{"id":138,"date":"2010-10-17T09:59:27","date_gmt":"2010-10-17T09:59:27","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-10-17T09:59:27","modified_gmt":"2010-10-17T09:59:27","slug":"Marseille-les-trente-premieres-annees-d-enseignement-de-la-philosophie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/philo-du-xixe-en-france-articles\/Marseille-les-trente-premieres-annees-d-enseignement-de-la-philosophie.html","title":{"rendered":"Marseille : les trente premi\u00e8res ann\u00e9es d&rsquo;enseignement de la philosophie"},"content":{"rendered":"<em> En ce qui concerne la philosophie, l&#39;emprise d&#39;un personnel enseignant cl&eacute;rical est forte sous l&#39;Empire et la Restauration, m&ecirc;me si ce personnel doit fournir un enseignement non confessionnel. Cette emprise cl&eacute;ricale est gomm&eacute;e apr&egrave;s 1830, pour laisser la place &agrave; un personnel la&iuml;que form&eacute; &agrave; Paris, &agrave; l&#39;Ecole normale, donnant un enseignement officiel, dont le contenu est, selon les moeurs du temps, strictement &eacute;clectique et spiritualiste.<\/em><!--more--><p>&nbsp;<\/p><p>Cette donn&eacute;e se retrouve en ce qui concerne la liste des professeurs ayant eu successivement la charge de cet enseignement philosophique, au lyc&eacute;e de Marseille, dans le cadre du Consulat [1799-1804] et de l&#39;Empire [1804-1814\/1815] ; puis au coll&egrave;ge royal, apr&egrave;s la Restauration [1814\/1815-1830], et enfin sous Louis-Philippe [1830-1848].   <\/p><p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> On en trouvera ici une nomenclature d&eacute;taill&eacute;e, reprenant les &eacute;l&eacute;ments fournis par l&#39;Almanach imp&eacute;rial ; puis par l&#39;Almanach royal.<\/p>  <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> LES PREMIERS ENSEIGNEMENTS.<\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Depuis 1802 et jusqu&rsquo;en 1809, comme c&#39;est le cas pour tous les lyc&eacute;es, environ une quarantaine, l&rsquo;enseignement du lyc&eacute;e de Marseille comprend&nbsp; les belles-lettres, le latin, les math&eacute;matiques. Il faut y ajouter un enseignement des math&eacute;matiques transcendantes r&eacute;serv&eacute; aux lyc&eacute;es les plus importants.<\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Le lyc&eacute;e de Marseille, &eacute;tabli dans l&#39;ancien couvent des Bernardins devenu propri&eacute;t&eacute; nationale &agrave; la R&eacute;volution, ouvre ses portes le 22 d&eacute;cembre 1802. Ce n&#39;est qu&#39;&agrave; partir de 1810, que l&#39;enseignement de la philosophie appara&icirc;t.<\/p>  <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> L&#39;ENSEIGNEMENT DE PHILOSOPHIE DANS L&#39;ACADEMIE D&#39;AIX.<\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> D&#39;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, il avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu, par la loi du 10 mai 1806, d&#39;&eacute;tablir dans chaque Acad&eacute;mie cinq ordres de Facult&eacute;s : Th&eacute;ologie, Droit, M&eacute;decine, Sciences, Lettres.<\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Mais, dans le ressort de l&#39;Acad&eacute;mie d&#39;Aix, dont d&eacute;pend le lyc&eacute;e de Marseille, et qui s&#39;&eacute;tend alors sur les quatre d&eacute;partements des Basses-Alpes, des Hautes-Alpes, des Bouches-du-Rh&ocirc;ne, du Var, il n&#39;y a pas au d&eacute;part d&#39;enseignement de la philosophie &agrave; la Facult&eacute;, puisqu&#39;il est pr&eacute;vu seulement &agrave; Marseille une Facult&eacute; de Th&eacute;ologie et de Droit.  <\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> L&#39;enseignement de philosophie est limit&eacute; au lyc&eacute;e.<\/p>  <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> LA PHILOSOPHIE A LA FACULTE DES LETTRES.  <\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Une Facult&eacute; des Lettres sera cr&eacute;&eacute;e seulement  le 11 juin 1846, par une ordonnance de Louis-Philippe,&nbsp; du 11 juin 1846, prise sous les instances du recteur Paul D&eacute;foug&egrave;res de Villandry [1794-1849], alors que Narcisse Achille de Salvandy [1795-1856], est pour la deuxi&egrave;me fois ministre de l&rsquo;Instruction publique.  <\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Pierre Benjamin Lafaist [1809-1867], d&eacute;j&agrave; enseignant au coll&egrave;ge royal de Marseille  depuis la fin de 1837, en est le premier professeur de philosophie, alors qu&#39;Hippolyte Fortoul [1811-1856] enseignant de Litt&eacute;rature fran&ccedil;aise en est le premier doyen.  <\/p>  <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Il y a un enseignement de philosophie au lyc&eacute;e de Marseille [d&eacute;partement des Bouches-du-Rh&ocirc;ne] assur&eacute; par un professeur : l&#39;abb&eacute; Denans [1760-1841] ; au lyc&eacute;e de Nice [d&eacute;partement des Basses-Alpes] assur&eacute; par un professeur : Trarac&eacute;a ; au coll&egrave;ge de Barcelonnette [d&eacute;partement des Basses-Alpes], assur&eacute; par le principal du coll&egrave;ge, &agrave; la fois r&eacute;gent de philosophie et de rh&eacute;torique : Antoine Derbes ;  au coll&egrave;ge de Vintimille [d&eacute;partement des Basses-Alpes], assur&eacute; par un r&eacute;gent : Saglietto ; au coll&egrave;ge d&#39;Aix [d&eacute;partement des Bouches-du-Rh&ocirc;ne] assur&eacute; par un r&eacute;gent : Esprit Joseph Topin.  <\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Mais apr&egrave;s la chute de Napol&eacute;on en 1814, le comt&eacute; de Nice, &agrave; l&#39;int&eacute;rieur duquel se trouve Vintimille,  est restitu&eacute; au Royaume de Pi&eacute;mont-Sardaigne, et ne sera attribu&eacute; &agrave; la France qu&#39;en 1860.<\/p>  <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> LES ENSEIGNANTS DE PHILOSOPHIE AU LYCEE DE MARSEILLE.<\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> 1810. DEFARIA.<\/p> <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> En 1810, il est bien pr&eacute;vu un enseignement de philosophie au lyc&eacute;e de Marseille.  Mais le poste n&#39;est pas pourvu. Il semble que le nom de Defaria ait &eacute;t&eacute; un moment retenu.  <\/p>  <p style=\"margin-right: 0.79cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> 1811-1816. DENANS, Abb&eacute; Arnaud.<\/p> <p style=\"margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\">L&rsquo;abb&eacute; Arnaud Denans [1760-1841], enseigne la philosophie &agrave; partir de 1811.  <\/p> <p style=\"margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\">Il est maintenu apr&egrave;s la Restauration, alors que le lyc&eacute;e devient coll&egrave;ge royal [de premi&egrave;re classe]. L&rsquo;abb&eacute; Arnaud Denans est en poste jusqu&rsquo;en 1816.  <\/p> <p>En 1817 l&rsquo;abb&eacute; Denans passe d&rsquo;une fonction enseignante &agrave; une fonction d&rsquo;autorit&eacute;&nbsp;: il devient le censeur du coll&egrave;ge [1817-1820], puis le proviseur [1822].<\/p> <p>Il est en m&ecirc;me temps aum&ocirc;nier du coll&egrave;ge royal [1820].<\/p> <p>Il est remplac&eacute; en 1817, comme professeur de philosophie au coll&egrave;ge royal, par l&#39;abb&eacute; Jean Vachier [1764-1841].<\/p>  <p>L&rsquo;abb&eacute; Arnaud Denans prononce, le 10 juin 1818, l&rsquo;Oraison fun&egrave;bre du tr&egrave;s-haut et tr&egrave;s-puissant prince Louis Joseph de Bourbon, prince de Cond&eacute;, prononc&eacute; dans l&rsquo;&eacute;glise Saint-Th&eacute;odore [Marseille&nbsp;: impr. d&rsquo;Achard. In-8, 32 p., 1818]&nbsp;; et le 20 juin 1822 l&rsquo;Oraison fun&egrave;bre de Mgr. Henri Fran&ccedil;ois Xavier de Castelmoron, &eacute;v&ecirc;que de Marseille [Marseille&nbsp;: impr. de Dubi&eacute;. In-8, 72 p., 1822].<\/p>  <p style=\"line-height: 150%\">On lui doit &eacute;galement un Discours prononc&eacute; dans la Chapelle de la Vierge de la Garde aux &eacute;l&egrave;ves du coll&egrave;ge royal [S. l. n. d.].<br \/> <\/p> <p> &nbsp;1817-1819. VACHIER, Abb&eacute; Jean.