ouvrage La Maison de Cond&eacute;, dans son &eacute;dition de 1856, et sa r&eacute;&eacute;dition de&nbsp; 1875, sous le titre de Les Princes de Cond&eacute;. Le texte int&eacute;gral de l&#39;ouvrage est accessible dans Gallica [http:\/\/gallica.bnf.fr\/].<br \/><br \/>Le catalogue en ligne de la Biblioth&egrave;que nationale de France fournit &eacute;galement bien l&#39;indication de l&#39;ouvrage Les &Eacute;crivains c&eacute;l&egrave;bres de la France, dans son &eacute;dition de 1861 et ses r&eacute;-&eacute;ditions de 1862 et de 1863. Ainsi que dans sa reprise en 1869, sous le titre La France litt&eacute;raire. Puis en 1881 et 1887, avec la r&eacute;vision par Deville [sans doute Victor Deville [1847-1911], historien qui a publi&eacute; plusieurs ouvrages chez M&eacute;gard, et non Gabriel Deville&nbsp; [1854-1940], comme indiqu&eacute; par la BNF, ce dernier li&eacute; au courant guesdiste et vulgarisateur du Capital de Karl Marx].<br \/><br \/>Mais Rome et Carthage par Guibout [Rouen : M&eacute;gard et Cie, imprim-libraires. In-12, 189 p.,1857] n&#39;est pas signal&eacute;.<br \/><br \/>Les choses se compliquent, parce qu&#39;il n&#39;est pas impossible que Joseph Guibout ait pu utiliser un pseudonyme pour publier d&#39;autres ouvrages chez l&#39;&eacute;diteur M&eacute;gard, comme l&#39;a fait Th&eacute;odore Bachelet [1820-1879], lui aussi ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1840], agr&eacute;g&eacute; d&#39;histoire en 1846, qui utilise les pseudonymes de Bosquet et de Mignan.<br \/><br \/>1850. &Eacute;COLE NORMALE.<br \/>Joseph Guibout est un ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure [1850], o&ugrave; il effectue une scolarit&eacute; de trois ans. <br \/>Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e &agrave; l&#39;&Eacute;cole, section lettres, dans l&#39;ordre alphab&eacute;tique : Louis Accarias ; Jules Alaux ; Achille Beauvallet ; Eug&egrave;ne Bellin ; Diog&egrave;ne Bertrand ; Edouard Bertrand ; Edouard Blanchet ; Paul Boiteau ; Eug&egrave;ne&nbsp; Carriot ; L&eacute;on Crousl&eacute; ; Victor Cucheval&nbsp; ; Numa Denis Fustel de Coulanges ;&nbsp; Joseph Alexis Gauthiez ; L&eacute;once Grenier ; Joseph Guibout ; D&eacute;sir&eacute; Horion ; Alexandre Monin ; Charles P&eacute;rigot ; &Eacute;douard Tournier. <br \/><br \/>1853-1856. ENSEIGNEMENT. <br \/>En 1853, au sortir de l&#39;&Eacute;cole, Joseph Guibout est nomm&eacute; &agrave; Coutances [d&eacute;partement de la Manche], comme charg&eacute; de cours de sixi&egrave;me.<br \/>L&nbsp;&#39;ann&eacute;e suivante, en 1854, est nomm&eacute; au lyc&eacute;e de Carcassonne [d&eacute;partement de l&#39;Aude], comme charg&eacute; de cours d&#39;histoire.<br \/><br \/>1856. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<br \/>En 1852, au lendemain du coup d&#39;&Eacute;tat de Napol&eacute;on III, Hippolyte Fortoul [1811-1856], ministre de l&#39;Instruction publique et des cultes du 3 d&eacute;cembre 1851 au 1er juillet 1856, d&eacute;cide de la suppression de tous les concours d&#39;agr&eacute;gation. Et &agrave; partir de 1853, une agr&eacute;gation unique de lettres est substitu&eacute;e &agrave; la multiplicit&eacute; des agr&eacute;gations litt&eacute;raires existantes [philosophie, lettres, grammaire, histoire et g&eacute;ographie, allemand, anglais]. <br \/>L&#39;agr&eacute;gation de grammaire ne sera r&eacute;tablie qu&#39;en 1857, l&#39;agr&eacute;gation d&#39;histoire et g&eacute;ographie qu&#39;en 1860, l&#39;agr&eacute;gation de philosophie qu&#39;en 1863. <br \/>Aussi ceux qui se destinent &agrave; l&#39;enseignement d&#39;histoire sont amen&eacute;s, entre 1852 et 1859, &agrave; se pr&eacute;senter &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres, seule agr&eacute;gation offerte. C&#39;est ce que fait Joseph Guibout, re&ccedil;u &agrave; l&#39;agr&eacute;gation des lettres en 1856. <br \/><br \/>Sont re&ccedil;us&nbsp; cette ann&eacute;e, dans l&#39;ordre de classement : Jules Lachelier, Henri Pigeonneau, Jean Edouard Goumy, L&eacute;on Crousl&eacute;, Maximilien Fischer, Eug&egrave;ne Bellin, Achille Beauvallet, Antoine Joseph &Eacute;mile Jacob, Louis Jules Labb&eacute;, Fran&ccedil;ois Cl&eacute;ment Gindre de Mancy, Augustin Jacquet, Antoine Fournet, Michel Br&eacute;al, Victor Cucheval, Edouard Tournier, Benjamin Virenque, Fran&ccedil;ois Gauthiez, &Eacute;mile Br&eacute;mond, Claude Robert, Charles Vinnac, Jean-Baptiste R&eacute;thor&eacute;, Joseph Guibout, Aristide Constantin, Jacques Busquet. <br \/><br \/>1856-1861. LA&nbsp; BIBLIOTH&Egrave;QUE MORALE DE LA JEUNESSE.<br \/>C&#39;est &agrave; partir de 1850 que l&#39;&eacute;diteur de Rouen, M&eacute;gard, qui conna&icirc;t alors un regain d&#39;activit&eacute;s, publie une Biblioth&egrave;que morale de la jeunesse, compos&eacute;e de petits romans, de r&eacute;cits &eacute;difiants, d&#39;ouvrages de vulgarisation historique. <br \/>Cette collection est rivale de celles publi&eacute;es par Mame, et sa Biblioth&egrave;que de la jeunesse chr&eacute;tienne [Tours] ; L. Lefort [Lille] ; Martial Ardant, et sa Biblioth&egrave;que religieuse, morale et litt&eacute;raire pour l&#39;enfance et la jeunesse [Limoges] ; les fr&egrave;res Barbou [Limoges] et m&ecirc;me de la Biblioth&egrave;que rose illustr&eacute;e d&#39;Hachette [Paris]. <br \/>&nbsp;<br \/>Elle produit environ un millier de titres, et conna&icirc;t un tr&egrave;s grand succ&egrave;s sous le Second Empire, avec un tirage global de dix millions d&#39;exemplaires et poursuit ses publications jusque dans les ann&eacute;es 1900.<br \/>Les ouvrages ne sont pas seulement des livres de lecture, mais servent aussi&nbsp; de livres d&#39;&eacute;trenne, de cadeaux et de prix.<br \/><br \/>La collection est plac&eacute;e sous la protection de l&#39;&Eacute;glise. L&#39;avis des &eacute;diteurs l&#39;indique clairement : &laquo; Aucun livre ne sortira de leurs presses, pour entrer dans cette collection, qu&#39;il n&#39;ait &eacute;t&eacute; au pr&eacute;alable lu et examin&eacute; attentivement, non seulement par les &Eacute;diteurs, mais encore par les personnes les plus comp&eacute;tentes et les plus &eacute;clair&eacute;es. &nbsp;<br \/>Pour cet examen, ils auront recours tout particuli&egrave;rement &agrave; des Eccl&eacute;siastiques. C&#39;est &agrave; eux, avant tout, qu&#39;est confi&eacute; le salut de l&#39;Enfance, et, plus que qui que ce soit, ils sont capables de d&eacute;couvrir ce qui, le moins du monde, pourrait offrir quelque danger dans les publications destin&eacute;es &agrave; la Jeunesse chr&eacute;tienne &raquo;. Aussi est-il fait mention d&#39;une approbation : les ouvrages