{"id":120,"date":"2010-05-10T20:59:35","date_gmt":"2010-05-10T20:59:35","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-05-10T20:59:35","modified_gmt":"2010-05-10T20:59:35","slug":"Pastoret-3-la-politique-et-l-exil","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/philo-du-xixe-en-france-articles\/Pastoret-3-la-politique-et-l-exil.html","title":{"rendered":"Pastoret [3], la politique et l&rsquo;exil"},"content":{"rendered":"<!--more--><p>1790. TRAIT&Eacute; DES LOIS P&Eacute;NALES.<br \/>En 1790, para&icirc;t le Trait&eacute; des loix p&eacute;nales, [deux tomes en un volume] par M. de Pastoret, Ma&icirc;tre des Requ&ecirc;tes, de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Inscriptions et belles-Lettres, etc., etc. [&Agrave; Paris&nbsp;: chez Buisson, Libraire, rue Haute-Feuille, H&ocirc;tel de Coetlosquet, N&deg;20. 1790]. <br \/>Emmanuel Pastoret, le 25 ao&ucirc;t 1790, obtient pour cet ouvrage le prix que l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise d&eacute;cerne pour l&rsquo;ouvrage litt&eacute;raire le plus utile aux m&oelig;urs. <br \/><br \/>JUIN-SEPTEMBRE 1790. PARTICIPE AU JOURNAL DE LA SOCI&Eacute;T&Eacute; DE 1789.<br \/>Les quinze num&eacute;ros de Le Journal de la soci&eacute;t&eacute; de 1789 paraissent entre le 5 juin et le 15 septembre 1790. Pastoret y apporte sa contribution, ainsi que Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet [1743-1794]&nbsp;; Marie-Joseph Blaise de Ch&eacute;nier [1764-1811]&nbsp;; Pierre Samuel Dupont de Nemours [1739-1817]&nbsp;; l&rsquo;auteur dramatique Philippe Antoine Grouvelle [1758-1806], ancien secr&eacute;taire des commandements du prince de Cond&eacute;&nbsp;; Hatin.<br \/>Le Journal a &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1982 [Paris&nbsp;: Edhis. In-8, pagination multiple. 1982].<br \/><br \/>Emmanuel Pastoret y publie notamment, dans le num&eacute;ro dix et le num&eacute;ro onze&nbsp; un article&nbsp;: De la poursuite des crimes et de l&rsquo;accusation publique [Paris. Page 34. 1790].<br \/><br \/>1790. FONCTIONS &Eacute;L&Eacute;CTIVES &Agrave; PARIS.<br \/>Octobre 1790. Emmanuel Pastoret est nomm&eacute; le premier des sept &eacute;lecteurs de la section des Champs-&Eacute;lys&eacute;es.<br \/>Est nomm&eacute; &agrave; nouveau, en juin 1791, le premier des neuf &eacute;lecteurs de la section des Champs-&Eacute;lys&eacute;es. <br \/><br \/>21 novembre 1790. Secr&eacute;taire de l&rsquo;assembl&eacute;e &eacute;lectorale de Paris.<br \/><br \/>21 d&eacute;cembre 1790. Pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e &eacute;lectorale de Paris.<br \/><br \/>D&Eacute;CEMBRE 1790. PRESSENTI POUR LE MINIST&Egrave;RE DE L&rsquo;INT&Eacute;RIEUR.<br \/>Il est fait proposition &agrave; Emmanuel Pastoret de prendre le portefeuille de ministre de la Justice puis de ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur, en remplacement de Fran&ccedil;ois Emmanuel Guignard de Saint-Priest [1735-1821] qui a assum&eacute; cette fonction du 7 ao&ucirc;t 1790 au 25 janvier 1791. Pastoret d&eacute;cline cette offre. Ce sera Claude Antoine de Valdec de Lessart [1741-1792] qui sera ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur du 25 janvier 1791 au 29 novembre 1791, tout en conservant le portefeuille des Finances.<br \/><br \/>1790-1800. LE SALON D&rsquo;AD&Eacute;LA&Iuml;DE DE PISCATORY.<br \/>Emmanuel Pastoret a &eacute;pous&eacute;, le 14 juillet 1789, Ad&eacute;la&iuml;de Louise de Piscatory de Vaufreland [1765-1843], fille de Pierre Joseph Piscatory et de Marie Ad&eacute;la&iuml;de Rouill&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tang. Celle-ci, dont le peintre David fit en 1791-1792, un portrait avec son fils au berceau, tient salon dans le somptueux h&ocirc;tel particulier, d&eacute;cor&eacute; par Hubert Robert, situ&eacute; &agrave; l&rsquo;angle de la rue Royale et de la place de la R&eacute;volution [ex-place Louis XV&nbsp;; actuellement 6 place de la Concorde] appartenant &agrave; son oncle David &Eacute;tienne Rouill&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tang, secr&eacute;taire du Roi.