<\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> En 1817, l&rsquo;enseignement de la philosophie est assur&eacute; par l&rsquo;abb&eacute; Jean Vachier [1764-1841], jusqu&rsquo;en 1819.  <\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> L&#39;abb&eacute; Jean Vachier [Vachier de Flayosc] avait &eacute;t&eacute; nomm&eacute; professeur agr&eacute;g&eacute; de toutes classes &agrave; Marseille en 1813.<\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> L&rsquo;abb&eacute; Jean Vachier devient proviseur du coll&egrave;ge royal d&rsquo;Avignon en 1825-1827. On lui doit &agrave; ce titre une Instruction sur le Jubil&eacute;, pour les &eacute;l&egrave;ves du coll&egrave;ge royal d&#39;Avignon, par l&#39;abb&eacute; Vachier, proviseur, officier de l&#39;Universit&eacute; [Avignon : chez Guichard a&icirc;n&eacute;, imprimeur-libraire. 1826].<\/p> <p>Puis l&#39;abb&eacute; Jean Vachier devient inspecteur de l&#39;Acad&eacute;mie de Montpellier, aupr&egrave;s du recteur  Victor Marie de Bonald [1780-1871] en 1829.<\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> L&#39;abb&eacute; Vachier est remplac&eacute; en 1820, comme professeur de philosophie par l&#39;abb&eacute; Dunoyer.<\/p>  <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Il est &eacute;galement l&#39;auteur d&#39;un ouvrage : Relation de la Mission des prisons d&#39;Aix en 1820, par l&#39;abb&eacute; Vachier [Aix : chez G. Mouret. In-8, 15 p., 1820].<\/p>  <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> 1820-1821. DUNOYER [ou DESNOYER], Abb&eacute;.<\/p>  <p> En 1820, l&rsquo;enseignement de la philosophie est assur&eacute; par l&rsquo;abb&eacute; Dunoyer, nomm&eacute; agr&eacute;g&eacute; en philosophie &agrave; Marseille en 1819. Il est remplac&eacute; en 1822 par  Jossaud. <\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> 1822-1823. JOSSAUD<\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> En 1822, l&rsquo;enseignement de la philosophie est assur&eacute; par Jossaud, qui &eacute;tait professeur dans la classe de deuxi&egrave;me ann&eacute;e d&rsquo;Humanit&eacute;s [professeur d&#39;Eloquence] au coll&egrave;ge de Marseille en 1811, et auparavant professeur agr&eacute;g&eacute; en quatri&egrave;me [1810].<\/p>   <p>Jossaud, nomm&eacute; membre de l&#39;Acad&eacute;mie de Marseille, dans la classe des belles-Lettres, en 1809, est l&#39;auteur de diff&eacute;rents textes : Discours sur l&#39;honneur fran&ccedil;ais ;  Discours sur la loyaut&eacute; fran&ccedil;aise consid&eacute;r&eacute;e aux divers moments de la R&eacute;volution ; Le si&egrave;ge de Marseille, projet de trag&eacute;die ; Diverses po&eacute;sies. <\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> 1824. GUITTON, Abb&eacute;.<\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> En 1824, l&rsquo;enseignement de la philosophie est assur&eacute; par l&rsquo;abb&eacute; Guitton.  <\/p> <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Il est remplac&eacute; en 1825 par l&#39;abb&eacute; Gieu.<\/p>  <p style=\"margin-left: -0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> 1825-1830. GUIEU, Abb&eacute;<\/p> <p style=\"margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\">De 1825 &agrave; 1830, l&rsquo;enseignement de la philosophie est assur&eacute; par l&rsquo;abb&eacute; Guieu.  <\/p>  <p>Apr&egrave;s la R&eacute;volution de Juillet, qui renouvelle en profondeur le personnel enseignant dans toute la France,  l&#39;abb&eacute; Guieu est remplac&eacute; par Charles Marie Dunoyer [1799-1884], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;Ecole normale. <\/p> <p>1831-1836. DUNOYER, Charles Marie.<\/p> <p>De 1831 &agrave; 1836, l&rsquo;enseignement de la philosophie au lyc&eacute;e de Marseille est assur&eacute; par Charles Marie Dunoyer [1799-1884], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;Ecole normale [1816].<\/p> <p>En cong&eacute; en septembre 1836, puis d&eacute;missionnaire, il sera successivement secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;fecture des Bouches du Rh&ocirc;ne, pr&eacute;fet, et enfin recteur, du Var [1852]&nbsp;; de l&rsquo;Is&egrave;re [1853-1854]&nbsp;; de Nancy [1857-1865].