composant la Biblioth&egrave;que morale de la jeunesse ont &eacute;t&eacute; revus et approuv&eacute;s par un Comit&eacute; d&#39;&Eacute;cclesiastiques nomm&eacute; par Monseigneur l&#39; Archev&ecirc;que de Rouen. &nbsp;<br \/><br \/>Plus de deux cent cinquante auteurs sont sollicit&eacute;s, et la r&eacute;daction de certains ouvrages d&#39;histoire est confi&eacute;e &agrave; des historiens professionnels. Ainsi [Jean Louis] Th&eacute;odore Bachelet [1820-1879], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1840], agr&eacute;g&eacute; d&#39;histoire en 1846, professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e Corneille de Rouen, qui collabore pour sept ouvrages. Ou encore, pour plusieurs titres, Louis Phocion Todi&egrave;re, agr&eacute;g&eacute; d&#39;histoire en 1845.<br \/><br \/>A l&#39;intention de la Biblioth&egrave;que morale de la jeunesse, Joseph Guibout r&eacute;dige La Maison de Cond&eacute;, par Guibout, professeur d&#39;histoire au lyc&eacute;e de Carcassonne, publi&eacute; en 1856. [Rouen : M&eacute;gard et Cie, imprim.-libraires. In-8, 412 p., 1856]. En frontispice une gravure repr&eacute;sente un portrait de Cond&eacute;.&nbsp; L&#39;ouvrage repara&icirc;t en 1875, sous le titre : Le Princes de Cond&eacute; [Rouen : M&eacute;gard et Cie, imprim-libraires. In-12, 390 p.,1875].<br \/><br \/>De m&ecirc;me il publie, dans la m&ecirc;me collection, un autre livre de vulgarisation historique sur le conflit des guerres puniques : Rome et Carthage, par Guibout [Rouen : M&eacute;gard et Cie, imprim-libraires. In-12, 189 p.,1857]. En frontispice l&eacute;gend&eacute; une gravure sur acier repr&eacute;sente un soldat bless&eacute; &eacute;tendu &agrave; terre qui attend la mort. Le volume cartonn&eacute; a ses plats frapp&eacute;s au d&eacute;cor de frises &agrave; fleurons dor&eacute;s. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1859, en 1865.<br \/><br \/>En 1861, toujours pour la m&ecirc;me collection, Joseph Guibout compose un recueil de biographies Les &Eacute;crivains c&eacute;l&egrave;bres de la France [Rouen : M&eacute;gard et Cie ; E. Vincent. In-8, 168 p.,1856]. L&#39;ouvrage para&icirc;t, avec un frontispice&nbsp; en acier grav&eacute; par A. Varin, en cartonnage d&#39;&eacute;diteur en percaline grenat &agrave; d&eacute;cor dor&eacute;, ou encore un cartonnage bleu turquoise, avec des entrelacs noirs.<br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1862, en 1863. L&#39;ouvrage para&icirc;t aussi avec des cartonnages d&#39;autres couleurs, par exemple il est recouvert d&#39;un papier moir&eacute; vert soutenu, cadre et d&eacute;cors dor&eacute;s estamp&eacute;s laissant appara&icirc;tre un cartouche muet au centre du plat sup&eacute;rieur. Le plat inf&eacute;rieur encadr&eacute; de m&ecirc;me avec motif architectural central dor&eacute; sur fond vert.<br \/>C&#39;est sans doute le m&ecirc;me ouvrage qui para&icirc;t &eacute;galement sous le titre La France litt&eacute;raire [Rouen : M&eacute;gard. In-12, 192 p.]. Avec un frontispice&nbsp; en acier<br \/>Simplicit&eacute; du Khalife&nbsp; Omar. &nbsp;<br \/><br \/>Apr&egrave;s la mort de Joseph Guibout [1873], l&#39;ouvrage est r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1881 et en 1887, revu par Gabriel Deville [1854-1940].<br \/>&nbsp;les pseudonymes de Bosquet et de Mignan.