<br \/>Sont des habitu&eacute;s de ce salon&nbsp;: le receveur g&eacute;n&eacute;ral des Finances, Jean de Vaisnes [vers 1740-1803], futur conseiller d&rsquo;&Eacute;tat et son fils Eus&egrave;be&nbsp;; le dramaturge Louis Claude Ch&eacute;ron [1758-1807], Melle de Belz, les membres de la famille du marquis Thomas de Pange, les Trudaine, notamment Charles Louis [1765-1794] et Charles Michel [1766-1794]&nbsp;; le po&egrave;te Andr&eacute; Ch&eacute;nier [1762-1794], Mme Louise Jos&egrave;phe Chalgrin [1777-1794], Melle Emilie Lucr&egrave;ce d&rsquo;Estat future &eacute;pouse de Jos&eacute; Ocariz, charg&eacute; d&rsquo;affaires de l&rsquo;Espagne &agrave; Paris. Ce sont des personnalit&eacute;s dont beaucoup seront ex&eacute;cut&eacute;es en 1794 pour activit&eacute;s contre-r&eacute;volutionnaires.<br \/>Plus tardivement, vers 1797-1798, comme le rapporte Fernande Bassan, le chancelier Pasquier &eacute;voque le salon de Mme Pastoret en ces termes&nbsp;: &laquo; &Agrave; l&rsquo;&eacute;poque&nbsp; o&ugrave; je fus re&ccedil;u chez elle, son mari, l&rsquo;un des d&eacute;put&eacute;s fructidoris&eacute;s, &eacute;tait hors de France. J&rsquo;y rencontrais M. Cuvier, M. de Humboldt, qui revenait d&rsquo;Am&eacute;rique [&hellip;], M. Suard qui repr&eacute;sentait fort dignement l&rsquo;esprit de l&rsquo;ancienne Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise, M. de Vaisnes, l&rsquo;un des survivants de la soci&eacute;t&eacute; du duc de Choiseul &agrave; Chanteloup, Mme de Sta&euml;l, Mme Cottin, Saint-Lambert et Mme d&rsquo;Houdetot, Mme de La Briche avec M. Mol&eacute;, son gendre &raquo;.<br \/>Enfin, Sainte-Beuve, dans ses Causeries du Lundi [I, 32] cite le salon de Mme Pastoret, comme l&rsquo;un des huit salons c&eacute;l&egrave;bres en 1800, avec celui de Mmes Pauline de Beaumont [1768-1803], Am&eacute;lie Suard [1750-1830], Sophie d&rsquo;Houdetot [1730-1813], Ch&eacute;ron, Ad&eacute;la&iuml;de de la Briche [1755-1844], Claire &Eacute;lisabeth de Vergennes [1780-1821], et de Germaine de Sta&euml;l [1766-1817].<br \/><br \/>4 JANVIER 1791. &Eacute;LU ADMINISTRATEUR DU D&Eacute;PARTEMENT DE PARIS.<br \/>Le 4 janvier 1791, Emmanuel Pastoret est &eacute;lu administrateur du d&eacute;partement de Paris.<br \/><br \/>15 F&Eacute;VRIER 1791. PROCUREUR G&Eacute;N&Eacute;RAL SYNDIC DE PARIS.<br \/>Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; &eacute;lu administrateur du d&eacute;partement de Paris, puis pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e &eacute;lectorale du d&eacute;partement de Paris, Pastoret est d&eacute;sign&eacute; par &eacute;lection comme procureur g&eacute;n&eacute;ral syndic, le 15 f&eacute;vrier 1791. <br \/>D&rsquo;une mani&egrave;re concomitante, le duc Louis Alexandre de La Rochefoucauld [1742-1792] est pr&eacute;sident du d&eacute;partement [depuis 1791], tandis que Jean Sylvain Bailly [1736-1793], depuis le 15 juillet 1789, est &eacute;lu maire de Paris.<br \/>Le procureur g&eacute;n&eacute;ral syndic, &eacute;lu pour quatre ans, personnifie le pouvoir ex&eacute;cutif au niveau du d&eacute;partement, mais il est sans pouvoir r&eacute;el, ne disposant que d&rsquo;une voix consultative dans les assembl&eacute;es auxquelles il participe. Il en est de m&ecirc;me pour le procureur-syndic &eacute;lu au niveau du district.<br \/>Emmanuel Pastoret assumera sa fonction de procureur g&eacute;n&eacute;ral syndic jusqu&rsquo;au&nbsp; 3 septembre 1791, date de son &eacute;lection comme d&eacute;put&eacute; de Paris [Seine] &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale l&eacute;gislative. Il sera remplac&eacute; par Pierre Louis Roederer, ex-constituant, &eacute;lu le 10 septembre 1791.<br \/><br \/>Au titre de pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e &eacute;lectorale du d&eacute;partement de Paris, Pastoret r&eacute;pond au Discours de M. Roussineau, cur&eacute; de la Basse-Sainte-Chapelle, &eacute;lecteur, prononc&eacute; &agrave; l&#39;assembl&eacute;e &eacute;lectorale le 28 d&eacute;cembre 1790, relativement &agrave; la prestation du serment civique du clerg&eacute;. [Paris : de l&#39;imprimerie de l&#39;Assembl&eacute;e &eacute;lectorale. In-8, pi&egrave;ce. 1791].<br \/><br \/>Au titre de pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e &eacute;lectorale du d&eacute;partement de Paris, Emmanuel Pastoret r&eacute;pond au Discours prononc&eacute; &agrave; l&#39;assembl&eacute;e par M. Thomeret, cur&eacute; de Noisy-le-Sec, &eacute;lecteur du canton de Pantin, membre de la d&eacute;putation [Paris : Impr. de l&#39;assembl&eacute;e &eacute;lectorale. In-8, pi&egrave;ce 1791].