<\/p> <p style=\"margin-left: 0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Pierre Benjamin Lafaist [1809-1867], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;Ecole normale [1829] le remplacera de 1838 &agrave; 1848.<\/p>  <p>1837. LORQUET, Alfred.<\/p> <p>Alfred Lorquet [1815-1883], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;Ecole normale [1833], agr&eacute;gation de philosophie en 1836.<\/p> <p>En 1837, Lorquet, agr&eacute;g&eacute;, est le suppl&eacute;ant de Dunoyer en cong&eacute;.<\/p> <p>Apr&egrave;s cette ann&eacute;e de suppl&eacute;ance, Alfred Lorquet est en poste au coll&egrave;ge royal d&#39;Amiens. Soutient son doctorat &egrave;s-lettres en 1841, et obtient l&#39;agr&eacute;gation des Facult&eacute;s, en philosophie [1848].<\/p>  <p>Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; professeur de philosophie &agrave; Paris, au lyc&eacute;e  Saint-Louis, Alfred Lorquet est charg&eacute; d&#39;un cours compl&eacute;mentaire &agrave; la Facult&eacute; des Lettres de Paris, deviendra secr&eacute;taire de la Facult&eacute; des Lettre de Paris. <\/p> <p>1838-1847. LAFAIST, Pierre Benjamin.<\/p> <p style=\"margin-left: 0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Pierre Benjamin Lafaist [1809-1867], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;Ecole normale [1829], agr&eacute;g&eacute; de philosophie [1832], docteur &egrave;s-lettres [Paris, 1833]. A &eacute;t&eacute; professeur au coll&egrave;ge royal d&rsquo;Orl&eacute;ans [1834-1838].<\/p> <p style=\"margin-left: 0.03cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\"> Pierre Benjamin Lafaist est en poste au lyc&eacute;e de Marseille de 1838 &agrave; 1847. A la fin de l&#39;ann&eacute;e 1846, il est nomm&eacute; professeur de philosophie &agrave; la Facult&eacute; des Lettres, cr&eacute;&eacute;e en juin 1846.<\/p>  <p>En 1848, il est remplac&eacute; au lyc&eacute;e  par [Claude] Auguste Daunas [1814-vers 1850].<\/p>  <p style=\"margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\">1848-1850. DAUNAS, [Claude] Auguste.  <\/p> <p style=\"margin-bottom: 0cm; line-height: 150%\">[Claude] Auguste Daunas [1814-vers 1850], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&#39;Ecole normale [1836], ancien charg&eacute; de cours au coll&egrave;ge royal de Besan&ccedil;on [1839-1842], agr&eacute;g&eacute; de philosophie [1840], docteur &egrave;s-lettres [Paris, ao&ucirc;t 1848], remplace Pierre Benjamin Lafaist. Mais malade, Daunas doit &ecirc;tre hospitalis&eacute; en psychiatrie, en 1850.  <\/p> <p>Et en 1850-1851 Auguste Daunas est remplac&eacute; par Antonin Rondelet [1823-1893], ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [1841], agr&eacute;g&eacute; de philosophie en 1844, qui vient du lyc&eacute;e de Rennes.<\/p><p>c JJB 09-2010 <br \/><\/p> ","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em> En ce qui concerne la philosophie, l&#39;emprise d&#39;un personnel enseignant cl&eacute;rical est forte sous l&#39;Empire et la Restauration, m&ecirc;me si ce personnel doit fournir un enseignement non confessionnel. Cette emprise cl&eacute;ricale est gomm&eacute;e apr&egrave;s 1830, pour laisser la place &agrave; un personnel la&iuml;que form&eacute; &agrave; Paris, &agrave; l&#39;Ecole normale, donnant un enseignement officiel, dont le contenu est, selon les moeurs du temps, strictement &eacute;clectique et spiritualiste.<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[34],"tags":[],"class_list":["post-138","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-philo-du-xixe-en-france-articles"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/138","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=138"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/138\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=138"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=138"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=138"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}