<br \/><br \/>1856-1863. PROFESSEUR D&#39;HISTOIRE EN PROVINCE.<br \/>Agr&eacute;g&eacute; d&#39;histoire, Joseph Guibout est maintenu &agrave; Carcassonne, o&ugrave; il reste en poste jusqu&#39;en 1858.<br \/><br \/>Puis, de 1858 &agrave; 1861, est en poste au lyc&eacute;e imp&eacute;rial d&#39;Angers [d&eacute;partement de Maine-et Loire], o&ugrave; il remplace le professeur d&#39;histoire Ernest Mourin. En 1861, sa nomination &agrave; Versailles le rapproche de Paris. Il y reste jusqu&#39;en 1863.<br \/><br \/>1863-1870. LYC&Eacute;E CHARLEMAGNE.<br \/>Enfin, en octobre 1863, Joseph Guibout est nomm&eacute; &agrave; Paris, au lyc&eacute;e Charlemagne,&nbsp; o&ugrave; Auguste Nouseilles [1798-1881], recteur honoraire, est proviseur depuis une dizaine d&#39;ann&eacute;es. Guibout est affect&eacute; comme professeur suppl&eacute;ant d&#39;histoire, dans le poste occup&eacute; par Thi&eacute;not, agr&eacute;g&eacute; titulaire, mais absent pour raisons de sant&eacute;.<br \/>L&#39;ann&eacute;e suivante, en 1864, Joseph Guibout est nomm&eacute; professeur titulaire au lyc&eacute;e Charlemagne. <br \/>Il y enseigne pendant six ans, jusqu&#39;en 1870, ann&eacute;e o&ugrave; il tombe irr&eacute;m&eacute;diablement malade.<br \/><br \/>1873. LA DRAMATISATION DU R&Eacute;CIT DE SON D&Eacute;C&Egrave;S.<br \/>Alors que le r&eacute;dacteur anonyme de la notice rend compte de la maladie de Thi&eacute;not qui lib&egrave;re sa place d&#39;enseignant au lyc&eacute;e Charlemagne, il &eacute;voque le destin de Julien Joseph Guiboult : &laquo; Quelques ann&eacute;es apr&egrave;s, en avril 1870, Guibout, dans la force de l&#39;&acirc;ge, dans la maturit&eacute; de son talent, dans tout l&#39;&eacute;clat d&#39;un enseignement brillant, &eacute;tait frapp&eacute; lui-m&ecirc;me d&#39;un coup si terrible que, d&egrave;s le d&eacute;but, tout espoir de gu&eacute;rison avait disparu. Il est mort le 8 f&eacute;vrier, &agrave; peine &acirc;g&eacute; de quarante-cinq ans ; mais cette courte vie a &eacute;t&eacute; utilement et courageusement remplie &raquo;.<br \/>Julien Joseph Guiboult est enterr&eacute; le dimanche 9 f&eacute;vrier 1873 au cimeti&egrave;re de Charenton. <\/p><p>&copy; JJB 05-2010<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;&Eacute;cole normale [1850] Joseph Guibout croise deux  activit&eacute;s, celle, classique, d&#39;un professeur d&#39;histoire enseignant dans  plusieurs lyc&eacute;es, et celle, plus exceptionnelle pour un normalien, d&#39;un  auteur d&#39;ouvrages de vulgarisation historique, dans une collection  intitul&eacute;e Biblioth&egrave;que morale de la jeunesse, plac&eacute;e express&eacute;ment sous  la protection de l&#39;&Eacute;glise catholique.<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[23,20],"tags":[],"class_list":["post-159","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-enfantina","category-Livres-du-xixe-siecle"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/159","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=159"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/159\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=159"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=159"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=159"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}