<br \/><br \/>Au titre de pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e &eacute;lectorale du d&eacute;partement de Paris&nbsp;: Discours prononc&eacute;, le dimanche 6 f&eacute;vrier 1791, dans l&#39;&eacute;glise paroissiale m&eacute;tropolitaine, par M. Pastoret, pr&eacute;sident de l&#39;Assembl&eacute;e &eacute;lectorale, en proclamant cur&eacute; de Saint-Sulpice M. Poiret, assistant g&eacute;n&eacute;ral de la congr&eacute;gation de l&#39;Oratoire et sup&eacute;rieur de la maison de Paris [Paris : de l&#39;imprimerie de l&#39;Assembl&eacute;e &eacute;lectorale. In-8, pi&egrave;ce. 1791].<br \/><br \/>Au titre de procureur g&eacute;n&eacute;ral syndic du d&eacute;partement de Paris, Pastoret signe la convocation pour le remplacement de l&#39;&eacute;v&ecirc;que de Paris. Du jeudi 10 mars 1791 [Paris&nbsp;: Impr. de Lottin l&#39;a&icirc;n&eacute; et de J.-R. Lottin. In-folio, plano. 1791].<br \/><br \/>Au titre de procureur g&eacute;n&eacute;ral syndic, r&eacute;dige un Compte-rendu au conseil du d&eacute;partement de Paris, par M. Pastoret, procureur g&eacute;n&eacute;ral syndic, le 28 avril 1791. &Eacute;dit&eacute;&nbsp;[Paris&nbsp;: Ballard. In-4, pi&egrave;ce. 1791].<br \/><br \/>AVRIL 1791. LE PANTH&Eacute;ON, S&Eacute;PULTURE DES GRANDS HOMMES.<br \/>En avril 1791, Emmanuel Pastoret, en tant que procureur g&eacute;n&eacute;ral syndic, est &agrave; la t&ecirc;te de la d&eacute;l&eacute;gation parisienne demandant &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale que l&rsquo;&eacute;glise Sainte-Genevi&egrave;ve soit transform&eacute;e en Panth&eacute;on et consacr&eacute;e &agrave; recevoir la d&eacute;pouille des grands hommes. Pastoret demande &eacute;galement&nbsp; qu&rsquo;on grave au-dessus du fronton la formule&nbsp;: &laquo; Aux grands hommes la Patrie reconnaissante &raquo;. <br \/>Cet honneur de recevoir la s&eacute;pulture des grands hommes &eacute;tait r&eacute;clam&eacute; en premier pour Mirabeau [1749-1791] qui venait de mourir, le 2 avril 1791 &agrave; Paris. <br \/>La d&eacute;pouille mortelle d&rsquo;Honor&eacute; Gabriel Riquetti Mirabeau, le 4 avril 1791, fut transport&eacute;e en grande pompe au Panth&eacute;on, mais son corps n&rsquo;y restera&nbsp; que jusqu&rsquo;au 12 septembre 1794. En effet, &agrave; cette date la Convention, d&eacute;clarant qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de grand homme sans vertu, demande le retrait de son cercueil, &agrave; la suite de la d&eacute;couverte, en novembre 1792, des papiers de l&rsquo;armoire de fer, d&eacute;montrant le r&ocirc;le jou&eacute; par Mirabeau dans la pr&eacute;paration de la fuite du roi. La d&eacute;pouille est alors enterr&eacute;e anonymement au cimeti&egrave;re de Clamart.<br \/>C&rsquo;est seulement en 1837 que l&rsquo;inscription &laquo; Aux grands hommes la Patrie reconnaissante &raquo;. sera port&eacute;e en lettres d&rsquo;or, au fronton du Panth&eacute;on. <br \/><br \/>3 SEPTEMBRE 1791. D&Eacute;PUT&Eacute; &Agrave; L&rsquo;ASSEMBL&Eacute;E NATIONALE L&Eacute;GISLATIVE.<br \/>L&rsquo;Assembl&eacute;e nationale l&eacute;gislative, institu&eacute;e par la Constitution vot&eacute;e le 3 septembre 1791, est &eacute;lue pour deux ans au suffrage censitaire, et form&eacute;e de 745 d&eacute;put&eacute;s. Elle est en fonction du 1er octobre 1791 au 21 septembre 1792.<br \/>Emmanuel Pastoret est &eacute;lu, le 3 septembre 1791, d&eacute;put&eacute; de Paris [Seine] &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale l&eacute;gislative. Il est &eacute;lu le troisi&egrave;me sur vingt-quatre, par 458 voix contre 179 sur 814 votants. Il est &eacute;lu contre Jacques Pierre Brissot. L&rsquo;Assembl&eacute;e nationale l&eacute;gislative se r&eacute;unit la premi&egrave;re fois le 1er octobre 1791. <br \/><br \/>30 SEPTEMBRE 1791. CL&Ocirc;TURE DE L&rsquo;ASSEMBL&Eacute;E CONSTITUANTE.<br \/>Au titre de syndic, participe, le vendredi 30 septembre 1791, &agrave; la s&eacute;ance de cl&ocirc;ture de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale constituante, salle du Man&egrave;ge o&ugrave;&nbsp; a si&eacute;g&eacute; l&#39;Assembl&eacute;e nationale constituante. Pastoret y prononce, &agrave; la suite de Jean Sylvain Bailly [1736-1793] maire de Paris,&nbsp; un discours exaltant&nbsp;la premi&egrave;re Constitution de la France : <br \/>&laquo; Messieurs, les enfans de la constitution viennent encore rendre hommage &agrave; ceux qui l&rsquo;ont cr&eacute;&eacute;e, et quand la post&eacute;rit&eacute; va commencer pour vous&hellip;[&hellip;] &raquo;. Son intervention pr&eacute;c&egrave;de le Discours du roi d&eacute;clarant qu&rsquo;il a accept&eacute; la Constitution. <br \/><br \/>OCTOBRE 1791. PR&Eacute;SIDENT DE L&rsquo;ASSEMBL&Eacute;E L&Eacute;GISLATIVE.<br \/>En fut le premier Pr&eacute;sident, dans la courte p&eacute;riode qui va du 3 au 16 octobre 1791, la pr&eacute;sidence n&rsquo;exc&eacute;dant pas &agrave; chaque fois une douzaine de jours. Il est remplac&eacute; dans la pr&eacute;sidence par Jean Baptiste Ducastel, [1740-1799] d&eacute;put&eacute; de Seine-Inf&eacute;rieure.<br \/>On dispose d&rsquo;une brochure&nbsp;: Discours du roi, prononc&eacute; &agrave; l&#39;ouverture de l&#39;Assembl&eacute;e nationale l&eacute;gislative et r&eacute;ponse de M. Pastoret, pr&eacute;sident, le 7 octobre 1791 [Chez Jean Mossy&nbsp;: &Agrave; Marseille. 1791]. <br \/>Le 4 octobre 1791, Emmanuel Pastoret, en tant que Pr&eacute;sident, est le premier des 491 d&eacute;put&eacute;s de l&rsquo;Assembl&eacute;e l&eacute;gislative &agrave; pr&ecirc;ter fid&eacute;lit&eacute; &agrave; la loi.<br \/><br \/>JUILLET-AO&Ucirc;T 1791. PASTORET PARMI LES FEUILLANTS.<br \/>Emmanuel Pastoret si&egrave;ge &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e l&eacute;gislative sur les bancs de la droite.&nbsp;Il fait partie du &laquo; club Feuillant &raquo; qui se constitue en scission des Jacobins, &agrave; la suite de la fuite de Louis XVI et de son arrestation &agrave; Varennes [22 juin 1791]. <br \/>Ce club, &agrave; l&rsquo;existence &eacute;ph&eacute;m&egrave;re, qui tient ses s&eacute;ances dans le couvent des Feuillants, non loin de la salle du Man&egrave;ge, en face de la place Vend&ocirc;me, pr&egrave;s des Tuileries et du couvent de l&rsquo;Assomption. Le club des Feuillants regroupe des royalistes, des membres du club de 1789, des monarchiens favorables &agrave; la monarchie constitutionnelle, des Amis de la Constitution de 1791, tous soutenant l&rsquo;inviolabilit&eacute; du roi. <br \/>Parmi eux&nbsp;: Jean Sylvain Bailly [1736-1793] maire de Paris&nbsp;; Antoine Barnave [1761-1793]&nbsp;;&nbsp; Bertrand Bar&egrave;re de Vieuzac [1755-1841], pr&eacute;sident pour quelques semaines du Club des Feuillants&nbsp;; Jacques Claude Beugnot [1761-1835] ancien lieutenant du pr&eacute;sidial du Bar, d&eacute;put&eacute; de la l&eacute;gislative&nbsp;; Antoine Balthazar Joseph d&#39;Andr&eacute; [1759-1825], d&rsquo;Aix, d&eacute;put&eacute; de la noblesse aux &Eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux ;&nbsp; Gabriel Mathieu Dumas [1753-1837] qui organisa la garde nationale avec La Fayette&nbsp;; Adrien Duport [1759-1798], Bernard Journu-Auber [1745-1815], Bernard Germain Lac&eacute;p&egrave;de [1756-1825], La Fayette [1757-1834], commandant de la Garde nationale&nbsp;;&nbsp; Charles [1757-1832] et Th&eacute;odore Lameth [1756-1854], La Rochefoucault-Liancourt [1792-1827], Isaac Le Chapelier [1754-1794], Hugues Bernard Maret [1763-1839], Paul Henri Marron [1754-1832], Emmanuel Pastoret&nbsp;; Ramond de Carbonni&egrave;res [1755-1827], Emmanuel Joseph Siey&egrave;s [1748-1836], Vincent Marie Vaublanc [1756-1845].<br \/>&nbsp;<br \/>Pastoret ne si&eacute;gera pas jusqu&rsquo;au terme de la l&eacute;gislature [21 septembre 1792]. Il cesse de para&icirc;tre &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e, &agrave; partir du 20 juin, ainsi que Vincent Marie Vi&eacute;not, comte de Vaublanc [1756-1845].<br \/><br \/>1791-1792. LES POSITIONS DE PASTORET &Agrave; L&rsquo;ASSEMBL&Eacute;E.<br \/>25 octobre 1791. Discours sur l&rsquo;&eacute;migration. &Eacute;dit&eacute; sous le titre&nbsp;: Opinion de M. Pastoret, sur une loi contre les &eacute;migrans, prononc&eacute;e le 25 octobre 1791, et imprim&eacute;e par ordre de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 16 p., 1791].<br \/>Pastoret cherche &agrave; att&eacute;nuer les mesures &agrave; prendre contre l&rsquo;&eacute;migration. On proposait des mesures s&eacute;v&egrave;res et g&eacute;n&eacute;rales contre ceux qui quittaient la France. Pastoret propose que ces mesures soient limit&eacute;es aux fonctionnaires publics qui auraient abandonn&eacute; leur poste au moment du danger.<br \/><br \/>1er mars 1792. Opinion de M. Pastoret [&hellip;] sur les indemnit&eacute;s &agrave; accorder aux princes allemands possessionn&eacute;s en France. S&eacute;ance du 1er mars 1792. [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 19 p., 1792].<br \/><br \/>9 avril 1792. Pour que l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage ne soit que progressive.<br \/>Dans la s&eacute;ance du 9 avril 1792, Pastoret cherche &agrave; minimiser les mesures concernant l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage et la traite des Noirs, en demandant que de telles mesures soient progressives.<br \/><br \/>20 avril 1792. En faveur de la d&eacute;claration de guerre &agrave; l&rsquo;Autriche. <br \/><br \/>16 juin 1792. Rapport sur la p&eacute;tition pr&eacute;sent&eacute;e le 11 mars 1792, par le patriote Palloy, fait &agrave; l&#39;Assembl&eacute;e nationale, au nom du comit&eacute; d&#39;instruction publique, par Emmanuel Pastoret. [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 15 p.].<br \/><br \/>19 juin 1792. Opinion d&rsquo;Emmanuel Pastoret [&hellip;] sur la mani&egrave;re de constater l&rsquo;&eacute;tat-civil des citoyens, prononc&eacute;e &agrave; la s&eacute;ance du 19 juin 1792 [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 16 p.].<br \/><br \/>20 juin 1792. Fait d&eacute;cr&eacute;ter la construction d&rsquo;une place et l&rsquo;&eacute;rection d&rsquo;une colonne surmont&eacute;e de la statue de la Libert&eacute; sur l&rsquo;emplacement de la Bastille.<br \/><br \/>25 juin 1792. Pour la s&eacute;cularisation des actes civils.<br \/>Pastoret soutient la s&eacute;paration des fonctions eccl&eacute;siastiques et des actes civils enregistrant les naissances, les mariages et les d&eacute;c&egrave;s.<br \/><br \/>30 juin 1792. Pour punir l&rsquo;attentat commis contre le Roi.<br \/>Prononce un discours sur les dangers de la d&eacute;sunion, et demande &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e qu&rsquo;elle punisse l&rsquo;attentat contre le Roi, commis le 20 juin.<br \/>Le 20 juin 1792, le Palais des Tuileries est envahi et Louis XVI contraint de porter le bonnet phrygien doit boire &agrave; la sant&eacute; de la Nation.<br \/><br \/>3 juillet 1792. Participe au d&eacute;bat provoqu&eacute; par le rapport de Vergnaud qui d&eacute;nonce la conduite de La Fayette et la trahison du roi comme cause de nos d&eacute;faites.<br \/><br \/>28 juillet 1792. Opinion d&rsquo;Emmanuel Pastoret [&hellip;] sur la police de s&ucirc;ret&eacute; g&eacute;n&eacute;rale, prononc&eacute;e le 28 juillet 1792 [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 14 p.].<br \/><br \/>8 ao&ucirc;t 1792. Pastoret fait partie de la commission extraordinaire ayant &agrave; juger la conduite du g&eacute;n&eacute;ral La Fayette, accus&eacute; d&rsquo;avoir quitt&eacute; l&rsquo;arm&eacute;e sans autorisation pour venir d&eacute;fendre &agrave; la barre de l&rsquo;Assembl&eacute;e la pr&eacute;rogative royale.<br \/>Dans son rapport du 8 ao&ucirc;t, Pastoret innocente La Fayette et assure que sur les quinze membres de la commission sept ont vot&eacute; contre le d&eacute;cret d&rsquo;accusation.<br \/><br \/>28 OCTOBRE 1791. MEMBRE DU COMIT&Eacute; D&rsquo;INSTRUCTION PUBLIQUE.<br \/>L&rsquo;Assembl&eacute;e nationale l&eacute;gislative, qui entre en fonction le 1er octobre 1791 [pour durer jusqu&rsquo;au 21 septembre 1792] d&eacute;cr&egrave;te le 14 octobre 1791 la formation d&rsquo;un Comit&eacute; d&rsquo;instruction publique de vingt-quatre membres, &eacute;lus &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e.<br \/>Pastoret est &eacute;lu, le 28 octobre 1791, membre de ce Comit&eacute; d&#39;instruction publique. Parmi les membres&nbsp;: le math&eacute;maticien Louis Arbogast [1759-1803], Jean de Bry, d&eacute;put&eacute; de l&rsquo;Aisne [1760-1835]&nbsp;; le math&eacute;maticien et physicien Carnot [1753-1823]&nbsp;; Condorcet [1743-1794]&nbsp;; Lac&eacute;p&egrave;de [1756-1825], professeur au Mus&eacute;um d&rsquo;histoire naturelle&nbsp;;&nbsp; Claude Antoine Prieur, de la C&ocirc;te-d&rsquo;Or.<br \/>Pastoret succ&egrave;de &agrave; Condorcet dans la pr&eacute;sidence de ce comit&eacute; [8 f&eacute;vrier-5 mars 1792], et pr&eacute;sente des rapports sur diverses questions.<br \/>Au titre du Comit&eacute; d&rsquo;instruction, Pastoret pr&eacute;sente &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e l&eacute;gislative un Rapport sur la p&eacute;tition au d&eacute;partement de Paris pour l&#39;&eacute;tablissement des &eacute;coles primaires et la suppression du tribunal de l&#39;Universit&eacute;, fait au nom du Comit&eacute; d&#39;instruction publique dans la s&eacute;ance du 24 f&eacute;vrier 1792. Ce rapport recommande la suppression du tribunal de l&rsquo;Universit&eacute;, et ne soutient pas le projet d&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;&eacute;coles primaires&nbsp;; mais l&rsquo;Assembl&eacute;e l&eacute;gislative prononce l&rsquo;ajournement du projet.<br \/><br \/>L&rsquo;&Eacute;PISODE DU 10 AO&Ucirc;T 1792.<br \/>La journ&eacute;e du 10 ao&ucirc;t 1792 est marqu&eacute;e par la prise du palais des Tuileries par des sans-culottes, et l&rsquo;internement du roi Louis XVI et de sa famille.<br \/>De son h&ocirc;tel particulier situ&eacute; sur la place Louis XV [aujourd&rsquo;hui place de la Concorde] Pastoret assiste &agrave; la prise du palais des Tuileries.<br \/>Dans la notice, en bas de page, consacr&eacute;e &agrave; Emmanuel Pastoret, dans les Souvenirs de Mme de Cr&eacute;quy, l&rsquo;&eacute;pisode est racont&eacute; de cette mani&egrave;re &eacute;difiante :<br \/>&laquo; Il avait cess&eacute; de para&icirc;tre &agrave; l&#39;Assembl&eacute;e depuis l&#39;attentat du 20 juin. La nouvelle du danger du Roi le d&eacute;termina &agrave; y revenir le 10 ao&ucirc;t&nbsp;; mais pour y parvenir il fallait traverser (de l&#39;h&ocirc;tel b&acirc;ti par M. de L&eacute;tang sur la place Louis XV, jusqu&#39;au ch&acirc;teau) une nu&eacute;e d&#39;hommes arm&eacute;s, de femmes furieuses, et d&#39;assassins qui venaient d&#39;&eacute;gorger les Suisses de la garde et qui cherchaient des victimes nouvelles. Aucun domestique ne voulut accompagner M. de Pastoret. Sa jeune femme, nourrice d&#39;un enfant au berceau, et aussi remarquable, alors, par sa beaut&eacute;, qu&#39;elle l&#39;a &eacute;t&eacute; par son esprit et ses vertus charitables, Mme de Pastoret, disons-nous, vint s&#39;attacher au bras de son mari et le conduisit jusqu&#39;&agrave; la porte de l&#39;Assembl&eacute;e. L&agrave;, il monta vers la tribune du Logographe o&ugrave; l&#39;on avait plac&eacute; le Roi, et tandis que ceux qui s&#39;y asseyaient habituellement avaient d&eacute;sert&eacute; cette place, lui s&#39;approcha le plus pr&egrave;s possible du Roi pour recevoir ses ordres et lui t&eacute;moigner son d&eacute;vouement&nbsp;; mais tout &eacute;tait inutile alors. Le Roi passa de l&#39;Assembl&eacute;e au Temple, et de la tour du Temple &agrave; l&#39;&eacute;chafaud &raquo;.<br \/><br \/>&Agrave; la suite de cette journ&eacute;e, plusieurs centaines de Feuillants sont arr&ecirc;t&eacute;s, puis seront jug&eacute;s pour trahison.<br \/><br \/>4 MARS 1794. MIS EN &Eacute;TAT D&rsquo;ARRESTATION.<br \/>Au d&eacute;but de 1794, Pastoret, sachant qu&rsquo;il est menac&eacute; d&rsquo;arrestation, est forc&eacute; de se cacher. Emmanuel Pastoret se r&eacute;fugie d&rsquo;abord dans le village de Passy, proche de Paris, o&ugrave; il loue une maison au nom de Mme Piscatory, sa belle-m&egrave;re.<br \/>Mais le 14 vent&ocirc;se an II [4 mars 1794] un nouveau mandat d&rsquo;arrestation est lanc&eacute; contre lui. <br \/>Le 17 vent&ocirc;se an II [7 mars 1794] Gennot, ou Gu&eacute;not, agent du Comit&eacute; de s&ucirc;ret&eacute; g&eacute;n&eacute;rale, et deux membres du Comit&eacute; de surveillance de Passy, dont un certain Duchesne, se pr&eacute;sentent &agrave; la maison de Passy. Pastoret n&rsquo;y est plus, mais Andr&eacute; Ch&eacute;nier qui est sur les lieux est mis en &eacute;tat d&rsquo;arrestation.<br \/>Des scell&eacute;s sont appos&eacute;s au domicile parisien de Pastoret et &agrave; sa maison de Passy. <br \/>Un autre mandat est encore lanc&eacute; le 22 vent&ocirc;se [12 mars 1794].<br \/>Pastoret s&rsquo;est r&eacute;fugi&eacute; en Provence, puis en Savoie [aujourd&rsquo;hui dans le d&eacute;partement de l&rsquo;Ain] et gagne la Suisse [avec suffisamment d&rsquo;habilet&eacute; pour ne pas &ecirc;tre port&eacute; sur la liste des &eacute;migr&eacute;s]. [Albert Soboul].<br \/><br \/>16 OCTOBRE 1795. D&Eacute;PUT&Eacute; AU CONSEIL DES CINQ-CENTS.<br \/>Apr&egrave;s la chute et l&rsquo;ex&eacute;cution de Maximilien Robespierre, le 27 juillet 1794 [9 thermidor an II], alors que s&rsquo;ouvre la p&eacute;riode de Thermidor, Emmanuel Pastoret revient en France.<br \/>Quand s&rsquo;ouvre la p&eacute;riode du Directoire [octobre 1795-juillet 1799] Emmanuel Pastoret participe &agrave; nouveau &agrave; la vie politique&nbsp;: le 24 vend&eacute;miaire an IV [16 octobre 1795] Pastoret est &eacute;lu d&eacute;put&eacute; du Var au Conseil des Cinq-Cents. <br \/>Il est &eacute;lu par 136 voix sur 215 votants. <br \/>Au termes de la Constitution de l&rsquo;an III [1795], le Conseil des Cinq-Cents [1795-1799] est investi du droit de proposer les lois, qu&rsquo;il appartenait au Conseil des Anciens d&rsquo;adopter ou de repousser.<br \/>Pastoret est &eacute;lu pr&eacute;sident, pour la p&eacute;riode br&egrave;ve qui va du 18 ao&ucirc;t au 21 septembre 1796, la dur&eacute;e de la pr&eacute;sidence n&rsquo;exc&eacute;dant pas dans tous les cas une trentaine de jours. Il succ&egrave;de ainsi &agrave; Fran&ccedil;ois Antoine Boissy d&rsquo;Anglas [1756-1826], pr&eacute;sident du 19 juillet au 17 ao&ucirc;t 1796. Il est remplac&eacute; par Charles Antoine Chasset [1745-1824], pr&eacute;sident du 22 septembre au 21 octobre 1796.<br \/><br \/>1795-1797. LE CLUB DE CLICHY.<br \/>Au conseil des Cinq-Cents Emmanuel Pastoret est une des figures de ce qu&rsquo;on a appel&eacute; le Parti de Clichy.<br \/>Le club, assez informel, se r&eacute;unit dans une maison situ&eacute;e &agrave; Paris au bas de la rue de Clichy et regroupe des personnalit&eacute;s tr&egrave;s contrast&eacute;es mais toutes royalistes d&rsquo;une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre&nbsp;: &eacute;migr&eacute;s revenus en France, bourbonniens, orl&eacute;anistes, absolutistes ou mod&eacute;r&eacute;s, partisans d&rsquo;une constitution &agrave; l&rsquo;anglaise, anciens r&eacute;publicains ralli&eacute;s au royalisme.<br \/>Compos&eacute; d&rsquo;environ quatre-vingt personnes, les membres les plus marquants en sont&nbsp;: le g&eacute;n&eacute;ral Pichegru&nbsp;; Royer-Collard, d&eacute;put&eacute; de la Marne aux Cinq-Cents, d&eacute;fenseur des &eacute;migr&eacute;s, des proscrits et des pr&ecirc;tres&nbsp;; Camille Jordan, d&eacute;put&eacute; des Bouches-du-Rh&ocirc;ne&nbsp;; Clausel de Coussergues&nbsp;; Hyde de Neuville&hellip;<br \/>Font &eacute;galement partie des clichyens&nbsp;: Fran&ccedil;ois Barb&eacute;-Marbois, Mathieu Dumas, Jean &Eacute;tienne Marie Portalis, Joseph J&eacute;r&ocirc;me Sim&eacute;on, Antoine Chrysostome Quatrem&egrave;re de Quincy.<br \/><br \/>LES INTERVENTIONS DE PASTORET AU CONSEIL DES CINQ-CENTS.<br \/>On dispose des textes d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;interventions de Pastoret au Conseil des Cinq-Cents&nbsp;:<br \/><br \/>Motion d&#39;ordre par Emmanuel Pastoret, sur les lois du 20 fructidor an III&nbsp; [6 septembre 1795] et 2 vend&eacute;miaire an IV [24 septembre 1795]. S&eacute;ance du 9 prairial an V [28 mai 1797]. [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 12 p., an V. 1797].<br \/><br \/>Proposition d&rsquo;Emmanuel Pastoret, le 21 pluvi&ocirc;se an IV [10 f&eacute;vrier 1796] de transf&eacute;rer les restes de Montesquieu au Panth&eacute;on.<br \/>La question du transfert des restes de Montesquieu au Panth&eacute;on avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; pos&eacute;e en mai 1791, mais la Constituante l&rsquo;avait &eacute;lud&eacute;e, de m&ecirc;me que la L&eacute;gislative en f&eacute;vrier 1792. <br \/><br \/>Rapport fait par Emmanuel Pastoret, sur les tentatives de crimes. S&eacute;ance du 5 flor&eacute;al an IV [24 avril 1796] [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 7 p. An IV].<br \/><br \/>Rapport fait par Emmanuel Pastoret, sur la violation des s&eacute;pultures &amp; des tombeaux, fait au nom de la commission de la classification &amp; de la r&eacute;vision des lois. S&eacute;ance du 26 prairial an IV [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 6 p., 1796]. <br \/><br \/>Motion d&#39;ordre sur les prisons, par Emmanuel Pastoret. S&eacute;ance du 24 thermidor an IV [11 ao&ucirc;t 1796]. [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 14 p., Thermidor an IV].<br \/><br \/>Rapport sur la calomnie, fait au nom de la commission de la classification et de la r&eacute;vision des lois. Conseil des Cinq-Cents. 8 brumaire an V-29 octobre 1796.<br \/><br \/>Motion d&#39;ordre faite par Emm. Pastoret, pour la veuve de Bailly. S&eacute;ance du 18 frimaire an V [8 d&eacute;cembre 1796]. [Paris : Impr. nationale. In-8, 3 p., an V].<br \/><br \/>Rapport fait par Emmanuel Pastoret, sur l&#39;exercice du droit de cit&eacute; pour les descendans des religionnaires fugitifs, rentrant en France. S&eacute;ance du 21 frimaire an V-11 d&eacute;cembre 1796. [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, 27 p., 1796]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1989 par Pergamon Press, dans la collection Les Archives de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise.<br \/><br \/>Motion d&#39;ordre par Emmanuel Pastoret. S&eacute;ance du 17 pluvi&ocirc;se an V-5 f&eacute;vrier 1797.<br \/><br \/>Rapport fait au nom de la classification et de la r&eacute;vision des lois par Emmanuel Pastoret, Sur l&#39;&eacute;tat actuel de la l&eacute;gislation pour la r&eacute;pression du vol et du brigandage, et sur quelques erreurs ou quelques omissions de nos lois correctionnelles et p&eacute;nales, [25 pluvi&ocirc;se an 5, 13 f&eacute;vrier 1797].<br \/><br \/>Rapport fait au nom d&#39;une commission sp&eacute;ciale par Jean Debry, repr&eacute;sentant du peuple, sur la proposition de rapporter la loi du 9 mars 1793, qui abolit la contrainte par corps en mati&egrave;re civile : les autres membres de la commission sont les repr&eacute;santans Treilhard, Cambac&eacute;r&egrave;s, Laloi, Pastoret : s&eacute;ance du 3 vent&ocirc;se an 5 [21 f&eacute;vrier 1797].<br \/><br \/>Opinion d&#39;Emmanuel Pastoret sur le rapport de la commission charg&eacute;e d&#39;examiner la p&eacute;tition des d&eacute;fenseurs officieux des pr&eacute;venus traduits devant le Conseil de guerre de la dix-septi&egrave;me division militaire, s&eacute;ance du 2 germinal, an V [22 mars 1797] [au] Corps l&eacute;gislatif, Conseil des Cinq-Cents [Paris&nbsp;: de l&#39;Impr. nationale. 11 p., 1797].<br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1989 par Pergamon Press dans Les archives de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise [The French Revolution research collection, n&deg; 7 593].<br \/><br \/><br \/>Motion d&#39;ordre par Emmanuel Pastoret sur les lois du 20 fructidor an III et 2 vend&eacute;miaire an IV. S&eacute;ance du 9 prairial an V. 28 mai 1797 [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, pi&egrave;ce. Prairial an V, mai 1797]. <br \/><br \/>Motion d&#39;ordre d&#39;Emmanuel Pastoret, sur l&#39;&eacute;tat actuel de nos rapports politiques et commerciaux avec les Etats-Unis de l&#39;Am&eacute;rique septentrionale. S&eacute;ance du 2 messidor an V [20 juin 1797] &nbsp;[Paris : Impr. nationale. In-8, 26 p., an V-1797]. <br \/><br \/>Discours par Emmanuel Pastoret, sur les associations ou r&eacute;unions s&#39;occupant d&#39;objets politiques. S&eacute;ance du 4 thermidor an V [22 juillet 1797]. [Paris&nbsp;: Imprimerie nationale. In-8, pi&egrave;ce. Thermidor an V. 1797].<br \/><br \/>10 D&Eacute;CEMBRE 1795. MEMBRE DE L&rsquo;INSTITUT.<br \/>&Eacute;lu, le 10 d&eacute;cembre 1795 [19 frimaire an IV], membre r&eacute;sidant dans la Classe des Sciences morales et politiques [deuxi&egrave;me classe] de l&rsquo;Institut national, dans la section de Science sociale et l&eacute;gislation. <br \/>Cette section de six personnes est compos&eacute;e de membres nomm&eacute;s&nbsp;: Pierre Claude Fran&ccedil;ois Daunou [1761-1840], Jean Jacques R&#038;eacute","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[34],"tags":[],"class_list":["post-120","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-philo-du-xixe-en-france-articles"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/120","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=120"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/120\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=120"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=120"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=120"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}